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La Ziarra annuelle de Malème Niani: Abdoulaye Ndao, Dg de l’ADL sollicite des prières pour un Sénégal stable

Par Demba Sidibé

Koumpentoum: Les fidèles musulmans et particulièrement la communauté mouride, se sont donnés rendez-vous à Maléme Niani, département de Koumpentoum, pour la célébration la Ziarra annuelle de Serigne Moustapha Gueye khalife de Serigne Ngouda. Un événement religieux parrainé par Abdoulaye Directeur Général de l’Agence de Développement Local (ADL), qui n’a pas lésiné sur les moyens pour permettre la tenue de ladite Ziara.

Le parrain a sollicité des prières du marabout, Serigne Cheikh Diène Ibnou Serigne Mbacké Diène Ibnou Serigne Issa Diène guide religieux à Touba et marabout de la famille Gueye de Maléme Niani, pour un Sénégal de paix, un Sénégal stable et prospère. Pour l’organisation parfaite de cet événement, pas moins de 5 millions de francs Cfa ont été débloqués par le Dg Ndao, pour que les fidèles soient bien pris en charge.

«C’est une Ziarra auprès du vénéré et nous avons parlé de la paix et de la concorde au Sénégal », a dit Dg Ndao. De belle perspectives se dessine pour le pays qui rentre dans le concert des pays gazières et pétrolières donc la sérénité doit prévaloir pour parachever l’émergence En plus il y a la prise en charges des préoccupations des populations dans l’amélioration de leur condition de vie», souligne M. Ndao

Le marabout dans son adresse, a d’abord remercié le Dg Abdoulaye Ndao, pour son appui remarquable qui montre que c’est un fervent talibé mouride et un grand responsable.  Il a formulé des prières pour lui et pour une paix durable au Sénégal.

 

 

Le gouvernement scolaire de l’école élémentaire Sare Guilele 2 en place: Des citoyens responsables préparés à participer au développement de son pays

Par Demba Sididé 

C’est une structure dans laquelle les élèves apprennent concrètement le «vivre-ensemble» : le défi de la démocratie, de la pluralité, de l’ouverture sur le monde».  Cela pour contribuer à «la formation d’un citoyen responsable préparé à participer activement au développement de sa localité et de son pays», c’est le but recherché par la mise en place du gouvernement scolaire de l’école élémentaire Saré Guiléle 2.

Les élèves de l’école élémentaire Saré Guiléle 2, dans la commune de Tambacounda, se sont engagés à mettre en place leur gouvernement scolaire. C’est lors de La mise en place de cette structure est appuyée par le bureau Enda Jeunesse Action de Tambacounda, dans le cadre du programme éducation «A l’école en toute sérénité», grâce au soutien financier de Kinderpostzegels.

«Dans cette phase expérimentale, le projet a retenu d’appuyer la mise en place de deux gouvernements scolaires c’est-à-dire au CEM Tambacounda Commune 1 et à l’école élémentaire Saré Guilèle 2. La mise en place des 18 autres GS, sera suivie par le projet», a dit Bangaly Diallo, chargé de projet au bureau Enda Jeunesse Action de Tambacounda.

Il s’agit entre autres, de développer le sens de la solidarité et de la démocratie, de prévenir les conflits de toutes sortes et les crises scolaires, créer un environnement d’enseignement apprentissage qui favorise les performances scolaires et la réussite des élèves, promouvoir la paix, l’entente, la camaraderie et la culture de l’intérêt général.

Sur la liste, 5 candidats sont inscrits pour prétendre au poste de président. Il s’agit de Ramatoulaye Diallo, Awa Cheiry, Aminata Sall, Aminata Yafa et Marietou Diallo. D’ailleurs une campagne électorale est ouverte pour les prétendantes avant me samedi 2 Mars 2024, date de l’élection.

