vendredi, septembre 11, 2026
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Maison de la Presse: Les ambitieux chantiers du Dg Sambou Biagui pour les acteurs des médias

Le nouveau directeur général de la Maison de la presse Babacar Touré a rencontré, ce week-end, de nombreuses associations de la presse sénégalaise et étrangère pour leur présenter ses projets destinés aux acteurs des médias.  Cette rencontre de prise de contact et d’information a permis à Sambou Biagui de présenter ses grands chantiers qui vont, désormais, ouvrir les portes de la maison de la Presse à toute la presse- (Avec En Relief).

Dans son agenda, il sera d’abord question de la mise en œuvre d’un centre de perfectionnement et de renforcement de capacité destiné aux professionnels de l’information et de la communication. Ce centre permettra de développer le Programme « Baatu Wolof » pour faciliter aux jeunes journalistes une meilleure compréhension de la langue de « Kocc Barma » qui, il faut le reconnaître, occupe de nos jours, une place primordiale dans le milieu médiatique.

Ensuite, sera mis en œuvre un programme intitulé « Carte Presse » qui devra permettre aux journalistes écrivains de mieux vulgariser leurs œuvres avec des séances de dédicaces et de présentation en partenariat avec les services de la Maison de la Presse Babacar Touré (Mpbt).

Le nouveau Dg mettra aussi en compétition « le prix Babacar Touré », l’un de ses projets phares. Ce prix sanctionnera positivement l’entreprise de presse qui se sera occupé le mieux de ses employés sur le plan professionnel, organisationnel et social. Parmi ses grandioses projets, figure en grande place l’organisation prochaine de la première édition du Salon International des Médias d’Afrique (SIMA) qui sera lancé au courant l’année 2025 en partenariat avec le ministère de la Communication des télécommunications et du numérique du Sénégal.

Est aussi inscrit dans l’agenda de M. Biagui, le projet de dotation de siège ou de local aux Associations de Presse qui ne sont pas encore bénéficiaire à la MPBT pour servir de bureaux pour leurs réunions.

Le Dg de la Maison de la presse annonce également la mise en place d’un restaurant au 8ème étage, sur la terrasse panoramique avec un service de haute qualité et une parfaite vue sur mer dont les tarifs seront subventionnés par la MPBT dont l’ouverture est prévue le 1er Août prochain pour tous les professionnels de l’information et de la communication ainsi que le personnel de la Mpbt et de l’Agence de Presse Sénégalaise (Aps).

A signaler aussi que le grand hall du rez-de-chaussée où se trouvait le restaurant sera transformé à un espace média avec toutes les commodités où les professionnels des médias pourront passer après un reportage au centre-ville pour écrire leurs papiers et l’envoyer à leurs rédactions.

Parmi les projets phares de Sambou Biagui, on peut aussi noter sa volonté d’une prise en charge médicale de certains cas particuliers par la Maison de la presse pour l’allègement des factures médicales et le bien être des journalistes.   Une visite guidée des locaux de la Mpbt, notamment, l’emplacement du nouveau restaurant au 8ème étage, des chambres et du hall qui va abriter l’espace média, a été le clou de la rencontre avec les associations de presse.

Linguère: Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique s’engage à préserver la biodiversité

Dans le cadre de sa tournée nationale, le ministre de l’environnement et de la transition écologique, le professeur Daouda Ngom était ce vendredi dans le département de Linguère.

Par Bathie Ndiaye

En effet le ministre Daouda Ngom, accompagné par une forte délégation (l’adjoint au gouverneur de Louga, le préfet de Linguère, le Sous-préfet de Yang Yang et son adjoint,les chefs de services relevant de son département, les maires de Mboula et de Tessekere), se sont rendus dans les collectivités territoriales de Mboula et de Tessekere.

D’abord dans la commune de Mboula, le ministre Daouda Ngom a commencé sa visite au niveau de la grande muraille verte par la réserve naturelle communautaire de Koyly Aloha qui couvre 1000 ha créée depuis 2013. Selon le patron national de l’environnement, la réserve naturelle communautaire de Koyly Alpha a permis de régénérer la végétation mais également d’améliorer la biodiversité dans cette zone de Ferlo.

A l’occasion, le ministre Daouda Ngom de déclarer que le Sénégal a des engagements pour préserver la biodiversité notamment dans le cadre de la biodiversité commumoriale en vue de la préservation de la biodiversité écologique. De ce fait ,le ministre Daouda Ngom d’affirmer qu’il mesure toute l’importance de la réserve de Koyly Alpha qui a permis d’élever des Orix qui sont au nombre de 25.

Poursuivant, le ministre de l’environnement de noter que la réserve de Koyly Alpha implique la communauté à la gestion de cette aire de la biodiversité, précise-t-il.

