mercredi, septembre 9, 2026
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Commune de Tessekere: La Sder enrôle les 11 forages pour un approvisionnement en eau de qualité et de quantité

C’est acté, à l’image des communes de Kamb et de Mboula, la (Sder) la Sénégalaise des Eaux Rurales à enrôlé les 11 forages de la commune de Tessekere.

En effet, les forages de Tessekere village, Amaly et Loumbol Baldiol qui n’étaient pas du lot, sont désormais enrôlés ce jeudi 24 Juillet 2025. La cérémonie d’enrôlement a lieu dans les locaux de la mairie de Tessekere en présence du Sous-Préfet de l’arrondissement de Yang Yang Abdou Khadre Cissolkho et son Adjoint Mbaaye, du Commandant de la brigade gendarmerie de Yang Yang, du directeur de l’hydraulique de Linguere, du superviseur de la Sder Ngagne Diagne et des populations.

Le Sous-Préfet de Yang Yang tout comme le superviseur de la Sder Monsieur Diagne ont rassuré les populations quant à l’approvisionnement en eau2 de qualité et de quantité suffisante au profit des forages de Tessekere village, Amaly, Loumbol Baldiol, Keniedji, Ganinael Bisnabe, Widou, Wendou Boki, Ganinael Bakarnabe, Bogel Danayal, Boki Thiao et Labardi. Pour ainsi dire que la Sder a bouclé ses activités d’enrôlement des forages dans l’arrondissement de Yang Yang où la gestion des ouvrages hydrauliques des communes de Yang Yang et de Mbeuleukhe ont été gérée par ladite structure des Eaux Rurales depuis les mois passés.

Bathie NDIAYE (Linguère)

Forage de Mboynane: le Sous-préfet de Yang Yang publie un arrêté et met fin au fonctionnement du comité Ad hoc, confie la gestion à la Sder

Ça y est c’est fait, le forage de Mboynane (commune de Mboula) est géré par la Sder (la Sénégalaise des Eaux Rurales).

Pour rappel, Mboynane était jusque-là le seul forage de la commune de Mboula qui échappait la réforme. En effet, ce mercredi 23 juillet 2025, le Sous-Préfet de l’arrondissement de Yang Yang Abdou Khadre Cissokho a tenu une rencontre avec les populations pour revenir sur la réforme (gestion des forages) par la Sénégalaise des Eaux Rurales.

A signaler qu’au sortir de la réunion, le Sous Prefet de l’arrondissement de Yang Yang a publié un arrêtant qui met fin au fonctionnement du comité de pilotage du forage de Mboynane et confie la gestion du dit forage à la Sder. Étaient présents à la rencontre, le superviseur de la Sder Ngagne Diagne, le directeur de l’hydraulique de Linguere, les chefs de villages de Mboynane Guer Ndiaye, Mboynane Ndiayene Djiby Ndiaye, Kadd Peul Aly Yoro Sow et de Doro Sada Sow, une bonne partie des habitants de Mboynane ont pris part à la rencontre.

Le Sous-Préfet Cissokho, dans sa communication, est longuement revenu sur la réforme et la mission de la Sder. En effet, le représentant de l’État a rassuré les populations: «La Sder garantie l’approvisionnement en eau de qualité à suffisance dans le milieu».

Quant au superviseur de la Sder Ngagne Diagne, abondant dans le même sens que le Sous-Préfet Cissokho, dira qu’avec la Sder, le monde rural n’aura plus de problème d’eau, les pannes de forages deviennent de vieux souvenirs. Selon lui, la Sder promet interconnecter le forage de Mboynane avec celui de Mboula ce qui va assurer l’approvisionnement continu du liquide précieux dans le milieu au grand bonheur des usagers. A signaler que la Sder a recruté l’expertise locale (150 personnes) sont recrutées d’après le superviseur Ngagne Diagne.

A préciser que tous les 09 forages de la commune de Mboula ( Mboula , Mbaye Awa, Kodialal 2, Kilif Deck 1, Kilif Deck 2, Medina Alpha, Koyly Alpha, Mbéyène – Négué, Mboynane) sont aujourd’hui gérés par la Sénégalaise des Eaux Rurales.

Le moins que l’on puisse dire la Sder poursuit ses enrôlements dans le département de Linguère où 70 forages sont gérés par ladite structure.

