mardi, septembre 8, 2026
Accueil Blog Page 32

Accrochages entre l’armée et le MFDC: un mort et six blessés dans les rangs des militaires

De violents affrontements ont opposé l’armée sénégalaise à des éléments du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) dans la zone de Djifanga, dans le Nord Sindian, en Casamance.

Selon la DIRPA, des soldats, de retour d’une mission, sont tombés dans une embuscade tendue par des combattants du MFDC.

Les échanges de tirs, d’une rare intensité, ont duré près de trois heures selon nos sources.

Le bilan fait état d’un militaire tué et de six blessés.

Du coté ennemi, « plusieurs assaillants ont été neutralisés »

Les soldats blessés ont été évacués vers l’hôpital de Ziguinchor pour y recevoir des soins.

Il y a quelques jours déjà, une autre embuscade avait fait trois blessés dans les rangs de l’armée, victimes d’éclats de roquette RPG.

Ces incidents successifs laissent entrevoir un regain de tension dans la zone, où les rebelles semblent avoir repris l’initiative ces derniers jours.

Ch. S. NDONG (avec FDS TV)

Propos du député Bara Ndiaye contre le President Faye: GEUEF Action dénonce une atteinte grave aux institutions de la République

Le Mouvement GEUEF Action (Génération Engagée pour l’Unité, l’Éthique et la Fraternité) a exprimé sa profonde indignation suite aux propos tenus par le député Bara Ndiaye à l’Assemblée nationale du Sénégal le 11 mars 2026, à l’endroit du Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye.

En qualifiant la première institution de la République de « gros bébé » et en proférant publiquement des menaces depuis la tribune de l’Assemblée nationale, ce député s’est livré à un comportement indigne de la responsabilité qui lui incombe en tant que représentant du peuple. De tels propos constituent une atteinte grave au respect dû aux institutions de la République et contribuent dangereusement à la dégradation du débat public dans notre pays.

Le Mouvement GEUEF Action, profondément attaché aux valeurs de respect des institutions, de responsabilité républicaine et de fraternité nationale, apporte son soutien ferme et sans équivoque au Président de la République Bassirou Diomaye Faye, garant de l’unité nationale et de la stabilité de l’État.

Dans le même esprit, nous appelons Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar à s’autosaisir afin que toute la lumière soit faite sur ces propos et que les dispositions légales appropriées soient appliquées. Il en va du respect des institutions et de la nécessité de préserver la dignité du débat démocratique.

La République du Sénégal s’est toujours distinguée par la solidité de ses institutions et la maturité de sa démocratie. Il est du devoir de chaque acteur politique de préserver cet héritage et de se conformer aux exigences de responsabilité et de retenue qu’impose la fonction publique.

Le Mouvement GEUEF Action réaffirme son engagement constant en faveur de l’unité nationale, de l’éthique dans la vie publique et de la fraternité entre les Sénégalais.

Par Mamadou Biguine GUEYE,

Coordonnateur national du Mouvement GEUEF Action.

Guerre au Moyen-Orient: l’économie sénégalaise face aux risques d’un nouveau choc pétrolier

Une escalade militaire entre Israël, les États-Unis et l’Iran pourrait avoir des répercussions économiques bien au-delà du Moyen-Orient. Pour un pays comme le Sénégal, fortement dépendant des importations énergétiques, un tel choc pourrait modifier sensiblement les équilibres macroéconomiques. L’analyse des documents budgétaires, notamment le Rapport économique et financier (REF) annexé à la Loi de finances 2026, permet d’identifier les principaux canaux de transmission.

 Risques sur l’approvisionnement énergétique et les chaînes logistiques

L’Iran occupe une position stratégique dans le système énergétique mondial. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial, constitue un passage essentiel pour les exportations du Golfe.

En cas de guerre ouverte, plusieurs perturbations pourraient apparaître : hausse des primes d’assurance pour les pétroliers, perturbations logistiques et tensions sur la disponibilité des cargaisons.