Après Koyly Alpha, le ministre et sa délégation font cape sur Mbaye, ici le Professeur Daouda Ngom a visité la ferme agricole communautaire intégrée de ladite localité. A Mbaye Awa., le ministre de l’environnement de remarquer que conserver la biodiversité va de pair avec les activités génératrices de revenus car les communautés locales qui vivent dans le site(Mbaye Awa) vont bénéficier des rentes avec des activités à l’image du maraîchage, de la transformation entre autres.Très satisfait, le ministre Daouda Ngom de dire que ces genres de réserve doivent être dupliquées ailleurs dans le pays gage de mettre à nouveau un corridor écologique qui permet aux animaux de se déplacer, le retour des espèces marqués par un repeuplement dixit le ministre Daouda Ngom .

Widou( commune de Tessekere) marque la dernière étape de la tournée.Dans ce village , le ministre de l’environnement et de la transition écologique a visité une parcelle de reboisement de 2008 qui participe à la promotion des produits forêstiers non ligneux.A Widou ,le ministre Ngom a visité une pépinière .

A l’issue de sa visite dans le département de Linguère, le ministre a constaté les réalisations d’envergures environnementales suivies de la plus-value des réserves. Le ministre de l’environnement et de la transition écologique,n’a pas raté de manifester sa satisfaction non sans remercier l’agence nationale de la grande muraille verte qui est le maître d’œuvre des activités.

 

 

 

 

JO de Paris 2024: Une ouverture aux « couleurs diplomatiques » France- Sénégal

Les 34e Jeux olympiques de Paris 2024 ont été officiellement lancés hier vendredi 26 juillet avec la cérémonie d’ouverture organisée sur la Seine entre le pont d’Austerlitz qui s’est paré des couleurs françaises et le pont d’Iéna. Pour la première fois dans l’histoire des Jeux, cette cérémonie s’est déroulée en dehors d’un stade pour un spectacle qui s’annonce hors normes et qui a rassemblé pas moins de 94 embarcations pour transporter les 6 800 athlètes des 205 délégations présentes – (Avec En Relief).

C’est la culture, le patrimoine, l’art de vivre à la française qui ont été célébrés, sans chauvinisme et avec des mélanges de genres étonnants. Une cérémonie d’ouverture inédite et exceptionnelle sur la Seine qui est devenue une scène où se multiplient les tableaux qui mettent en lumière l’histoire et la culture française. Avec en guet stars Amélie Mauresmo, Carl Lewis, Serena Williams, Nadia Comaneci et Rafael Nadal comme derniers relayeurs de la flamme, la cérémonie s’est déroulée sous un ciel pluvieux qui n’a pas empêché le nombreux public à suivre les péripéties jusqu’au bout.

Tout a commencé avec le traditionnel mot d’ouverture du président Emmanuel Macron qui a prononcé la formule protocolaire en déclarant ouverts les Jo de Paris 2024 sur l’esplanade du Trocadéro, à quelques encablures de la Tour Eiffel. Après les allocutions de Tonny Estanguet, président du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojo), Thomas Bach, président du Comité international olympique (CIO) et Emmanuel Macron. Carl Lewis, Rafael Nadal, Serena Williams et Nadia Comaneci, les derniers relayeurs de la flamme remontent la Seine avec la torche. Le champion du monde 1998 avec les Bleus, Zinédine Zidane, annoncé parmi les favoris pour être le dernier relayeur de la flamme olympique, a porté le flambeau lors du début de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris 2024, dans un petit film préenregistré.

Côté culturel, Juliette Armanet et Philippe Katerine assurent le show. Déguisé en Dyonisos, le chanteur Philippe Katerine chante dans le plus simple appareil son morceau Nu en clôture d’un défilé honorant la haute couture. Jouée à chaque cérémonie d’ouverture, Imagine, la chanson de John Lennon, est interprétée par le duo Juliette Armanet et Sofiane Pamart, installé sur une barge sur la Seine.

La mezzo-soprano guadeloupéenne, Axelle Saint-Cirel, interprète l’hymne national français, drapée dans une robe aux couleurs du drapeau français. Accompagnée de la Garde républicaine, Aya Nakamura chante à son tour un medley. Tenue et chevelure dorées, l’artiste francophone la plus écoutée de la planète a fait vibrer le public avec ses morceaux fétiches « Djadja » et « Pookie». La star américaine Lady Gaga fut la première à faire son apparition lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques. En bustier noir, elle a interprété en français « Mon truc en plumes » de Zizi Jenmaire dans un tableau rendant hommage au cabaret.

Après l’apparition de la torche olympique sur la Seine à 19h30, la parade fluviale a débuté avec l’arrivée de la Grèce, première délégation à remonter le fleuve. En tout, 6 800 athlètes de 205 délégations ont défilé sur 85 bateaux, d’est en ouest sur la Seine.

La Seine théâtre de cet événement spectaculaire a vu pas moins de 6 800 athlètes de 205 délégations défiler sur le fleuve parisien, devant 320 000 spectateurs attendus et 50 000 forces de l’ordre pour les encadrer. La parade des bateaux des délégations a été rythmée par douze tableaux artistiques qui s’égrenèrent sur les six kilomètres du fleuve, entre le pont d’Austerlitz et d’Iéna. Deux mille artistes, parmi lesquels de nombreux danseurs, ont été mobilisés pour faire vivre les grands monuments parisiens tout au long du parcours.