Bathie Ndiaye (Linguère)

Abdoulaye Fall: L’Homme du Renouveau pour un Football Sénégalais plus Juste et Ambitieux- Par Alioune Ndiaye – Analyste en développement sportif et citoyen engagé

Le football sénégalais est à un tournant décisif. Après des décennies d’espoirs parfois déçus, de succès brillants mais trop isolés, de frustrations à la base et de centralisation à outrance, une voix s’élève, claire, posée mais ferme. Celle de Abdoulaye Fall, candidat à la présidence de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF), qui incarne plus qu’une candidature: il incarne une alternative. Un espoir. Une méthode. Une volonté de transformation.

Une candidature de fond, pas de façade

Contrairement à certains qui surgissent à la veille des élections, armés de slogans creux et de promesses électoralistes, Abdoulaye Fall s’inscrit dans la durée, dans le réel, dans le travail.

Il ne vient pas pour séduire ; il vient pour bâtir.

Il ne promet pas la lune ; il propose des solutions concrètes.

Il ne parle pas au sommet ; il commence par la base, là où tout commence, là où tout se joue : les quartiers, les districts, les écoles de football, les clubs de banlieue.

Une tournée dans la banlieue qui marque les esprits

Son passage dans les zones populaires de Pikine, Guédiawaye, Malika, Keur Massar a été un électrochoc. Non pas parce qu’il y est venu avec des discours, mais parce qu’il y est venu avec une oreille attentive et un projet structuré.

Aux côtés de grands noms comme Khalilou Fadiga, Ilimane Lam, Ousmane Thiongane ou encore Abdoulaye Seydou Sow, Abdoulaye Fall a fait ce que peu de dirigeants osent : il est descendu sur le terrain, dans la poussière, au cœur des réalités.

Résultat ? Plus de 80 % des clubs du District de KM (Keur Massar) ont exprimé leur adhésion pleine et entière à son projet. Ce n’est pas une coïncidence, c’est la preuve que le football local a trouvé son porte-voix.

Un projet solide: FSF 2030, le football autrement

Ce qui distingue Abdoulaye Fall, ce n’est pas seulement sa capacité d’écoute ou sa rigueur. C’est surtout la clarté de sa vision et la faisabilité de son programme. Le projet “FSF 2030”, porté par son équipe, repose sur cinq axes fondamentaux :

La décentralisation des pouvoirs : pour redonner vie aux ligues régionales et permettre aux districts de peser dans la gouvernance.

L’autonomisation des clubs : avec des mécanismes de financement innovants, transparents et durables.

La formation massive des éducateurs et des arbitres : parce qu’on ne construit pas un football fort sans techniciens compétents.

La valorisation du football féminin et des jeunes : fini les discours, place à l’action.

Une diplomatie sportive offensive : pour positionner le Sénégal comme une référence, pas seulement sur le terrain, mais dans les institutions continentales et mondiales.

Un leadership éclairé, une équipe crédible

Abdoulaye Fall n’est pas seul. Il s’entoure de femmes et d’hommes de valeur, de compétences, de parcours solides. Son équipe incarne la diversité, l’expertise et l’engagement.

Avec lui, l’ancien n’est pas opposé au nouveau ; l’expérience dialogue avec la jeunesse ; les gloires d’hier tendent la main aux talents de demain.

Un appel au réveil de la conscience sportive

L’heure n’est plus à la complaisance. Le football sénégalais mérite une gouvernance nouvelle, débarrassée des calculs d’intérêts et des monopoles sans résultats.

Abdoulaye Fall incarne cette rupture.

Il incarne cette exigence.

Il incarne cette volonté de changement, non pas contre quelqu’un, mais pour tout le mondé

Conclusion : Le Sénégal a besoin d’un bâtisseur, pas d’un figurant

Dans un pays où le football unit plus que la politique, plus que la religion, plus que les origines, il est temps de confier les rênes à ceux qui ont une vision, une méthode et une intégrité à toute épreuve.

Abdoulaye Fall ne demande pas de chèque en blanc.

Il demande une opportunité de servir, de réformer, de faire rayonner notre football.

Et cette opportunité, c’est maintenant.

Un cap, une méthode, une promesse: La refondation du système éducatif sénégalais au service d’une société apprenante et éducative

Par P. Bakary Diatta

Le Sénégal se lance enfin dans un processus transformation structurante et systémique de son système éducatif.  Sous l’impulsion du Président de la République, S.E.M. Bassirou Diomaye Diakhar Faye et dans le sillage de la visio n politique incarnée par le Premier Ministre, Monsieur Ousmane Sonko, le Sénégal engage un tournant historique: celui de la refondation profonde de son système éducatif.

