lundi, septembre 7, 2026
Accueil Blog Page 3

Visite de travail du ministre de l’intérieur à la Daf: Makhtar Cissé à l’écoute des agents

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a effectué, ce lundi 31 août 2026, une visite de travail à la Direction de l’Autonomisation du Fichier (DAF). Une démarche qui lui a permis de s’imprégner des conditions de travail des équipes, d’écouter leurs préoccupations et de dégager des orientations destinées à renforcer l’efficacité opérationnelle et la qualité du service public.

Au cours de cette visite, le ministre Mouhamadou Makhtar Cissé, s’est entretenu avec les responsables et les agents de la Direction de l’Autonomisation du Fichier afin de mieux cerner les réalités auxquelles ils sont confrontés dans l’exercice de leurs missions.

Cette immersion a également constitué un cadre d’échanges directs sur les difficultés rencontrées et les moyens susceptibles d’améliorer les performances du service.

À cette occasion, le ministre de l’Intérieur a formulé plusieurs orientations visant à consolider l’efficacité opérationnelle de la structure et à améliorer davantage la qualité du service rendu aux usagers. L’accent a notamment été mis sur la nécessité de poursuivre les efforts engagés et de renforcer la dynamique de travail au sein des équipes.

La visite s’est ensuite poursuivie dans les différents locaux du bâtiment central du ministère. Le ministre a ainsi pris le temps d’aller à la rencontre du personnel, avec lequel il a échangé directement. Il a encouragé les agents à maintenir leur engagement, leur dévouement et leur détermination dans l’accomplissement de leurs missions au service de l’État.

Cette démarche traduit la volonté du département de l’Intérieur de rester au plus près de ses services et de ses agents, tout en accordant une attention particulière à l’amélioration des conditions de travail et à l’efficacité de l’administration.

A. L. NDIAYE (avec En Relief) 

Décès d’Edouard Balladur à 97 ans: l’ancien Premier ministre tire sa révérence

L’ancien Premier ministre français Édouard Balladur est décédé ce lundi à Paris à l’âge de 97 ans, a annoncé sa famille à l’AFP. «Une messe sera donnée dans la stricte intimité familiale», a précisé la même source, sans donner plus de détails sur les circonstances du décès.

Le dernier Premier ministre de François MitterrandFigure majeure de la droite gaulliste, Édouard Balladur restera dans l’histoire comme le dernier chef de gouvernement de François Mitterrand. Il a occupé Matignon de mars 1993 à mai 1995, à la tête d’un gouvernement de cohabitation. Période marquée par des privatisations, la lutte contre le chômage et une gestion jugée rigoureuse des affaires de l’État.

Avant cela, il avait été ministre de l’Économie et des Finances de 1986 à 1988 sous le gouvernement Chirac, puis ministre d’État.

De “l’ami de trente ans” à rival de Jacques Chirac

Édouard Balladur restera aussi associé à l’une des batailles politiques les plus marquantes de la Ve République. Longtemps décrit comme “l’ami de trente ans” de Jacques Chirac, il devient son rival lors de la campagne présidentielle de 1995. Une compétition féroce au sein de la droite qui se soldera par la victoire de Jacques Chirac et mettra un terme aux ambitions présidentielles de Balladur.

Malgré cette rivalité, les deux hommes incarnaient ensemble le courant gaulliste et libéral qui a dominé la droite française pendant deux décennies.

Un homme d’État discret et respecté

Après 1995, Édouard Balladur s’est progressivement retiré de la vie politique active tout en conservant une influence. Député, président de la commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale, il était reconnu pour sa culture, sa mesure et son sens de l’État.

Sa disparition marque la fin d’une génération de dirigeants qui ont façonné la vie politique française des années 1980 et 1990.Toute la rédaction présente ses condoléances à sa famille et à ses proches.