Pour le Sénégal, la situation est sensible. Malgré la production du champ pétrolier Sangomar, le pays reste fortement dépendant des importations de produits pétroliers raffinés pour les transports, l’industrie et une partie de la production d’électricité.

Une perturbation majeure du commerce maritime pourrait donc provoquer des retards d’approvisionnement et une hausse des coûts logistiques, avec des effets immédiats sur les prix de l’énergie.

 Hausse du baril : inflation et ralentissement de la croissance

La Loi de finances 2026 repose sur une hypothèse de prix du pétrole autour de 64,3 dollars le baril, avec une croissance économique projetée à environ 5 %.

Un conflit majeur au Moyen-Orient pourrait faire grimper le baril au-delà de 75 ou 80 dollars. Dans les économies importatrices d’énergie, un tel choc entraîne généralement une hausse des coûts de transport et de production.

Au Sénégal, cela pourrait se traduire par :

une augmentation des coûts logistiques ;

une hausse des coûts de production des entreprises ;

un renchérissement de l’électricité et de certains biens de consommation.

Ces effets alimentent l’inflation et peuvent ralentir l’activité économique, alors même que la croissance estimée entre 3 et 5% est incapable d’absorber près de 200 000 nouveaux entrants sur le marché du travail chaque année.

 Impact budgétaire et conséquences sur les coûts de refinancement de la dette

Les subventions énergétiques constituent le principal canal de transmission vers les finances publiques.

Le scénario de base du budget 2026, présenté dans le REF, repose sur un baril autour de 64,3 dollars et prévoit environ 250 milliards FCFA de subventions énergétiques.

Dans un scénario de choc, avec un baril à 77,2 dollars, les subventions pourraient atteindre 408,4 milliards FCFA, soit un surcoût d’environ 158 milliards FCFA.

Si le baril atteignait 100 dollars, les subventions pourraient dépasser 600 milliards FCFA, soit plus du double du niveau prévu dans la loi de finances. Un tel niveau représenterait près de 1,5 % du PIB, exerçant une forte pression sur le déficit budgétaire.

Une hausse durable du prix du pétrole pourrait également compliquer la gestion de la dette publique. L’augmentation des subventions énergétiques accroît le déficit budgétaire et les besoins d’emprunt de l’État.

Dans un contexte d’incertitude internationale, les tensions géopolitiques peuvent aussi entraîner une hausse des taux d’intérêt, rendant la gestion active de la dette plus coûteuse. Les charges d’intérêts pourraient alors augmenter et réduire les marges budgétaires disponibles pour financer les investissements publics.

 Des ajustements déjà observés dans plusieurs pays

Face à la hausse des prix du pétrole, plusieurs pays ont déjà commencé à ajuster leurs prix de carburants en mars 2026.

Égypte : augmentation des prix des carburants jusqu’à 30 % le 10 mars.

– Afrique du Sud : hausse de 20 cents par litre pour l’essence et de plus de 60 cents pour le diesel.

– Nigeria : l’essence dépasse 1 000 nairas dans certaines zones malgré le statut de pays producteur.

– Somalie et Sierra Leone : fortes hausses liées aux perturbations logistiques et aux tensions sur l’approvisionnement.

Ces exemples montrent que de nombreux pays sont contraints de répercuter une partie de la hausse des prix sur les consommateurs afin de limiter le coût budgétaire des subventions énergétiques.

 Recommandations : Face à ces risques, plusieurs mesures peuvent être envisagées.

À court terme, il serait important de sécuriser l’approvisionnement énergétique, de renforcer les stocks stratégiques et, si nécessaire, de rationner temporairement la distribution de carburant à la pompe afin d’éviter la constitution de stocks spéculatifs en cas de perturbation des flux maritimes. Un réajustement progressif des prix domestiques des carburants, comme l’ont fait certains pays, pourrait également limiter l’augmentation des subventions.