La délégation sénégalaise, avec ses deux portes drapeaux Louis François Mendy (athlétisme) et Combé Seck (canoe-kayak) n’était pas en reste dans ses beaux atours. Sur une barque-dancefloor, les danseurs de la cérémonie livrent un show exceptionnel. Breakdancers, artistes et chanteurs rendent hommage au patrimoine culturel français. La pluie ne peut rien face à leur énergie, les parapluies, cirés et autres capuches sont de la partie ! Cette grosse ambiance est allée crescendo avec le passage du « Paquebot », le bateau qui trimballe tous les athlètes. 414 potentiels champions olympiques sont présents, et ils seront 571 à participer aux épreuves.

Les trois dernières délégations arriver étaient l’Australie (Brisbane) d’abord qui organisera en 2032, puis la Team Usa (Los Angeles 2028) juste devant l’équipe de France. Cette parade sur la Seine a été suivie par un intense ballet diplomatique. Une centaine de personnes dont 85 chefs d’État et de gouvernement ont assisté à la cérémonie depuis la tribune officielle installée place du Trocadéro.

 

Embouteillages à Dakar: quand on se trompe de solution depuis un demi-siècle

(Par Dr Aliou Gori Diouf)

«Dakar, grand prix des embouteillages», « Dakar capitale des embouteillages », tels sont là quelques titres qui ont eu à barrer la Une de journaux au Sénégal. Ces cris de cœur traduisent une réalité qui a incité les autorités depuis avant les années 2000 à faire de l’amélioration de la disponibilité, de l’accessibilité et de la qualité des infrastructures la panacée pour réduire de manière significative les coûts et la qualité des facteurs de production. ». Les infrastructures de transport sont en effet proposées et construites souvent pour adresser la question des longs trajets et des embouteillages. Ces derniers sont devenus un cauchemar pour les usagers et pour les autorités en raison de leurs conséquences graves et diversifiées. Elles peuvent être sanitaires, économiques, scolaires et académiques, environnementales et même sociales.

Les conséquences des embouteillages

Les conséquences sociales. Les embouteillages sont sources de tensions et de conflits latents ou ouverts entre usagers de la route. Il arrive fréquemment que des usagers, que ce soit les responsables des véhicules ou les passagers se donnent en spectacle jusqu’à ce que blessures s’en suivent. Ces conflits ont tant soit peu un impact sur la cohésion sociale en ce sens que des personnes supposées vivre en harmonie s’affrontent verbalement et physiquement. Or les affrontements verbaux ou physiques sont des expressions ouvertes de la violence. Cette dernière est un facteur d’instabilité sociale. C’est en ce sens qu’il faut voir les embouteillages comme source de d’affaiblissement de la cohésion sociale.

Les conséquences sanitaires. Les conséquences sanitaires directes des embouteillages peuvent renvoyer à des pertes en vies humaines ou en des états d’infirmité définitive. Cela arrive lorsqu’en évacuant les malades ou victimes, les ambulances ou le véhicule faisant office d’ambulance se trouve piégé dans les embouteillages et voit le temps d’accès à une structure sanitaire anormalement allongé.

Les conséquences économiques. Les conséquences économiques sont beaucoup plus remarquables. Les services, les activités commerciaux, les activités de transformation, les activités de production sont ralenties en raison des embouteillages. La fatigue engendrée par les embouteillages réduit la productivité économique des passagers. Ils entraînent une surconsommation énergétique et inflation des dépenses liées aux transports. En 2019, les embouteillages coutaient 108 milliards à l’économie nationale. Les pertes économiques engendrées par la congestion sont évaluées à 235 milliards de francs. Le coût relatif au carburant perdu en période de congestion est estimé à environ 104 milliards de Cfa. Les pertes économiques dues aux externalités négatives des congestions équivalent à 235 milliards par an. De 2000 à 2009, le Sénégal a perdu l’équivalent de 2000 milliards de francs à cause des embouteillages.

Les conséquences scolaires et académiques. Les conséquences scolaires et académiques se lisent à travers le décrochage scolaire et académique d’élèves et d’étudiants en raison des mauvaises conditions de transport auxquelles ils sont confrontés. Les retards dans les cours, le ratage de cours et la fatigue due au transport difficile affectent négativement l’acquisition de connaissances et les performances des élèves et étudiants. In fine, les embouteillages dégradent le capital humain national, pourtant principal intrant pour la transformation et le développement intégral et équilibré du pays.

Les conséquences environnementales. Les conséquences environnementales des embouteillages se traduisent par la pollution de l’air causée par la fumée dégagée par les véhicules constituée essentiellement de CO2 et comprenant aussi des substances nocives à la santé notamment les appareils pulmonaires. Les embouteillages nuisent à la qualité du cadre vie par les rejets de gaz à effet de serre et la pollution sonore qu’ils engendrent.

