vendredi, septembre 11, 2026
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129 millions FCfa d’arriérés de paiement des loyers au campus de Fatick: Les étudiants menacés d’expulsion

A Fatick, le collectif des bailleurs des universités vient de brandir la menace de fermer tous les campus où ils offrent des services et ceci jusqu’au paiement intégral des arriérés qui leur sont dus d’un montant total de 129 millions de FCfa- Par Mohamadou Sagne- (En relief).

Par rapport à cette situation, ce sont les étudiants qui risquent d’être expulsés de leurs logements. Et pour ce faire, les bailleurs du Centre des œuvres universitaires (Coud) et du centre régional des œuvres universitaires de l’université du Sine Saloum El hadj Ibrahima Niass du Sine Saloum sont déterminés à passer à la vitesse supérieure.

Car, disent- ils dans un communiqué qu’ils ont signé et dont nous disposons d’une copie, « depuis plus de deux ans nous peinons à entrer dans nos fonds et la conséquence est que nous faisons face à d’énormes difficultés devant cette situation ». Ils évoquent ainsi un non-respect des clauses du contrat qui les lie surtout avec l’université du Sine Saloum Ibrahima Niasse (Ussein) de Fatick ce qui constitue d’ailleurs une anormalité à laquelle la direction du Crouss et celle du Coud restent muettes et semblent ne pas vouloir trouver de solutions.

Le communiqué fait savoir aussi que: « des courriers ont été envoyés aux autorités supérieures avec ampliations aux autorités locales mais qui sont restés sans réponse. Aucune initiative n’a été prise au moins pour convoquer les bailleurs et s’expliquer sur la question ».

En guise de rappel au moment où s’est posé un déficit accru de logements pour le démarrage des activités de l’Université, des citoyens Fatickois, se sont mobilisés pour accompagner cette initiative par la mise à disposition de locaux aux étudiants. « Mais, en retour, le Coud et le Crouss de Fatick n’ont pas pu honorer leurs engagements vis-à-vis du collectif des bailleurs1, ce qui nous a porté un préjudice énorme face aux charges lourdes auxquelles nous faisons face en plus du coût élevé de la vie », nous indique notre interlocuteur.

Et pourtant, ajoute-t-il: « pendant cette période d’accalmie des recrutements ont été effectués et d’autres prestataires se font payer notamment pour l’alimentation des étudiants et non pour leur logement. La situation dure et perdure sous un silence assourdissant. C’est pourquoi, nous membres du collectif des bailleurs de Fatick, conscients qu’une résiliation collective des contrats pourrait impacter les étudiants et entrainer des perturbations de l’année scolaire, constatant aussi que les voies de recours et d’alerte menées à l’endroit des autorités sont restées sans réponse, aucune réactivité, nous invitons le Crouss et le Coud à prendre les mesures idoines pour le règlement des arriérés de loyer des étudiants dans les meilleurs délais. Au cas contraire tous les contrats seront résiliés ce qui engendrerait la fermeture de nos habitations incessamment dans le respect des procédures administratives. Et, qu’à cet effet tous les campus seront fermés jusqu’au paiement intégral des arriérés de loyers de tous les bailleurs ».

 

Gestion des Industries Chimiques du Sénégal: Sans Indorama les ICS auraient sûrement fait faillite

Pour l’histoire, c’est en 2008 que l’État du Sénégal est sorti de la gestion des ICS.  La société a été restructurée et privatisée à la suite de difficultés financières considérables et n’était plus en mesure de faire face à ses obligations (paiement des dettes aux institutions financières, aux prestataires et aux fournisseurs). La dette totale de la société était de 256 milliards de FCfa et il fallait la restructurer, afin que l’entreprise soit en situation de repayer la dette.

Dans le communiqué qui nous est parvenu, les ICS étaient confrontées à des difficultés tenaces, depuis des années déjà, devenant ainsi insoutenables, à partir de 2012, notamment.  La Cellule communication des ICS a fait état d’un risque de dépôt de bilan qui planait sérieusement, depuis l’effondrement des revenus. Ces difficultés ont amené les autorités à procéder à l’ouverture d’une partie du capital. La trésorerie de l’entreprise s’était dangereusement détériorée. Conséquence les dirigeants du Sénégal ont dû recourir à des investisseurs, aptes à financer la restructuration, disposés au préalable, à éponger une dette colossale.