Il a été noté lors d’un meeting général, organisé, que chaque candidate a décliné son programme, dira Daouda Diop l’animateur principale d’Enda jeunesse Action de Tambacounda, il s’agit de dérouler le programme éducation « A l’école en toute sérénité»,  grâce au soutien financier de  Kinderpostzegels. Pour lui « le gouvernement scolaire est avant tout un outil de participation des enfants à l’organisation de l’école. C’est une structure dans laquelle les élèves apprennent concrètement le « vivre-ensemble»: le défi de la démocratie, de la pluralité, de l’ouverture sur le monde».

 

 

La lecture initiale pour tous à Tamba: Les acteurs de la Petite enfance diagnostiquent les difficultés des contenus d’enseignements

Par Demba Sidibé

Les difficultés rencontrées dans les classes dans le déroulement des apprentissages pour une compréhension plus approfondie de l’enseignement bilingue ont été passe au crible. C’est dans le cadre du programme de Renforcement de la lecture initiale pour tous (Relit), qui cible les acteurs de la Petite enfance de Tambacounda.

Des difficultés ont été détectées par les enseignants en charge de la mise en œuvre pour cette initiative lancée par le Ministère de l’Education Nationale (MEN) qui ambitionne d’augmenter de manière significative, les performances en lecture dans les premières années d’études. Et dans le cadre du déroulement du plan d’action du CAPE, il est question « d’aider les enseignants. Parce que nous avons constaté que dans les classes, ces derniers rencontrent d’énormes difficultés dans la compréhension et dans la mise en œuvre des enseignements- apprentissages », a dit madame Bâ Aissatou Diagne, présidente des acteurs de la petite enfance (Cape) de Tambacounda. Malgré des sessions de formations déroulées, des difficultés persistent. « Il y a encore des zones d’ombre. Et nous avons décidé de dérouler cette session de formation pour revenir sur certaines notions du Relit afin que les acteurs puissent dérouler correctement leurs enseignements- apprentissages Un atelier de deux jours au profit de ses membres, a été organisé avec le soutien de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) ». Ces difficultés sont exactement constatées sur le terrain par le corps de contrôle qui essaie d’apporter son soutien. Car, il s’agit entre autres, d’amélioration de l’enseignement de la lecture dans les premières années de l’école.

Ce qui a fait dire à Serigne Thiam Inspecteur de l’Enseignement, point focal de la petite enfance à l’Inspection de l’Education et de la Formation (IEF) de Tambacounda, en charge de ladite formation, que « RELIT est un nouveau programme qui est en train de se déployer dans les deux académies de Tambacounda et de Kédougou. Et comme tout nouveau programme, l’appropriation pose des difficultés au départ.  Et à travers les visites que nous avons effectuées dans les classes, ces difficultés notées, constituent le sentiment le mieux partagé ». Donc, cette session de deux jours, qui s’inscrit dans le cadre d’une formation continuée et constitue un facteur qui peut dans le temps, aider les à étayer les zones d’ombre qu’ils ont encore dans ce programme », a souligner l’inspecteur Thiam qui affirme que des difficultés sont liées notamment aux matériels. « Le guide a été reprographié mais les enseignants vous disent que les caractères sont des caractères très petits. Ils ont des difficultés pour l’exploitation ». Mais, la question de langue pose également problème car certains enseignants ne comprennent pas la langue du milieu. C’est dire que la nécessité de formation des acteurs en didactique de langue est devenue une nécessité.

«Pour le cas de Tambacounda, il y a eu un retard dans la formation sur le guidé révisé du préscolaire. Et puisque RELIT s’appuie sur le guide révisé, c’est comme si nous avons mis la charrue avant les bœufs. Cela est lié à des lenteurs dans la formation » des enseignants de la petite enfance, dans certaines régions comme celle de Tambacounda. L’inspecteur Thiam a tenu à remercier les acteurs de la petite enfance sur l’organisation d’une telle session.