À moyen et long terme, l’une des priorités consiste à accélérer la transition énergétique vers le gaz domestique dans le cadre du programme Gas-to-Power et à développer le raffinage local du pétrole produit à Sangomar. Ces orientations permettraient de réduire la dépendance aux importations de produits raffinés et de limiter la vulnérabilité du budget national aux chocs pétroliers internationaux.

Pr Amath Ndiaye

FASEG-UCAD

Journée internationale des femmes: huit pistes pour bâtir un monde plus égalitaire

À l’occasion de la Journée internationale des femmes célébrée le 8 mars, le Secrétaire général des Nations Unies rappelle que l’égalité entre les femmes et les hommes demeure l’un des plus grands défis de notre époque en matière de droits humains.

Après près d’une décennie à la tête de l’Organisation des Nations Unies, il constate que le monde a été confronté à de multiples crises : dérèglement climatique, aggravation de la pauvreté, conflits armés et rétrécissement de l’espace civique. Pourtant, malgré ces épreuves, des solutions émergent. Un élément commun se dégage de ces initiatives : le rôle central des femmes.

Pour faire progresser l’égalité et renforcer la paix ainsi que le développement durable, huit mesures concrètes sont proposées.

  1. Rééquilibrer le pouvoir
    L’égalité entre les sexes reste avant tout une question de pouvoir. Dans de nombreuses institutions, les hommes demeurent majoritaires dans les sphères décisionnelles. Le partage du pouvoir est pourtant essentiel pour garantir une société plus libre, inclusive et équilibrée.
  2. Faire de la parité une priorité
    Les femmes restent sous-représentées dans les gouvernements et les conseils d’administration à travers le monde. À l’ONU, des efforts ont été menés pour atteindre la parité dans les postes de direction, démontrant qu’une gouvernance plus inclusive améliore la qualité des décisions.
  3. Investir dans les femmes et les filles
    Les investissements dans l’éducation des filles et la santé maternelle sont parmi les plus rentables. Ces politiques contribuent à la croissance économique, au développement social et à la réduction des inégalités.
  4. Associer les femmes aux processus de paix
    Les accords de paix sont plus durables lorsque les femmes participent aux négociations et à leur mise en œuvre. Pourtant, elles restent largement exclues des discussions dans de nombreux conflits actuels, alors même qu’elles en subissent fortement les conséquences.
  5. Mettre fin aux discriminations juridiques
    Dans plusieurs pays, les femmes ne disposent pas des mêmes droits que les hommes, notamment en matière de propriété, d’emploi ou de divorce. L’abolition des lois discriminatoires demeure une priorité pour garantir l’égalité réelle.
  6. Tolérance zéro face aux violences faites aux femmes
    La violence basée sur le genre constitue une crise mondiale. La communauté internationale est appelée à renforcer la protection des victimes, à lutter contre l’impunité et à soutenir les survivantes.
  7. Combattre les préjugés, notamment dans le numérique
    Les femmes restent minoritaires dans les secteurs technologiques et sont souvent victimes de misogynie en ligne. Il est essentiel de créer des environnements numériques sûrs et d’encourager davantage de filles à s’engager dans les sciences et les technologies.
  8. Intégrer la dimension genre dans l’action climatique
    Les femmes sont souvent les premières victimes des crises climatiques. Pourtant, elles jouent également un rôle déterminant dans les solutions environnementales. Les politiques climatiques doivent donc intégrer pleinement la dimension de genre.

Partout dans le monde, ces initiatives sont déjà mises en œuvre dans des parlements, des organisations et des communautés locales. Pour les Nations Unies, la mobilisation des dirigeants autour de ces mesures est essentielle pour construire un avenir plus juste.

Promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes, conclut le Secrétaire général, n’est pas seulement une question de justice : c’est une condition indispensable pour bâtir un monde plus stable, plus prospère et plus pacifique.

