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Journée sans Presse: L’Upf marque sa solidarité

La section sénégalaise de l’Union internationale de la presse francophone (Upf Sénégal) marque sa solidarité au Conseil des éditeurs et patrons de presse (Cdeps), à l’occasion de la Journée sans presse, mardi 13 août 2024.

Upf Section Sénégal conformément à ses statuts est pour la protection de la presse.

Depuis les années Covid 2020 et 2021, le constat est général, la presse vit des moments difficiles avec des pertes d’emplois et des pressions de tout bord.

Depuis quelques mois une pression fiscale asphyxie les sociétés de presse avec les blocages des comptes pour redressement fiscal. Les suspensions récentes de certaines conventions avec des sociétés d’Etat ont accéléré les difficultés des entreprises de presse.

Face à ces difficultés économiques, l’Upf Sénégal invite l’Etat à ouvrir des discussions avec toutes les parties prenantes pour trouver des plages de convergence.

Une concertation sereine doit être engagée pour trouver les solutions idoines face à cette crise pour la survie des entreprises de presse et la sauvegarde des emplois.

Le Bureau national de l’Upf

Médias Sénégalais, La Mort Programmée

Edito commun de la Presse Sénégalaise:

Lorsqu’au soir de l’élection présidentielle, dimanche 24 mars 2024, au moment où les stations FM, les télévisions et les médias en ligne relayaient les données et chiffres, les résultats qui ont porté Bassirou Diomaye Diakhar Faye au pouvoir, pas un seul citoyen sénégalais, homme politique de l’actuelle équipe à la tête du Sénégal, ne pouvait médire la presse. Journaux, radios, télévisions, sites d’informations, d’un seul élan, ont transmis les résultats rassemblés aux quatre coins du Sénégal.

Combien étaient-ils à traquer les chiffres, bureau de vote par bureau de vote, à la recherche de la bonne information ? Des centaines de journalistes, envoyés sur le terrain par leurs organes de presse pour transmettre en direct les résultats et signaler le moindre dysfonctionnement, servant même souvent d’alerte aux autorités, sans aucune assistance publique ? Combien de millions de personnes étaient-ils, scotchés à leurs téléphones portables ou radios et télés, à s’abreuver de résultats donnés par ces «valeureux journalistes» sur le terrain ? Et combien ont sursauté de joie, à la publication de ces résultats, avant même que les commissions et institutions légalement habilitées ne le fassent ? Combien cela leur a-t-il coûté de savourer un tel «délice» ? Combien cela nous a-t-il coûté ?

Imaginons simplement un instant ce que serait cette élection du 24 mars 2024 et les autres qui l’ont précédées durant ce quart de siècle politiquement très mouvant au Sénégal, sans ce dispositif de relayage de l’information et de veille sur quasiment tout le territoire national ? Imaginons ce qui pourrait se passer dans la tête de certaines forces tapies dans l’ombre, si aucune information ne venait accompagner l’acte citoyen de vote ? La presse, nous a-t-on dit, au lendemain de cette échéance tant redoutée du fait de risques majeurs pour la stabilité de notre pays et des enjeux visibles ou cachés, a fait du bon travail. Vingt quatre ans (24 ans) après la présidentielle de 2000, qui avait consacré le point terminus de 40 ans de régime socialiste, elle a, encore une fois, été au rendez-vous de ce grand moment d’histoire. Good Job ! Un compliment comme un écho dans la nuit !

On aura beau caricaturer, manipuler, falsifier l’histoire, on ne pourra pas dénuer aux médias le rôle capital qu’ils ont joué ces dernières décennies, dans l’affermissement de la démocratie, par l’éveil du citoyen, en lui permettant d’accéder, surtout avec les langues locales, aux outils qui lui ont permis d’affûter sa conscience citoyenne.