L’atelier national de cadrage stratégique, qui s’ouvre ce 24 juillet 2025 à Dakar, inaugure une dynamique inédite de transformation curriculaire, pensée non comme une simple réforme technique, mais comme une reconfiguration systémique et éthique : Une école refondée pour une société éducative.

La gouvernance de la réforme sera articulée entre rigueur scientifique et pilotage stratégique. Le pilotage technique incarné par l’Inspection Générale de l’Éducation et de la Formation (IGEF), accompagné par un Conseil scientifique d’envergure présidé par le Professeur Abdoullah CISSÉ consacre un ce processus alliant hauteur de vue, méthode rigoureuse et exigence éthique.

Il s’inscrit dans une logique d’intelligence collective, de subsidiarité active- où chaque territoire éducatif est reconnu comme source d’initiative et de co-construction- et de gouvernance apprenante. Cette double gouvernance garantit une refondation scientifiquement crédible, méthodologiquement rigoureuse et éthiquement fondée.

L’atelier national de cadrage, organisé les 24 et 25 juillet 2025, a pour objectif principal de Construire une compréhension partagée, stratégique et incarnée de la réforme curriculaire, en posant les bases d’un alignement systémique entre vision, gouvernance, planification, dispositifs d’écoute et engagement collectif.

Le Ministère de l’Education nationale réunit ainsi les représentants des administrations, des collectivités, des syndicats, des élèves, des parents, des partenaires sociaux, du secteur privé, des autorités coutumières et religieuses, ainsi que des experts nationaux et internationaux. Cette dynamique traduit une conviction forte: la transformation éducative n’est légitime que si elle est portée par la Nation entière.

Ce processus, structuré autour d’une feuille de route claire, devrait aboutir d’ici octobre 2026 à la mise en œuvre d’un curriculum national rénové, aligné sur les objectifs de l’Agenda national de transformation. Il s’ouvrira largement aux territoires à travers l’organisation de foras régionaux, de concertations thématiques et la mise en place d’une plateforme nationale de contribution citoyenne, afin de garantir l’inclusion, l’appropriation collective et la redevabilité.

 

 

 

Abdoulaye Fall, l’Architecte du Renouveau

Au pays des Lions où le cuir fait vibrer,

Un homme s’élève, droit, prêt à transformer.

Abdoulaye Fall, bâtisseur de demain,

Porte en son cœur le destin des siens.

 

Il ne promet pas l’éclat sans lumière,

Mais trace des routes franches et sincères.

Dans chaque quartier, dans chaque district,

Il tend la main, il écoute, il s’implique.

 

Il connaît la poussière des terrains oubliés,

Où naissent les talents, trop souvent sacrifiés.

Il rêve d’un foot juste, équitable, ouvert,

Où l’enfant de la rue peut viser l’univers.

 

À ses côtés, des sages, des héros du passé,

Des voix du terrain, des cœurs engagés.

Khalilou, Ilimane, tous le reconnaissent :

Cet homme est la chance d’un rêve qui renaisse.

 

Il ne parle pas seul, il fédère les voix,

Il croit au mérite, il défie les lois

D’un système figé, fermé sur lui-même —

Il veut une fédé qui défende ceux qu’elle aime.

 

Son projet est clair, sa vision profonde,

Il veut du respect pour toutes les secondes

Passées à entraîner, à croire, à souffrir,

Pour qu’un jeune de banlieue ait le droit d’en sourire.

 

Abdoulaye Fall, que ton nom résonne

Dans tous les stades, que ta mission donne

Au foot sénégalais ce second souffle attendu :

Un football libre, vivant, et jamais vendu.

 

Que ton pas soit ferme, que ton étoile guide,

Les acteurs de l’ombre, les voix lucides.

Le Sénégal te regarde, il espère, il t’appelle :

Va, Fall, va… le terrain est à toi, fidèle.

Par Alioune Ndiaye-

Analyste en développement sportif et citoyen engagé

Bac 2025- Lycée Mame Yelli Badiane: Une performance exemplaire dans un contexte de baisse de la moyenne nationale

Par D. S. Malick NDIAYE

Le lycée Mame Yelli Badiane, dirigé par M. Ousmane NDIAYE, est un modèle de réussite dans un environnement souvent perçu comme difficile pour l’éducation. En 2025, cet établissement situé à Pikine, dans la banlieue de Dakar, a obtenu un taux de réussite au baccalauréat de 75%, un résultat impressionnant lorsqu’on le compare au taux national de 42,85%. Cette performance méritait d’être mise en lumière dans le contexte éducatif du Sénégal, où les résultats varient fortement d’une région à l’autre, et où les disparités entre les zones urbaines et rurales sont marquées.