En 2014, Indorama a réussi à relancer l’activité des ICS, (rien que ça c’est un exploit étant donné la situation de la société lors de l’acquisition). C’est grâce aux capacités financières et techniques propres que le groupe Indorama a réussi à redresser les ICS. En août 2014, le groupe Indorama, nouvel investisseur et aujourd’hui premier producteur d’engrais d’Afrique Sub-saharienne, a eu le courage d’investir ses propres capitaux afin de sauver les Industries Chimiques du Sénégal qui cherchaient en urgence un repreneur capable d’éponger les dettes et de relancer l’activité de la société.

Le groupe Indorama, de par son investissement et ses engagements (notamment à éponger la dette des ICS auprès des institutions financières et des fournisseurs impayés), est devenu l’actionnaire majoritaire des Industries Chimiques du Sénégal (ICS), dans un contexte difficile et particulier, où les performances de l’entreprise étaient négatives, les usines étaient quasiment à l’arrêt et la société fortement endettée et au bord de la faillite.

La gestion optimale du groupe Indorama a permis de reconstituer progressivement le capital de la société avec des économies d’échelle apportées par la société mère et l’investissement constant dans l’entreprise ces dix (10) dernières années. Les accords préexistants/en vigueur entre ICS et le gouvernement du Sénégal ont perduré et Indorama a adopté un plan ambitieux pour réorganiser l’ensemble des activités minières et industrielles avec un apport et investissement immédiat de 135 milliards de FCfa.

A ce jour c’est plus de 400 milliards de FCfa d’investissement afin de relancer et optimiser l’activité minière et industrielle (maintenance globale, changements de certains systèmes, achats de pièces de rechange etc.), d’investir dans de nouveaux actifs (tels que la construction d’une centrale électrique) et de repayer toutes les dettes.

Grâce à cette gestion rigoureuse et ces investissements massifs, aujourd’hui les ICS sont en mesure de verser des dividendes à tous les actionnaires. En 2014 les usines étaient quasiment à l’arrêt, elles étaient opérées à près de 20% de leur capacité contre plus de 80% en 2023, soit 4 fois plus grâce aux investissements effectués et à la bonne gestion.

Forte contribution à l’économie nationale

La reprise et la bonne exploitation de ces importants gisements de phosphates contribuent depuis positivement à la performance de l’économie sénégalaise. L’engagement d’Indorama dans la création de valeur pour ses parties prenantes et l’économie sénégalaise est visible. Les Ics sont la seule entreprise minière qui transforme le phosphate au Sénégal. Les autres sociétés l’exportent à l’état brut. Les ICS sont la seule société qui valorise sa matière première au Sénégal. De ce fait ce sont des milliers d’emplois qui sont créés : direct 5000 et indirect (des milliers)

Emploi: 96% du personnel permanent est Sénégalais

Contenu local: c’est plus de 30 milliards de FCfa (année 2023) qui sont redistribués en achats et en services locaux qui créent à leur tour des milliers d’emplois.

Actionnariat: ICS est la seule société minière où l’État est actionnaire à 15%, dans les autres c’est 10%, ainsi elle reverse des bénéfices plus importants. Près de 40 milliards de FCFA en dividendes ces 3 dernières années.

Devises étrangères: Un des principaux fournisseurs de devises étrangères (numéro 1 ou numéro 2 en fonction de l’année).

Dettes fiscales: Il est à noter par ailleurs, que les ICS s’acquittent parfaitement de leurs taxes et charges fiscales et ne doivent à l’État aucun arriéré, contrairement à des propos fallacieux distillés de part et d’autre. Une simple vérification auprès des autorités compétentes, en charge des questions fiscales permet d’étayer parfaitement ce fait.

Synthèse de la rédaction

 

 

Fermeture du Centre ‘’Khalifa’’ depuis novembre 2015: Le CHIFE interpelle les nouvelles autorités pour son ouverture immédiate

Mame Khady Ndao

Dans le cadre de ses activités, le coordonnateur Bassirou Ngom a fait savoir que le Collectif des Handicapés pour l’Insertion, la Formation et l’Education (CHIFE), basé dans la commune de Hann Bel-Air, a pour objectif de lutter contre le désœuvrement des personnes en situation de handicap, des couches vulnérables. Le CHIFE est déterminé à favoriser leur formation dans les métiers du digital et le renforcement de leurs capacités dans les activités génératrices de revenus.  