Nous avons en vérité connu des moments cruciaux, dans l’histoire de notre jeune démocratie, où le curseur a souvent viré au rouge, mais la presse a toujours répondu présent, relevant les défis avec professionnalisme, sans avoir besoin d’aucun guide, sinon son sens éthique et l’intériorisation de l’éthique professionnelle et de responsabilité, conformément à l’héritage de nos aînés dont la plupart repose en paix, pour l’éternité. Aurions-nous agi autrement que la face de ce pays aurait été changé. Mais comme le dit si bien l’adage peulh, «le lait de la vache trait tous les jours en abondance, finit par ne plus avoir de saveur». Les Sénégalais que nous sommes, habitués à voir la presse assurer durant ces grands rendez-vous d’histoire, en oublient le rôle majeur que les médias jouent dans la stabilisation des institutions de la République et surtout la sauvegarde de l’État de Droit. Si un des pères fondateurs de la Nation américaine a pu dire qu’il préférait un État sans gouvernement plutôt que sans presse, c’est parce qu’il sait que celle-ci est un des piliers de la démocratie.

Depuis bientôt trois mois, la presse sénégalaise vit une des phases les plus sombres de son histoire. Une campagne de diabolisation a été actionnée pour présenter les médias, ainsi que ceux qui les animent, comme des citoyens irrespectueux des lois, ne s’acquittant d’aucune de leurs obligations, surtout fiscales. Parallèlement, une campagne est menée pour mettre à mal les éditeurs de presse avec leurs confrères, en créant un fossé entre ceux qu’on appelle «patrons de presse» et leurs collaborateurs.

La presse sénégalaise ne saurait accepter cette entreprise de dénigrement orchestrée à dessein pour la décrédibiliser. Nous sommes aguerris pour avoir expérimenté les méthodes des pouvoirs précédents pour comprendre ce qui se trame. Il s’agit de noircir le décor et procéder ensuite à une sélection artificielle et une liquidation des entreprises de presse privée, en fonction de ses intérêts politiques immédiats. L’objectif visé n’est autre que le contrôle de l’information et la domestication des acteurs des médias. C’est tout simplement la liberté de presse qui est menacée au Sénégal.

Face à cette situation (blocage des comptes bancaires, production d’état exécutoire de saisie de matériels de production, rupture unilatérale et illégale des contrats publicitaires, gel des paiements, mise en demeure, refus de concertation), nous organisons une JOURNÉE SANS PRESSE, ce mardi 13 août 2024, pour sensibiliser l’opinion nationale et internationale.

Les régimes passent, la presse demeure !

Le Conseil des Diffuseurs et Éditeurs de la Presse du Sénégal (CDEPS), Dakar 11 août 2024.

Le média PressAfrik certifié selon le référentiel JTI de RSF par l’Association Sénégalaise de Normalisation

Par Mame Khady NDAO

L’autre moment fort de cette journée de clôture de ces journées par le ministre de l’Industrie du Commerce a été le lancement de la dixième édition du Prix national qualité qu’on appelle Oscar national de la qualité. L’entreprise PressAfrik a fait partie des entreprises distinguées. Le prix a été remis à son directeur de publication, Ibrahima Lissa Faye.

Ce prix pour le rappeler a été institué à 1996. Et depuis l’institution de ce prix, la cérémonie de remise des trophées a toujours été présidée par le Président de la République. C’est un moment fort pour les entreprises sénégalaises, pour la culture de la qualité dans le pays.  Cette année, PressAfrik a fait partie des entreprises qui ont été distinguées. Le prix a été remis à son directeur de publication, Ibrahima Lissa Faye. C’est un prix qui repose sur des critères qui ont été tirés de la norme Iso 9001 et agrémenté par d’autres critères en rapport avec le développement durable notamment.