 

Pêche artisanale: Le ministre Papa Sagna Mbaye expose une série de mesures

Le ministre des Pêches et de l’Économie maritime, Papa Sagna Mbaye, a dévoilé un plan ambitieux visant à transformer le secteur de la pêche artisanale au Sénégal. Lors d’une réunion avec les acteurs du secteur, le ministre a exposé une série de mesures destinées à résoudre les défis majeurs auxquels sont confrontés les pêcheurs locaux.

Le ministre a exprimé sa reconnaissance envers tous les participants qui ont assisté à cette réunion stratégique, soulignant l’importance d’une approche collaborative pour relever les défis du secteur de la pêche. Il a décrit le processus de la réunion comme un «brainstorming» intensif, visant à recueillir des informations directement des personnes impliquées dans l’industrie de la pêche artisanale.

Parmi les principales annonces du ministre figurent des plans pour la distribution gratuite de gilets de sauvetage aux pêcheurs, avec une augmentation significative du nombre de gilets commandés pour l’année à venir. Soulignant l’importance de la sécurité en mer, le ministre a affirmé que la vie humaine était une priorité absolue et qu’il n’y aurait jamais trop de gilets de sauvetage.

En outre, le ministre a dévoilé des initiatives visant à soutenir les comités locaux pour le développement de la pêche artisanale (Clpa), avec une allocation de fonds accrue pour ces organisations essentielles. Il a également annoncé des subventions pour les femmes transformatrices de poissons et le Bureau national des quais de pêche, dans le but de renforcer les capacités et d’améliorer les conditions de travail dans le secteur.

Pour financer ces initiatives, le ministre a proposé de réaffecter une partie des redevances de droits d’accès à la ressource, ainsi que de procéder à une évaluation de l’utilisation des fonds actuellement gérés par l’Agence de gestion de la frontière maritime entre le Sénégal et la Guinée-Bissau.

Le ministre Papa Sagna Mbaye a souligné l’engagement du gouvernement à soutenir activement le secteur de la pêche artisanale et à mettre en œuvre des mesures concrètes pour améliorer les conditions de vie des pêcheurs et assurer la durabilité de l’industrie de la pêche au Sénégal.

Lettre citoyenne adressée aux Députés du Sénégal

PROJET DE LOI D’AMNISTIE

Honorables,

Dans un esprit de réconciliation nationale, le Président de la République, Macky Sall, va saisir l’Assemblée nationale pour un projet de loi d’amnistie adopté en Conseil des ministres, et se rapportant aux actes commis au cours des troubles que notre pays a traversées de 2021 à 2024.

Quand bien même cette prérogative prévue dans notre Loi fondamentale, en son article 67, lui accorde ce privilège constitutionnel, n’empêche, nous aussi, peuple souverain, avons notre mot à dire sur ce projet de loi d’amnistie annoncé publiquement par le Président de la République, lors du dialogue national qu’il avait convoqué le 26 février dernier au Centre international de conférence Abdou Diouf (Cicad) de Diamniadio.

Chers Députés,

Vous voilà devant l’Histoire ! comme vos prédécesseurs l’ont été, en avril 1976, lorsqu’il s’est agi d’amnistier Mamadou Dia, Président du Conseil du Sénégal, après qu’il ait été gracié en 1974 par son «bourreau», le Président Senghor ; tout comme en juillet 1991, sous le magistère du Président Abdou Diouf qui, voulant faire la paix, avait effaçait «toutes les infractions criminelles ou correctionnelles commises entre le 1er aout 1987 et le 1er juin, tant au Sénégal qu’à l’étranger, en relation avec les événements de la Casamance».  Last but not least, la loi Ezzan votée en janvier 2005, sous le régime libéral du Président Me Abdoulaye Wade, dans une atmosphère de vives tensions. La loi Ezzan proposait d’effacer les crimes et abus après l’élection présidentielle contestée de 1993 où, il faut le rappeler, un membre éminent du Conseil constitutionnel, Me Babacar Sèye a été sauvagement assassiné.