Le Centre Khalifa de Formation Professionnelle pour les handicapés de Hann/ Bel-air, financé entièrement à hauteur de 25 millions de francs Cfa par la Fondation Khalifa Bin Zayed Al Nahyan a été inauguré depuis le 26 Novembre 2015, par son Excellence l’Ambassadeur des Émirats Arabes Unis à Dakar. La mairie de Hann Bel-air a été représentée par le 1er adjoint au maire, Makhtar Diaw.

Pour dérouler cette importante initiative de développement locale participatif et durable, le Collectif des handicapés pour l’insertion, la formation et l’éducation (CHIFE) a eu à solliciter la possibilité de pouvoir bénéficier de la mise à disposition d’un terrain communal, afin de mieux gérer ses différentes activités et pour en faire le siège social de l’association. Le coordonnateur du Chife, Bassirou Ngom, rappelle que le Centre a été totalement équipé par ladite fondation avec différentes salles : informatique, coupe-couture, coiffure, alphabétisation et bureaux. Il a été mis à la disposition du CHIFE. Ses collaborateurs et lui ont eu l’honneur d’exprimer toute leur gratitude et leurs sincères remerciements, pour la clairvoyance et la diligence dont l’Ambassade des Émirats Arabes-Unis au Sénégal avait fait preuve pour la construction et l’équipement de ce centre pour les personnes en situation de handicap de la commune de Hann Bel-Air.

«Mais, depuis son inauguration, les activités de ce dit centre n’ont pas démarré jusqu’à présent. Ce qui porte préjudice lourdement à toute la communauté de personne en situation de handicap de la commune de Hann Bel-Air», a déploré M. Bassirou Ngom. Ainsi, les dirigeants du CHIFE avaient adressé des correspondances au maire de la commune de Hann Bel-Air, pour solliciter le démarrage effectif des dites activités de ce centre, afin de participer au développement du capital humain des couches vulnérables. Il n’a pas manqué de dire que c’est par des considérations politiques que l’autorité municipale a fermé le centre ; «parce que nous ne sommes pas avec lui, le maire Babacar Mbengue». Monsieur Bassirou Ngom dira qu’il adhère au PROJET incarné par le nouveau pouvoir exécutif, depuis fort longtemps. Le coordonnateur a fait savoir que le CHIFE a réalisé beaucoup d’activités au sein de la commune, toujours avec l’approbation du ministère de tutelle en charge de la Décentralisation, du gouverneur et du préfet de Dakar, du sous-préfet de Grand Dakar.

M. Ngom avait initié depuis 2007 des projets de développement communautaire au sein du Centre socio culturel, dans le processus de lutte contre la pauvreté, de promotion socio professionnelle des couches défavorisées et celles vulnérables dans la commune de Hann-Bel air. M. Bassirou Ngom, a indiqué que ce projet s’inscrit dans une dynamique de lutte contre la mendicité, de réduction de la pauvreté ; favorisant la création d’emplois décents et durables aux personnes en situation de handicap, aux jeunes et aux femmes de ladite commune. Selon lui, le CHIFE a réussi à former, à contribuer à l’insertion d’un nombre important de jeunes, d’handicapés, surtout les filles devenues aujourd’hui mères de famille et qui ont ouvert des ateliers pour entreprendre. D’autres ont même trouvé du travail à l’issue de leur formation.

Les dirigeants de CHIFE interpellent les autorités compétentes à faire de la remédiation.  Il s’agit notamment des ministères de la Décentralisation, des Collectivités territoriales, de l’Aménagement, du Développement du Territoire. M. Ngom a devers lui la lettre qui a été écrite par le médiateur de la République au ministre Mamadou Diagne Fada afin qu’il puisse intervenir auprès de la mairie de Hann Bel-Air pour l’ouverture du centre.

Ainsi, le coordonnateur du CHIFE lance un appel solennel au Président de la République, Bassirou Diomaye Faye et au Premier ministre, Ousmane Sonko, dont le régime prône «Jub, Jubal, Jubanti». «Ce n’est normal que le centre soit fermé depuis novembre 2015. Le matériel d’équipement doit être abimé en ce moment », a dénoncé M. Ngom. Il invite les nouvelles autorités de l’exécutif, le Préfet de Dakar et le Sous-Préfet de Grand-Dakar, toutes les bonnes volontés, à apporter une solution; car le dossier est bien connu de tous.