Dans le cadre de ce prix Oscar national de la qualité, on a trois catégories de participation:  il y a les grandes entreprises, les moyennes et les petites entreprises. Et, il y a quatre niveaux de participation: du niveau 1 au niveau 4 on a le prix d’excellence où en définitif, on fait l’audit sur pratiquement toutes les exigences de la norme Iso 9001. Plus on va vers le bas jusqu’au 1er niveau, on va sanctionner l’encouragement à la qualité.

Pour cette dixième édition, le ministre de l’Industrie du Commerce a demandé à inclure des critères en termes de performance mais également favoriser une discrimination positive en vers les PME- PMI. Surtout, explique le Dg de l’Asn une discrimination positive en faveur des entreprises dirigées par des femmes ou des jeunes; parce que les femmes et les jeunes constituent un maillot central dans le programme national de développement de l’actuel gouvernement.

 

Dahra Djolof:  Pour un environnement vert,  Dr Moussa Sow offre 500 plants aux populations

Bathie Ndiaye

Dans le cadre des vacances citoyennes, le Docteur Moussa Sow un natif de Dahra a jugé nécessaire d’accompagner sa jeunesse. En effet, pour «Dahra ville verte», ce dernier a offert plus de 500 plants (citronniers  et moringa) au profit de sa population.

A en croire le donateur Moussa Sow, il a l’habitude de faire planter des arbres à Dahra Djolof. Mais cette année ce qui lui a beaucoup plu c’est que les nouvelles autorités du pays ont recommandé des arbres fruitiers, mieux, vu les réalités agro- écologiques de Dahra Djolof. «J’ai choisi des agrumes, du moringa qui se développent rapidement dans le département de Linguère», a indiqué Dr. Sow.

Des écoles publiques, le foirail des petits ruminants, entre autres lieux, sont les cibles précise Moussa Sow. S’agissant du choix des écoles, le Docteur de dire que ce sera une véritable pédagogie, un moment de conscientiser l’enfant afin qu’il reconnaît l’importance de l’arbre dans la société.

Poursuivant, le mécène Moussa Sow, à l’image du nouveau régime qui s’attèle à «diminuer ce que nous importons en matière de nourriture, produire ce que nous mangeons»; d’où une bonne politique agricole hante le sommeil du natif Dahra Djolof.

A l’occasion de la cérémonie de remise des plants qui avait pour cadre la devanture du centre socio-culturel de Dahra, des jeunes, des notables entre autres personnalités, se sont déplacées pour saluer le geste de Dr Sow «hautement humain», disent-ils.

Toutefois, Moussa Sow a invité les citoyens de sa ville (Dahra) à un entretien et un suivi continu pour la survie de ces plants afin d’obtenir un meilleur cadre de vie.

Vacances agricoles patriotiques à Dahra Djolof: le ministre El  Malick Ndiaye invite les jeunes à retourner à la terre

Le ministre des Transports terrestres, aériens et des Infrastructures, El Hadji Malick  Ndiaye, a présidé le dimanche 04 Août 2024 à Dahra Djoloff le lancement des vacances agricoles patriotiques. A l’occasion, la jeunesse patriotique de la ville de Dahra s’est mobilisée pour participer à cette initiative des nouvelles autorités du pays visant à booster l’économie nationale.

Par Bathie Ndiaye (avec En Relief)

Très satisfait de la forte mobilisation des jeunes pastefiens de Dahra, le ministre El Malick Ndiaye invite tous les jeunes du pays à retourner à la terre afin de retrouver la passion de cultiver. En effet, selon El Malick Ndiaye, le retour à la terre est le meilleur moyen d’atteindre une souveraineté économique. Poursuivant, le ministre a précisé que le secteur primaire est le seul soubassement pour un développement durable. «Le nouveau régime ne cesse d’inciter les jeunes, les femmes et les adultes à retourner à la terre à l’image de beaucoup de pays en vue de pouvoir assurer une souveraineté alimentaire», renchérit-il.

A en croire toujours El Malick Ndiaye, un pays ne se développe pas s’il n’a pas un secteur primaire fort.