Par Ch. Seck NDONG

LFR1: Respect des procédures parlementaires face au respect des prérogatives constitutionnelles

Le débat autour de la Loi de finances rectificative ne doit pas être réduit à une querelle entre Ousmane SONKO, désormais président de l’Assemblée nationale, et le Gouvernement dirigé par le Premier ministre Al Amine Lô. Derrière cette confrontation apparente, c’est le fonctionnement même de nos institutions qui est en jeu.

L’Assemblée nationale a ses pouvoirs, le Gouvernement a les siens, et aucun ne peut s’arroger les prérogatives de l’autre. La République ne fonctionne ni par intimidation ni par rapport de force, mais par le respect de la Constitution et des procédures.

Si le Gouvernement transmet un texte à l’Assemblée nationale, la procédure de transmission doit être irréprochable. Si l’Assemblée estime que le dossier est incomplet ou irrégulier, elle doit le signaler dans le strict respect de ses prérogatives et permettre, par les voies institutionnelles appropriées, sa régularisation. Mais une difficulté procédurale ne doit jamais devenir un prétexte à une confrontation politique. Un dossier d’État n’appartient ni au Premier ministre ni au président de l’Assemblée: il appartient à la République.

Ousmane Sonko, en tant que président de l’Assemblée nationale, a désormais une responsabilité institutionnelle majeure. Il ne peut plus agir comme un simple chef politique ou un responsable partisan : il doit être le garant de la dignité, de l’impartialité et du bon fonctionnement de l’institution parlementaire. De la même manière, le Premier ministre Al Amine Lô doit exercer pleinement ses responsabilités gouvernementales, sans chercher à contourner le Parlement. Les fonctions ont changé ; les responsabilités aussi. Les hommes doivent s’effacer devant les institutions.

C’est précisément à ce moment que le rôle de Bassirou Diomaye Faye devient déterminant. Président de la République et garant de la Constitution et du fonctionnement régulier des institutions, il ne peut laisser s’installer un face-à-face permanent entre la Présidence de l’Assemblée et la Primature. Il doit rappeler à chacun ses pouvoirs, mais surtout ses limites. Il ne s’agit pas pour lui de prendre parti pour le Gouvernement contre l’Assemblée, ni pour l’Assemblée contre le Gouvernement : il doit prendre parti pour la République, pour la Constitution et pour l’intérêt général.

Nous devons être clairs : la politique ne doit jamais prendre l’État en otage. Une LFR, un budget, une loi ou tout autre dossier stratégique ne doit pas devenir une arme dans une bataille entre responsables politiques. Le Gouvernement doit respecter les procédures lorsqu’il saisit l’Assemblée ; l’Assemblée doit respecter les procédures lorsqu’elle examine ou retourne un texte. Quand chacun respecte ses compétences, la République avance. Quand chacun cherche à dépasser ses limites, c’est le Sénégal qui recule. Le moment est venu pour le Président Diomaye Faye de reprendre pleinement son rôle de garant de l’équilibre institutionnel.

Monsieur le Président Sem Bougar DIOUF UPS

Union des Panafricanistes Sénégalais – UPS

FIPPU SOPI SA REW DAFA JOT

JOJ Dakar 2026: Diomaye Faye réceptionne le village olympique et le centre équestre de Diamniadio

À quelques semaines du rendez-vous olympique, le Sénégal franchit une étape majeure dans les préparatifs des Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026. Le Président Bassirou Diomaye Faye a procédé, samedi 29 août, à la réception officielle du Village olympique de Diamniadio et du Centre équestre, deux infrastructures emblématiques destinées à accueillir les délégations et les compétitions.

Le Sénégal accélère dans la dernière ligne droite vers les JOJ Dakar 2026. Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a procédé samedi à la réception officielle du Village olympique de Diamniadio et du Centre équestre, marquant ainsi une nouvelle étape décisive dans la préparation de ce rendez-vous sportif historique.

Au Village olympique, le Chef de l’État a visité les différents espaces de vie, notamment les chambres témoins, les installations adaptées aux personnes à mobilité réduite, ainsi que les pavillons réhabilités et le complexe sportif de l’Université Amadou Mahtar Mbow.