Jusqu’ici, a-t-il confié, le CHIFE est en train de louer pour un montant de 110 000 F Cfa par mois sans compter les factures d’eau et d’électricité. Ce qui est difficile pour les dirigeants de ladite association dont la mairie n’accorde aucune subvention. «Là où nous sommes, à la maison digitale, c’est la Fondation Sonatel du Sénégal qui est en train de payer. Nous en remercions l’administratrice générale et toute son équipe. Seulement, l’accompagnement de cette fondation s’arrêtera le mois d’aout prochain », a-t-il souligné.

Le CHIFE dispose d’un autre projet avec le Centre Bioforce dont ils déroulent à l’intention des femmes au sein de la commune de Hann Bel-Air. Ils estiment que le centre va les aider véritablement à l’efficacité de leurs actions sociales ou de développement endogène à la base.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Saint-Louis: Le Prytanée militaire Charles N’thioréré a célébré le parrain

Une occasion pour les pensionnaires de revisiter le parcours du parrain de l’institution, le capitaine Charles N’Tchoréré. Lors de son allocution, le colonel Abdoulaye Mbengue, commandant du Prytanée Militaire de Saint-Louis a rappelé aux enfants du troupe les valeurs et vertus de leur Parrain tout en les invitant à prendre d’exemple sur le capitaine Charles N’Tchoréré.

(Avec En Relief)

«Charles N’Tchoréré a incarné des valeurs comme la bravoure et le courage jusqu’à sa mort survenue le 7 juin 1940. Il a servi dans l’armée coloniale en faisant preuve de bravoure, d’excellence, de courage et d’intégration. Ce sont ces valeurs que nous offrons à nos élèves et nous les rappelons souvent aux enfants du troupe. Et elles entrent en droite ligne avec les missions de l’école », a-t-il expliqué.

Le commandant a ajouté qu’il ne s’agit pas seulement de donner un enseignement général mais surtout d’éduquer les élèves. «Les valeurs incarnées par l’école, revêtent une importance capitale dans un monde où le paraître est mis au-devant », souligne colonel Mbengue. Le colonel Abdoulaye Mbengue a saisi l’occasion pour insister sur la vocation africaine du Prytanée Militaire Charles NThioréré de Saint-Louis tout en rappelant que l’origine du Parrain est gabonaise.

«Le Prytanée militaire de Saint-Louis accueille environ 15 nationalités et son hymne et l’œuvre d’un ancien étudiant centrafricain. L’établissement est bâti sur deux valeurs : ‘´Excellence et Intégration’’ », révèle-t-il avant d’ajouter que c’est le Président Léopold Sédar Senghor qui l’a baptisé en 1975 du nom de Charles N’Tchororé pour bien magnifier cette option. Le cérémonial a vu la présence du Préfet du département Diadia Dia et d’une forte délégation d’officiers de la République du Gabon, conduite par le ministre et chargé de mission à la présidence gabonaise et porte-parole du comité pour la transition et la restauration des institutions du Gabon, le Colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumbi.

Le Colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumbi a montré son sentiment de revenir dans cette école qui, selon lui, l’a tout donné. «Cet établissement m’a formé, m’a donné les rudiments pour affronter la vie de tous les jours mais aussi la carrière militaire que j’ai embrassée » s’est-il réjoui. Il a pris l’engagement de réfectionner le plateau sportif de l’école et d’en construire un autre. Il a offert à l’établissement des lots de split, des climatiseurs, de vidéo projecteurs, des ordinateurs et un lot de matériels sportifs. «Conscients des réalités des enfants de troupe, nous ne sommes pas venus les mains vides», a-t-il déclaré avant de rappeler que ce qui les manquait à l’époque dans cet établissement.

Don de sang au lycée de Nguékokh: Les élèves en première ligne     

Par Oumar Ngatty Ba

75 poches de sang ont été collectées, mardi dernier, lors de la journée de don de sang organisée par le lycée de Nguékokh.  Pour une première, c’est un pari réussi par cet établissement dirigé par le proviseur, Mme Ciss Gnilane Ndour, soutenue par tous les membres de son équipe. 