Également, le patron des Transports au plan national de souligner que la création des pôles de développement, dont le Ferlo, figure en bonne place dans le Projet de Pastef gage d’une souveraineté en viande, en produits laitiers dans le Djoloff, des aliments de bétail en abondance au Ranch de Dolly et le Crz (Centre de recherches zootechniques) de Dahra. «Ce qui va permettre de lutter contre la transhumance», a-t-il déclaré.

S’agissant de la recrudescence des accidents, El Hadji Malick Ndiaye déplore non sans lister les facteurs que sont les véhicules, les routes. Mais celui humain aura beaucoup attiré l’attention du ministre en charge des Transports pour qui plus de 80% des accidents sont causés par l’homme. Toutefois, selon ce dernier, le gouvernement du Sénégal est en train de travailler d’arrache-pied pour juguler ce fléau qui entraîne d’énormes dégâts.

Sur ce, El Malick Ndiaye a annoncé une réunion interministérielle qui sera tenue dès jeudi prochain avec au menu la sécurité routière. «Des mesures fortes seront prises et le peuple verra que les services de tutelle pour apporter des solutions à ce phénomène (les accidents) qui hante le sommeil des populations», rassure-t-il. Une déclaration de taille pour le Djoloff: «un programme d’infrastructures routières est en cours pour désenclaver le département de Linguère».

En marge du lancement des Vacances agricoles patriotiques, pour soulager les patients, le ministre El Hadji Malick Ndiaye a présidé une cérémonie de remise d’une ambulance médicalisée au profit de l’hôpital Maguette Lo de Linguère.

 

Saint-Louis du Sénégal: Le Prytanée Militaire honore l’excellence

Le Prytanée Militaire Charles N’Tchoreré de Saint-Louis a organisé, ce vendredi 2 août 2024, la cérémonie solennelle de distribution des prix pour l’année scolaire 2023-2024. Cette occasion a permis de récompenser les élèves qui se sont le plus distingués dans les différentes matières scolaires, sportives, militaires et concours- (avec En Relief).

La cérémonie, présidée par le Général Birame Diop, ministre des forces armées, était placée sous le thème « La centralité de l’élève dans les enseignements-apprentissages: quels rôles et responsabilités des acteurs pour l’amélioration des performances scolaires ».

Le commandant de l’école, le Colonel Abdoulaye Mbengue, a présenté cet événement en deux volets. Selon lui, le premier consiste à récompenser les élèves méritants et le second à faire le point sur la situation de l’enseignement académique, de l’éducation militaire et de la formation dans un cadre global.

«Cette cérémonie solennelle de distribution des prix consacre la fin de l’année scolaire 2023-2024. En effet, le Prytanée Militaire de Saint-Louis a de nouveau réalisé une performance exemplaire tant sur le plan scolaire que lors des examens et concours. S’appuyant sur une moyenne générale annuelle de l’école de 14,62/20, notre établissement s’est illustré de fort belle manière lors des examens nationaux avec un taux de réussite combiné de 99,24%, dont 98,48% au baccalauréat avec 54 mentions », a-t-il rappelé.

Poursuivant son allocution, le Colonel Abdoulaye Mbengue a souligné que les résultats de l’école lors des examens du Brevet de Fin d’Études Moyennes ont atteint 100% de réussite au premier tour. « Le concours général sénégalais édition 2024 vient de rappeler le label d’excellence qui nous est si cher et jalousement gardé dans nos cœurs, nos esprits et nos symboles, tel qu’inscrit au monument du centenaire « Excellence et Intégration » et notre devise, « Savoir pour mieux servir » », a ajouté le commandant de l’école.

Le ministre des forces armées, le Général Birame Diop, a, lors de son discours, révélé : « Il est dans la vie d’une nation des événements dont on ne se lassera jamais ». Pour lui, cette cérémonie consacre le couronnement des efforts inlassablement déployés tout au long de l’année académique 2023-2024 par cette frange de notre société qui symbolise l’avenir et en fait incontestablement partie.