Dans le cadre des résultats globaux du baccalauréat 2025, on constate que seules six des 16 académies du pays ont réussi à dépasser la moyenne nationale, avec l’académie de Dakar en tête (57,07%). Parmi les autres académies, Pikine-Guédiawaye, dont fait partie le lycée Mame Yelli Badiane, se classe également parmi les meilleures avec un taux de réussite de 48,72%. Le lycée Mame Yelli Badiane, avec un taux de 75%, surpasse largement cette moyenne et se positionne ainsi comme un établissement d’exception dans un environnement souvent considéré comme défavorisé en termes de ressources éducatives.

Les résultats au niveau national révèlent une réalité inquiétante : sur les 16 académies du pays, seules six ont atteint la moyenne nationale. Les autres se situent bien en deçà, avec des taux de réussite très faibles. Par exemple, l’académie de Kolda arrive en dernière position avec un taux de 31,9%, suivie de près par Kaolack à 34,87% et Ziguinchor à 34,9%. Ces chiffres témoignent de l’ampleur des défis que rencontre le système éducatif sénégalais, en particulier dans les zones rurales et les régions frontalières du pays.

Une des principales raisons de ces disparités réside dans la répartition géographique des enseignants. Les enseignants débutants sont souvent affectés dans les régions les plus reculées du pays, ce qui crée un déséquilibre dans la qualité de l’enseignement. En revanche, les enseignants expérimentés privilégient les grandes villes comme Dakar, où les conditions de travail sont bien meilleures, notamment en termes de ressources pédagogiques, d’infrastructures et d’accès aux nouvelles technologies. Cela a pour conséquence de concentrer les enseignants expérimentés dans certaines régions du pays, tandis que les zones rurales souffrent de l’absence d’un enseignement de qualité. En outre, des facteurs comme l’accès limité à des manuels scolaires actualisés, l’absence de courant électrique, et une connexion internet défaillante compliquent davantage les conditions d’apprentissage dans ces zones.

Face à ce tableau national contrasté, le lycée Mame Yelli Badiane se distingue par ses résultats exceptionnels. Cette réussite est d’autant plus impressionnante que l’établissement a débuté avec de lourds défis structurels. Lors de sa création en 2015, le lycée a hérité d’infrastructures vétustes, souvent inadaptées aux besoins d’un établissement secondaire. Les conditions de travail des enseignants étaient difficiles, avec un nombre insuffisant de professeurs qualifiés pour enseigner dans un lycée. Cependant, grâce à la vision du proviseur Ousmane NDIAYE, ces obstacles ont été progressivement surmontés.

M. NDIAYE a mis en place une gouvernance participative, impliquant tous les acteurs de la communauté éducative : enseignants, surveillants, parents d’élèves et étudiants. En établissant des relations de confiance avec les parents et en favorisant une communication constante, il a permis de renforcer l’implication de chacun dans la réussite des élèves. La gestion transparente et inclusive qu’il a instaurée a été un facteur clé dans la transformation de l’établissement. Il a également mis l’accent sur la rigueur, la ponctualité et l’assiduité, devenant un modèle pour son équipe. En adoptant des pratiques professionnelles strictes et en les appliquant de manière constante, il a insufflé une culture de l’excellence au sein de l’établissement.

Une autre raison de la réussite du lycée Mame Yelli Badiane réside dans l’approche pédagogique mise en place par M. NDIAYE. L’accent a été mis sur un suivi rigoureux des progressions des élèves, avec des évaluations régulières et des retours en temps réel. Chaque semestre, une feuille de route est élaborée pour chaque classe en collaboration avec les responsables des cellules pédagogiques. Les résultats des élèves sont constamment monitorés, et des conseils de classe sont organisés pour valider leurs progrès. Ces moments sont essentiels pour la validation des résultats et l’adoption de stratégies de remédiation en cas de besoin.

Le lycée Mame Yelli Badiane a également instauré un système d’évaluation strict, où la fraude est bannie. Cela permet aux élèves de se concentrer sur un travail sérieux et rigoureux tout au long de l’année, et non sur des stratégies de bachotage de dernière minute. L’objectif est de préparer les élèves à des examens dans les meilleures conditions possibles, avec un travail soutenu et une gestion de leur progression académique. Ce système permet de renforcer leur esprit de discipline et de rigueur, des valeurs essentielles à leur réussite.