Quand la solution et le problème cohabitent

C’est pour adresser ces problèmes socio-économico-écologiques que de nouvelles infrastructures sont créées. Routes, autoroutes, échangeurs, ponts, bretelles voient le jour dans la plupart des capitales africaines. Mais ce à quoi on est en train d’assister c’est le contraire de ce qui est attendu. Il était attendu en effet une réduction des embouteillages, qui se traduirait par une fluidification de la circulation. Les embouteillages sont encore persistants aujourd’hui dans beaucoup de capitales africaines où pourtant un renouveau infrastructurel a transformé le visage de ces villes. Pour s’en rendre compte, souvenez-vous d’une de vos expériences de transport vers l’aéroport. Au moins vous avez eu à rater votre vol à cause d’embouteillages ou vous vous êtes retrouvés dans un stress qui vous a donné des sueurs froides pour avoir été à risque de rater un vol important pour votre vie. Cela est si vrai que parfois on se demande si la construction de ces infrastructures y compris de certaines autoroutes n’est pas de l’arnaque. On s’est retrouvés plusieurs fois à se demander pourquoi une seule autoroute permet de sortir de Dakar ? Pourquoi pas deux, trois, si les autoroutes servent vraiment à fluidifier la circulation intra-urbaine et inter- urbaine ?

Ce sont là des questions compréhensibles. Toutefois, ce point de vue comporte un gros biais. Le biais est de croire que le « tout infrastructure routière » est la panacée au fléau  que constituent les embouteillages. L’amélioration du capital infrastructurel est certes importante mais loin d’être suffisante pour faciliter la circulation dans les villes africaines. La résolution des embouteillages exige une approche systémique. Il faut en effet combiner plusieurs mesures pour venir à bout du problème. L’ensemble de ces mesures peuvent être regrouper sous l’approche systémique qu’est «l’aménagement du territoire» qui inclut «l’aménagement urbain». En tant qu’approche proposée par la géographie pour équilibrer la distribution dans l’espace terrestre national les infrastructures et flux activités et de biens, l’aménagement du territoire permettrait aux infrastructures de transport de réaliser tout leur potentiel en matière de fluidification de la circulation des biens et des personnes.

L’aménagement du territoire, la voie royale

En conclusion, le problème des embouteillages ne peut être résolu uniquement par la construction d’une série d’infrastructures mais que ces dernières doivent être intégrées dans une approche globale de re-équilibrage de la distribution spatiale des infrastructures, activités et services. C’est le déséquilibre dans la répartition des activités et flux dans l’espace qui est en vérité la cause principale ou la cause profonde des embouteillages. Et c’est à cette cause qu’il faut s’attaquer. La solution proposée, c’est-à-dire, les infrastructures de transport urbain aggravent les embouteillages qu’elles sont destinées pourtant à réduire. L’aménagement du territoire est la solution aux embouteillages.

Par Dr Aliou Gori Diouf Géographe

Spécialiste planification sobre en carbone et résiliente au changement climatique aliou.diouf@gmail.com

 

 

Selon la science, cet aliment est le plus sain du monde…

Il est vert et se marie avec tout. Riche en nutriments et en minéraux, c’est l’aliment le plus sain du monde.

C’est une question qui se pose souvent lorsque l’on s’apprête à concocter une recette, quels sont les aliments les plus sains ? Les légumes sont bien sûr réputés pour leurs propriétés car ils sont riches en minéraux, en fibres et en nutriments. Il en existe d’ailleurs plus de 3 000 variétés. Mais l’un d’eux est réputé être le plus sain du monde. Des chercheurs de l’université William Paterson, dans le New Jersey aux États-Unis, se sont penchés sur la question et ont élu un vainqueur. Les résultats de leur étude ont été compilés dans un tableau publié par le Centers for Disease Control and Prevention. Le cresson serait l’aliment le plus sain du monde.

Village de Téne Toubab: Les populations souhaitent le bitumage rapide de la piste Nguékokh-Tassette               

Par Oumar Ngatty Ba

Téne Toubab, village historique, est une des localités de la commune de Sindia (Département de Mbour). La piste latéritique reliant Nguékokh à Tassette traverse Téne Toubab peuplé de plus de 3500 âmes.

Cette piste est devenue impraticable surtout en cette période d’hivernage. Son état défectueux donne beaucoup de soucis aux automobilistes. Même si des travaux sont en train d’être effectués sur ce tronçon, les populations continuent de lancer un véritable cri de cœur. Au nom de ces dernières, Issa Guéne, conseiller municipal de Sindia et président de la commission agriculture et membre de la commission domaniale, a lancé un vibrant appel pour le bitumage rapide de cette piste.

A Téne Toubab, deux activités principales y sont pratiquées à savoir l’agriculture et l’élevage. Selon notre interlocuteur Issa Guéne, ce village compte 2 écoles primaires, un collège d’enseignement moyen et un lycée. Aussi, a-t-il évoqué l’insuffisance des salles de classes dans ce lycée. Sur le plan de la santé, cette localité dispose d’une case de santé. Cette structure sanitaire, a-t-il dit, est fonctionnelle. Aussi, il a indiqué que le bâtiment qui abrite cette case santé est vétuste et que l’ambulance est tombée en panne.