Aujourd’hui encore, l’histoire semble bégayer avec son projet de loi d’amnistie qui vise les évènements sanglants ayant secoué notre pays en mars 2021. Comment un projet de loi d’amnistie peut-il être brandi dans ce contexte-ci pour accorder un privilège injuste à des personnes qui, pour des faits abominables lâchement accomplis sur leurs concitoyens, devraient échapper aux conséquences de leurs actes. Alors que la promesse faite au peuple sénégalais par le Président Macky Sall était de châtier tous les coupables.

Honorables,

Depuis 2021, vous le savez bien, le sang a coulé à flots, abondamment. N’entendez-vous les détonations des lacrymogènes retentir encore dans la clameur des émeutes d’une violence inouïe jamais égalée ? Souvenez-vous de l’affreuse tragédie qui a occasionné le décès de deux filles, mortes calcinées, et des morts par balles ? Rappelez-vous de ces nombreuses victimes qui ont été appelées à la désobéissance civile, à l’insurrection, à la rébellion, aux complots contre la sûreté de l’Etat ?

Dans le peuple, des voix s’insurgent déjà contre toute impunité pour ces faits commis dans des conditions atroces, œuvres d’hommes et de femmes, de jeunes et moins jeunes qui, frappés de condamnations sévères, leur séjour en geôle leur conférant l’auréole des martyrs, avaient la certitude d’être graciés ou amnistiés.

Honorables,

Ce projet de loi d’amnistie intervient dans un contexte très chargé, c’est-à-dire un Sénégal fissuré, en décomposition. Il projette malheureusement vos concitoyens dans un labyrinthe de «non-dits». Revenant de manière cyclique dans notre Parlement et toujours en de pareilles, cette enième amnistie politicienne ne compromet-il pas la justice et l’égalité des citoyens devant la loi ?

Chers députés,

Ne vous laisser pas tombés dans le dilemme de l’âne de Buridan, comme dirait l’autre. Car, il y a des moments où votre voix intérieure devrait vous guider dans votre choix à prendre la bonne décision, de ne point perdre de vue, au moins pour cette fois-ci, qu’il s’agit d’amnistier des faits, des évènements tragiques et douloureux où des charges d’une extrême gravité ont été imputés à une cohorte d’émeutiers, à des «terroristes» méprisés par la majorité des Sénégalais. Leurs actes ont failli déstabiliser le pays, n’eut été la vigilance soutenue de nos Forces de défense et de sécurité?  Nous, peuple souverain, attendons plutôt la manifestation de la vérité. Rien d’autre.

Nous le savons bien, tout comme Albert Sarraut, que «l’amnistie devait désarmer la haine, est un pacte moral, non un expédient, pour celui qui l’accorde ou celui qui en tire avantage puisqu’elle devait aussi bien anéantir le fait qui avait été la cause de la punition que l’esprit de récidive». Oui, il faut être indulgent envers les égarés, mais impitoyable envers les professionnels de l’insolence, l’arrogance, l’indiscipline, de l’impolitesse, de l’agitation, qui ont, malheureusement, enjoint à leurs desseins inavoués la désacralisation des Institutions.

Honorables,

Sur les principes, il faut conserver la paix sociale, mais l’on ne saurait accepter rouvrir les voies de la liberté à des criminels, des malfaiteurs vulgaires, des meurtriers, des «terroristes», à des bandits, militants avérés du désordre.

Par Pape Gora THIAM

Chavirement de pirogue à Saint-Louis: Le Pm Amadou Ba et la délégation ministérielle au chevet des victimes 

Par Bolo Diaw – (avec En Relief)

Le Premier ministre Amadou Ba et sa délégation ont été accueillis par le ministre- maire Mansour Faye, le gouverneur Alioune Aidara Niang et le préfet du département Diadia Dia. La délégation s’est rendue successivement à l’hôpital Régional de Saint Louis et à la morgue de la grande mosquée où des corps ont été gardés, pour voir l’état de santé des blessés et la situation des corps sans vie.

