vendredi, septembre 11, 2026
Accueil Blog Page 145

Investi pour un second mandat en Mauritanie, Ghazouani liste ses défis de gouvernance

En présence de beaucoup de chefs d’Etat et de Gouvernement africains, l’investiture du Président Mouhamed Ould Ghazouani, réélu avec 56, 12 % à la Présidentielle du 29 juin dernier, a été solennelle. Avec un récital du Coran, avant le discours du président de la cour constitutionnelle, Diallo Mamadou Bathia, la cérémonie a aussi eu le cachet islamique requis, avec la prestation de serment du Président Ghazouani sur le Livre saint.

Ch. SECK (avec Afriquemidi)

Jeunesse, emploi et sécurité: la trinité quinquennale

Très attendu par le peuple mauritanien, le président de la République a axé son discours sur la jeunesse, l’emploi, la lutte contre le chômage et l’immigration irrégulière. La jeunesse étant l’espoir de demain, un état aspirant au développement, selon l’homme fort Mourabitoune, doit programmer une lutte farouche contre le chômage, la corruption. Si les réalisations du premier mandat ne souffrent d’aucune contestation, la sécurité du pays, avec la menace djihadiste dans le Sahel et le soutien aux couches vulnérables, devront être des acquis à renforcer. Loin de la propagande, le programme annoncé pour le second mandat sera un défi à relever, avec l’éducation et la formation à des qualifications prioritaires pour le chef de l’État.

Dialogue inclusif

Président de tous les Mauritaniens, et non de ses seuls militants ou électeurs, Ghazouani invite à un dialogue franc, inclusif, avec un niveau élevé de conscience citoyenne pour un rayonnement plus brillant de la démocratie mauritanienne.
Aussi l’unité sur laquelle le président a clos son propos, est une propédeutique à la construction de la sécurité, économique et environnementale à laquelle s’assigne le nouveau gouvernement.

 

v

Bambadinka et Leibare/ Tambacounda: Bientôt «un daara, une boulangerie mobile, un champ du savoir»

Par Demba Sidibé

Le nouveau Dg de l’Adl, Diame Signaté, prône un avenir prospère pour les communautés. Deux daaras de Tambacounda, plus précisément à Bambadinka et à Leibare, vont bénéficier de ce projet innovent «un daara, une boulangerie mobile, un champ du savoir. 

Une innovation de taille qui permettra aux daaras de développer des activités génératrices de revenus être dotés de boulangerie du projet «Mburu Daara yi pour former les jeunes talibés de plus de 15 ans», fait savoir le Dg Signaté qui ajoute que c’est grâce qu’on peut espérer un avenir prospère pour les communautés à Tambacounda.

Le projet «un daara, une boulangerie mobile, un champ du savoir», est une innovation de taille qui permettra aux daaras de développer des activités génératrices de revenus. A en croire le Dg Signaté, il s’agit d’une boulangerie mobile d’une capacité de fabrication de trois cents pains en deux heures de temps, mais également d’avoir un champ, de le cultiver et les recettes qui seront issues de ce champ-là, vont financer le daara. Mieux, poursuit Diamé Signaté, l’agence veut démultiplier ces exemples un peu partout à travers le pays. Des actions qui s’inscrivent dans la résilience des communautés».

Il dira qu’à koki, dans la région de Louga, « l’agence a octroyé depuis juillet 2023, deux boulangeries à un daara moderne. J’ai constaté que c’était une bonne œuvre et nous avons décidé de consolider ces actions en réagissant. Ainsi, deux daaras de Tambacounda, plus précisément à Bambadinka et à Leibare, vont bénéficier de ce projet innovent. Car il s’agit en définitive, d’aider les daaras à être dotés de boulangerie pour former les jeunes talibés de plus de 15 ans », fait savoir le Dg Signaté qui ajoute que c’est grâce qu’on peut espérer un avenir prospère pour nos communautés ».

Le tout nouveau directeur général de l’agence pour le développement local (ADL), en tournée nationale, a tenu un atelier de capitalisation des outils de gouvernance de proximité et de promotion de la collaboration entre collectivités territoriales et secteurs privés. Durant cette rencontre, Diamé Signaté a pris l’engagement de consolider un acquis de taille. Il s’agit du projet « Mburu Daara yi » pour doter les Daaras modernes de boulangeries afin de former les talibés âgés de plus de 15 ans au métier de boulanger.

Lors de cet atelier de capitalisation des outils de gouvernance de proximité et de promotion de la collaboration entre collectivités territoriales et secteurs privés, le Directeur général dira qu’à travers le programme de renforcement de la résilience des communautés P2RC, l’Adl s’engage à fournir un large éventail d’opportunités d’emplois et d’innovation pour l’autonomisation des femmes et la création de richesse pour les jeunes et les femmes ».

Pour Diamé, «cela se traduit par la mise en par la mise en place de périmètres maraichers, de fourniture de sources d’énergie renouvelable, d’installation d’unités de décorticage et de transformation de produits agricoles et bien d’autres initiatives. Ces actions dit-il, visent à créer un environnement propice à l’épanouissement local cohérent, inclusif et durable».

L’Agence est une structure dédiée à la promotion et à la coordination des actions de développement local. Elle joue un rôle important en tant qu’organe d’appui-conseil, d’aide et de suivi dans la prise de décision. Elle peut beaucoup apporter aux collectivités territoriales tant sur le plan financement que de la formation. Suffisant pour dire que l’agence doit être connue et ses actions mieux vulgarisées.