Sur le plan de l’hydraulique, Téne Toubab dispose d’un forage qui dessert près de 8 villages environnants. Selon M. Issa Guéne, ce forage jadis assuré par Asufor et Ofor a été transféré à Aquatec sur la demande de l’Etat. Et il a saisi cette occasion lancer un appel aux autorités pour que des solutions soient prises pour une meilleure gestion de ce forage.

Dans cette localité distante de 6 kms de Nguékokh les communautés (Ouolofs, Séréres et Peulhs) vivent en parfaite harmonie. Pour mieux asseoir un développement local dans la zone, a-t-il fait noter, une convention locale a été mise en place en 2009 pour la gestion des litiges et des projets. Pour la petite histoire, dans ce terroir, les colons y ont construit un puits réfectionné etuu bien protégé. Ce village historique doit son nom à ce puits que les autochtones ont toujours appelé « Téne Toubab ».

 

Pour une interdiction plus globale de toute publicité, de toute promotion, menaçant gravement la santé des populations- (Par Alioune Aw).

Dans un communiqué en date du 07/06/2024, le Ministère de la Santé et de l’Action sociale, s’insurge contre la fréquente diffusion sur les réseaux sociaux de publicités et offres de méthodes d’avortements, proposées aux femmes enceintes ou couples. Le MSAS alerte ainsi et met en garde les populations sur les dangers encourus par les avortements provoqués et menace de saisir les services de lutte contre la cybercriminalité pour rechercher et punir les auteurs de ces pratiques tout en demandant aux citoyens de dénoncer aux autorités et aux forces de défenses et de sécurité, tous lieux de propagande et d’offre et/ou de distribution de produits et moyens pour pratiquer ces avortements.

Cette initiative noble, est à magnifier et à encourager car préservant et protégeant la santé publique.

Toutefois, au regard de l’accroissement de la publicité multiforme interdite, agressive, tendancieuse, trompeuse et préjudiciable à la santé des populations, il sied également d’élargir les mesures coercitives à des produits toxiques (tabac et alcool), de consommation et autres cosmétiques nocifs. Signalons entre autres, les bouillons industriels, les cabinets médicaux ou de soins illégaux, les officines clandestines de pharmacie et de faux médicaments, les substances dépigmentant Il convient aussi de dissuader par des sanctions punitives, les charlatans embusqués dans le secteur de la médecine traditionnelle.

Il importe pour le MSAS, de mettre en œuvre des mécanismes concertés de contrôle et de lutte contre toutes ces formes de publicités en privilégiant une approche multisectorielle impliquant les Ministères de l’Intérieur et de la Sécurité publique, des Forces Armées, de la Communication, de l’Industrie et du Commerce.

Pour ce faire, il s’avère nécessaire de mettre en œuvre les dispositions ci-après : la Loi 83-20 du 28 Janvier 1983 relative à la publicité, la Loi n° 65-33 du 15 Mai 1965 portant modification des dispositions du Code de la Santé publique relatives à la préparation, à la vente et à la publicité des spécialités pharmaceutiques, la Loi n° 2006-04 du 04 Janvier 2006 portant création du Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel ( CNRA ) , le Décret n° 67-147 du 10 Février 1967 instituant le Code de Déontologie médicale et les stipulations des cahiers de charges applicables aux organes de communication audiovisuelle . Il s’y ajoute le Projet de loi portant exercice de la Médecine Traditionnelle, transmis à l’Assemblée Nationale depuis Mai 2017 pour vote et qui demeure sans suite pour des raisons à la fois fallacieuses et obscures.

Les réseaux sociaux, plateformes virtuelles permettant l’interaction et le partage d’informations, occupent une place prépondérante dans la société. Leur influence est indéniable car favorisant une communication instantanée et une diffusion rapide de l’information. Cependant, ils peuvent également engendrer des problèmes, tels que le manque d’objectivité et la désinformation.

La publicité trompeuse est un phénomène qui prend de l’ampleur et qui peut avoir des conséquences néfastes pour les populations pour des raisons de diffusions d’informations fausses ou ambiguës pour influencer leur comportement.

L’explosion des médias dans le domaine de la santé, a établi pour les patients un nouvel espace d’information en termes d’interprétation de données scientifiques et de politiques publiques d’une part , et d’autre part a permis une meilleure compréhension des risques sanitaires et des enjeux de la promotion de la santé .

Dans le sous-secteur spécifique de la Médecine Traditionnelle, la surexposition publicitaire dont bénéficient des charlatans exaltant l’efficacité de leurs multiples recettes etc…, a fini d’agresser et de pénétrer l’intimité des foyers .