Entretien: Cécile Khadiome DIOUF

Keur Massar Sud: « Mutualiser toutes nos forces vives pour atteindre 1000 cellules est une nécessité »: Dr Seydou Diallo

LES JPS MOBILISEES POUR LES DROITS DES FEMMES ET L’AVENIR DU DEPARTEMENT

Les jeunesses patriotiques du Sénégal (JPS) de Keur Massar Sud ont célébré la journée internationale des droits des femmes avec un « ndogou » convivial, marqué par une forte mobilisation de militants, de sympathisants et de responsables politiques de la zone.

L’activité a été organisée sous la houlette du coordonnateur Dr Seydou Diallo, surnommé le « missionnaire » par ses proches.La cérémonie a réuni des militantes et responsables politiques de Pastef, ainsi que des représentants du gouvernement.

Le geste du Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Amadou Ba, qui a fait un don d’équipements destinés aux femmes transformatrices dans la localité, a été salué par Dr Diallo comme une action concrète de soutien et de renforcement des capacités des femmes.

Dans son discours, Dr Diallo a rappelé que Keur Massar, dernier-né des départements du Sénégal, fait face à de nombreux défis en matière d’infrastructures, notamment le manque d’équipements sanitaires, d’infrastructures sportives, de routes et de structures de formation. Les intervenants ont également rendu hommage à Mariama Sagna, présentée comme la première martyre du département, et ont salué l’engagement constant des femmes de Keur Massar.

Les responsables locaux ont annoncé leur ambition d’installer au minimum mille cellules dans le département, dans la dynamique des orientations données par le Premier Ministre Ousmane Sonko. Pour atteindre cet objectif, ils prévoient de multiplier les opérations de porte-à-porte et l’organisation de thés-débats pour sensibiliser les populations autour de la vision 2050.

Ibrahima FALL Ebé

Conférence religieuse annuelle de Mbodakhoune: Un élan solidarité de l’ANTSP pour la promotion de la paix sociale

La localité de Mbodakhoune, dans le département de Guinguinéo, a vécu un moment spirituel d’une grande importance. L’association «Nous Tous pour le Savoir et le Partage» (ANTSP) et «Jam’iyyatul Khuddamil Hausawiyyati» a organisé sa conférence religieuse annuelle ce samedi 07 mars 2026.

Par Ch. Seck NDONG

La rencontre religieuse a réuni des fidèles musulmans, des érudits ainsi que plusieurs membres de la communauté autour des valeurs fondamentales de foi, de solidarité et de fraternité. Elle a offert aux participants un cadre propice à la méditation, à l’écoute de la parole divine et au renforcement de leur attachement aux enseignements de l’islam.

La conférence a été animée par Cheikh Adou Bahi Dème, autour du thème : «L’unité et la coopération en Dieu ». À travers cette intervention, le conférencier a mis l’accent sur l’importance de la cohésion sociale, de l’entraide et du vivre-ensemble au sein de la communauté musulmane. La rencontre spirituelle confirme ainsi le rôle central des initiatives religieuses dans la promotion de la paix sociale, de la fraternité et du vivre-ensemble au sein des communautés.

L’événement a été également marqué par la présence du parrain de la cérémonie, M. Ibrahima Bâ, qui a accompagné les organisateurs dans cette initiative visant à promouvoir le savoir, le partage et les valeurs religieuses.

Au-delà de sa dimension spirituelle et éducative, la rencontre a aussi été un moment de solidarité sociale. Les organisateurs ont en effet distribué des denrées alimentaires aux populations démunies, illustrant ainsi l’esprit de générosité, d’entraide et de partage qui caractérise le mois béni de Ramadan, conformément aux principes fondamentaux de l’islam.

La conférence a également pris une dimension sociale à travers la distribution de dons alimentaires destinés aux familles démunies. Ce geste de générosité s’inscrit dans l’esprit de partage et d’assistance mutuelle fortement recommandé par l’islam, surtout durant le mois de Ramadan.