Les résultats au baccalauréat 2025 confirment que le lycée Mame Yelli Badiane a réussi à surmonter les défis initiaux et à s’imposer comme un modèle d’excellence dans un contexte difficile. Avec un taux de réussite de 75%, l’établissement surpasse non seulement la moyenne nationale, mais il se distingue également parmi les meilleurs lycées de l’académie de Pikine-Gueediawaye. Ce taux de réussite, bien supérieur à la moyenne de l’académie, démontre que le lycée Mame Yelli Badiane est un modèle de réussite, même dans des conditions de travail moins favorables.

Cet exploit est le fruit d’un travail collectif acharné, d’une équipe pédagogique déterminée et d’un leadership inspirant. M. NDIAYE a su transformer un établissement qui partait de loin en un lieu d’excellence. Cette réussite est d’autant plus significative qu’elle se déroule dans un environnement marqué par des disparités régionales profondes, où les zones côtières bénéficient de meilleures infrastructures et ressources que les zones rurales et périphériques.

Le succès du lycée Mame Yelli Badiane est un exemple à suivre pour l’ensemble du système éducatif sénégalais. Il prouve que même dans des conditions difficiles, il est possible de réussir et de surmonter les obstacles. Le modèle de gouvernance, l’approche pédagogique rigoureuse et le leadership de M. Ousmane NDIAYE sont des éléments clés de cette réussite. Le lycée Mame Yelli Badiane démontre que, même en dehors des grandes villes, il est possible d’offrir une éducation de qualité et de former des élèves capables de réussir.

Ce succès doit également encourager les autorités éducatives à redoubler d’efforts pour réduire les disparités entre les régions et améliorer les conditions d’enseignement dans les zones rurales. Il est essentiel de garantir un accès équitable à des ressources pédagogiques de qualité, de soutenir les enseignants et d’améliorer les infrastructures dans les régions défavorisées. Le lycée Mame Yelli Badiane prouve qu’avec les bons outils et une gestion rigoureuse, il est possible de transformer l’éducation, même dans les endroits les plus reculés.

 

Partenariat: des bourses d’études de 5000 euros à cinq (5) lauréats du Bac au lycée Diogoye Basile Senghor

Par Mohamadou SAGNE

Fimela le 20 juillet 2025: Le partenariat entre la commune de Fimela et l’agglomération de Nîmes Métropole est au beau fixe. Il a été réaffirmé avant-hier samedi 19 juillet 2025 avec la remise gratuite de bourses d’études d’un montant de 5000 euros destinés aux cinq (5) élèves les plus méritants de l’examen du Baccalauréat de cette année scolaire 2024-2025.

Une cérémonie empreinte de solennité a eu lieu à la salle de réunion de la mairie en présence des deux parties représentées par le maire de Fimela Karim Sene et Franc Proust, Président de l’Agglomération Nîmes Métropole.

Mais également, en présence des élèves et de leurs parents venus nombreux assister et de témoigner cette remise de chèques blancs à titre symbolique aux récipiendaires. Une remise qui a été faite par Mme Gillot, présidente de l’association « DONNEVIE » qui sera d’ailleurs chargée du suivi et du coaching des futurs étudiants.

Une belle occasion pour le proviseur du lycée Diogoye Basile Senghor, Souleye Diouf, de commenter les résultats de l’examen du Baccalauréat session 2025 à l’issu duquel, a-t-il indiqué, « notre établissement comme à l’accoutumée a encore engrangé d’excellents résultats avec un taux de réussite global de plus de 72,64% dont deux( 02 ) mentions BIEN et 19 mentions ASSEZ-BIEN. Et, il faut noter que le plein a été mis en série S2 avec un taux de 90,90% ».

De belles performances donc comme l’ont constaté tous les participants à la cérémonie, qui ont fini de motiver M Franc Proust, le Président de l’Agglomération Nîmes Métropole en partenariat avec la maire de Fimela et son maire, M Karim Sene, pour offrir gracieusement cinq (5) bourses d’un montant de 5000 euros aux plus méritants. A raison selon Mr Franc Proust, « 1000 euros (650 000 FCFA) par an pour chaque lauréat pendant les trois (3) années à venir. Et, il en sera ainsi pour les deux (2) années à venir ».

Ainsi, les cinq (5) récipiendaires ont reçu devant leurs parents les chèques blancs à titre symbolique ont été remis aux récipiendaires par Mme Gillot, la présidente de l’association « DONNEVIE ». Celle-ci d’ailleurs est chargée du suivi et du coaching des futurs étudiants.