En 2016, Pr Oumar Faye, ancien Directeur Général de la Santé, dans une très brillante contribution, à la fois pertinente et très instructive, expliquait très clairement le pourquoi de cet engouement en ces termes : « le fait que les médias soient sensés conférer un statut et une légitimité aux questions dont ils s’emparent, peut amener les populations sénégalaises à se positionner positivement par rapport à cette publicité. Les professionnels appartenant à cette corporation, devraient donc se livrer à des analyses comparatives des torts et des bienfaits à promouvoir ce genre de prestataires. Le tort peut provenir du fait qu’ils encouragent l’exercice illégal de la médecine mais plus grave, ils favorisent la prolifération notamment en milieu urbain, de charlatans qui nuisent à la crédibilité de la vraie médecine traditionnelle, l’authentique. En définitive, ils font la promotion de pratiques souvent à l’origine de complications ou de décès. La crédibilité des journalistes auprès du public et des professionnels de santé, repose avant tout sur sa mise en situation de responsabilité. Malheureusement, malgré les nombreuses campagnes de sensibilisation menées par les autorités sanitaires à l’endroit des responsables de la presse, cette question fait toujours l’objet d’un traitement incorrect. La persistance de cette publicité tendancieuse et trompeuse, tient d’abord et en grande partie à des raisons financières, c’est à dire que les journalistes, bien que conscients des risques sanitaires liés à cette publicité, n’en font pas cas du fait des ressources financières qu’elle génère. Enfin, cela tient au fait que les autorités ne font pas respecter la loi (83-02) ».

Dans cette optique, il faut reconnaitre que le MSAS en collaboration avec le CNRA, avait initié, vers les années 2014-2016, un protocole d’accord pour lutter contre la publicité trompeuse et tendancieuse. Le document, après stabilisation et validation par les deux structures, devait faire l’objet d’une cérémonie officielle de signature. Malheureusement, faute d’un suivi rigoureux, ladite séance de signature n’a pu se tenir et depuis le document dort quelque part dans les locaux du siège du ministère de la santé et de l’action sociale.

Aujourd’hui, on comprend difficilement, l’inaction de l’Etat et de ses démembrements, notamment le MSAS, pour prendre des mesures de lutte appropriées face à ce fléau des temps modernes, malgré l’existence d’instruments juridiques et d’un arsenal législatif disponible.

En conclusion, Pr Oumar FAYE nous livre comme suit, cette réflexion : « …les médias ne doivent pas sacrifier les principes éthiques sur l’autel des motivations commerciales. Ils doivent être loyaux vis-à-vis de leur public plutôt que de leurs clients. Lorsqu’il existe un risque de nuire à leur public, ils doivent toujours prendre le parti de ce dernier. Que faire aujourd’hui devant cette publicité à la fois trompeuse et tendancieuse ? Que faire contre tant de pouvoir médiatique défiant avec cynisme la loi et tout ce que la santé croit ? »

Surement, les réponses à ces questionnements, trouveront réponses à partir des principes partagés du «JUB, JUBAL, JUBANTI », en perspective de la construction d’un Etat fort au service des sénégalais et de leurs intérêts.

Alioune AW

Ancien Coordonnateur de la Cellule de Médecine Traditionnelle

  Ministère de la Santé et de l’Action sociale.

Email : badou60@gmail.com .

Références bibliographiques:

  • Loi n° 83-20 du 28 Janvier 1983

–     Loi n° 65-33 du 19 Mai 1965

  • Loi n° 2006-04 du 4 Janvier 2006

  • Projet de loi portant réglementation de la Médecine Traditionnelle

  • Pr Oumar FAYE : Pourquoi il faut voter une loi portant sur la Médecine

Paris / Forum ministériel sur le Sport: Matar Bâ campe les enjeux de cette rencontre

Le Forum ministériel «Le sport change la donne» a tenu sa deuxième session ce 24 juillet 2024 dans la salle 1, centrée sur la lutte contre le racisme, la discrimination et le discours de haine, et plus spécifiquement sur le rôle des enseignants de sport. La session a été marquée par la participation de personnalités influentes du monde du sport et de l’éducation.

Ch.  F. Keita (avec En Relief)

L’importance du sport en tant qu’outil de cohésion sociale et de promotion des valeurs universelles était au centre du forum ministériel qui s’est tenu à Paris en marge des Jeux Olympiques Paris 2024. Une rencontre qui a regroupé des sommités du monde des sports comme Stefania Giannini, Sous-Directrice générale pour l’éducation (Unesco), Thomas Byrne, Ministre d’État pour le sport et l’éducation physique (Irlande), Gayton McKenzie, Ministre des sports, des arts et de la culture (Afrique du Sud), Matar Bâ, Président de la neuvième session de la Conférence des Parties à la Convention internationale contre le dopage dans le sport Cop9 (Sénégal), Katharina Fritsch, Responsable de la communauté et des membres au FC Nuremberg (Allemagne), Raí Vieira de Oliviera, Président de la Fondation Gol de Letra et ancien joueur de football professionnel (Brésil) entre autres.