Soucieuse de renforcer la banque de sang de l’hôpital Grand-Mbour qui souffre parfois d’un manque de ce liquide précieux. Le proviseur, Mme Ciss Gnilane Ndour, a ainsi organisé cette journée en collaboration avec les responsables de la banque de sang dudit établissement sanitaire. A cette occasion, parents d’élèves, personnel enseignant et élèves se sont mobilisés dans l’enceinte du lycée pour accomplir cet acte noble et humanitaire sous la supervision de l’équipe médicale de Grand-Mbour. Ce qui a surtout attiré l’attention de plus d’un, c’est la mobilisation des élèves qui ont été en première ligne. A la fin de cette journée, Mme Ciss, le proviseur a tenu à remercier l’ensemble des donneurs de sang, les agents de santé de Grand-Mbour. Aussi, a-t-elle magnifié le partenariat entre le comité national Pierre de Coubertin du Sénégal et le lycée de Nguékokh.  Elle a enfin remercié tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à la réussite de cette opération. 

Sur la photo: Mme CISS le proviseur du lycée de NGUEKOKH au milieu, la coordonnatrice MmE BA  et les agents de santé de l’hôpital de Grand- Mbour.                     

 

Vers une autosuffisance en moutons: Boulal et Deali impulsés par le Fonds Live and Livelihoods

Par Bathie Ndiaye, Linguère

Les populations saluent la collaboration du Fonds Live and Livelihoods avec le projet de développement durable des exploitations pastorales au Sahel.

On ne le dira jamais assez, la franche collaboration du Fonds Live and Livelihoods dans le cadre du projet de développement durable des exploitations pastorales au Sahel (Pdeps) a apporté ses fruits dans le département de Linguère. En effet, Boulal et Deali, tous des chefs-lieux de commune qui porte le même nom ont étrenné depuis hier jeudi respectivement une bergerie et une laiterie.

La cérémonie d’inauguration a réuni les autorités municipales et administratives des dites localités en présence des populations qui se sont fortement mobilisées à Boulal comme à Deali.

A Boulal, le maire de ladite commune Aboubacry Sow très satisfait du Fonds Live and Livelihoods en partenariat avec le (Pdeps), ont mis sur place vingt bergeries de 50 moutons l’unité ce qui rapporte à 1000 moutons dans le milieu où l’on s’achemine vers une autosuffisance en moutons surtout en période de Tabaski. D’où l’édile de Boulal a annoncé qu’il est heureux de recevoir ces investisseurs qui ne font que lutter contre la pauvreté, le Sous-emploi.

Poursuivant, Aboubacry Sow de dire que ce concept nouveau (installation d’une bergerie) à Boulal garantira aux populations d’écouler des produits de bonne qualité dans les marchés. Ainsi, le premier magistrat de Boulal n’a pas raté de remercier tous les partenaires, le ministère de l’élevage, S.E.M. Bassirou Diomaye Faye, Président de la République, et l’ensemble des membres de son gouvernement non sans préciser que cette bergerie de Boulal sera gérée de façon efficace et efficiente.

Selon Zahra El Marzouki chargée des relations avec le Moyen Orient de souligner qu’ils ont passé quatre jours dans le pays pour inspecter l’ensemble des projets que Fonds Live and Livelihoods a mis en place. Il a constaté de visu l’impact des Fonds alloués aux populations par (LLF) suite à de meilleures conditions d’existence des bénéficiaires dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage avec l’amélioration des races bovines une véritable chaîne de valeur.

A en croire, un membre de la mission sur place à Boulal, le Fonds Live and Livelihoods, avec ses partenaires sont à l’assaut pour éradiquer la pauvreté dans les pays de la Sous-Région.

Quant au coordonnateur national du (Pdeps) en l’occurrence Gora Beye, le geste de (LLF), participe à l’instauration de la souveraineté alimentaire qui sous-tend la souveraineté économique. Et ce dernier d’ajouter que les bailleurs et les partenaires font renaître l’espoir par améliorer les conditions de vie et d’existence des populations.

Le moins que l’on puisse dire l’inauguration d’une bergerie à Boulal et d’une laiterie à Deali toutes deux infrastructures financées par le Fonds Live and Livelihoods (LLF), en partenariat avec le projet de développement durable des exploitations pastorales au Sahel, font sourire les populations de ces localités du département de Linguère où les investisseurs ont été accueillis à bras ouverts.