«Cette cérémonie constitue une opportunité d’échange et de communication sur le devenir de nos chers élèves et de notre cher continent, merveilleusement représenté dans toute sa diversité au sein de ce prestigieux établissement qu’est le Prytanée Militaire de Saint-Louis », a estimé le ministre des forces armées, précisant que sa présence sur ce mythique carré d’armes, témoin silencieux de l’excellence de cette école, se justifie pour réaffirmer l’importance que les autres autorités civiles du pays accordent à l’éducation.

Le Général Birame Diop a également rendu hommage à l’encadrement militaire, au corps professoral, au corps civil et aux enfants de troupes pour les brillants résultats enregistrés au cours de l’année scolaire. Selon lui, l’événement a une importance particulière et est aussi une occasion de saluer l’engagement sans faille des armées à conserver et à améliorer constamment le label d’excellence du Prytanée Militaire de Saint-Louis. « Les résultats de cette année témoignent de la quête permanente de l’excellence au sein de l’école », a révélé le ministre des forces armées, saluant par ailleurs les efforts consentis par le chef d’état-major des armées pour le soutien constant et l’attention particulière qu’il porte à l’école.

Baptême des édifices de Linguère: le maire Aly Ngouye Ndiaye immortalise les figures emblématiques de la commune

Par Bathie Ndiaye

Conscient de la contribution exceptionnelle d’illustres fils de sa commune, le maire de la ville de Linguère Aly Ngouye Ndiaye, en collaboration avec son équipe municipale, a baptisé plus d’une trentaine de rues, d’établissements (scolaires, culturel et sanitaire) dans la localité. Des noms à l’image de Leyti Ndiaye, ancien maire de Linguère, Mbayang Leyty Ndiaye, Alassane Thiobane, entre autres, portent le nom de certaines rues à Linguère.

La grande avenue qui coupe la ville de Linguère en deux porte le nom de Bouna Alboury. Une avenue porte également le nom de Feu Docteur Daouda Sow ancien président de l’Assemblée nationale du Sénégal. A signaler que des Cases des Tout-Petits portent le nom d’autres figures natives de Linguère. Ce samedi 03 Août 2024 marque la cérémonie du baptême de ces édifices qui aura regroupe l’ensemble des familles des parrains, des invités, des notables, entre autres au grand bonheur de l’ancien ministre de l’intérieur, l’édile de Linguère Aly Ngouye Ndiaye.

Dans sa communication, l’édile de Linguère de souligner que c’est avec une grande fierté et une profonde émotion qui l’animent pour honorer la mémoire et la contribution exceptionnelle des illustres fils du terroir. Poursuivant, le maire Aly Ngouye Ndiaye de dire que ces hommes et femmes qui ont marqué l’histoire et leur empreinte au profit de la belle ville de Linguère méritent aujourd’hui tous les honneurs. De ce fait, ces anciennes générations, de par leur dévouement, leur engagement et leur courage constituent de nos jours des références pour la génération future.

A en croire l’ex premier flic du pays, tout est parti de la délibération du conseil municipale de Linguère de 1975. De là, il a saisi un comité restreint pour une discussion par rapport au baptême de certains édifices de sa commune. Par la suite un consensus est trouvé et l’actuelle équipe municipale de Linguère a délibéré le 13 Avril dernier pour donner des noms à des établissements scolaires, des rues de sa ville.

Très satisfait des faits, l’ancien ministre de l’Agriculture et non moins maire de Linguère de rappeler que cet héritage est un trésor inestimable que les populations de Linguère doivent réserver puis les transmettre à leurs enfants afin qu’ils s’inspirent pour un rayonnement de la ville de Linguère. Selon toujours Aly Ngouye Ndiaye, ces actions, ces réalisations resteront à jamais dans les mémoires des linguèrois qui vont ressentir un avenir meilleur pour tous.