Une belle occasion pour le maire de Fimela Karim Sene de saluer le partenariat au beau fixe entre les deux collectivités territoriales de France et du Sénégal. Une coopération riche de ses quatre (4) années déja et pour laquelle l’Agglomération de Nîmes Métropole et son président Franc Proust ne cessent de prêter une attention particulière aux préoccupations des populations de la commune de Fimela.

3 nouveaux bus annoncés

Pour ces préoccupations annoncées, Franc Proust y est revenu de long en large. Elles sont notamment liées au transport des élèves pour lesquelles, selon le président de l’agglomération Nîmes Métropole, , »nous avons fait une dotation de trois (3) bus supplémentaires pour la commune de Fimela qui en avait déjà reçu un nombre il y a trois (3) ans. Et nous sommes heureux d’annoncer les trois bus sont au port et que le maire de Fimela, Karim Sene est en train de s’affairer autour des formalités d’exonération de taxes des bus pour pouvoir les sortir ».

Il y a également souligne Mr Proust, « qu’au plan médical, l’hôpital de Nîmes qui a offert au poste de santé une ambulance médicalisée qui devrait arriver les prochaines semaines ». Un autre aspect très important qui reste d’une demande pressente des populations, c’est la problématique de l’alimentation en eau potable. Là-dessus, le président de l’agglomération de Nîmes Métropole dit avoir signé un contrat avec l’Agence de l’eau pour lancer une étude diagnostic de la situation qui devrait coûter 70 000 euros dans la commune de Fimela.

Dont on sait que la salinité de l’eau est criarde et il s’y ajoute le manque d’eau dans la zone ce qui n’est pas pour rendre attractive la destination touristique avec le manque d’eau dans les hôtels.

Pour Franc Proust, « le Sine Saloum et sa zone de Fimela constituent une zone touristique extraordinaire dont le développement dépend en grande partie de la résolution de cette problématique de l’eau ».

Le maire de Fimela de louer ainsi selon lui, « la vision éclairée du Président de l’Agglomération Nîmes Métropole qui est pour le nous un partenaire qui a une vision et une bonne maîtrise de la décentralisation résolument ancrée dans le progrès social. Dans la foulée un tournoi de football a été organisé à l’endroit de la délégation de l’agglomération de Nîmes Métropole dont la finale a été reportée par l’équipe de Djilor aux dépens de son homologue de Fimela par 10 tirs aux buts contre 9 lors de la série de tirs aux buts (0-0 à la fin du temps réglementaire).

 

1er accord de Pêche Sénégal et Guinée Conakry: Dr Fatou Diouf marque un tournant majeur dans la coopération bilatérale entre les deux pays

Par Ch. Seck NDONG

La cérémonie de signature du protocole d’application de l’Accord dans le domaine de la pêche maritime et de d’aquaculture entre la République du Sénégal et la République de Guinée a eu lieu, hier, à Dakar. Cette action marque le début d’un partenariat renouvelé et ambitieux entre les deux pays dans le secteur stratégique des pêches et de l’aquaculture.

A l’entame de son allocution, le ministre des Pêches et des Infrastructures maritimes et portuaires, Dr Fatou Diouf, a transmis à l’ensemble de la délégation conduite par son homologue de la République de Guinée, Mme Fatima Camara, au pays de la Teranga, les salutations les plus cordiales de S.E. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République du Sénégal, et de M. Ousmane Sonko, Premier ministre et Chef du Gouvernement.

Pour sa part, elle a exprimé toute la joie et l’honneur qui l’animent depuis que le ministre de la Pêche et de l’Économie maritime de la République de Guinée a bien voulu répondre favorablement à son invitation à Dakar, pour procéder à la signature du protocole d’application qui concrétise les relations séculaires entre les deux pays, des relations bâties sur des liens d’histoire, de fraternité et de solidarité. «Cette occasion solennelle marque un tournant majeur dans la coopération bilatérale entre la République du Sénégal et la République de Guinée dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture», a indiqué Dr Fatou Diouf.

En effet, a-t-elle relevé, la signature du protocole d’application de l’Accord de pêche et d’aquaculture entre les deux pays vient couronner un long processus de concertation, de dialogue et de volonté politique entamé depuis 2016.

Pendant plusieurs années, malgré une volonté commune, ce partenariat stratégique n’avait pu être concrétisé, en raison de diverses contraintes. Mais grâce à l’engagement constant de des deux départements techniques, et sous la clairvoyance des plus hautes autorités qui ont su emprunter la voie royale d’un dialogue fécond et constructif.