L’événement a bénéficié du soutien de plusieurs personnalités engagées dans la promotion des valeurs religieuses et sociales, dont M. Ibrahima Bâ, parrain de la rencontre. La manifestation a également enregistré la présence remarquée d’une délégation de sept Saltigués, représentants de la communauté lébou de Dakar, témoignant ainsi du caractère inclusif et fédérateur de cette initiative.

À travers cette conférence, les organisateurs ambitionnent non seulement de promouvoir le savoir religieux, mais aussi de consolider les liens entre les communautés et encourager les actions de solidarité au service des populations.

 

 

 

Droits de la femme: Le Ministre Fatou Diouf réaffirme son engagement pour l’équité

Le Ministre des Pêches et de l’Économie maritime, Dr Fatou Diouf, a coprésidé la cérémonie de célébration de la Journée internationale des droits de la femme, organisée par les femmes des ministères du secteur primaire. Cette édition 2026 a pour thème: « Droits, Justice, Action : pour toutes les femmes et les filles».

Journée internationale des droits de la femme- En R Dans son allocution, Dr Fatou Diouf a salué les avancées réalisées en matière d’égalité et d’autonomisation économique des femmes, tout en appelant à de nouvelles actions concrètes pour renforcer leur participation à tous les niveaux de l’appareil maritime. Elle a souligné l’importance de l’autonomisation des femmes dans les secteurs de la pêche, de l’agriculture, de l’élevage et de la microfinance, qui constituent des piliers essentiels de l’économie nationale.

Le Ministre a réaffirmé la ferme volonté de son département et de ceux de ses homologues de poursuivre et d’intensifier les actions en faveur de l’équité. Elle a également rendu hommage aux femmes qui œuvrent dans ces secteurs, les qualifiant de « maillon essentiel de la transformation économique et sociale du pays». La cérémonie a réuni des Directeurs généraux, directeurs nationaux, Chefs de services, coordonnateurs de programmes, avec une forte mobilisation des femmes des trois départements ministériels du secteur primaire.

Le ministre Dr Fatou Diouf a coprésidé la cérémonie avec ses homologues M. Mabouba Diagne et Dr Alioune Dione respectivement Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage, et Ministre de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire, la cérémonie marquant la Journée internationale des droits de la femme, organisée par les femmes des dits ministères.

Devant un auditoire composé de collaboratrices et d’actrices du secteur primaire autour du thème : « Droit, Justice et Action pour toutes les femmes et les filles , Dr Fatou Diouf a salué les avancées réalisées en matière d’égalité et d’autonomisation économique des femmes, tout en appelant à de nouvelles actions concrètes pour renforcer leur participation à tous les niveaux de l’appareil maritime. Selon elle, le thème choisi met en lumière les conditions préalables nécessaires pour permettre aux femmes de jouer pleinement leur rôle stratégique dans les économies des pays.

Pour le Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage, ce thème leur rappelle l’importance de renforcer d’avantage les actions visant à garantir les droits des femmes.

Face à ses enjeux de transformation des femmes, le Ministère de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire compte déployer une action articulée autour de trois axes majeurs dont, le renforcement durable de l’inclusion financière des femmes. Les femmes venues nombreuses célébrer cette journée, ont rendu un vibrant hommage au Ministre des Pêches pour son accompagnement.

En clôture de la journée, Dr Fatou Diouf a réaffirmé la ferme volonté de son département et de ceux de ses homologues de poursuivre et d’intensifier les actions en faveur de l’équité.

La cérémonie de célébration de la journée des droits de la femme, qui s’est tenue à la sphère ministérielle OTD de Diamniadio, a réuni des Directeurs généraux, directeurs nationaux, Chefs de services, coordonnateurs de programmes, avec une forte mobilisation des femmes des trois départements ministériels du secteur primaire.  Une cérémonie s’est terminée dans une atmosphère de solidarité et d’espoir, avec la promesse de suivre les actions entreprises et d’en mesurer les résultats dans les mois à venir.

