A Fatick, le collectif des bailleurs des universités vient de brandir la menace de fermer tous les campus où ils offrent des services et ceci jusqu’au paiement intégral des arriérés qui leur sont dus d’un montant total de 129 millions de FCfa- Par Mohamadou Sagne- (En relief).
Par rapport à cette situation, ce sont les étudiants qui risquent d’être expulsés de leurs logements. Et pour ce faire, les bailleurs du Centre des œuvres universitaires (Coud) et du centre régional des œuvres universitaires de l’université du Sine Saloum El hadj Ibrahima Niass du Sine Saloum sont déterminés à passer à la vitesse supérieure.
Car, disent- ils dans un communiqué qu’ils ont signé et dont nous disposons d’une copie, « depuis plus de deux ans nous peinons à entrer dans nos fonds et la conséquence est que nous faisons face à d’énormes difficultés devant cette situation ». Ils évoquent ainsi un non-respect des clauses du contrat qui les lie surtout avec l’université du Sine Saloum Ibrahima Niasse (Ussein) de Fatick ce qui constitue d’ailleurs une anormalité à laquelle la direction du Crouss et celle du Coud restent muettes et semblent ne pas vouloir trouver de solutions.
Le communiqué fait savoir aussi que: « des courriers ont été envoyés aux autorités supérieures avec ampliations aux autorités locales mais qui sont restés sans réponse. Aucune initiative n’a été prise au moins pour convoquer les bailleurs et s’expliquer sur la question ».
En guise de rappel au moment où s’est posé un déficit accru de logements pour le démarrage des activités de l’Université, des citoyens Fatickois, se sont mobilisés pour accompagner cette initiative par la mise à disposition de locaux aux étudiants. « Mais, en retour, le Coud et le Crouss de Fatick n’ont pas pu honorer leurs engagements vis-à-vis du collectif des bailleurs1, ce qui nous a porté un préjudice énorme face aux charges lourdes auxquelles nous faisons face en plus du coût élevé de la vie », nous indique notre interlocuteur.
Et pourtant, ajoute-t-il: « pendant cette période d’accalmie des recrutements ont été effectués et d’autres prestataires se font payer notamment pour l’alimentation des étudiants et non pour leur logement. La situation dure et perdure sous un silence assourdissant. C’est pourquoi, nous membres du collectif des bailleurs de Fatick, conscients qu’une résiliation collective des contrats pourrait impacter les étudiants et entrainer des perturbations de l’année scolaire, constatant aussi que les voies de recours et d’alerte menées à l’endroit des autorités sont restées sans réponse, aucune réactivité, nous invitons le Crouss et le Coud à prendre les mesures idoines pour le règlement des arriérés de loyer des étudiants dans les meilleurs délais. Au cas contraire tous les contrats seront résiliés ce qui engendrerait la fermeture de nos habitations incessamment dans le respect des procédures administratives. Et, qu’à cet effet tous les campus seront fermés jusqu’au paiement intégral des arriérés de loyers de tous les bailleurs ».





Dans le communiqué qui nous est parvenu, les ICS étaient confrontées à des difficultés tenaces, depuis des années déjà, devenant ainsi insoutenables, à partir de 2012, notamment. La Cellule communication des ICS a fait état d’un risque de dépôt de bilan qui planait sérieusement, depuis l’effondrement des revenus. Ces difficultés ont amené les autorités à procéder à l’ouverture d’une partie du capital. La trésorerie de l’entreprise s’était dangereusement détériorée. Conséquence les dirigeants du Sénégal ont dû recourir à des investisseurs, aptes à financer la restructuration, disposés au préalable, à éponger une dette colossale.
Le Centre Khalifa de Formation Professionnelle pour les handicapés de Hann/ Bel-air, financé entièrement à hauteur de 25 millions de francs Cfa par la Fondation Khalifa Bin Zayed Al Nahyan a été inauguré depuis le 26 Novembre 2015, par son Excellence l’Ambassadeur des Émirats Arabes Unis à Dakar. La mairie de Hann Bel-air a été représentée par le 1er adjoint au maire, Makhtar Diaw.
Ainsi, le coordonnateur du CHIFE lance un appel solennel au Président de la République, Bassirou Diomaye Faye et au Premier ministre, Ousmane Sonko, dont le régime prône «Jub, Jubal, Jubanti». «Ce n’est normal que le centre soit fermé depuis novembre 2015. Le matériel d’équipement doit être abimé en ce moment », a dénoncé M. Ngom. Il invite les nouvelles autorités de l’exécutif, le Préfet de Dakar et le Sous-Préfet de Grand-Dakar, toutes les bonnes volontés, à apporter une solution; car le dossier est bien connu de tous.
«Charles N’Tchoréré a incarné des valeurs comme la bravoure et le courage jusqu’à sa mort survenue le 7 juin 1940. Il a servi dans l’armée coloniale en faisant preuve de bravoure, d’excellence, de courage et d’intégration. Ce sont ces valeurs que nous offrons à nos élèves et nous les rappelons souvent aux enfants du troupe. Et elles entrent en droite ligne avec les missions de l’école », a-t-il expliqué.
Le Colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumbi a montré son sentiment de revenir dans cette école qui, selon lui, l’a tout donné. «Cet établissement m’a formé, m’a donné les rudiments pour affronter la vie de tous les jours mais aussi la carrière militaire que j’ai embrassée » s’est-il réjoui. Il a pris l’engagement de réfectionner le plateau sportif de l’école et d’en construire un autre. Il a offert à l’établissement des lots de split, des climatiseurs, de vidéo projecteurs, des ordinateurs et un lot de matériels sportifs. «Conscients des réalités des enfants de troupe, nous ne sommes pas venus les mains vides», a-t-il déclaré avant de rappeler que ce qui les manquait à l’époque dans cet établissement.