Concours général: Au nom de la rupture, M. Le Président, retenez nos talents au pays 

Le nouveau régime, dirigé par le Président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko, a récemment pris des initiatives inédites pour récompenser les meilleurs élèves du pays. Pour en maximiser l’impact, il est crucial d’aller au bout de cette logique de rupture en veillant à ce que ces talents formés à l’étranger contribuent véritablement au développement du Sénégal.

Par exemple, à l’heure actuelle, l’État dépense des dizaines de milliards FCFA par an pour les bourses d’études à l’étranger. Néanmoins, la majorité des bénéficiaires choisissent de travailler dans les pays où ils ont été envoyés, privant ainsi le Sénégal des bénéfices de cet investissement. Ce phénomène soulève une question essentielle : comment faire en sorte que ces jeunes talentueux servent effectivement leur propre pays ?

Des exemples célèbres illustrent l’ampleur de ce phénomène.

Sibeth Ndiaye cette native de Dakar le 13 décembre 1979, ancienne de Sainte-Jeanne-d’Arc de Dakar, naturalisée française en 2016, fille de Fara Ndiaye (ancien compagnon de lutte de l’ex-Président Abdoulaye Wade) et de Mireille Ndiaye, ancienne présidente du Conseil constitutionnel, fut porte-parole du gouvernement français.

Tidiane N’Diaye lui a presque ouvert l’hémorragie : C’est le premier étudiant d’Afrique subsaharienne à avoir été diplômé ingénieur de l’École nationale des ponts et chaussées. Il est le père de Pap Ndiaye. Spécialiste de l’histoire sociale des États-Unis et des minorités, Ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse en France et Marie Ndiaye, romancière primée avec le prix Femina et le prix Goncourt.

Rama Yade (fille d’un diplomate sénégalais, quia été le bras droit et secrétaire particulier du président Léopold Sédar Senghor) fut secrétaire d’État aux Affaires étrangères sous le gouvernement de François Fillon,

Cela illustre le succès des talents d’origine sénégalaise dans des fonctions internationales importantes, donc témoignent du potentiel considérable des Sénégalais qui ont poursuivi leur études à l’étranger, mais aussi de la perte que cela représente pour notre pays lorsque ces talents ne rentrent pas. Le cas Diary Sow , deux fois meilleure élève du Concours général sénégalais, en 2018 et 2019, est tout aussi parlant.

Pour remédier à cette situation, il est impératif de créer des conditions propices à l’épanouissement des meilleurs élèves au Sénégal. Plutôt que de les envoyer à l’étranger, Excellence M. le Président, M. Le Premier ministre, développez au niveau local des écoles préparatoires aux hautes études, offrant des conditions de formation comparables à celles des institutions internationales. Cela pourrait inclure des programmes de formation avancés, des séjours réguliers dans des laboratoires étrangers (UE, Chine, Japon, Inde, Etas Unis,…), et des opportunités d’apprentissage innovantes. Nos apprenants reviendront de ces séjours décomplexés, pour avoir constaté que rien ne les distinguent des jeunes Occidentaux et Asiatiques. Au contraire !

En parallèle, il serait bénéfique d’introduire des mesures d’engagement pour les bénéficiaires de bourses dont les montants devraient avoisiner les salaires de base des fonctionnaires, non seulement pour les dissuader de toute envie d’expatriation, mais également pour créer une émulation pour les futurs bacheliers. Ce modèle permettrait de maximiser les bénéfices des bourses tout en laissant les portes ouvertes à une collaboration internationale enrichissante.

Par ailleurs, en prenant exemple sur des initiatives telles que le National Youth Service Corps (NYSC) nigérian, nous pourrions concevoir un modèle qui non seulement retient les talents, mais aussi les motive à contribuer au développement local.

En somme, il est temps d’arrêter l’hémorragie des talents tout en créant un environnement favorable à leur épanouissement sur place, afin qu’ils puissent servir efficacement leur propre nation.

Doudou NDIAYE

Auteur de l’ouvrage

« Promouvoir la qualité dans l’enseignement supérieur au Sénégal »

doudoucomm02@gmail.com 

 

A celui qui atterrit sur des braises…(par Abdou Khadre Gaye)

CRITIQUE CITOYENNE

Ton épouse te doit fidélité, tout comme tu le lui dois, disait mon père. Mais si tu te glisses sur les lits des gens en leur absence, alors le jour où tu surprendras autrui sur ton lit, fermes la porte et gardes le silence : c’est ta dette qu’on te rembourse. Et ce n’est que justice. Il disait, le vol est une mauvaise chose, tout comme le mensonge, la délation, le dénigrement, les injures, etc.

Autant de dérives morales à éviter, à combattre. Mais un voleur ne doit pas crier au voleur, ni un menteur crier au mensonge, ni un insulteur sermonner un insulteur. Or, aujourd’hui, au Sénégal, au grand étonnement de tous, ce sont ceux qui ont piétiné le drapeau et chahuté l’hymne national qui appellent au civisme et à la citoyenneté. Ce sont ceux dont les injures et les dénonciations calomnieuses n’ont épargné personne, réduisant au silence presque tout un peuple, qui veulent être épargnés maintenant qu’ils occupent la ligne de mire.

Ce sont ceux qui ont cultivé l’impolitesse et l’incorrection chez les jeunes qui appellent au respect des institutions. Ce sont les adeptes de la loi du talion qui appellent à la patience, l’acquiescement, la servilité, oublieux qu’ils sont des vérités essentielles : on fonde ce dont on s’occupe, on donne vie à ce que l’on fait, on révèle ce que l’on est : le récipient fait suinter son contenu, le perroquet répète la leçon apprise, le bélier que l’on a engraissé, remercie avec des coups de cornes. D’autant plus que l’obscurité s’est dissipée, que la lumière du jour brille et met à nu tous les défauts, révèle la véritable nature et les intentions cachées.