Une forte délégation gouvernementale conduite par le Premier ministre Amadou Ba et composé de Pape Sagna Mbaye, ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, Marie Khemess Ngom, ministre de la Santé et de l’Action sociale, Alioune Ndoye, ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition Ecologique, Thérèse Faye Diouf, ministre du Développement communautaire, de la Solidarité nationale et de l’Equité Sociale et Territoriale, Pape Malick Ndour, ministre de la Jeunesse, de l’Entreprenariat et de l’Emploi, Seydou Guèye, ministre conseiller, secrétaire général du gouvernement, étaient à Saint-Louis pour voir la situation après le naufrage d’une pirogue en partance pour l’Espagne, aux larges de Goxu mbacc ce mercredi et qui a fait plusieurs victimes dont 26 corps sans vie et 24 blessés.

La dernière étape de la visite du Premier ministre a été le poste de la police des frontières, situé à Goxu mbacc où, une cellule de crise dirigée par le gouverneur de la région est installée. « Je suis venu au nom du gouvernement, présenter les condoléances de l’état du Sénégal aux familles des personnes disparues, souhaiter prompt rétablissement aux blessés et voir comment chacun des ministres présents, dans son domaine de compétences puisse prendre des dispositions pour les soutenir et les aider « , déclaré le premier ministre Amadou BA qui a par ailleurs ajouté que le phénomène de l’émigration clandestine mérite une réflexion approfondie. « Le phénomène de l’émigration clandestine n’est pas totalement économique parce que la plupart des rescapés avec qui j’ai échangé avaient des revenus acceptables, et raisonnables », a-t-il souligné.

Le Premier ministre a également fait savoir que même si les départs se passent au Sénégal, les candidats viennent de toute la sous-région et que l’état va combattre ses réseaux mafieux qui profitent des faiblesses de certaines personnes pour les vendre l’Eldorado. Il a félicité les forces de défense et de sécurité, les autorités administratives et locales pour leur pragmatisme dans la gestion du cas, avec l’installation d’une cellule de crise. « L’état ne se lassera pas de combattre ce fléau. Il faut communiquer avec les jeunes qui sont abusés. Il faut leur montrer que leur avenir est ici au Sénégal et la presse a également un grand rôle à jouer », a-t-il conclu.

 

 

Acte ignoble et barbare sur MNF: l’Upf condamne l’agression de la journaliste et Dg de 7Tv

La section Sénégal de l’Union internationale de la presse francophone (UPF) condamne vigoureusement l’agression sauvage, ignoble et barbare sur la personne de la journaliste Directrice générale de 7 TV, Maïmouna Ndour Faye, dans la nuit du jeudi 29 février 2024.

L’UPF a reçu ses collègues des sections africaines et européennes de l’espace francophone, des messages de soutien et de compassion suite à l’agression de notre consœur. Elles se joignent à nous pour dénoncer cet acte ignoble.

Au personnel de la 7TV, nous exprimons également notre solidarité dans ces moments difficiles.

L’UPF sollicite de la part des autorités compétentes la protection des journalistes de la presse nationale et étrangère dans l’exercice de leur métier.

L’UPF soucieuse des principes fondamentaux de liberté de presse et d’expression, recommande une assistance bienveillante des journalistes leur permettant d’exercer dans des conditions de sécurité.

L’UPF souhaite un prompt rétablissement à Maimouna Ndour Faye.

Union Internationale de la Presse Francophone-Section Sénégal

Bureau exécutif de l’UPF

Lutte contre la traite des êtres humains au Sénégal: Qnet lance des spots radio à l’échelle nationale

  • Les  spots radio de la campagne « Disons NON ! sensibiliseront les communautés rurales et urbaines du Sénégal aux dangers des fausses offres d’emploi couramment utilisées pour la traite des êtres humains. 
  • Les spots radio seront diffusés en wolof dans quatre régions clés du Sénégal : Dakar, Saint-Louis, Mbour et Thiès, ce qui pourrait permettre de toucher plus de 5 millions de personnes.