Ch. Seck NDONG

Reformer l’Etat pour libérer la Puissance publique …

La rationalisation du secteur parapublic, un pas décisif vers un Sénégal souverain et performant

Le Conseil des ministres de ce mercredi marque sans doute un tournant silencieux mais majeur dans la transformation de l’État sénégalais. En annonçant une rationalisation ambitieuse du secteur parapublic, le gouvernement engage une réforme qui dépasse largement une simple réorganisation administrative : elle ouvre la voie à une refondation profonde de l’action publique.

Portée par le Premier ministre Ousmane Sonko et inscrite dans la vision stratégique du Président de la République Bassirou Diomaye Faye, cette décision traduit une volonté claire: construire un État plus agile, plus cohérent et résolument tourné vers la performance et l’impact.

Pour Alpha Thiam, Directeur général de l’ADEPME, cette réforme constitue bien plus qu’un ajustement institutionnel : « C’est une étape déterminante dans la construction d’un État moderne, capable de porter efficacement la vision d’un Sénégal juste, prospère et souverain. »

Le courage de réformer l’État

La décision de supprimer 19 agences publiques s’inscrit dans une démarche de clarification et de cohérence. Au fil des années, la multiplication des structures a parfois engendré des chevauchements de missions, une dispersion des ressources et une dilution des responsabilités. En s’attaquant à cette architecture institutionnelle devenue complexe, l’exécutif assume un choix de courage politique.

Pour Alpha Thiam, cette orientation reflète la détermination du Président et du Premier ministre à engager des réformes structurelles profondes, en cohérence avec les Plans de Réformes de l’État et de ses Structures (PRES) et l’Agenda national de transformation. «Cette réforme traduit une volonté claire de passer d’une logique d’administration de gestion à une administration de performance, orientée vers des résultats mesurables et un impact concret pour les citoyens et l’économie », souligne-t-il.

Vers un réarmement stratégique de l’État

Au-delà de la rationalisation des structures, cette réforme ouvre la voie à ce que certains responsables publics qualifient déjà de véritable réarmement de l’État.             Un réarmement institutionnel, en clarifiant les missions et en renforçant les synergies entre structures publiques.

Un réarmement industriel, en dotant l’État d’instruments plus efficaces pour accompagner la transformation productive et la montée en puissance des entreprises nationales.

Mais aussi et surtout un réarmement en ressources humaines.

Car au cœur de la performance publique se trouve d’abord la qualité des femmes et des hommes qui la portent. Comme l’écrivait le grand penseur français Jean Bodin: «il n’est de richesse que d’hommes. »

Dans cette perspective, la rationalisation engagée pourrait également ouvrir la voie à une modernisation des processus de recrutement dans les agences publiques, notamment à travers des appels à candidatures transparents et compétitifs pour les postes stratégiques.

Une telle dynamique offrirait également une opportunité historique : donner toute sa place à la diaspora sénégalaise, riche de talents, d’expertise et d’expériences acquises dans les grandes institutions et entreprises internationales.

Pour Alpha Thiam, la transformation de l’État passe inévitablement par cette exigence de qualité dans la gestion des ressources humaines. «La construction de champions économiques et institutionnels repose d’abord sur la qualité du capital humain. Il faut oser miser sur les compétences et placer les bonnes personnes aux bonnes places. »

Un principe que résume parfaitement l’adage anglo-saxon bien connu dans les grandes organisations performantes : «The right men in the right place.»

Construire une administration d’ultra-performante

La rationalisation du secteur parapublic pourrait ainsi devenir l’un des leviers majeurs pour bâtir une administration d’ultra- performance, capable d’accompagner les grandes ambitions de transformation du Sénégal.

Dans un contexte mondial marqué par la compétition économique et technologique, la capacité de l’État à agir efficacement devient un facteur déterminant de développement.