La visite s’est poursuivie au Centre équestre, où le Président de la République a inspecté les écuries, les carrières de compétition et d’entraînement, avant de découvrir le bâtiment mis à la disposition du Comité d’Organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse.

Un engagement présidentiel

Cette réception vient couronner plusieurs mois d’efforts consacrés à la réalisation des infrastructures. Depuis l’année dernière, le Président Bassirou Diomaye Faye a fait de leur livraison une priorité, assurant un suivi régulier de l’avancement des différents chantiers.

Mais pour le Chef de l’État, la réussite de Dakar 2026 ne saurait se limiter à la livraison des ouvrages. Il a appelé à maintenir la même rigueur dans tous les autres volets de l’organisation, jusqu’à la cérémonie d’ouverture. L’objectif est clair : permettre au Sénégal d’honorer ses engagements et de défendre son image et sa réputation devant la communauté internationale.

Un héritage pour la jeunesse

Au-delà de la compétition, les infrastructures livrées sont présentées comme un héritage durable pour le pays. Elles devront continuer à servir les étudiants, les athlètes et les jeunes cavaliers sénégalais bien après la fin des Jeux.

Le Président de la République a salué la mobilisation des ministères des Infrastructures, de la Jeunesse et des Sports, de l’Enseignement supérieur et des Forces armées, ainsi que de la Gendarmerie nationale. Une mobilisation collective qui, selon lui, a permis de respecter les délais.

Avec la réception du Village olympique et du Centre équestre, le Sénégal entend ainsi confirmer sa capacité à tenir ses engagements. Dakar 2026 se profile désormais comme un rendez-vous sportif, mais aussi comme un enjeu de fierté nationale et une vitrine du savoir-faire sénégalais.

Par A. L. NDIAYE (avec En Relief)

 

Sargal Matar Bâ à Fatick: 5 000 femmes derrière leur maire

Une démonstration de force politique aux Berges du Sine

Les Berges du Sine ont été transformées en une véritable marée blanche. Près de 5 000 femmes et jeunes filles de Fatick, toutes vêtues de blanc selon les organisateurs, se sont massées pour rendre hommage au maire de la ville, Matar Bâ. Au-delà du caractère symbolique du «Sargal», cette mobilisation prend une forte dimension politique à l’approche des prochaines élections municipales.

L’image est spectaculaire et le message difficile à ignorer. Des milliers de femmes mobilisées autour de leur maire, venues exprimer leur reconnaissance, mais aussi leur confiance en celui qui entend briguer un nouveau mandat à la tête de la capitale du Sine. Pour les initiatrices, Matar Bâ demeure un homme de proximité, de paix et de rassemblement, particulièrement engagé auprès des femmes et des jeunes.

«Nous sommes venues rendre un hommage sincère et amplement mérité à notre maire. Il est un homme de paix, un homme social, un amoureux de sa localité», a déclaré Aïssatou Sapa Faye, présidente de l’Alliance des jeunes filles et jeunes dames de Fatick, estimant que la candidature de Matar Bâ «s’impose» pour un nouveau mandat.

Visiblement ému par l’ampleur de la mobilisation, le maire de Fatick a surtout voulu inscrire ce rassemblement dans le registre de la paix et de la cohésion sociale. «Nous devons préserver la paix et la cohésion sociale», a-t-il lancé, appelant les acteurs politiques locaux à privilégier l’intérêt de la ville sur les querelles de positionnement.

Mais derrière cet appel à l’apaisement, Matar Bâ n’a pas manqué de mesurer la portée politique de la mobilisation. «Celles qui sont là, si elles votent toutes, je passe facilement au premier tour», a-t-il déclaré, dans une formule qui en dit long sur ses ambitions municipales.

Et le maire ne compte visiblement pas s’arrêter à cette démonstration de force. Il annonce déjà une nouvelle mobilisation, cette fois avec les jeunes hommes de Fatick, à travers une grande parade dans les artères de la ville.

