Par Ibrahima FALL
L’ONG Jamra et l’Onfp ont signé une convention de partenariat visant à mettre en œuvre un programme national de formation et d’intégration des migrants clandestins. Il consiste à identifier leur besoin et à les offrir une qualification aux concernés, aux rescapés. Le Directeur général de l’Onfp, Mounirou Sy, a souligné que le phénomène de l’émigration clandestine est transversal et mondial.
Les deux structures ont jugé nécessaire d’orienter les jeunes par la formation, la qualification et en les encadrant dans les domaines de l’agriculture, de l’entreprenariat, etc. «L’Onfp a suffisamment d’expérience requise pour former les jeunes pour leur permettre de rester au Sénégal et d’être opérationnels. Nous félicitons l’engagement sans faille de l’Etat à apporter des solutions à travers le ministre Moïse Sarr qui a véritablement jouer sa partition. Ils étaient 53 migrants en danger mais 34 ont été rapatriés», a fait part le Dg.
A cette occasion, Mounirou Sy, a félicité le Président Macky Sall qui leur a permis de signer ce protocole. «Le chef de l’Etat a pris la balle au rebond en indiquant des pistes de solutions pour que les jeunes puissent bénéficier de la formation et de l’emploi», précise-t-il. Ainsi, un forum social national a été initié pour la réintégration des migrants pour mettre fin aux drames qui sont en train d’avoir des tournures meurtrières. «Nous félicitions nos partenaires notamment le ministre Aly Gouille Ndiaye qui s’investit dans l’agriculture et qui a offert 100 000 m2 d’un coût de 200 millions de francs Cfa pour sa contribution qui consistant à aider les jeunes dans le cadre du partenariat», a souligné M. Sy.
Les structures partenaires invitent les collectivités locales à rejoindre la grande offensive «anti-migrants clandestins», particulièrement le maire de Bargny dont sa localité a été fortement secouée par l’émigration hors norme. Ce dernier a marqué de par sa générosité et son engagement durant tout le long du processus afin d’atténuer les effets néfastes de ce phénomène qui est en train d’atteindre des proportions inquiétantes. Les solutions préconisées vont permettre aux jeunes de bénéficier des activités génératrices de revenus et de se procurer du travail descend.





Son père Pape Malick Diouf, ancien footballeur a souligné que le seul credo de son fils s’est d’être patient afin de travailler dur pour rejoindre la sélection A car; «son ambition c’est permettre à son équipe Génération Foot d’atteindre ses objectifs afin de trouver un contrat pour aller en Europe».








Le Comité Interministériel de lutte contre la Drogue a procédé au renouvellement de son plan stratégique pour une durée de cinq (05) ans (2021-2025), suite aux rencontres avec les acteurs concernés qui ont jugé de la pertinence de son adoption.
Parmi les axes du plan de communication, on peut noter le renforcement du cadre juridique et institutionnel de lutte contre l’abus et le trafic illicite de drogue, le renforcement des capacités des acteurs, la réduction de l’offre et de la demande de drogues, l’amélioration de la communication autour du dispositif national de lutte contre la drogue.
Elle poursuit: «Abdoulaye Daouda Diallo a toujours soutenu la Ville de Guédiawaye. Donc nous les femmes, nous lui devons fidélité et soutien. Il est le mieux placé pour prendre la tête de notre parti aux prochaines joutes électorales. Dans ce contexte de préparation de l’élection prochaine, il faut dire que l’absence du député Seydina Fall Bougazelli se fait sentir, surtout du côté de l’animation du parti et de ses instances. C’est la raison pour laquelle ces femmes républicaines profitent de l’occasion pour inviter Seydina Fall Bougazelli à reprendre ses activités politiques afin de les aider à réussir la mobilisation pour une victoire éclatante au soir du 24 février 2024.
Accompagné par son état-major, son Président a été accueilli par Fadel Diallo, le jeune responsable de cette zone qui se révèle être un véritable vivier électoral avec 38.000 habitants. Très ému par cet accueil, M.Guèye dira: »Je me réjouis de cette belle mobilisation des populations du populeux quartier de Darou Rahma de Rufisque.
Revenant sur le candidat tant attendu de l’APR/BBY, le responsable du parti présidentiel à Rufisque et, non moins, opérateur économique de son état, de faire remarquer: »En militants disciplinés, nous restons toujours à l’écoute du Président de la République Macky Sall. Nous l’avons dit et nous le répétons: nous allons nous aligner derrière la personne choisie comme candidat de BBY. Par devoir de reconnaissance à ses actions louables pour le Sénégal, nous n’allons jamais trahir ».
Dans ce communiqué qui nous ai parvenu, le directeur général de l’IADA, Enrico Gervasonin et ses collaborateurs de la Ligue des musulmans européenne (EML), ont demandé à la fois au pouvoir en place de prendre du recul (c’est-à-dire le renoncement à la candidature à un troisième mandat) et aux opposants de cesser les troubles et la violence. A part ça, ils n’ont rien pu faire d’autre car le « jeu » s’est radicalisé dans toute la zone sahélienne et la sous-région. Et maintenant, en plus des citoyens ou des militaires locaux, le « jeu » est dirigé aussi par d’autres entités, des forces obscures.
En tant que «Académie Internationale d’Action Diplomatique» (IADA ou AIAD), le Directeur général et ses collaborateurs disent être libres et indépendants et ils ne s’impliqueront pas dans cette diatribe où seule la force militaire compte plus que la raison et le bon sens. «Nous ne nous prêterons à aucun jeu politique ou militaire d’aucun état également parce que nous ne voyons pas en ce moment des initiatives diplomatiques sérieuses par toute institution ou par l’une des parties au conflit et en aucun cas nous ne traitons des aspects diplomatiques sur lesquels nous ne sommes pas invités à donner notre avis», a souligné M. Enrico Gervasoni.
Dans le contexte actuel, ses collaborateurs et lui poursuivent leur «action diplomatique et de coopération avec les peuples, états et religions», prioritairement et directement avec les expressions organisées de la Société Civile, les Associations à l’intérieur du Pays et de la Diaspora, les Institutions démocratiques du territoire et avec tous ceux qui s’engagent à soutenir des projets de développement. Cela, pour le progrès économique et social de la population et du Pays sans s’impliquer dans les conflits entre les partis et les états qui pour la plupart du temps n’ont rien à voir avec le bien-être de la communauté.