Sous les voiles de la nuit, les insensés ont ri de ceux qui étaient sous l’éclat du jour, se croyant beaux, parce que drapés de ténèbres. Aujourd’hui, le soleil éclaire leur laideur. Aujourd’hui, hélas ! les délices du pouvoir caressent leur cœur, cependant que les partisans réclament leur part du gâteau, cependant que les engagements s’évaporent, tels des mirages du désert. Et l’on se rend compte qu’un vœu pieux n’est pas un programme, qu’un slogan ne saurait remplacer une promesse ni une formule magique transformer le monde.

Aujourd’hui, on se rend compte qu’on n’est pas meilleur que ceux qu’on a voués aux gémonies, qu’on est peut-être même pire. On se rend compte qu’une alternance n’implique pas forcément une rupture, qu’une révolution n’est pas un simple transfert de privilège, et qu’on ne réalise pas le développement en pourrissant les cœurs, en divisant le peuple. Jamais. Et l’on éprouve la peur de subir ce qu’on a fait subir aux autres, et l’on éprouve des craintes vis-à-vis de la presse, des activistes et des souteneurs insatisfaits. Et l’on accuse et dénonce comme on a l’habitude de faire, oubliant que les rôles sont inversés et que c’est au tour des critiqueurs de se mettre à l’ouvrage. C’est au tour des juges d’être jugés. Mais l’ivresse du pouvoir est plus forte que la peur, car grands sont les appétits et les désirs de jouissance.

Pauvre Sénégal, qui d’alternance à alternance, piétine, traîne, recule. Pauvres sénégalais, qui ne savent plus la saine compétition et l’adversité fraternelle en vue d’un monde meilleur pour tous. Qui ne savent plus faire équipe en toute humilité, «épaule contre épaule», et s’entendre, et gagner. Qui ne savent plus que la diversité n’exclut pas l’unité, mais constitue un enrichissement. Qui ne savent plus ce qu’est un arbre, ont divisé le baobab en ses parties et s’étonnent qu’il n’y ait plus d’ombre, plus de fruits, plus de fleurs, mais un tas de bois et de feuilles mortes. Qui ont perdu le goût du bon goût, qui aiment fouiller et renifler les ordures des gens, oubliant que l’homme est un producteur naturel d’ordures et que toutes les ordures puent. Pauvres dirigeants sénégalais qui ont perdu les aptitudes du lion rouge, qui ne savent pas s’oublier et prendre de la hauteur, se faire « soleil sur nos terreurs, soleil sur notre espoir ». Qui ne savent plus « rassembler les poussins à l’abri des milans pour en faire, de l’est à l’ouest, du nord au sud, dressé, un même peuple ». Qui ne savent plus ce que raconte notre hymne national, notre devise et nos couleurs.

Ah ! si Senghor avait eu les épaules suffisamment larges, la poitrine suffisamment vaste, pour poursuivre sa collaboration avec Mamadou Dia, et, malgré les différences, tendre la main à Cheikh Anta et aux autres compétences exclues du pouvoir, ah ! s’il était un peu moins fier et avait seulement en vue le bien-être des populations et l’avenir du Sénégal. Si Diouf était allé jusqu’au bout de sa logique d’ouverture sans perdre de vue la réalité des quartiers et les souffrances du peuple. Si Wade avait su se prémunir des flagorneurs, s’il avait mis la bride à sa famille et s’était fait un peu plus humble, un peu plus regardant. Si Macky avait eu la grandeur d’oublier ses déboires avec Wade et lui avait tendu la main comme il l’a fait avec Diouf, et avait laissé l’opposition jouer son rôle en toute quiétude…

Alors nous n’en serions peut-être pas là : le Sénégal serait mieux loti… Et les Sénégalais peut-être un peu plus éveillés, un peu plus sages, un peu plus travailleurs… Et Sonko peut-être serait un peu plus responsable. Il n’aurait pas « fusillé » Senghor, Diouf et Wade. Il n’oserait pas se comparer à Madiba. Et Diomaye, peut-être, aurait compris le sens de notre règle d’or : « Un peuple, un but, une foi ». Il aurait rangé l’épée dans la paix du fourreau pour faire du travail sa seule arme et de notre peuple « un peuple sans couture », « un peuple dans sa foi défiant tous les malheurs, les jeunes et les vieux, les hommes et les femmes. »

Il ne s’agit pas d’un jeu. Non ! Il ne s’agit pas d’une compétition sportive, d’un défilé de mode ou d’un loisir. Il ne s’agit pas de savoir quelle première dame est plus coquette, quel président est plus séduisant, quel ministre plus pimpant, quel député plus chic. Il ne s’agit pas d’être meilleur que Wade, supérieur à Cheikh Anta, plus grand que Mandela… Il ne s’agit pas de singer Sankara. Il s’agit de mobiliser ce peuple et de sortir ce pays de l’ornière. Il s’agit de montagnes à gravir, de sommets à conquérir… Il s’agit de vaincre l’indiscipline, la tricherie, le laxisme… Il s’agit de vaincre le chômage, la faim, la soif. Il s’agit de vaincre le sous-développement et la pauvreté… Mais d’abord se vaincre soit même…