L’appel au fair-play

Candidat à sa propre succession, Matar Bâ a également tendu la main à ses adversaires. Pour lui, chacun peut légitimement nourrir des ambitions pour diriger Fatick, mais la compétition électorale ne doit pas se transformer en guerre fratricide. «Nous sommes tous de Fatick. Fatick, c’est notre ville. Vouloir être maire ne nous permet pas de ternir son image. Nous sommes tous des parents», a-t-il martelé, appelant à davantage de vérité, de transparence et de fair-play dans la perspective des prochaines municipales.

L’épouse du maire, Me Ndèye Lika Bâ, a également été citée parmi les actrices de cette mobilisation, pour son implication aux côtés des femmes et des jeunes filles.

Au-delà du folklore et de l’hommage rendu à l’édile, le « Sargal Matar Bâ » apparaît ainsi comme un premier baromètre de la bataille municipale qui se profile à Fatick. En réunissant plusieurs milliers de femmes aux Berges du Sine, le maire a voulu démontrer qu’il conserve une capacité de mobilisation intacte. Une démonstration de force qui pourrait peser dans la course au fauteuil municipal.

Abdou Latif NDIAYE 

 

 

 

 

 

Nomination à la tête de Seed Project: Fatma Samoura prend les commandes du Conseil d’administration

Une nouvelle étape s’ouvre pour SEED Project. L’institution africaine de référence dans le domaine du sport-études a choisi une figure de premier plan pour accompagner sa transformation : la Sénégalaise Fatma Diouf Samoura, ancienne Secrétaire générale de la FIFA, est nommée Présidente de son Conseil d’administration.

Le parcours international de Fatma Diouf Samoura s’enrichit d’une nouvelle responsabilité. L’ancienne Secrétaire générale de la FIFA vient d’aêtre nommée à la présidence du Conseil d’administration de SEED Project (Sports for Education and Economic Development), une institution qui mise sur le sport, l’éducation et lea leadership pour former la jeunesse africaine.

Cette nomination intervient à un moment stratégique pour SEED Project, qui a engagé son ambitieux plan de transformation « SEED Academy Reimagined 2025–2030 ». L’objectif est de franchir un nouveau cap en matière de gouvernance, d’excellence académique et sportive, de bien-être des étudiants, de financement durable et d’expansion à l’échelle du continent.

Plus de trois décennies d’expérience au service de SEED

Avec plus de trente années d’expérience dans le leadership international, Fatma Samoura dispose d’un parcours particulièrement solide pour accompagner cette nouvelle dynamique. De 2016 à 2023, elle a occupé le poste de Secrétaire générale de la FIFA, devenant la première femme et la première Africaine à diriger l’administration de l’instance mondiale du football.

À ce poste, elle a notamment supervisé l’organisation de deux Coupes du Monde et de deux Coupes du Monde féminines, tout en participant à d’importantes réformes de gouvernance et à la mise en œuvre de programmes de développement.

Avant son passage à la FIFA, la Sénégalaise a consacré plus de 21 ans au système des Nations Unies, où elle a exercé diverses responsabilités de direction dans les domaines humanitaires et du développement, notamment au Programme alimentaire mondial, au PNUD et à l’UNOCHA. Son parcours l’a conduite à travailler dans plusieurs régions d’Afrique et d’Asie, ainsi que dans le cadre de missions en Amérique latine. Elle a également siégé au Sénat de la Fédération internationale de l’automobile (FIA).

Une gouvernance appelée à changer d’échelle

À la tête du Conseil d’administration, Fatma Samoura aura pour mission d’accompagner le fondateur et la direction exécutive dans le renforcement de la gouvernance et la mise en œuvre de l’orientation stratégique de l’institution.

«Je suis honorée de rejoindre SEED Project en tant que Présidente du Conseil à un moment charnière de son histoire », a déclaré la nouvelle PCA, qui entend contribuer à approfondir l’impact de l’institution et à faire émerger un modèle de sport-études susceptible d’inspirer d’autres structures à travers le continent.

Le Conseil d’administration fait d’ailleurs l’objet d’une restructuration afin d’intégrer davantage de représentants des anciens élèves, du secteur privé et de la société civile. SEED Project entend ainsi placer la transparence, la redevabilité et la performance au cœur de sa gouvernance.