Selon un communiqué qui a sanctionné cette rencontre, on pouvait remarquer en première ligne de ce forum, l’ancien ministre des sports, Matar Bâ, un leader charismatique qui a été l’une des figures centrales de cette session. Son intervention a été particulièrement attendue en raison de son expérience vaste et diversifiée, tant au niveau gouvernemental national qu’international.

Et à la question de savoir comment rassembler au mieux les parties prenantes pour coopérer sur les questions d’éducation aux valeurs, de racisme et de discrimination dans le sport, Matar Bâ a répondu avec profondeur et clarté : « les valeurs universelles du sport jouent un rôle essentiel dans l’éducation, la santé publique, le développement personnel et sociétal. La collaboration entre gouvernements et mouvement sportif est impérative pour que le sport puisse pleinement jouer son rôle de vecteur de paix et de cohésion sociale ». L’ancien ministre des sports du Sénégal a aussi insisté sur la nécessité d’une synergie d’actions, tant au niveau national qu’international, pour des efforts harmonisés et complémentaires.

A son avis, les États doivent encadrer et fournir les moyens institutionnels, juridiques, humains et financiers nécessaires, tout en s’assurant que les politiques et stratégies soient traduites en actions concrètes sur le terrain. C’est pourquoi il a beaucoup insisté sur la lutte contre le racisme et la discrimination en mettant en exergue les actions de la Conférence des Parties qui tournent autour de la Convention antidopage de l’UNESCO, avec ses 192 États Parties, défend l’éthique, l’intégrité et les valeurs du sport. Mais également sur l’éducation aux valeurs par le sport qui est un moyen privilégié pour prévenir les comportements contraires à l’éthique et promouvoir l’inclusion sociale, le dialogue et l’entente entre les communautés.

Et enfin le kit d’outils qui a été élaboré pour enseigner le respect, l’inclusion et l’équité aux enfants de 8 à 12 ans, salué comme une ressource précieuse par la COP7 en 2019. Ce kit peut être utilisé tant dans les écoles que dans des environnements informels comme les clubs sportifs. Le président de la Cop9 a conclu en réitérant l’engagement de la Conférence des Parties à avancer ensemble pour un sport intègre, équitable, inclusif et respectueux. Il a également évoqué le 20e anniversaire prochain de la Convention, comme une opportunité pour renforcer la vision intergouvernementale de l’éducation aux valeurs par le sport.

La session, modérée par Anne-Laure Bonnet, journaliste indépendante, a permis de mettre en lumière l’importance de l’union et de la collaboration internationale pour combattre les fléaux du racisme et de la discrimination dans le sport, avec Matar BA en figure de proue de cette lutte essentielle.

 

Transparence et redevabilité: Petrosen souhaite être leader dans l’exploitation du pétrole

Par Mariyama Tourè

Le Forum Civil a organisé ce mardi 23 juillet à l’hôtel Azalaï, un dialogue entre des députés et la société Petrosen Holding sur la transparence et la redevabilité des projets pétro-gaziers au Sénégal dans le secteur extractif au Sénégal.

Durant le dialogue du forum civil des questions tournant autour du pétrole, du gaz, des contrats d’exploitation et du raffinement ont été abordés mais celle qui a le plus retenue l’attention de la salle était la fameuse dette qu’à contracté Petrosen. En effet, la société nationale Petrosen Holding a une dette qui s’estime à près de 800 milliards de francs Cfa, selon quelques indiscrétions et Alioune Gueye, directeur général de Pétrosen n’a pas démenti cette révélation mais y a apporté des éclaircissements.

«Nous avons aujourd’hui une dette de près de 800 milliards de francs Cfa que la Petrosen doit aux opérateurs. Cela est due au fait que dans les contrats qui étaient négociés avant, pour la partie prospection, la Petrosen ne devait absolument rien payer, ce qui est toujours le cas mais pour la partie développement et exploitation es parts de Petrosen doivent être payées par Petrosen», explique-t-il dans le cadre du programme pour la transparence et la redevabilité de l’Usaid/Traces.

Il poursuit: «aujourd’hui pour le développement de Sangomar qui nous a coûté à peu près cinq milliards de dollars, le développement de Gta qui nous coûte plus de 8 milliards de dollars, les parts de Petrosen; 18% pour Sangomar doivent être payées par Petrosen pour les parts du développement mais puisque le Petrosen et l’Etat du Sénégal n’avaient pas cet argent-là. Ces compagnies vont nous faire des crédits. On nous a prêté de l’argent à des taux d’intérêt très élevés ; 6,5 %. Et, ça va nous coûter 800 milliards de francs Cfa en plus les intérêts à payer. Ces 800 milliards aussi, on va les mettre sur la table pour renégocier en faveur du Sénégal», continue-t-il.

Le directeur général de Petrosen Holding dit s’attendre à ce genre de rencontres se multiplient dans le futur. Il a comme vision que la Petrosen commence à être l’exploiteuse majeure et la chargée de prospection pour les intérêts des sénégalais. «Comme la constitution l’a dit, les ressources naturelles appartiennent aux peuples sénégalais et dans ce sens une communication accrue doit être de mise entre Petrosen, le ministère de l’Energie et les parlementaires».