Attaché à ses administrés, l’édile de Linguère promet dans le futur de pérenniser ce genre de manifestation à travers d’autres rues et édifices de la commune. Pour finir, Aly Ngouye Ndiaye a remercié chaleureuse les fils de Linguère qui ont à l’unanimité accepté ladite cérémonie qui indique des moments de fierté et d’émotions.

Ainsi, l’adjoint au Préfet de Linguère qui présidait la cérémonie a exprimé sa satisfaction à l’endroit du maire de la commune et les dignes fils du terroir qui ne ménagent aucun effort pour faire rayonner leur localité.

JO de Paris 2024: Mbagnick Ndiaye (judo) et Saly Sarr (triple saut) out, Louis François Mendy et Cheikh Diouf en lice ce samedi

Tête de file du judo sénégalais, Mbagnick Ndiaye (+100kg) n’a fait qu’un tour de tapis avant d’en sortir ; une nouvelle fois les Jo ont été pour le colosse sénégalais un bref passage, alors que les ambitions étaient grandes de faire un long chemin. Mais voilà, devant lui se dressait le géorgien Güram Tushishvili champion d’Europe 2017, champion du monde 2018 et vice-champion olympique (2020). Louis François Mendy (110m/haies) et Cheikh Tidiane Diouf (400m) seront en piste demain dimanche.

La carte de visite du géorgien Güram Tushishvili était trop fournie, celle du sénégalais Mbagnick Ndiaye également avec ses trois titres de champion d’Afrique. La comparaison s’arrêtait là ; car hier le seul judoka sénégalais dans ces Jo de Paris 2024 n’a, semble t-il, pas fait le poids puisqu’il s’est arrêté en 8e de finale sur un ippon après seulement 47 secondes de combat.

Et pourtant dans la matinée et pour ses débuts dans la compétition, Mbagnick Ndiaye n’avait fait qu’une bouchée du bissau-guinéen Bubakar Mané battu par ippon après 4 minutes et 20 secondes de combat. Un adversaire que Mbagnick connaissait pour l’avoir déjà battu récemment en finale du championnat d’Afrique de judo à Casablanca au Maroc (2023). Le sénégalais faisait mieux qu’à Tokyo 2020, où il s’était arrêté au premier tour.

Mais la suite sera moins bonne pour lui car le géorgien était un très gros morceau et ses titres non négligeables. Et ça été prouvé après seulement 47 secondes de combat. Un ippon vite fait a eu raison de Mbagnick Ndiaye. Le rêve de croiser son idole Teddy Riner en quarts de finale s’effondrait sur le tapis de l’Arène Champ de Mars de Paris.

Cette catégorie sera d’ailleurs remportée par le roi incontesté des +100kg, le français Teddy Riner. Seul au sommet de l’Olympe, Teddy Riner a décroché hier à Paris son troisième titre de champion olympique ; une performance inédite chez les lourds (+100 kg), devenant ainsi le judoka le plus titré de l’histoire de ce sport.

Le Français de 35 ans a en effet battu en finale le champion du monde en titre, le Coréen Minjong Kim, par ippon. Outre ses trois titres individuels (2012, 2016, 2024), Riner compte également une médaille d’or olympique par équipes (2021), auxquels s’ajoutent ses 11 titres de champion du monde. Il est par ailleurs le judoka le plus médaillé de l’histoire des JO, avec six récompenses (quatre ors, deux bronzes).

L’athlétisme qui faisait ses débuts dans le camp sénégalais n’a pas encore fait un heureux puisque la triple sauteuse Saly Sarr a échoué dans sa tentative de franchir le premier tour. Toute nouvelle championne d’Afrique à Douala au Cameroun, Saly Sarr arrivait à Paris dans une forme éblouissante et avec assez de confiance ; mais après trois essais, son classement (17e) ne lui permettait pas de se qualifier parmi les 12 meilleures performeuses.