On ne le dira jamais assez, la franche collaboration du Fonds Live and Livelihoods dans le cadre du projet de développement durable des exploitations pastorales au Sahel (Pdeps) a apporté ses fruits dans le département de Linguère. En effet, Boulal et Deali, tous des chefs-lieux de commune qui porte le même nom ont étrenné depuis hier jeudi respectivement une bergerie et une laiterie.
A Boulal, le maire de ladite commune Aboubacry Sow très satisfait du Fonds Live and Livelihoods en partenariat avec le (Pdeps), ont mis sur place vingt bergeries de 50 moutons l’unité ce qui rapporte à 1000 moutons dans le milieu où l’on s’achemine vers une autosuffisance en moutons surtout en période de Tabaski. D’où l’édile de Boulal a annoncé qu’il est heureux de recevoir ces investisseurs qui ne font que lutter contre la pauvreté, le Sous-emploi.
Selon Zahra El Marzouki chargée des relations avec le Moyen Orient de souligner qu’ils ont passé quatre jours dans le pays pour inspecter l’ensemble des projets que Fonds Live and Livelihoods a mis en place. Il a constaté de visu l’impact des Fonds alloués aux populations par (LLF) suite à de meilleures conditions d’existence des bénéficiaires dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage avec l’amélioration des races bovines une véritable chaîne de valeur.

Mamadou Faye est ancien Directeur Général de la compagnie pétrolière nationale Petrosen Holding (2012-2022). Précédemment, il a été Directeur Exploration & Production de Fortesa, Directeur l’exploration de Petrosen, Chef géophysicien d’Unocal (Chevron USA), Consultant/Géophysicien chez Atlantic Resources Ltd. Mamadou Faye a passé 40 ans dans l’industrie pétrolière et a conduit plusieurs projets dont l’évaluation du potentiel pétrolier du bassin sédimentaire (ARL 1986), la révision des Codes pétroliers (1986, 1998 et 2019), les forages onshore, le développement des gisements de Sangomar et Grand Tortue Ahmeyim.
La Cité Djily Mbaye a été le théâtre d’une tentative de meurtre ce jeudi 6 juin. Selon les témoignages sur les lieux, tout serait parti d’un accord non respecté par un homme qui s’était attaché les services d’une fille de joie. Ce dernier qui n’a pas apprécié que la femme lui réclame plus que ce qu’il a déboursé n’a pas trouvé mieux que de lui donner plusieurs coups de couteau.
«Je viens des États-Unis pour un voyage express. J’étais là-bas il y a quelques jours pour la présentation d’un livre qui a été rédigé par plusieurs personnes qui ont pu bénéficier des bourses de la fondation Ford. Qui avait mis en place en 2001, une fondation qui vient en aide aux étudiants en leur octroyant des bourses et dont le Senegal été le seul pays francophone à en bénéficier », a indiqué Dr Aliou Gori Diouf.
«Mon travail consiste à rédiger des notes conceptuelles pour le fond vert climat qui a été créé par la communauté internationale des nations unies mais également les pays développés et le niveau de financement est extrêmement faible par rapport à la demande. Le gap est énorme par rapport au fond pour éradiquer le changement climatique», dit-il.
Le professeur a souligné que ce fond vert a été créé par la communauté internationale des nations unies et il est alimenté par les pays développés en particulier mais il y’a également des pays en développement qui contribuent au fond vert. Pour le Dr, c’est essentiellement les pays développés qui ont causé le changement climatique donc normalement c’est eux qui doivent payer le coût de la lutte contre le changement climatique.
Il soutient que le changement climatique est venu augmenter le coût et que les pays doivent supporter pour véritablement faire advenir ce qu’on appelle le développement durable c’est-à-dire le développement qui ne génère pas une dégradation des écosystèmes mais aux générations actuelles de satisfaire leur besoin et aux générations futures également de garder les capacités des générations futures à satisfaire leur besoin.