Un modèle africain qui veut changer de dimension

Depuis sa création, SEED Project s’est imposé comme un acteur majeur du sport-études en Afrique. À travers son programme phare, SEED Academy, l’institution a accompagné plus de 720 jeunes issus de 18 nationalités, avec un taux de placement universitaire de 84 % et un taux d’insertion professionnelle de 60 %. Deux anciens pensionnaires ont également franchi les portes de la NBA.

Avec Fatma Samoura à la présidence de son Conseil d’administration, SEED Project entend désormais accélérer cette dynamique. Le développement des programmes académiques et sportifs, le renforcement du mentorat et du bien-être des étudiants, la diversification des sources de financement à travers le SEED Endowment Fund et l’expansion continentale via Generation Impact figurent parmi les priorités du plan 2025–2030.

Pour SEED Project, cette nomination marque donc bien plus qu’un changement à la tête de son Conseil d’administration : elle traduit l’ambition de faire entrer son modèle de sport-études dans une nouvelle dimension africaine et internationale.

Par Thiam Demba Élimane

 

Mont-Rolland (Thies) – Yves Lamine Ciss Lance Cap Sénégal: «Sortons des débats stériles produisons et transformons !»

À Mont-Rolland, Yves Lamine Ciss a officiellement lancé, samedi 29 août, La Convergence pour l’Avenir et le Progrès (CAP Sénégal). L’économiste et maire de la commune veut faire de la production, de la transformation locale, de l’emploi et de l’industrialisation des territoires les nouveaux marqueurs du débat public.

Face à ce qu’il considère comme une politique trop enfermée dans les controverses, il appelle à «sortir des débats stériles» pour s’attaquer aux véritables urgences économiques et sociales du pays.

Un discours qui tranche.

Pour Yves Lamine Ciss, le Sénégal ne peut plus se contenter de débats politiques sans lendemain. Au lancement de CAP Sénégal, le maire de Mont-Rolland a livré un plaidoyer résolument orienté vers l’action, invitant les acteurs politiques à remettre l’économie réelle au centre des priorités nationales.

Agriculture, élevage, pêche, formation professionnelle, industrialisation des communes, emploi et transformation des produits locaux : autant de secteurs qu’il considère comme les leviers d’un développement durable et territorialement équilibré.

«Depuis deux ans, on ne discute pas des vrais problèmes du Sénégal»

Le responsable politique n’a pas mâché ses mots sur l’état du débat public. Il déplore que les querelles politiques et les controverses autour de la dette publique, du patrimoine des dirigeants ou encore des fonds spéciaux prennent le pas sur les préoccupations quotidiennes des Sénégalais.

Son message est clair : le Sénégal doit davantage parler de production, de création de richesses et d’emplois.

Yves Lamine Ciss appelle ainsi l’Exécutif, l’Assemblée nationale et l’ensemble de la classe politique à déplacer le centre de gravité du débat vers les questions qui touchent directement les populations : produire davantage, transformer localement, former les jeunes et créer des opportunités économiques dans les territoires.

Produire, Transformer, Industrialiser 

Pour le maire de Mont-Rolland, la souveraineté alimentaire ne saurait être un simple slogan. Elle passe par un accompagnement renforcé des producteurs, le développement des coopératives, la modernisation du secteur primaire et surtout la transformation locale des matières premières.

Son ambition va également au-delà de l’agriculture. CAP Sénégal veut promouvoir l’industrialisation des communes, afin que les territoires ne soient plus uniquement des zones de production, mais deviennent également des espaces de transformation et de création d’emplois.

Cette connaissance du terrain, selon Yves Lamine Ciss, doit davantage inspirer les grandes orientations nationales. Les collectivités territoriales doivent, à ses yeux, être pleinement associées à la définition et à la mise en œuvre des politiques de développement.

Un appel à la réconciliation de la famille socialiste

Le lancement de CAP Sénégal a aussi été marqué par un appel à la réconciliation au sein de la famille socialiste.