Dakar, Sénégal, 29 février 2024 – QNET, une entreprise de vente directe axée sur le style de vie et le bien-être, a lancé une campagne publicitaire à l’échelle nationale au Sénégal dans le cadre de la campagne « Disons NON!  afin d’informer les communautés rurales et urbaines sur les dangers des fausses offres d’emploi souvent utilisées pour la traite des êtres humains.

Cette campagne radio s’appuie sur les succès remportés au Burkina Faso, au Sénégal et au Nigeria. Elle sera diffusée en wolof dans quatre régions clés – Dakar, Saint-Louis, Mbour et Thiès – et touchera potentiellement plus de 5 millions de personnes.

Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), la traite des êtres humains est à la fois un acte criminel et une grave violation des droits de l’homme, qui touche des personnes de tous les sexes et de tous les âges dans le monde entier.1 Les statistiques indiquent que plus de 20,9 millions de personnes subissent actuellement les affres de la traite des êtres humains dans le monde.2 En outre, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), dans son rapport de 2008 sur les outils de sensibilisation, souligne qu’il est impératif de sensibiliser le public à la traite des êtres humains par le biais de campagnes d’information tout en utilisant des supports linguistiques appropriés pour diffuser le message de manière efficace.3

Biram Fall, directeur général régional de QNET pour l’Afrique subsaharienne, indique que le spot radio constitue un moyen fiable de diffuser le message et de localiser la campagne « Disons NON! « Le déploiement stratégique de publicités radiophoniques amplifie la portée de la campagne de sensibilisation « Disons NON! à l’ensemble de la population. Notre mission est de donner aux communautés les connaissances et la sensibilisation nécessaires pour résister à l’attrait des trafiquants. La polyvalence de la radio permettra de franchir les barrières culturelles et linguistiques, servira de canal vital dans notre lutte contre la traite des êtres humains, donnera aux gens les moyens de reconnaître et de rejeter les offres d’emploi trompeuses, et réduira la vulnérabilité à la traite ».

Dès le lancement de la campagne « Disons NON! en novembre 2023, QNET a efficacement sensibilisé à la traite des êtres humains en lançant un site web dédié, en plaçant des panneaux d’affichage dans des endroits stratégiques des trois pays, en distribuant plus de trois mille brochures humoristiques et en diffusant des annonces radiophoniques à travers le Nigeria. En outre, QNET a continuellement engagé les institutions et les organisations gouvernementales à créer des partenariats avec les parties prenantes pour la campagne « Disons NON! et favoriser les collaborations intersectorielles afin d’améliorer l’impact et la portée de la campagne.

En collaboration avec le CNLTP, le gouvernement sénégalais a entrepris plusieurs initiatives de sensibilisation à la traite des êtres humains par le biais de la télévision, de la radio et de l’internet dans sept langues différentes. 4. QNET vise à contribuer aux efforts du gouvernement en renforçant l’impact de la campagne Disons NON! avec des publicités éducatives ciblées à la radio pour éradiquer la traite et démontrer comment l’implication du secteur privé peut améliorer de manière significative les initiatives de sensibilisation du public.

La campagne se poursuivra pendant trois mois au Nigeria, au Sénégal et au Burkina Faso afin de promouvoir une communauté plus sûre et mieux informée, unie contre le fléau de la traite des êtres humains.

Disons NON ! à l’exploitation et OUI à la liberté, à la dignité et au respect pour tous.