Hélas, aujourd’hui plus qu’hier, on place les amis. On récompense les partisans. On ferme les yeux sur leurs écarts. On est allergique aux critiques. On menace les opposants. On emprisonne pour délits d’opinion. On justifie l’injustifiable, etc. Et l’on rêve, peut-être aussi, pas seulement de réduire l’opposition à sa plus simple expression, mais également la presse, les activistes rebelles et tous les insoumis.  Pendant ce temps, le débat porte sur le coût du sac à main de la première dame, comme jadis sur les atours de Marième Faye Sall. On papote sur le coût des voyages présidentiels, sur la sincérité des déclarations de patrimoine et l’origine de certaines richesses, sur les positions souvent contradictoires entre le PR et le PM…

Et les inondations reprennent. Et augmente l’amertume des ménages. Les jeunes, par vagues, fuient le pays dans des embarcations de fortune, préférant se laisser mourir dans la mer plutôt que vivre au Sénégal. Les marchands ambulants, les tabliers et les mototaxis se révoltent. Et l’indiscipline augmente. Et les accidents de la circulation se font plus meurtriers. Les mensonges, les insultes et autres excès verbaux se multiplient, n’épargnant personne. Même des prêcheurs s’en mêlent, assaisonnant leur prêche de formules interdites. Mais, patience ! Patience, car « à celui qui saute et atterrit sur des braises pieds nus, il reste un autre saut à accomplir, peut-être même plusieurs. »

Dieu veille sur notre pays, sur l’Afrique et le monde.

Abdou Khadre Gaye

Écrivain, président de l’EMAD

Exploitation du gaz et changement climatique: Cajust veut écouter les victimes

Après avoir sensibilisé les communautés de pêcheurs, journalistes et membres de la société civile sur les menaces et défis liés au changement climatique et à l’exploitation du pétrole et du gaz, les Citoyens actifs pour la justice sociale (Cajust) ont organisé une conférence publique sur la transition énergétique. Cette conférence, intitulée «Quelle approche de transition énergétique pour le Sénégal dans un contexte d’exploitation de pétrole et de gaz», s’est tenue ce mercredi 31 juillet à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis- (Avec En Relief).

Marieme Soda Mbacké, directrice exécutive de Cajust, précise que cette activité s’inscrit dans le cadre du lancement de la campagne de Cajust intitulée « Plus tard, ça sera trop tard». «L’objectif de cette campagne est de rappeler à l’État du Sénégal ses engagements internationaux et régionaux en matière de lutte contre les changements climatiques », a-t-elle souligné.

Revenant sur le choix des universitaires, la directrice exécutive de Cajust rappelle que l’organisation adopte une approche inclusive. « Nous travaillons principalement avec les communautés et notre objectif est d’écouter les voix des victimes du changement climatique et de l’exploitation du pétrole et du gaz », a expliqué Marieme Soda Mbacké, ajoutant que les universités possèdent une expertise sur ces problématiques. Selon elle, cela permettra aux étudiants de mieux comprendre les enjeux et opportunités de la transition énergétique.

La directrice exécutive de Cajust insiste sur le fait que le Sénégal se trouve dans un contexte d’exploitation du pétrole et du gaz, ce qui pourrait impacter toutes les initiatives prises pour lutter contre les effets du changement climatique, ce qu’elle considère comme un paradoxe.

Présent à la cérémonie, le Docteur Mouhamadou Boye, enseignant-chercheur à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, a félicité Cajust pour avoir eu la très bonne idée de venir à l’université pour organiser la conférence. « À l’université, on rencontre deux publics : les enseignants-chercheurs et les étudiants. Les premiers peuvent apporter de la réflexion, et les étudiants constituent un pont entre l’université et la société », a souligné le Dr Boye, estimant que Cajust, en venant à l’université, a atteint deux objectifs.

Concernant les menaces et défis du changement climatique et de l’exploitation du pétrole et du gaz, l’enseignant-chercheur estime que le Sénégal ne doit pas se laisser dicter un agenda et des objectifs. «Le Sénégal doit adopter une stratégie délocalisée, en partant de nos réalités locales pour fixer des objectifs à l’échelle globale, et non pas laisser le monde nous dicter quoi faire», relève-il.

Selon lui, ce que le Sénégal doit faire en matière de transition énergétique, c’est de concilier deux activités apparemment inconciliables. « La transition énergétique implique de sortir des ressources fossiles, alors que l’exploitation des hydrocarbures consiste à les utiliser. Cependant, nous voulons concilier les deux, car nous avons des objectifs économiques et sociaux à atteindre grâce à l’exploitation des hydrocarbures. En même temps, nous ne pouvons pas nous isoler du reste du monde en ignorant la transition énergétique », a-t-il expliqué.

«En réalité, CAJUST a posé la problématique centrale que l’État du Sénégal tente de résoudre, à savoir comment concilier deux activités apparemment contradictoires tout en tenant compte des enjeux sociétaux», a conclu l’enseignant-chercheur.

 

Yeumbeul Nord: les populations adoubent leur maire et mettent en garde les faiseurs de troubles…

Conscient des préoccupations de la commune, le maire Babacar Ndao a posé des actes considérables. C’est laison pour laquelle les populations de cette localité n’ont rien trouvé de mieux que de le remercier pour services rendus à la communauté. À l’occasion d’une rencontre avec la presse, les populations ont mis en garde les détracteurs du premier magistrat de la commune.

Son nom n’est plus à présenter. Il pilote la commune de Yeumbeul Nord depuis 2022. Tantôt, il est nommé  »Messi » et dés fois, les jeunes l’appellent  »Babs ».