Pour Alpha Thiam, la réforme engagée par l’exécutif ouvre précisément cette perspective. « En renforçant la cohérence institutionnelle, en maîtrisant les charges publiques et en valorisant les compétences, cette réforme crée les conditions d’un État plus efficace, plus stratégique et davantage tourné vers l’impact. »

Un pas de plus vers la matérialisation de la vision nationale

Pour de nombreux observateurs, cette initiative constitue l’une des premières traductions concrètes de la vision de transformation portée par les nouvelles autorités. Un Sénégal plus juste, où la transparence et la méritocratie guident l’action publique. Un Sénégal plus prospère, capable de soutenir l’émergence d’entreprises fortes et compétitives.

Un Sénégal plus souverain, doté d’un État stratège et performant.

En engageant la rationalisation du secteur parapublic, le Président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko semblent ainsi poser une pierre supplémentaire dans l’édifice de cette transformation.

Pour Alpha Thiam, le message est clair : « La transformation d’un pays commence par la transformation de son État. Cette réforme marque un pas décisif vers un Sénégal plus efficace, plus ambitieux et pleinement engagé dans la réalisation de sa vision nationale. »

Ch. Seck NDONG

 

Action sociale à Dahra Djoloff: le directeur du fonds de garantie automobile Idrissa Samb apporte son soutien aux populations nécessiteuses

Conscient de la cherté de la vie en ce mois béni de Ramadan, le natif de Dahra Djoloff, le directeur des fonds de garantie automobile, Inspecteur Idrissa Samb au chevet des couches vulnérables.

En effet, près de 800 personnes (des femmes, des personnes handicapées, des élèves, des talibés, des imams, des conducteurs de motos Jakarta) tous sont enrôlés dans la couverture des maladies universelles (CMU) et ce par l’entremise d’Idrissa Samb. Le mécène Idrissa Samb, ne s’est par arrêté par là car il a offert une quantité importante de denrées alimentaires au profit des populations nécessiteuses.

La cérémonie symbolique de la remise des cartes de couverture sanitaire universelle et les 10 tonnes de riz, 200 paquets de dattes, des sacs dz sucre et d’autres denrées alimentaires a lieu ce samedi devant son domicile à Dahra Djoloff.

Revenant sur les cartes de couverture sanitaire universelle, l’inspecteur Idrissa Samb dira que cela va permettre la prise en charge de 80% des personnes au grand bonheur des populations de la ville de Dahra Djoloff. Selon le donateur Idrissa Samb, se soigner et le manger sont les deux mamelles de la vie suffisant il a pensé accompagner ses voisins en cette période de Ramadan.

En marge de sa cérémonie sociale, le directeur des fonds de garantie automobile s’est prononcé sur la situation géopolitique mondiale (la guerre au Proche Orient) à l’en croire les enjeux sont sécuritaires, ainsi les pays à l’image du Sénégal doivent s’y atteler pour parer à toute inflation.

S’agissant de la crise scolaire, Idrissa Samb: « Les syndicats d’enseignants sont respectables et à respecter, le gouvernement ne peut pas tout faire mais que les deux parties s’asseyent autour d’une table afin d’apporter solution à la situation ».

Ce dernier d’ajouter que l’année ne sera pas sabotée non sans lancer un vibrant appel à l’endroit de Son Excellence le Président de la République Bassirou Diomaye Faye afin qu’une solution soit trouvée gage de la poursuite normale des enseignements et apprentissage au grand bonheur des potaches et de leurs parents.

Face à la situation politique intérieure, Idrissa Samb soutient que l’enjeu au niveau national, c’est l’économie, la sécurité ce qui lui a poussé à inviter le Président Diomaye Faye et son premier ministre Ousmane Sonko à continuer à accorder leurs violons pour un Sénégal de développement.