C’est dans ce contexte que la 6e session de la Grande Commission mixte de coopération bilatérale, tenue à Conakry en mai dernier, a permis de franchir un pas décisif avec la signature de l’Accord cadre. Cette étape importante a été suivie, comme recommandé, par la présente rencontre sectorielle des experts des deux pays, tenue, ici à Dakar, du 16 au 18 juillet 2025. Dr Fatou Diouf a tenu à saluer la qualité du travail accompli par les experts, «dans un esprit de fraternité, de coopération sincère et d’intérêt partagé».

La présence à la tête d’une importante délégation du ministre de la Pêche et de l’Économie maritime de la République de Guinée, témoigne de l’importance que le pays voisin accorde à ce partenariat. Elle reflète également l’engagement personnel de Mme Fatima Camara à construire une coopération structurée, durable et bénéfique pour nos deux peuples.

Dr Fatou Diouf lui a ainsi adressé ses félicitations et ses encouragements, tant pour le leadership que son homologue de la Guinée Conakry incarne brillamment à la tête de la Commission Sous-Régionale des Pêches (CSRP), que pour sa présidence éclairée de la COMHAFAT. À travers ces hautes responsabilités panafricaines, les deux ministres contribuent de manière significative à faire progresser la gouvernance durable des ressources halieutiques sur l’ensemble de notre continent.

La signature du présent protocole est bien plus qu’un acte administratif ou technique. Elle constitue un jalon stratégique qui permettra désormais d’encadrer, d’organiser et de suivre les activités de pêche entre nos deux pays, tout en renforçant la transparence, la durabilité et le respect mutuel. Ce cadre permettra également de protéger davantage les intérêts des pêcheurs, qu’ils soient artisans ou industriels, d’assurer une meilleure surveillance des zones économiques exclusives respectives, et de promouvoir la recherche scientifique conjointe et la formation.

À travers cette coopération, les deux parties affirment aussi leur engagement commun à lutter contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, véritable fléau pour les économies, les écosystèmes marins et les communautés côtières. Elles ont souligné que les relations entre le Sénégal et la Guinée sont profondes, historiques et multiformes. «Nous partageons des liens culturels, humains et économiques forts. Nous partageons aussi, et surtout, les mêmes ressources halieutiques, les mêmes défis et les mêmes espoirs», a soutenu Mme Fatima Camara.

C’est pourquoi, selon elle, il est impératif que cette coopération bilatérale dans le domaine de la pêche soit exemplaire, dynamique et orientée vers les résultats concrets. Ainsi, les membres des deux délégations, les équipes techniques, les conseillers juridiques, les diplomates, ont été honorés pour leur travail rigoureux, leur professionnalisme et leur sens du dialogue, pour l’unité et la coopération africaines.

 

Présidence de la FSF: Ablaye Fall officialise sa candidature avec le programme ‘’Contrôle Passe’’

Ablaye Fall, inspecteur principal de classe exceptionnelle, commandeur de l’Ordre national du Lion, président de l’AS Bambey et de la Ligue régionale de football de Diourbel, a officiellement annoncé sa candidature à la présidence de la Fédération sénégalaise de football (FSF), avec le soutien des présidents de ligues régionales.

Membre du comité exécutif de la FSF, ancien président de la commission des finances, et actuel membre de la commission d’audit et de conformité de la CAF, Ablaye Fall affirme fonder sa démarche sur une “expérience éprouvée et un engagement indéfectible envers le football sénégalais”.

Il a présenté son programme intitulé “Contrôle Passe’’ aligné au référentiel ‘’T.praxis’’,   une feuille de route articulée autour de cinq piliers : gouvernance, développement technique, infrastructures, inclusion sociale et développement économique. Ce référentiel vise à impulser une nouvelle dynamique à la tête de la FSF après les élections prévues le 2 août prochain.

Gouvernance : M. Fall promet un alignement des textes fédéraux aux standards de la FIFA et de la CAF, une clarification des rôles, une lutte accrue contre la corruption, et la création d’un organe indépendant d’audit et de conformité. La transparence financière, selon lui, sera une priorité.

Développement technique: Il compte structurer la formation des entraîneurs, renforcer les compétitions de jeunes, créer des centres de formation agréés, moderniser la direction technique nationale et professionnaliser l’arbitrage. Une attention particulière sera accordée au développement du football féminin.