Plusieurs responsables sont montés au créneau pour se féliciter de la politique sociale de leur édile. Selon eux, « depuis son avènement à la magistrature, le maire ne cesse d’accorder une grande importance à l’éducation, à la santé ainsi que les autres secteurs.  Il y injecte beaucoup d’argent pour mieux outiller les différents acteurs de la commune ». Le responsable des jeunes salue aussi les efforts consentis pour l’hivernage 2024.

«A ce jour, toutes les dispositions sont prises par les services du maire. Tout se passe comme sur des roulettes pour le moment, contrairement à ce que véhiculent des profanes en la matière. Nous, populations de la commune Yeumbeul Nord, décernons un satisfecit au maire Babacar Ndao pour sa capacité managériale exemplaire ». À cause des actes qu’il est en train de poser, les jeunes se réjouissent des efforts consentis en moins de trois ans de gestion des affaires publiques. C’est ce qui témoigne son rapprochement avec les populations.

Des personnes interrogées mettent en garde les opposants et adversaires du maire.  Selon elles, «ce sont les politiciens sans base qui veulent perturber le travail de l’équipe municipale, chose qu’ils ne vont plus accepter et demandent aux opposants du maire d’attendre les élections locales pour aller à la rencontre des populations. Il est encore très tôt pour déclarer la guerre. Babacar Ndao a été investi par les populations qui sont satisfaites de sa gestion jugée transparente».

  1. ND

Nouveau “compact” sur l’économie bleue- (Par Yérim Thioube).

“L’économie bleue est un concept économique relatif à des activités économiques liées aux océans, aux mers et à leurs côtes. Sa définition et son domaine d’application précis varient selon les organisations ou les chercheurs”.

Tout d’abord, pour éviter et simplifier les nombreuses définitions liées à la notion d’océans, de mers et de côtes, nous les remplacerons, ici, par l’expression “zones marines et côtières” qui les résument et les englobent.

Deux (02) angles d’approche permettent de définir plus précisément l’Economie maritime : – une approche “ACTIVITÉS” ; – et une approche “MILIEUX”.

1/ L’APPROCHE “ACTIVITÉS” :

La plupart des économistes et des juristes vont dans le détail en listant, autant que faire se peut, les activités concernées par l’Economie bleue.

Ainsi, pour l’approche économique de la notion d’Economie bleue, illustrée, par exemple, par l’économiste Bertrand Blancheton, cette notion intégre les activités suivantes : « le tourisme littoral, les produits de la mer, le transport maritime, la construction navale, la production d’énergies marines, les services para-pétroliers et para-gaziers offshore, la gestion des câbles sous-marins, l’extraction de matériaux marins, ou encore les assurances et les services bancaires maritimes ».

2/ L’APPROCHE “MILIEUX” :

Légèrement différente sur la forme, mais aboutissant, finalement, au même résultat, l’approche des organisations et des institutions est un peu plus systémique en privilégiant les milieux dans lesquels s’exercent ces activités. Sorte de grands tiroirs où elles rangent les activités, selon que ces dernières ressortent, respectivement, des milieux “MARIN” ou “TERRESTRE”.

C’est ainsi que pour l’UNION EUROPÉENNE, par exemple, l’Economie bleue englobe tous les secteurs et toutes les industries liées aux zones marines et côtières, que celles-ci relèvent directement : – DU MILIEU MARIN : comme le transport maritime, la fourniture de produits de la mer, la production d’énergies marines, la gestion des câbles sous-marins, l’extraction de matériaux marins, etc…

– OU DU MILIEU TERRESTRE : comme le tourisme littoral, les ports et les infrastructures côtières, la construction navale, les services para- pétroliers et para-gaziers offshore (dont les activités de soutien associées à l’exploitation des plateformes pétrolières et gazières, etc…, ainsi que les services associés, tels que les assurances et les services bancaires maritimes.

3/ LE DISPOSITIF INSTITUTIONNEL MIS EN PLACE AU SÉNÉGAL, MAIS QUI N’A JAMAIS FONCTIONNÉ DE 2010 A 2024 :

Pour être efficace, le management stratégique de cette “Economie dite bleue” devrait relever de la Primature, et son management opérationnel, du Ministère chargé des Affaires maritimes (l’actuel Ministère des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires -MPIPM), principalement, en association avec d’autres ministères, notamment l’Environnement, l’Energie (pétrole et gaz offshore, voire même inshore en cas de proximité d’avec d’importantes ressources aquatiques naturelles ou/et artificielles), l’Agriculture, les Mines, l’Industrie, etc..

Pour gérer avec efficacité l’Economie dite bleue et éviter les chevauchements de compétences ainsi que la débauche et la dispersion des énergies, les politiques antinomiques et les coûts qui en résultent, tant pour les Finances publiques que pour les populations, entre autres, un cadre doit être mis en place. En anticipation, ce cadre existe déjà au Sénégal depuis plus de 14 ans, plus précisément depuis le 22 février 2010, par l’arrêté primatorial n° 1656, sous le Gouvernement du Premier Ministre Souleymane Ndene NDIAYE (2009-2012) qui, il faut le reconnaître très, très objectivement a considérablement boosté les activités maritimes au Sénégal. Le Sénégal lui doit, non seulement la création visionnaire de l’actuelle AGENCE NATIONALE DES AFFAIRES MARITIMES (ANAM), mais également celle du COMITÉ INTERMINISTÉRIEL DE LA MER (CIM) dont il est question ici.