Son saut, 13,96m ; loin de la performance (14,06m) qui avait fait d’elle la toute nouvelle championne d’Afrique à Douala tout dernièrement. Demain l’athlétisme sera encore à l’affiche avec les entrées de Louis François Mendy (110m/haies) à 11h50 au stade de France et Cheikh Tidiane Diouf (400m) à 19h05 au stade de France. Deux champions d’Afrique en titre dans leurs catégories respectives qui vont essayer de faire mieux que leurs devanciers.

 

Foot/ Finale Coupe du maire de Fatick: Gouye Gui- Pastef pour le sacre

La finale de la coupe du maire de Fatick édition 2023 sera très attendue aujourd’hui au stade Masséne Séne de ladite ville. Et pour cause, elle mettra aux prises deux équipes, ASC Pastef et Asc Gouye Gui, qui se sont frayées un chemin pour arriver à la finale.

M. Sagne (avec En Relief)

Une belle affiche en somme et qui va attirer le nombreux public au stade cet après-midi. Pour rappel, Asc Pastef a éliminé l’Asc Sangomar de Ndouck en demi-finale et l’Asc Gouye-Gui en a fait de même face l’Asc Avenir du quartier de Ndiaye-Ndiaye.

Une finale qui promet beaucoup de rythme et de couleurs compte tenu de la valeur intrinsèque des deux formations parmi les plus anciennes du championnat national populaire de l’Odcav de Fatick. Mais, aussi et surtout en tenant compte de leur parcours dans la compétition ayant abouti à cette performance. Du côté municipal, le maire Matar Bâ a mis les petits plats dans les grands pour accompagner les deux finalistes.

Et hormis ces finalistes, le maire Matar Bâ compte récompenser aussi toutes les équipes qui ont participé au tournoi. Un premier pas sera d’ailleurs matérialisé ce matin-même avec la visite que le maire compte rendre aux deux finalistes afin de leur prodiguer les conseils qu’il faut dans le cadre du fair-play qui doit entourer cette finale.

 

Investi pour un second mandat en Mauritanie, Ghazouani liste ses défis de gouvernance

En présence de beaucoup de chefs d’Etat et de Gouvernement africains, l’investiture du Président Mouhamed Ould Ghazouani, réélu avec 56, 12 % à la Présidentielle du 29 juin dernier, a été solennelle. Avec un récital du Coran, avant le discours du président de la cour constitutionnelle, Diallo Mamadou Bathia, la cérémonie a aussi eu le cachet islamique requis, avec la prestation de serment du Président Ghazouani sur le Livre saint.

Ch. SECK (avec Afriquemidi)

Jeunesse, emploi et sécurité: la trinité quinquennale

Très attendu par le peuple mauritanien, le président de la République a axé son discours sur la jeunesse, l’emploi, la lutte contre le chômage et l’immigration irrégulière. La jeunesse étant l’espoir de demain, un état aspirant au développement, selon l’homme fort Mourabitoune, doit programmer une lutte farouche contre le chômage, la corruption. Si les réalisations du premier mandat ne souffrent d’aucune contestation, la sécurité du pays, avec la menace djihadiste dans le Sahel et le soutien aux couches vulnérables, devront être des acquis à renforcer. Loin de la propagande, le programme annoncé pour le second mandat sera un défi à relever, avec l’éducation et la formation à des qualifications prioritaires pour le chef de l’État.

Dialogue inclusif

Président de tous les Mauritaniens, et non de ses seuls militants ou électeurs, Ghazouani invite à un dialogue franc, inclusif, avec un niveau élevé de conscience citoyenne pour un rayonnement plus brillant de la démocratie mauritanienne.
Aussi l’unité sur laquelle le président a clos son propos, est une propédeutique à la construction de la sécurité, économique et environnementale à laquelle s’assigne le nouveau gouvernement.

 

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