 

Au Sénégal la politique s’assimile à l’art de convaincre sans avoir raison – (Par Daouda Dioussé)

Par moments, le Sénégal semble capter l’attention du monde entier. Cette considération exulte d’une bonne recette de notre démocratie et au demeurant de notre bonne réputation diplomatique au plan international. En plus, il fait obstinément l’objet d’intérêts manifestes qui pointent à l’horizon. Notamment le Gaz et le pétrole dans le domaine du Gta et des gisements miniers dans le Sénégal Oriental suscitent des appétits de pourvoyeurs d’intérêts ainsi que des pouvoirs taillés sur mesure. Pour autant, il faut savoir raison gardée et souhaiter de relever le sens de responsabilité et la culture d’une bonne gouvernance au sein de notre administration.

En vérité, le Sénégal fait partie des cibles pourvoyeuses d’intérêts dans le monde. Il se présente comme un pays stable de la sous-région avec un climat social ancré dans la teranga et un attrait touristique divers et porteur. Mais depuis 2021, correspondant la période post-Covid, le pays s’est embarqué dans une phase de violence à grande échelle dû à des dérives de politique politicienne faisant montre d’attitudes comportementales bizarres et criblées d’intensités nihilistes.  En de pareilles circonstances, on a souvent tenté de mesurer la grandeur d’un pays afin qu’il pose des actes forts pour absorber les difficultés de son peuple et de relever par ce biais l’amélioration de son bien-être.

Loin s’en faut, il nous revient de rabaisser nos ardeurs, de partager nos ambitions de servir le Sénégal dans la bonne gouvernance et l’efficacité. Ce lien me semble être le plus généreux et de surcroît le plus affectif envers la population. Déjà, à l’annonce des joutes électorales de la présidentielle de février 2024, la politique a pris nettement le dessus sur le social et l’économie, laissant en marge une population désœuvrée, embourbée dans le système informel synonyme de la débrouille. Cette situation, de fait, installe une spéculation sur le marché.

Dans le secteur des commis de l’Etat, c’est une administration fortement politisée, même le système de l’enseignement supérieur est handicapé. Pour preuve, la plupart de nos tous jeunes bacheliers n’ont pas encore démarré leur processus scolaire jusque-là. Toutes ces difficultés sont à la charge des chefs de ménage.

De l’autre côté, Les politiciens au pouvoir s’arrogent des profits de l’Etat au maximum au détriment d’une grande majorité dans la détresse.

Ce déséquilibre du système sème la désolation et le désordre et réveille une série successive des démons de la violence que sont les agressions, les pillages, les déperditions scolaires, les dépravations sociales de toutes sortes. Toutes les couches sociales sont dans la mélasse. Il urge de diagnostiquer la température du moment et de trouver le remède qui peut sauver ou atténuer la souffrance du peuple qui ne sait plus à quel saint se vouer.

Dans le processus électoral que nous avons suivi en tant qu’observateur, on a l’impression d’avoir une machine pas tout à fait rodée pour assurer la meilleure conduite du canevas. Apparemment, tout n’est pas rose dans le schéma, et les conséquences se tassent sur le dos du peuple, plongé dans l’impasse et les soubresauts de campagne électorale. Les acteurs économiques ont vivement exprimé leur inquiétude sur la situation trouble du moment avec toutes les difficultés de trésorerie et de surenchères qui plombent le climat des affaires.

Avant que le pays ne bascule dans les profondeurs du désastre, nos gouvernants doivent prendre leurs responsabilités à bras le corps pour sortir de ce gouffre et sauver la République du Sénégal qui nous est chère. Au premier chef, le Président de la République, la clef de voûte des institutions doit honorer cette marque de solennité.

Force est de reconnaître que nous sommes en face d’une société mondialisée, souvent arnaquée par les arcanes de l’internet (world, Wide, Web) qui sont des éléments d’analyse et de mécanismes à gérer dans le sens de la marche du monde et des réalités de l’heure. De ce fait, les Etats en tant que entités référentielles des citoyens du monde sont souvent agressés et malmenés par des forces parallèles, le plus souvent, nanties et bien protégées.