En effet, à cette date du 22 février 2010, un “Comité interministériel de la Mer (dénommé “CIM”), a été créé et placé sous l’autorité du Premier Ministre. Mais ce comité n’a jamais fonctionné à ce jour, malheureusement.

Le rôle de ce CIM est de coordonner les diverses utilisations fluviomaritimes, économiques, sociales et autres, de la Mer et de ses dépendances immédiates (dont les zones côtières, dont, par exemple, les NIAYES), entre autres, en un mot : la coordination des activités et des différentes utilisations des zones marines et côtières.

Ce CIM est une sorte de précurseur avant la lettre du concept de “l’Economie Bleue” dont le concept littéral sous l’appellation officielle “Économie bleue” est véritablement né deux (02) ans plus tard, avant d’être internationalement adopté lors de la 3ème Conférence Internationale des Nations unies sur les PED, tenue à Samoa en 2014, quatre (04) ans plus tard.

4/ ÉCONOMIE DE L’ARRÊTÉ N* 1656 DU 22 JANVIER 2010 INSTITUANT UN COMITÉ INTERMINISTÉRIEL DE LA MER (CIM).

Journal officiel du Sénégal.

ARRETE PRIMATORAL N° 1656 EN DATE DU 22 FÉVRIER 2010 INSTITUANT UN COMITÉ INTERMINISTÉRIEL DE LA MER (CIM).

Art. premier —  Création.

Il est institué un Comité interministériel de la Mer (CIM), chargé de coordonner, d’harmoniser et de promouvoir les politiques et les stratégies maritimes de l’Etat.

Le Comité interministériel de la Mer est placé sous l’autorité du Premier Ministre.

Art. 2 —  Champ d’action et missions.

Le champ d’action du Comité interministériel de la Mer est circonscrit du Domaine public maritime jusqu’à la limite extérieure de la Zone économique exclusive (ZEE).

Dans cet espace, le CIM a pour missions : ⁃   d’assurer une veille sur la mer, dans l’objectif de promouvoir la protection et l’exploitation rationnelle de ses ressources et de ses potentialités ; ⁃   de coordonner et d’harmoniser les politiques et stratégies du Gouvernement dans les différents domaines liés à la mer ; ⁃ de faciliter le développement d’une approche écosystémique de gestion de la mer telle que préconisée par les Organisations internationales compétentes ; ⁃d’assurer, en collaboration avec le Ministère chargé des Affaires étrangères, la Commission nationale pour l’UNESCO et la Délégation permanente du Sénégal auprès de l’UNESCO, la liaison avec la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l’UNESCO et les autres organisations intergouvernementales similaires ; ⁃ de faire réaliser toutes études ou analyses qui participent de la politique de gestion intégrée des ressources maritimes.

Art. 3 —  Le Comité interministériel de la Mer.

Le Comité interministériel de la Mer est constitué des membres ci-après :

⁃le Premier Ministre, Président ; ⁃le Ministre chargé de l’Intérieur ; ⁃le Ministre chargé des Affaires étrangères ; ⁃le Ministre chargé des Finances ; -le Ministre chargé des Forces armées ; ⁃le Ministre chargé de l’Environnement ; ⁃ le Ministre chargé de l’Aménagement du Territoire et des Infrastructures ; ⁃le Ministre chargé de l’Urbanisme ; ⁃le Ministre chargé des Mines et de l’Industrie ; ⁃le Ministre chargé des Télécommunications ; ⁃le Ministre chargé de l’Energie ; ⁃le Ministre chargé de la Pêche et des Transports maritimes ;          ⁃le Ministre chargé des Collectivités locales ; ⁃le Ministre chargé de l’Agriculture ; ⁃ le Ministre chargé de la Pisciculture ; ⁃le Ministre chargé du Tourisme ; ⁃ le Ministre chargé de l’Assainissement ; ⁃           et, en tant que de besoin, les autres membres du Gouvernement.

Le Comité peut s’adjoindre toute compétence jugée utile.

Art. 4 —  Les organes d’appui au Comité interministériel de la Mer :

Le Comité interministériel de la Mer est assisté dans ses missions par un Comité consultatif d’Experts et un Secrétaire permanent.

– Le Comité consultatif d’Experts est un organe technique du Comité interministériel de la Mer. Il est présidé par un scientifique de haut niveau, spécialisé dans une des disciplines de la Mer.

Le Président du Comité consultatif d’Experts est nommé par arrêté du Premier Ministre, sur proposition du Ministre chargé de l’Economie maritime.

Le Comité consultatif d’Experts est composé d’experts de toutes les disciplines de la Mer, choisis dans toutes les structures et nommés par arrêté du Premier Ministre.

Sa composition, son organisation et son fonctionnement sont fixés par arrêté du Premier Ministre, sur proposition du Ministre chargé de l’Economie maritime.

Le Secrétaire permanent est placé sous l’autorité du Ministre chargé de l’Economie maritime.

Le Secrétaire permanent prépare les rencontres du Comité interministériel de la Mer, assure le suivi de l’application de ses décisions ainsi que la liaison entre le Comité interministériel de la Mer et le Comité consultatif d’Experts.

Il assure, en outre, la liaison avec la Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO (COI) et toutes les organisations intergouvernementales similaires.

Il est nommé par arrêté du Ministre chargé de l’Economie maritime.

Art. 5 —  Réunion du Comité interministériel de la Mer.

Le Comité interministériel de la Mer se réunit au moins une fois par an, sur convocation du Premier Ministre, pour délibérer sur toutes questions relevant de sa compétence.