Bathie Ndiaye (Linguère)

Digitalisation de l’Economie bleue au Sénégal: le Jaraaf Mamadou Diop Thioune aux commandes du projet national

Le Consortium 3D annonce officiellement la nomination de Mamadou Diop Thioune, Jaraaf et leader communautaire reconnu, au poste de coordonnateur du projet conjoint de digitalisation de l’économie bleue au Sénégal.

‎Cette nomination marque, selon un communiqué parvenu à espacedev, « une étape stratégique dans la mise en œuvre d’une Infrastructure Nationale de Données Vivantes (INDV), dédiée à la sécurité humaine, à la gouvernance halieutique et à la résilience climatique ».

‎Le projet vise la création d’un système national intégré permettant la collecte et l’analyse de données maritimes en temps réel ; l’amélioration de la sécurité des pêcheurs en mer ; une gouvernance halieutique fondée sur la donnée et une meilleure adaptation aux changements climatiques », explique la même source. ‎«Considérée comme une rupture technologique et sociale, cette initiative positionne le numérique non comme une finalité, mais comme un levier stratégique pour transformer la gestion des ressources maritimes et fluviales du Sénégal », ajoute le texte.

‎Le projet est porté par le Consortium 3D, une alliance structurante entre trois organisations complémentaires que sont : Enda Graf Sahel (Sénégal), un acteur majeur du développement communautaire et de la résilience sociale; Lachine Lab R 11. L’Auberge Numérique (Canada / Québec), un laboratoire d’innovation spécialisé en transfert technologique et incubation numérique; last but not least l’ONG Yelen (International), une organisation experte en gestion de projets à fort impact.

‎Le Consortium 3D agit sous l’égide du CLT NDUKUR, structure dédiée à l’innovation sociale et numérique appliquée au développement durable et endogène africain.

‎Le choix du Jaraaf Mamadou Diop Thioune qui est membre du Conseil d’administration de la Plateforme nationale des Acteurs Non Étatiques du Sénégal, Co-Président de la Plateforme nationale d’adaptation Pêche et Changement Climatique incarne, selon notre source, l’intégration intelligente entre pêche, citoyenneté et climat.

‎Leader d’opinion respecté et fin connaisseur des dynamiques maritimes, il représente le pont nécessaire entre les savoirs traditionnels des communautés de pêcheurs et les exigences de la modernité technologique.

‎«La digitalisation n’est pas une fin en soi, mais un outil puissant pour protéger nos océans, sécuriser des vies humaines et offrir des perspectives économiques durables à notre jeunesse. Avec cette infrastructure de données vivantes, le Sénégal peut devenir un pionnier africain d’une économie bleue responsable et résiliente. Le temps de l’action est venu : il ne s’agit pas de changer le climat, mais de changer notre manière de le gouverner», reconnaît M. Thioune.

Ch. Seck NDONG

Stay connected

0FansLike
0FollowersFollow
0SubscribersSubscribe
- Advertisement -

Latest article

KHADRIYA: Cheikh Saadbouh TaqiouLah quitte ce bas monde, Cheikh Sidibouya lui succède

 RAPPEL À DIEU DU KHALIFE GÉNÉRAL DE L’AFRIQUE DE L’OUEST La disparition de Cheikhna Cheikh Saadbouh TaqiouLah Ould Cheikhal Khalifa Ould Cheikhna Cheikh Saadbouh, affectueusement...

Le totalitarisme rampant

TRIBUNE Sous nos yeux s’installe une forme insidieuse de terreur intellectuelle : intimider, salir, insulter, menacer pour réduire au silence les cadres, les intellectuels, les...

Kaolack Sport City: Le Conseil départemental dévoile un ambitieux projet à 18 milliards de...

Le Conseil départemental de Kaolack veut donner un nouveau souffle aux infrastructures sportives de la capitale du Saloum. Le président du Conseil départemental, Ahmed...

escort eskişehir escort sakarya escort sakarya bayan escort eskişehir bayan