«La renégociation des contrats est une normalité dans la pratique contractuelle. Chaque contrat inclut des causes de renégociation, beaucoup de gens se sont évertués pour faire peur aux Sénégalais pour leur dire que la renégociation n’est pas possible, qu’en renégociant le Sénégal pourrait perdre beaucoup d’argent. Ce qui n’est pas du tout correct. Aujourd’hui même dans les contrats avec BP et le Cosmos, qui sont des partenaires, dans GTA, on est en train de renégocier sur des contrats signés. BP aussi est en arbitrage avec un fournisseur avec lequel il avait signé des contrats. C’est dans la normalité des choses et toutes les compagnies, tous les pays le font tous les jours. C’est pourquoi on a un tribunal arbitral», éclaircit-il.

« Le Sénégal a la main forte, dans ces renégociations-là. Nous avons la certitude que notre pays va avoir gain de cause tant dans la manière dont les contrats ont été octroyés dans le passé mais aussi par ce qui se passe aujourd’hui dans ces contrats. Une des phases par exemple de renégociation c’est déjà les coûts pétroliers. Pour ces coûts, nous sommes dans la phase des audits qui ont démontré que certains coûts ont été inclus dans ceux pétroliers qui ne devaient pas y être. Ça va faire partie des renégociations. L’autre part où on va encore renégocier pour le Sénégal, ça concerne les parts en rapport avec ces contrats pétroliers. Je donne un exemple, en novembre 2023, récemment avant les élections, BP qui avait 60% des parts du bloc de Cayar s’est retiré, le Sénégal qui devait exercer son droit de préindustrielle. Donc, c’est 60% que le Sénégal pourrait avoir gratuitement mais ne l’a pas fait», poursuit-il.

«Ces 60% là sont au profit de Cosmos, qui a aujourd’hui 90% alors que nous avons 10%. Nous allons mettre tout ça sur la table de renégociation pour faire en sorte que le Sénégal puisse avoir sa part qui lui revient véritablement; parce que aussi c’est une question essentielle, on ne peut pas en tant nation, 18 millions de sénégalais, avoir nos ressources et qu’en fin de compte ces ressources-là on en tire que 10%, ou 20%. C’est totalement inacceptable et nous ne l’accepterons pas. Nous allons renégocier au profit des sénégalais», conclut-t-il.

Pour rappel, le Sénégal ne possède aucun droit de véto sur les décisions concernant le pétrole. Tout le contraire de la Mauritanie qui possède un droit de veto de 7%. Aujourd’hui si le Sénégal veut agir et que la Mauritanie est contre il est obligé d’abandonner. Petrosen sollicite l’aide des parlementaires afin de devenir régulateur pour pouvoir sanctionner en cas d’irrégularités; alors que c’est au ministère qu’il  incombe de le faire.

 

 

 

 

 

 

 

Louga: Confondu à Djily Mbaye Lo, l’ex Dg de l’Agropole, le maire de Nguidilé apporte des éclaircissements

Par Bassirou Ndiaye

Suite à la confusion entretenue par une bonne partie de l’opinion qui pense que Djily Mbaye Lô, l’ancien coordonnateur national des Agropoles, est le maire de la commune de Nguidilé, Djily Abdou Khadre Lô, qui assure cette fonction est montée au créneau pour apporter des éclaircissements.  Il a déclaré que c’est lui-même, qui est responsable politique et non l’ex coordonnateur.

Une confusion est entretenue par certains sénégalais depuis que le Décret mettant fin aux fonctions de  Djily Mbaye Lo, jusqu’ici Coordonnateur national du Programme national des agropoles, a  été rendu public.  Une bonne partie de l’opinion s’est empressée pour déclarer tout haut que les fonctions de  Djily Abdou Khadre Lo, actuel maire de la commune de Nguidilé, ont été mises fin par le nouveau régime.

D’ailleurs, une partie de la presse a rabâché cette information.    Ainsi pour éviter que cette confusion perdure, M. Djily Lô, le maire de Nguidilé, dans le département de Louga est sorti de sa réserve pour apporter des éclaircissements sur cette affaire qui continue toujours de défrayer la chronique. Il dit : « Contrairement à des informations véhiculées çà et là, Djily Mbaye Lô, n’a jamais milité dans un parti politique.  Il n’a été jamais été non plus responsable politique à Keur Mbarick, mon village natal.

Les gens l’ont confondu avec moi.  C’est moi Djily Lô, petit frère de Moustapha Cissé Lô, qui suis responsable politique dans ma commune.  Je précise que j’ai été conseiller départemental, conseiller municipal, avant d’être porté à la tête de la commune de Nguidilé.   Ni le président Macky Sall encore moins son successeur, le président Bassirou Diomaye Faye, n’a jamais pris un décret pour me nommer. Tout ce que j’ai obtenu en politique c’est grâce ma base qui continue toujours de me soutenir…».  Un Djily Lô en cache un autre.

 

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