Le comité de pilotage du projet d’appui à la mise en place de pôles de développement résilients et de préservation de la biodiversité s’est réuni, ce jeudi 5 février 2026, à Saint-Louis. Cette rencontre vise à partager le bilan des activités menées en 2025, à faire le point sur les difficultés rencontrées et à définir les perspectives pour l’année 2026.
Cet atelier de deux jours a réuni les autorités administratives locales ainsi que les institutions impliquées dans les zones d’intervention du projet, financé par la coopération belge à hauteur de 4 millions d’euros sur une durée de quatre ans. «Il a été question de faire le bilan des activités planifiées durant l’année 2025, d’évaluer l’état d’exécution des activités techniques et financières, mais également de discuter des perspectives du projet, notamment des actions à mettre en œuvre au niveau des sites d’intervention», a déclaré Mame Bety Diouf, coordinatrice du projet et analyste du programme Environnement et changement climatique au PNUD.
Elle a souligné que plusieurs initiatives importantes liées aux bonnes pratiques agricoles et à l’agroécologie ont été mises en œuvre dans la région de Saint-Louis. La valorisation des ressources en eau et la promotion de l’économie verte constituent d’ailleurs des axes majeurs du projet. «Cela s’est concrétisé par la mise en place d’un important dispositif solaire de grande capacité au niveau des périmètres agricoles de Makhana-Mbarigo et Makatubé-Boudiouk. Il s’agit notamment de l’installation de quatre stations solaires, dont deux d’une capacité de 3 500 m³ par heure et deux autres de 4 500 m³ par heure », a-t-elle expliqué.
Selon Mame Bety Diouf, le projet vise à accompagner les producteurs agricoles dans leurs activités tout en contribuant à la préservation de l’environnement. Dans ce cadre, quatre stations de pompage solaire ont été installées au profit de 45 producteurs dans les périmètres maraîchers de Makatubé et Boudiouk, tandis que d’autres initiatives sont en cours.
«Dans la même dynamique, le projet prévoit également d’appuyer 200 ménages vulnérables qui seront enrôlés selon les meilleures options d’accompagnement. Il est aussi prévu de renforcer le partage de l’information climatique afin de faciliter la gestion et le transfert des risques climatiques», a ajouté l’analyste du programme Environnement et changement climatique au PNUD.
L’amélioration de la gouvernance constitue également l’un des piliers du projet, qui prévoit le recrutement d’ONG dans chaque région afin d’accompagner les communautés à travers les comités techniques locaux mis en place.
À Saint-Louis, le gouverneur de la région assure la présidence du comité technique local. Cette instance regroupe à la fois les autorités administratives et les communautés de Gandong et de Ndeben Gandiol, qui sont placées au cœur du processus. Si vous voulez, je peux aussi vous proposer 3 autres titres plus journalistiques et accrocheurs pour la publication.
B. Diaw (avec En Relief)





Autre singularité : la régulation des créateurs de contenus ne serait pas conditionnée par un seuil minimal d’audience. Toute diffusion publique engageant un rôle d’éditeur de contenu pourrait relever du CNRM, qu’il s’agisse d’un compte comptant quelques abonnés ou de plusieurs millions. L’objectif affiché est de réduire les « angles morts » dans la circulation de l’information et de responsabiliser l’ensemble des acteurs.


L’annonce a été faite par le directeur du projet des CPGE, Professeur Magaye Diop qui a beaucoup magnifié les nobles actions de l’association IDA allant dans le sens de l’amélioration des conditions d’enseignement/apprentissage au niveau des petites classes.
« Nous sommes des partenaires qui veulent jouer notre partition à l’édification de l’édifice et aider nos écoles à aller de l’avant », a-t-il laissé entendre. Pr. Magaye Diop est d’avis qu’il faut les appuyer et être au-devant de la scène pour apporter sa contribution. Et le directeur du projet des CPGE a tenu à remercier vivement la présidente de l’association IDA, Mme Elizabeth Beyls, pour tous les efforts qu’elle déploie avec tous les partenaires.

Les autorités s’intéressent au pourcentage surévalués considérant la quantité plutôt que la qualité, les chiffres indicatifs référés aux séries appréciées prenant uniquement en compte les résultats globaux sans analyser combien dans une série ont dès le premier tour engrangé des notes conséquentes calculées selon les dominantes pour dégager une masse critique faisant correspondre le profil de compétence de la série et les performances réalisées par les apprenants dans les dominantes, l’expérience du Baccalauréat indiquant qu’exceptionnellement en S1 le premier tour a l’avantage d’un taux de réussite massif.