Pêche/Sénégal- Mauritanie: Dr Fatou DIOUF a signé un Protocole d’accord à Nouakchott

Dr Fatou DIOUF, Ministre des Pêches, des Infrastructures Maritimes et Portuaires, a quitté Nouakchott ce jeudi 6 mai 2024 au terme d’une visite de travail de deux jours en République Islamique de Mauritanie.

Au cours de cette visite, Dr Fatou Diouf a signé avec son homologue mauritanien M. Moktar Alhousseyni Lam, un Protocole d’accord de coopération dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture.
Selon le Ministre sénégalais, cette signature du protocole est synonyme de renforcement de la coopération bilatérale pour un développement commun. Dr Fatou DIOUF ajoute qu’en permettant à nos pêcheurs de travailler dans les eaux mauritaniennes, nous ne faisons pas seulement avancer l’économie de notre secteur de la pêche, mais nous renforçons également les liens fraternels qui unissent le Sénégal et la Mauritanie. Cet accord qui est un modèle de gestion transfrontalière des ressources halieutiques partagées joue un rôle de régulateur économique et social. Il vise aussi à approvisionner nos marchés respectifs nationaux à travers l’obligation de débarquement qu’elle exhorte les pêcheurs sénégalais à respecter scrupuleusement.
Dr Fatou Diouf a invité les pêcheurs sénégalais à respecter les lois et règlements de la Mauritanie pour une durabilité de la ressource au bénéfice de tous.
Enfin, le Ministre des Pêches, des Infrastructures Maritimes et Portuaires s’est engagé avec son homologue, à renforcer et à diversifier la coopération dans des domaines comme la recherche halieutique, le suivi, contrôle et surveillance des pêches, l’aquaculture, la pêche continentale, la formation, la transformation des produits de la pêche, notamment.
Quant au Ministre Mauritanien des Pêches et de l’Economie Maritime, il exhorte les acteurs mauritaniens et sénégalais à faire preuve de responsabilité en respectant scrupuleusement les dispositions du Protocole qui augure d’un avenir prometteur des relations entre les deux pays dans le domaine de la pêche.
Le Ministre Fatou Diouf a aussi visité les postes de gardes côtes mauritaniens avant d’être reçue par le Premier Ministre mauritanien. Elle a également accordé une audience au Secrétaire permanent de la CSRP et reçu les représentants de la communauté sénégalaise des pêcheurs basés en Mauritanie au siège de l’Ambassade du Sénégal. Elle était accompagnée par son excellence M. Birame Mbagnick Diagne, Ambassadeur du Sénégal en République Islamique de Mauritanie.

A&A Strategy: Mamadou Faye rejoint le cabinet de conseil…

A&A Strategy annonce sa collaboration avec Mamadou Faye, ancien Directeur Général de PETROSEN Holding

 « Nous sommes heureux d’accueillir Mamadou Faye dans la perspective de renforcer notre expertise sur la chaine de valeurs du pétrole et du gaz. Le Sénégal attend cette année son first oil à partir du champs Sangomar et son first gas à partir du champs GTA. De même le bassin sous-régional connait des développements majeurs, notamment en Mauritanie et en Côte d’Ivoire. Le secteur Oil & Gas en plein expansion présente ainsi de grandes opportunités de développement pour les Etats et pour le secteur privé national et international. L’importance des enjeux associés le long de la chaine de valeur, et la complexité des sujets aussi bien pour les Etats que le secteur privé nécessite la mobilisation de toutes les expertises, notamment locales, pour optimiser les chemins de développement et de valorisation avec une juste et adaptée prise en compte de la nécessaire transition énergétique ».

A&A Strategy accompagne depuis 2021 le secteur parapublique et les acteurs privés locaux et internationaux sur des sujets de planification stratégique et de mobilisation de ressources. L’arrivée de Mamadou Faye en tant que Senior Vice-Président chez A&A Strategy va nous permettre de constituer une practice « Pétrole, Gaz et Energies Nouvelles» au sein du cabinet pour accroitre notre proposition de valeur au Sénégal et dans la sous-région.

