ÉDITORIAL
Dans le tumulte des polémiques qui agitent le football africain, une tentation revient avec insistance : appeler le gouvernement à intervenir pour « défendre » les intérêts nationaux. L’émotion est compréhensible. Mais le droit du sport, lui, ne se gouverne pas à l’émotion. Il obéit à des règles strictes, connues de tous les acteurs. Et ces règles sont sans ambiguïté : l’État n’a ni qualité ni compétence pour introduire un recours devant les instances sportives internationales.
Dans un litige opposant une sélection nationale à une instance continentale, seule la fédération nationale, en l’occurrence la Fédération Sénégalaise de Football, est habilitée à agir.
Une architecture juridique claire et contraignante
Le football mondial repose sur une pyramide institutionnelle parfaitement structurée. Au sommet, la FIFA édicte les règles générales. À l’échelle continentale, la Confédération Africaine de Football applique et décline ces principes. À la base, les fédérations nationales, comme la FSF, sont les seules interfaces reconnues entre un pays et ces instances.
Ce système repose sur un principe fondamental : l’autonomie du mouvement sportif.
Les statuts de la FIFA sont catégoriques. Ils interdisent toute ingérence des pouvoirs publics dans les affaires des fédérations. Cette exigence vise à garantir l’équité des compétitions, l’indépendance des décisions disciplinaires et la neutralité du sport face aux pressions politiques.
Autrement dit, un gouvernement qui s’immisce dans un contentieux sportif s’expose à des sanctions : suspension de la fédération, exclusion des compétitions internationales, gel des activités. L’histoire récente du football mondial regorge d’exemples de pays sanctionnés pour ce type d’ingérence.
Le monopole procédural des fédérations
En matière de contentieux, la règle est simple :
Seules les fédérations nationales peuvent saisir les juridictions sportives compétentes.
Dans le cas présent, si contestation il doit y avoir, elle relève exclusivement de la FSF. C’est elle qui détient la personnalité juridique reconnue par la CAF et la FIFA. C’est elle qui est affiliée. C’est elle, et elle seule, qui peut agir.
Le gouvernement sénégalais, aussi légitime soit-il politiquement, n’a aucune qualité à agir dans cette procédure. Son rôle est ailleurs : accompagner, soutenir diplomatiquement, éventuellement faciliter, mais jamais se substituer.
Le Tribunal Arbitral du Sport : ultime recours
Au sommet de la chaîne contentieuse se trouve le Tribunal Arbitral du Sport, juridiction indépendante basée à Lausanne. C’est l’instance suprême en matière de litiges sportifs internationaux.
Mais là encore, la règle est intangible :
seules les entités reconnues par les statuts (fédérations, clubs, joueurs) peuvent saisir le TAS.
Un État ne peut pas y introduire un recours dans un litige sportif. Cela serait irrecevable.
Une ligne rouge à ne pas franchir
Il est donc essentiel de rappeler cette évidence juridique: la défense des intérêts du Sénégal dans le football passe par ses institutions sportives, pas par son gouvernement.
Toute confusion des rôles serait non seulement inefficace, mais dangereuse. Elle exposerait le pays à des sanctions plus graves encore que le litige initial.
Dans ce contexte, la responsabilité est double :
- À la FSF, de jouer pleinement son rôle, avec rigueur, compétence et célérité ;
- À l’État, de respecter la frontière institutionnelle, tout en apportant un soutien stratégique discret.
Le droit du sport n’est pas un prolongement de la souveraineté étatique. C’est un ordre juridique autonome, avec ses règles, ses juges et ses procédures.
Et dans cet ordre-là, une chose est sûre : on ne plaide pas avec un drapeau, mais avec une qualité juridique.
Abdou Latif NDIAYE, Journaliste
Master 2 Droit et Economie du Sport





Selon le directeur de U-IMCEC, la particularité de Adja Ako Ndiaye est qu’elle aide les femmes les plus vulnérables, surtout les femmes qui sont en zones rurales. « Plus de 100 000 femmes, membres du réseau Ndimbeul Njaboote, ont bénéficié de nos financements.



Quant au lauréat Pr Diouma Kobor, également DG de l’ANER, « Je dédie la médaille à tout le peuple sénégalais. Je remercie le MESRI de nous avoir accompagnés pour représenter notre pays. Nous sommes comblés parce que nous rentrons au pays avec 100% de médailles ».
Ils ont dédié leurs médailles au Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, au Premier Ministre Ousmane Sonko et au Pr Daouda Ngom, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.


Pour rappel, tous les 19 coordonnateurs Pastef des 19 communes du département de Linguère ont droit à leur quota pour ensuite donner à qui de droit au niveau de leur collectivité territoriale. L’on nous signale que le département de Louga et de Kébémer seront dotés de deux tonnes de riz chacun.
En clair, d’après le Président El Malick Ndiaye, le Pastef est un parti ouvert au moins au niveau national, car à l’en croire, aujourd’hui sur les six vices-présidents, les quatre étaient des alliés.
Selon toujours ce dernier, malgré la situation difficile, l’actuel régime est parvenu à réduire les prix des denrées de nécessité, amoindrir le coût de l’électricité et du gaz, bientôt les travaux du projet Pré Ferlo, des financements du côté des femmes au grand bonheur des Djoloff Djoloff.
Même s’il n’y a pas de statistiques sur ce phénomène, la coordonnatrice en santé de la reproduction au niveau de la direction régionale de la santé de Saint-Louis a déclaré que la sexualité devient de plus en plus précoce. Dans ce cas de figures, elle a souligné que des grossesses précoces sont rencontrées en milieu scolaire. « Donc, en tant que parents, il faudra vraiment redoubler la vigilance, parler à nos ados, mais aussi les surveiller, leur donner l’opportunité de venir se confier, parce que l’ado, la famille, c’est le cercle de base », a plaidé Mme Ba.