Art. 6 —  Réunions du Comité consultatif des Experts.

Le Comité consultatif d’Experts se réunit, chaque fois que de besoin, sur convocation de son Président, pour examiner toutes questions qui lui sont soumises par le Comité interministériel de la Mer.

Art. 7 —  Disposition finale.

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, le Ministre d’Etat, Ministre des Forces armées, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Environnement, de la Protection de la Nature, des Bassins de rétention et des Lacs artificiels, le Ministre d’Etat, Ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du Territoire, des Transports aériens et des Infrastructures, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, de la Construction et de l’Hydraulique, le Ministre d’Etat, Ministre des Mines, de l’Industrie, de la Transformation alimentaire, des produits agricoles et des PME, le Ministre des Télécommunications, des TIC, des Transports terrestres et des Transports ferroviaires, le Ministre de l’Energie, le Ministre de l’Economie maritime, de la Pêche et des Transports maritimes, le Ministre de la Décentralisation et des Collectivités locales, le Ministre de l’Agriculture, de la Pisciculture et des Biocarburants, le Ministre de l’Artisanat, du Tourisme et des Relations avec le Secteur privé et le Secteur informel, le Ministre de l’Assainissement et de l’Hygiène publique, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au Journal officiel.

5/ PROPOSITION DU GROUPE SECTEUR PRIVÉ ET DÉVELOPPEMENT (GSPD) :

– Activer ce CIM.

– ⁠Renforcer son rôle de coordination horizontale de toutes les activités liées directement ou indirectement à la mer et aux autres étendues marines et fluviales adjacentes, par la transformation de l’arrêté n* 1656 du 22 février 2010 en décret. En profiter pour le mettre à jour.

Signé: Yérim Thioube

Vice-Président du Groupe Secteur privé et Développement (GSPD), chargé de l’Economie bleue.

Abdoulaye Thiam Halwar, un modèle d’exemplarité dans la presse sénégalaise (par Majib Sène)

Je l’ai connu à ses débuts dans le journalisme au quotidien national le soleil avec l’amour ardent qu’il avait au travail. Chaque fois que je venais au journal, je ne manquais pas de le saluer, de lui prodiguer mes encouragements qu’il méritait bien au regard de la qualité de ses productions. Son humilité, son caractère taciturne et son penchant certifié à aller toujours de l’avant, l’ont beaucoup aidé à se faire un nom dans le landerneau médiatique très exigeant de l’époque.

Son éducation de base irréprochable et sa sagacité, lui ont permis de bénéficier de l’expérience professionnelle de ses aînés dont Cheikh Tidiane Fall Chétifa, Serigne Aly Cissé, Momar Sény Ndiaye, Djib Diédhiou, Alioune Dramé et d’autres gros calibres du quotidien. De fil en aiguilles, il est parvenu à être un journaliste sportif pluridisciplinaire, capable de couvrir n’importe quel événement sportif.

Sa particularité, c’est de respecter scrupuleusement la hiérarchie des âges, sans sous estimer sa propre personnalité rayonnante comme soleil au zénith. Cheville ouvrière de la section sénégalaise de l’Association Internationale de la Presse de Langue Française, il s’acquitte de ses nombreuses tâches quotidiennes sans jamais abdiquer.

Doté d’une courtoisie proverbiale, il se positionne partout comme un être capable de réactualiser ses rapports avec sa société d’appartenance et avec ses semblables. Exemple vivant de probité morale et intellectuelle, il a l’avantage de n’être ni grandiloquent, ni vindicatif encore moins isolationniste.

La presse dans toutes ses dimensions, est un creuset d’éducation et de formation globale de l’homme. Elle insinue dans les veines de ceux qui en sont les acteurs, le sang de l’honneur, de la dignité et de la persévérance. Ablaye Thiam communément appelé Halwar en raison de ses origines, fait partie des modèles de journalistes, qu’on apprécie dans notre société.

Qu’il reçoive, ici, l’expression de notre profonde sympathie.

Majib Sène,  

Maison de la Presse: Les ambitieux chantiers du Dg Sambou Biagui pour les acteurs des médias

Le nouveau directeur général de la Maison de la presse Babacar Touré a rencontré, ce week-end, de nombreuses associations de la presse sénégalaise et étrangère pour leur présenter ses projets destinés aux acteurs des médias.  Cette rencontre de prise de contact et d’information a permis à Sambou Biagui de présenter ses grands chantiers qui vont, désormais, ouvrir les portes de la maison de la Presse à toute la presse- (Avec En Relief).

Dans son agenda, il sera d’abord question de la mise en œuvre d’un centre de perfectionnement et de renforcement de capacité destiné aux professionnels de l’information et de la communication. Ce centre permettra de développer le Programme « Baatu Wolof » pour faciliter aux jeunes journalistes une meilleure compréhension de la langue de « Kocc Barma » qui, il faut le reconnaître, occupe de nos jours, une place primordiale dans le milieu médiatique.

Ensuite, sera mis en œuvre un programme intitulé « Carte Presse » qui devra permettre aux journalistes écrivains de mieux vulgariser leurs œuvres avec des séances de dédicaces et de présentation en partenariat avec les services de la Maison de la Presse Babacar Touré (Mpbt).

Le nouveau Dg mettra aussi en compétition « le prix Babacar Touré », l’un de ses projets phares. Ce prix sanctionnera positivement l’entreprise de presse qui se sera occupé le mieux de ses employés sur le plan professionnel, organisationnel et social. Parmi ses grandioses projets, figure en grande place l’organisation prochaine de la première édition du Salon International des Médias d’Afrique (SIMA) qui sera lancé au courant l’année 2025 en partenariat avec le ministère de la Communication des télécommunications et du numérique du Sénégal.