Mamadou Faye est ancien Directeur Général de la compagnie pétrolière nationale Petrosen Holding (2012-2022). Précédemment, il a été Directeur Exploration & Production de Fortesa, Directeur l’exploration de Petrosen, Chef géophysicien d’Unocal (Chevron USA), Consultant/Géophysicien chez Atlantic Resources Ltd. Mamadou Faye a passé 40 ans dans l’industrie pétrolière et a conduit plusieurs projets dont l’évaluation du potentiel pétrolier du bassin sédimentaire (ARL 1986), la révision des Codes pétroliers (1986, 1998 et 2019), les forages onshore, le développement des gisements de Sangomar et Grand Tortue Ahmeyim.

Mamadou Faye est un ingénieur géophysicien diplômé de l’Institut Algérien du Pétrole. Il a également obtenu plusieurs certificats dans le cadre de sa formation continue, notamment à la Rice University (Houston, Texas), à l’Institut Français du Pétrole (Paris), à la Compagnie Générale de Géophysique (Paris), etc.

A&A Strategy and Investment Advisory est une boutique-cabinet de conseil en stratégie et en financement de projet basée à Dakar. Créée en 2019, le cabinet compte une quinzaine de collaborateurs. La moitié de son activité est réalisée avec le secteur parapublic sénégalais et l’autre moitié avec le privé international et national opérant au Sénégal et en Afrique de l’Ouest.

Mamadou Faye, CEO Lamane Corporation et Senior VP A&A Strategy: « C’est avec beaucoup d’enthousiasme que je rejoins l’équipe de A&A Strategy pour apporter ma contribution au développement et à l’expansion du cabinet. Je connaissais les équipes de A&A avec qui j’ai plusieurs fois travaillé ces dernières années. Cette nouvelle collaboration est le résultat d’une confiance mutuelle et d’un engagement partagé à développer une expertise conseil locale pour les secteurs de l’énergie, du pétrole et du gaz »

Amarou Aw, Managing Partner A&A Strategy : « Mamadou Faye apporte une grande expertise technique qui consolide le savoir-faire de A&A Strategy en conseil stratégique dans le secteur des hydrocarbures. Je suis particulièrement heureux de travailler avec lui pour apporter de nouvelles solutions à nos clients au sein des Etats et du secteur privé »

Cité Djily Mbaye: Une prostituée agressée au couteau, son bourreau arrêté

Une jeune prostituée a été attaquée au couteau ce jeudi par son client. Les faits se sont déroulés à la Cité Djily Mbaye à Yoff. Aux dernières nouvelles, la fille qui a été sauvagement agressée est internée dans une clinique et le suspect arrêté par la police.

Par Aly Saleh

La Cité Djily Mbaye a été le théâtre d’une tentative de meurtre ce jeudi 6 juin. Selon les témoignages sur les lieux, tout serait parti d’un accord non respecté par un homme qui s’était attaché les services d’une fille de joie. Ce dernier qui n’a pas apprécié que la femme lui réclame plus que ce qu’il a déboursé n’a pas trouvé mieux que de lui donner plusieurs coups de couteau.

« Au deuxième étage de notre immeuble habite une prostituée qui a transformé son appartement en lieu de passe. Alors, ce jeudi après-midi, il a reçu un de ses clients. Après avoir assouvi sa libido, ce dernier lui a remis une somme. Non contente, la fille lui réclamait plus, ce qui n’a pas été du goût du client qui n’a pas hésité à lui asséner plusieurs coups de couteau avant de prendre ses jambes à son cou. Alertés par les cris de la femme, des habitants de l’immeuble l’ont poursuivi avant de l’attraper et de le ramener dans l’immeuble où il a été cueilli par les policiers alertés par ces derniers », explique un habitant de l’immeuble.

Les images des lieux du drame témoignent de l’atrocité de l’acte commis par le jeune homme. Le sang était visible dans toutes les pièces de l’appartement. Selon une autre habitante de l’immeuble, la jeune femme qui a été évacuée par des médecins a reçu plusieurs coups sur les bras et au niveau des épaules: « la jeune femme a été transportée dans une clinique par des médecins. Elle était couverte par un t-shirt de couleur rouge mais on voyait visiblement qu’elle a été touchée au niveau des bras et des épaules. Son agresseur a été appréhendé par des jeunes suite à une course poursuite. La police qui a été alertée est arrivée 45 minutes après suivie par les gendarmes », témoigne-t-elle.