S’adressant à ses « camarades socialistes », Yves Lamine Ciss estime que les divergences internes ne doivent pas condamner cette famille politique à l’effacement. Il plaide pour la reconstruction d’une force capable de contribuer pleinement au débat national.

Mais CAP Sénégal entend dépasser les frontières partisanes. «La porte n’est fermée à personne», a-t-il lancé, affichant ainsi la volonté de construire un espace politique ouvert à toutes les bonnes volontés. Une assemblée générale devra prochainement permettre de poursuivre la structuration du mouvement et de mettre en place ses instances dirigeantes.

Une nouvelle offre politique ?

Avec CAP Sénégal, Yves Lamine Ciss entend manifestement occuper un espace politique fondé moins sur les querelles que sur les solutions. Le défi sera désormais de transformer ce discours en propositions concrètes et en programme structuré, capable de dépasser les frontières de Mont-Rolland.

Le maire affiche à travers CAP Sénégal, une ambition : faire émerger un Sénégal qui produit, transforme, industrialise ses territoires et crée des emplois pour sa jeunesse.  La cérémonie de lancement a notamment enregistré la présence de l’honorable député Maguette Sène, maire de Malicounda, et de Macoumba Diouf, maire de Latmingué.

Par A. L. NDIAYE (avec En Relief)   

 

 

Construction du poste de santé de Ndiérigne (Commune de Mérina Dakhar): Le chantier entre dans sa phase de finition, selon le maire Mamour Syll    

Après la pose de la première pierre il y’a quelques mois par l’édile de la ville de Mérina Dakhar, le chantier du nouveau poste de santé de Ndiérigne avance à grands pas.

Selon le maire de la commune de Mérina Dakhar, ce poste de santé a franchi une étape majeure avec l’achèvement des travaux de réfection et d’élévation en R+1, réalisés sous l’impulsion de la commune de Mérina Dakhar.

Aussi, Mamour Syll a rappelé qu’après plusieurs mois de travaux, l’infrastructure sanitaire est aujourd’hui dans sa phase de finition, marquant une avancée importante dans le renforcement de l’offre de soins au bénéfice des populations de Ndiérigne et des localités environnantes.

« Cette modernisation traduit la volonté de la municipalité de doter la commune d’infrastructures sanitaires plus adaptées, modernes et fonctionnelles capables de répondre aux besoins croissants des populations », a-t-il déclaré.

A travers cette réalisation, a-t-il ajouté, la commune de Mérina Dakhar réaffirme son engagement en faveur de l’amélioration des conditions de vie des populations et de l’accès de qualité. « Une infrastructure moderne, un engagement renouvelé, un meilleur service de santé pour les populations », a-t-il lancé.

Par Oumar Ngatty Ba

Medinatoul Dielany: Cheikh Ibrahima Diallo appelle à la sobriété et à la prudence à l’approche du Gamou

À quelques jours du Gamou prévu lundi 31 août 2026 à Médinatoul Diélany, les préparatifs vont bon train pour accueillir les fidèles venus célébrer la naissance du Prophète Mouhamed (PSL). À cette occasion, le guide religieux, Cheikh Ibrahima Diallo, a lancé plusieurs recommandations aux talibés afin que l’événement se déroule dans la spiritualité, la sobriété et le respect des valeurs religieuses.

Le marabout a notamment invité les fidèles à éviter de publier sur les réseaux sociaux les repas servis durant le Gamou, qu’il s’agisse du petit-déjeuner, du déjeuner ou du dîner. Pour Cheikh Ibrahima Diallo, ces pratiques, devenues de plus en plus courantes avec l’essor des réseaux sociaux, ne doivent pas détourner les fidèles de l’essentiel : la célébration de la naissance du Prophète Mouhamed (PSL).

Le guide religieux s’est également prononcé sur l’habillement des hôtesses, une pratique devenue coutumière lors de certaines manifestations religieuses. Il a demandé aux organisateurs et aux fidèles de bannir ces modes vestimentaires, qu’il considère comme étrangers à l’esprit et aux enseignements liés à la célébration du Mawlid.