Comprendre les enjeux du monde et assumer notre souveraineté en toute indépendance est une donnée essentielle à mettre dans les critères des présidentiables. Dans ce tohubohu, Les candidats les plus valables sauront faire de l’intelligence politique et dotés d’une bonne clairvoyance économique afin de correspondre à l’onglet de Monsieur Solutions à équations multiples dont la problématique jeunesse en pointillées.

En définitive, faisons de sorte que les élections se tiennent dans les meilleurs délais du calendrier républicain et de l’ordre constitutionnel, dans la paix et la concorde. Que le peuple puisse exprimer son droit de vote et savourer les vertus de la démocratie. C’est le Sénégal qui gagnerait à la face du monde.

Daouda Dioussé, Consultant, Expert en Migration Jeunesse et Dg du Cabinet Conseils 2CMJ

 

 

 

«Jiguenu Jambar»: «Nous voulons un Président capable de prendre en charge nos Préoccupations»

Par Khalil Fall Ebé

Les femmes réunies au sein du mouvement « Jiguènu Jambàr » ne veulent plus de cette race de politiciens qui ne cherche qu’à utiliser la gent féminine pour se frayer un chemin ou accéder à un poste de responsabilité. Elles ont décidé de prendre leur destin en main.

L’égoïsme des politiciens et d’une certaine race d’hommes politiques préoccupés que par leurs propres intérêts exaspèrent les femmes du mouvement « Jiguènu Jambàr ». Elles l’ont fait savoir avant-hier à l’occasion d’une rencontre tenue à Keur Massar. Leur porte-parole, Aïssata Datt en a profité pour dénoncer le fait que certains hommes politiques n’utilisent les femmes que pour atteindre leurs propres objectifs.

C’est pourquoi, après s’être concertées, elles ont pris la décision de tourner le dos à ce type d’hommes politiques et de s’orienter vers ceux qui sont capables de reconnaissance envers les femmes au cas où il réussirait à accéder à la tête du pays.

«Les femmes sont laissées en rade dans la conception et la mise en œuvre des politiques de développement » a-t-elle martelé. A ce propos, elle a laissé entendre que la plupart des femmes du mouvement n’ont accès ni aux financements, ni aux formations et qu’elles sont laissées à leur propre sort. Par conséquent, ajoute-t-elle, elles ne veulent plus servir d’échelle à qui que ce soit pour migrer vers les hautes stations.

En effet, tirant les leçons de cette triste réalité, les femmes dudit mouvement se sont davantage mobilisées derrière Fidhèline Ndecky pour qu’elle les rende moins vulnérables sur le plan économique. « Grâce à Fidhéline Ndecky, nous faisons face à la pauvreté et la précarité. Elle a octroyé des financements à 51 groupements féminins à raison d’un million FCfa par groupement féminin pour les aider à s’autonomiser», a-t-elle souligné.

Lui succédant au micro, Fidhéline Ndecky a indiqué qu’aujourd’hui, les femmes ont pris conscience de leur poids démographique et électoral et comptent même aller s’installer dans les instances de décisions. Cependant, elle a tenu à préciser que les femmes n’ont pas fermé leurs portes aux hommes politiques, principalement, aux candidats à l’élection présidentielle.

«Nos portes ne sont ouvertes qu’aux candidats qui sauront prendre en charge les préoccupations des femmes dans l’hypothèse où ils seraient élus Présidents de la république du Sénégal. Toutefois, Fidélhine Ndecky révèle que le mouvement qu’elle dirige a rencontré Mandiaye, un responsable de la coalition Déthié 2024 avec la collaboration de Madame Mbacké pour une alliance en direction de la présidentielle prochaine.

A l’occasion de la célébration de la journée de la femme, le mouvement « Jiguènu Jambaaàr» va organiser un grand rassemblement le 9 mars prochain aux Parcelles assainies.

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