Journée mondiale de l’Environnement: Dr Aliou Gory Diouf préconise plus des fonds pour relever les défis au Sénégal

Lors d’une visite au lycée Maba Diakhou Ba, le professeur Dr Aliou Gory Diouf en a profité pour parler de son voyage aux États-Unis, du changement climatique et des actions financières qu’il faudra mener pour y remédier.

Mame Khady NDAO (avec Abn)

«Je viens des États-Unis pour un voyage express. J’étais là-bas il y a quelques jours pour la présentation d’un livre qui a été rédigé par plusieurs personnes qui ont pu bénéficier des bourses de la fondation Ford. Qui avait mis en place en 2001, une fondation qui vient en aide aux étudiants en leur octroyant des bourses et dont le Senegal été le seul pays francophone à en bénéficier », a indiqué Dr Aliou Gori Diouf.

En 2001, a-t-il rappelé, on était aux nombres de 07 et je fais partie de la première cohorte. La fondation toujours dans le cadre de l’accompagnement a décidé de produire un livre pour non seulement capitaliser les connaissances mais aussi et surtout le parcours de ses anciens enseignants» introduit le géographe avant de faire la lumière sur le pourquoi de sa visite. Il explique que c’est la bourse en question qui lui a permis de se spécialiser dans l’évaluation de la vulnérabilité des écosystèmes face au changement climatique et dans l’élaboration de propositions de projets d’adaptation de changement climatique.

«Mon travail consiste à rédiger des notes conceptuelles pour le fond vert climat qui a été créé par la communauté internationale des nations unies mais également les pays développés et le niveau de financement est extrêmement faible par rapport à la demande. Le gap est énorme par rapport au fond pour éradiquer le changement climatique», dit-il.

Après la Tunisie pour qui il a rédigé trois notes conceptuelles, il est en train de faire la même chose pour le centre suivi écologique du Sénégal pour qui ce sera deux notes conceptuelles. «C’est pour présenter ces notes conceptuelles au fond vert climat, le fond qui a été mis en place au niveau mondial pour lutter contre le changement climatique c’est-à-dire pour réduire les émissions de gaz à effet de chair mais également pour réduire les impacts négatifs causés par le changement climatique et c’est ça qu’on appelle l’adaptation, la réduction des impacts négatifs dû aux changements climatiques», a expliqué Dr Aliou Gori Diouf.

Le professeur a souligné que ce fond vert a été créé par la communauté internationale des nations unies et il est alimenté par les pays développés en particulier mais il y’a également des pays en développement qui contribuent au fond vert. Pour le Dr, c’est essentiellement les pays développés qui ont causé le changement climatique donc normalement c’est eux qui doivent payer le coût de la lutte contre le changement climatique.

«Là le fond vert est en train de financer mais il faut dire que le niveau de financement est extrêmement faible par rapport à ce dont ont besoin les pays en développement. Donc aujourd’hui les pays en développement au niveau mondial, leur besoin dans la lutte contre le changement climatique c’est-à-dire leur besoin d’adaptation et d’atténuation sont estimé à plus trois cent mille milliard de dollars et actuellement ce qui est mobilisé ne fait même pas cent milliard de dollars pour lutter contre le changement climatique. Vous imaginez le gap énorme qui a dans le financement de la lutte contre le changement climatique. Et à côté de ça on a le financement du développement classique c’est-à-dire les besoins de développement des pays même si le changement climatique n’existait pas, y’a des besoins de développement qui étaient là», avance Dr Diouf.

Il soutient que le changement climatique est venu augmenter le coût et que les pays doivent supporter pour véritablement faire advenir ce qu’on appelle le développement durable c’est-à-dire le développement qui ne génère pas une dégradation des écosystèmes mais aux générations actuelles de satisfaire leur besoin et aux générations futures également de garder les capacités des générations futures à satisfaire leur besoin.

«Donc c’est vraiment dire que le défis est encore énorme, le défi de l’adaptation et moi je trouve que à côté de ce qu’on attend du fond vert, du ce qu’on attend des pays développés qui sont les responsables du changement climatique je trouve que les pays en en développement y compris le Sénégal doivent aussi mettre la main à la patte, mettre la main dans la poche puisque quand les impacts négatifs du changement climatique se produisent comme une sécheresse dans le Saloum, dans le Sine ou bien en Casamance, c’est pas les populations des pays développés qui souffrent mais les paysans de nos pays», ajoute-t-il.

 

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