Au-delà de ces recommandations, Cheikh Ibrahima Diallo a insisté sur la nécessité d’adopter un comportement responsable sur les routes. Il a appelé les chauffeurs à faire preuve de prudence, à respecter les règles de circulation et à éviter tout comportement susceptible de mettre en danger les pèlerins.

Le guide religieux a ainsi formulé le vœu de voir le Gamou de Médinatoul Diélany se dérouler dans le calme, la ferveur et la sécurité, sans aucun accident. Un appel à la responsabilité qui intervient alors que les déplacements des fidèles devraient s’intensifier à l’approche de ce grand rendez-vous religieux.

Mouhamed Moustapha Camara – Correspondant à Kaolack

Organisation de la Coopération Islamique (OCI): le Mauritanien Ismaïl Ould Cheikh Ahmed prend les rênes

Le Mauritanien Ismaïl Ould Cheikh Ahmed, un diplomate chevronné à la tête de l’organisation des 57 états musulmans, a été élu ce jeudi 27 août 2026 à Djeddah Secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI). Il succède au Tchadien Hissein Brahim Taha et prendra les commandes de cette importante organisation internationale pour la période 2027-2032.

Cette élection marque une nouvelle consécration pour la diplomatie mauritanienne. Réunis à Djeddah, en Arabie saoudite, à l’occasion de la 23ᵉ session extraordinaire du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’OCI, les représentants des 57 États membres ont porté leur confiance sur un diplomate au parcours international particulièrement étoffé.

Âgé de 66 ans, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed, né en 1960 à Nouakchott, connaît parfaitement les arcanes de la diplomatie multilatérale. Ancien ministre mauritanien des Affaires étrangères, poste qu’il a occupé de 2018 à 2022, il a également été directeur de cabinet du président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Son parcours l’a surtout conduit au cœur des grandes crises internationales. Aux Nations unies, il a notamment été Envoyé spécial pour le Yémen de 2015 à 2018, après avoir dirigé la Mission des Nations unies de lutte contre Ebola en 2014. Il a également exercé des responsabilités de coordination humanitaire en Libye et en Syrie.

Avec cette élection à la tête de l’OCI, la Mauritanie renforce ainsi sa présence dans les grandes instances internationales. Après les parcours de plusieurs cadres mauritaniens au sein de la Banque africaine de développement (BAD), du Fonds monétaire international (FMI) et des Nations unies, cette nouvelle accession vient conforter l’influence de Nouakchott sur la scène diplomatique internationale.

À la tête de l’OCI, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed aura désormais la lourde responsabilité de porter la voix d’un ensemble de 57 États, confrontés à des enjeux majeurs liés aux conflits, à la sécurité, au développement, à la coopération économique et aux crises humanitaires.

THIAM HALWAR

Stay connected

0FansLike
0FollowersFollow
0SubscribersSubscribe
- Advertisement -

Latest article

KHADRIYA: Cheikh Saadbouh TaqiouLah quitte ce bas monde, Cheikh Sidibouya lui succède

 RAPPEL À DIEU DU KHALIFE GÉNÉRAL DE L’AFRIQUE DE L’OUEST La disparition de Cheikhna Cheikh Saadbouh TaqiouLah Ould Cheikhal Khalifa Ould Cheikhna Cheikh Saadbouh, affectueusement...

Le totalitarisme rampant

TRIBUNE Sous nos yeux s’installe une forme insidieuse de terreur intellectuelle : intimider, salir, insulter, menacer pour réduire au silence les cadres, les intellectuels, les...

Kaolack Sport City: Le Conseil départemental dévoile un ambitieux projet à 18 milliards de...

Le Conseil départemental de Kaolack veut donner un nouveau souffle aux infrastructures sportives de la capitale du Saloum. Le président du Conseil départemental, Ahmed...

escort eskişehir escort sakarya escort sakarya bayan escort eskişehir bayan