Est aussi inscrit dans l’agenda de M. Biagui, le projet de dotation de siège ou de local aux Associations de Presse qui ne sont pas encore bénéficiaire à la MPBT pour servir de bureaux pour leurs réunions.

Le Dg de la Maison de la presse annonce également la mise en place d’un restaurant au 8ème étage, sur la terrasse panoramique avec un service de haute qualité et une parfaite vue sur mer dont les tarifs seront subventionnés par la MPBT dont l’ouverture est prévue le 1er Août prochain pour tous les professionnels de l’information et de la communication ainsi que le personnel de la Mpbt et de l’Agence de Presse Sénégalaise (Aps).

A signaler aussi que le grand hall du rez-de-chaussée où se trouvait le restaurant sera transformé à un espace média avec toutes les commodités où les professionnels des médias pourront passer après un reportage au centre-ville pour écrire leurs papiers et l’envoyer à leurs rédactions.

Parmi les projets phares de Sambou Biagui, on peut aussi noter sa volonté d’une prise en charge médicale de certains cas particuliers par la Maison de la presse pour l’allègement des factures médicales et le bien être des journalistes.   Une visite guidée des locaux de la Mpbt, notamment, l’emplacement du nouveau restaurant au 8ème étage, des chambres et du hall qui va abriter l’espace média, a été le clou de la rencontre avec les associations de presse.

Linguère: Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique s’engage à préserver la biodiversité

Dans le cadre de sa tournée nationale, le ministre de l’environnement et de la transition écologique, le professeur Daouda Ngom était ce vendredi dans le département de Linguère.

Par Bathie Ndiaye

En effet le ministre Daouda Ngom, accompagné par une forte délégation (l’adjoint au gouverneur de Louga, le préfet de Linguère, le Sous-préfet de Yang Yang et son adjoint,les chefs de services relevant de son département, les maires de Mboula et de Tessekere), se sont rendus dans les collectivités territoriales de Mboula et de Tessekere.

D’abord dans la commune de Mboula, le ministre Daouda Ngom a commencé sa visite au niveau de la grande muraille verte par la réserve naturelle communautaire de Koyly Aloha qui couvre 1000 ha créée depuis 2013. Selon le patron national de l’environnement, la réserve naturelle communautaire de Koyly Alpha a permis de régénérer la végétation mais également d’améliorer la biodiversité dans cette zone de Ferlo.

A l’occasion, le ministre Daouda Ngom de déclarer que le Sénégal a des engagements pour préserver la biodiversité notamment dans le cadre de la biodiversité commumoriale en vue de la préservation de la biodiversité écologique. De ce fait ,le ministre Daouda Ngom d’affirmer qu’il mesure toute l’importance de la réserve de Koyly Alpha qui a permis d’élever des Orix qui sont au nombre de 25.

Poursuivant, le ministre de l’environnement de noter que la réserve de Koyly Alpha implique la communauté à la gestion de cette aire de la biodiversité, précise-t-il.

Après Koyly Alpha, le ministre et sa délégation font cape sur Mbaye, ici le Professeur Daouda Ngom a visité la ferme agricole communautaire intégrée de ladite localité. A Mbaye Awa., le ministre de l’environnement de remarquer que conserver la biodiversité va de pair avec les activités génératrices de revenus car les communautés locales qui vivent dans le site(Mbaye Awa) vont bénéficier des rentes avec des activités à l’image du maraîchage, de la transformation entre autres.Très satisfait, le ministre Daouda Ngom de dire que ces genres de réserve doivent être dupliquées ailleurs dans le pays gage de mettre à nouveau un corridor écologique qui permet aux animaux de se déplacer, le retour des espèces marqués par un repeuplement dixit le ministre Daouda Ngom .

Widou( commune de Tessekere) marque la dernière étape de la tournée.Dans ce village , le ministre de l’environnement et de la transition écologique a visité une parcelle de reboisement de 2008 qui participe à la promotion des produits forêstiers non ligneux.A Widou ,le ministre Ngom a visité une pépinière .

A l’issue de sa visite dans le département de Linguère, le ministre a constaté les réalisations d’envergures environnementales suivies de la plus-value des réserves. Le ministre de l’environnement et de la transition écologique,n’a pas raté de manifester sa satisfaction non sans remercier l’agence nationale de la grande muraille verte qui est le maître d’œuvre des activités.

 

 

 

 

Stay connected

0FansLike
0FollowersFollow
0SubscribersSubscribe
- Advertisement -

Latest article

Nominations en Conseil des ministres: Maison de la Presse, Douanes, Dakar Dem Dikk… Diomaye...

Le Conseil des ministres a été marqué par une importante série de nominations à la tête de plusieurs directions générales et conseils d’administration. Parmi...

PAD/ Réintégration des anciens travailleurs: Doune Pathé Mbengue pose un premier acte fort

Le nouveau Directeur général du Port autonome de Dakar (PAD), Doune Pathé Mbengue, a décidé de réintégrer les agents contractuels ayant cumulé deux à...

Yakaar-Teranga/ le mystère des 30 milliards: les révélations choc du ministre Abdourahmane Diouf

30 milliards FCFA : le manque à gagner de l’État 3 mois avant l’échéance : pourquoi reprendre le permis ? PETROSEN : qui...

escort eskişehir escort sakarya escort sakarya bayan escort eskişehir bayan