Infrastructures : Un schéma directeur national sera mis en place pour planifier la construction et la rénovation d’infrastructures, avec le concours de fonds publics, de partenariats privés et de bailleurs internationaux. Une Fondation du football sénégalais accompagnera ces projets.

Inclusion sociale : Le candidat prévoit de nouer des partenariats avec des organismes sociaux (mutuelles, IPRESS, CSS), de créer un fonds spécial pour les acteurs du football, et d’accompagner les joueurs dans leur reconversion professionnelle.

Réaction d’Abdoulaye Sow :

Présent lors de l’annonce, le président de la Ligue amateur, Abdoulaye Sow, a salué une candidature portée par “un capitaine d’équipe” et a insisté sur la nécessité de “refonder les textes” qui constituent, selon lui, “le socle de toute réforme durable dans notre football”.

Massylla Moustapha Diongue, correspondant à Louga

PRAXIS–Abdoulaye Fall dévoile son programme pour une refondation du football sénégalais

C’est devant un public nombreux et enthousiaste que le candidat à la présidence de la Fédération Sénégalaise de Football, Abdoulaye Fall, a présenté officiellement son programme baptisé PRAXIS (Programme de Refondation et d’Action pour une excellence Inclusive du Sport).

Ce plan ambitieux, structuré autour de cinq axes majeurs, se veut une réponse concrète aux défis structurels, techniques, sociaux et économiques du football sénégalais.

AXE 1 – Améliorer la gouvernance du football : Transparence, Éthique et Participation

Le premier pilier de PRAXIS vise une refonte en profondeur de la gouvernance fédérale. Il s’agit de renforcer le cadre juridique et réglementaire interne, de restructurer les organes de décision afin de garantir leur diversité et leur efficacité. La transparence et la redevabilité seront des principes cardinaux, appuyés par des mécanismes de contrôle interne et externe plus rigoureux. Le programme met également l’accent sur la promotion de l’éthique et la lutte contre la corruption, ainsi qu’une amélioration de la communication avec toutes les parties prenantes du football.

AXE 2 – Développement technique à tous les niveaux : préparer l’avenir avec rigueur

PRAXIS accorde une place de choix à la formation des entraîneurs, considérée comme un levier stratégique pour la performance globale. Le développement du football des jeunes, la montée en compétence des acteurs, la promotion du football de masse et féminin, et la modernisation de l’arbitrage figurent en bonne place. Cette approche holistique vise à élever le niveau de jeu et à garantir une relève durablement compétitive.

AXE 3 – Infrastructures sportives : bâtir l’avenir sur du solide

Abdoulaye Fall entend doter le Sénégal d’infrastructures sportives modernes, accessibles et bien gérées. PRAXIS prévoit une stratégie à long terme pour le développement de nouvelles infrastructures tout en assurant une gestion optimisée, efficiente et durable des équipements existants. Cette approche intègre la territorialisation des équipements pour réduire les inégalités régionales.

AXE 4 – Protection sociale des acteurs : un football à visage humain

Un volet fondamental du programme PRAXIS est consacré à la prise en charge sociale des acteurs du football, souvent laissés pour compte. Abdoulaye Fall propose la mise en place de fonds dédiés, des partenariats stratégiques, des cadres juridiques adaptés ainsi qu’un accompagnement pour la reconversion professionnelle. L’éducation, la santé, l’information et l’inspiration des bonnes pratiques internationales viendront compléter cet axe humaniste.

AXE 5 – Financement du football : vers un modèle économique pérenne et inclusif

PRAXIS place la valorisation économique du football au cœur de sa stratégie.

Le programme mise sur la diversification des sources de financement, la création d’une Fondation du football sénégalais, et une implication renforcée de l’État, des collectivités territoriales et du secteur privé. Des mécanismes de solidarité et de redistribution sont également prévus pour assurer une équité dans le financement et soutenir les projets structurants.

PRAXIS, un nouveau souffle pour le football sénégalais

Porté par une vision de transformation profonde, le programme PRAXIS incarne une volonté de rupture constructive. Il ambitionne de faire du football sénégalais un modèle d’organisation, de performance et de solidarité à l’échelle africaine.

Pour Abdoulaye Fall, « Le football sénégalais a besoin d’un nouveau souffle, d’une vision partagée et d’un leadership responsable. PRAXIS est le fruit de cette ambition collective. »

Le compte à rebours est lancé. Place désormais au choix des acteurs du football, appelés à tourner une page et à écrire, ensemble, un nouveau chapitre.

Makhete Djite

Memos- Directeur Cams

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