vendredi, septembre 11, 2026
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Gestion et traitement des déchets solides: Promoged en phase d’implanter des infrastructures au niveau des forêts classées

Par Ibrahima FALL

Dakar souffre atrocement de problèmes de foncier. C’est le constat fait par le directeur de Promoged, Ibrahima Diagne et ses collaborateurs étaient venus s’enquérir de l’état d’avancement des travaux au niveau des forêts classées de Mbao entres autres Sébikhotane et Déni Youssef. Il a annoncé l’implantation de centres de tri qui doivent respecter les normes environnementales et sociétales dans ces zones

Le projet est réalisé dans le cadre d’un partenariat entre le Promoged et la direction des Eaux et forêts classes et de conservation des sols (Defccs). Ainsi, M. Diagne a annoncé qu’un centre de tri des déchets respectueux des normes environnementales et sociétales requises va être installé dans la forêt classée de Mbao. L’objectif de cette visite, a-t-il, consiste à évaluer cette convention avec différents engagements de traitement de gestion des déchets de Dakar.

La visite du directeur du Promoged, Ibrahima Diagne, en compagnie du directeur des Eaux et Forêts représenté par le directeur adjoint et le colonel Dione a permis de mieux planifier des infrastructures de gestions de traitement des déchets solides à Sebikhotane, Mbao et Déni Youssef . Cela, en collaboration avec la direction de l’environnement sur ces trois sites qui vont accueillir les centres de traitement de déchets.

«Notre objectif consiste à renforcer la direction des Eaux et forêts notamment par la construction d’un bâtiment et une autre complètement réfectionne, un bâtiment qui aura un rôle pédagogique et de recherche en son sein une portée nationale et internationale», a souligné M. Diagne.

Cette visite a permis de voir l’écoulement des eaux au marigot de Mbao. Pour pallier à des risques d’inondation, le Promoged s’engage à accompagner avec la direction des Eaux et Forêts par un plan d’aménagement prenant en compte les aspects socio- économiques de manière cohérente et intègre durant la phase d’exécution, la mise en œuvre des travaux.

 

Affaire Juan Branco: Une nouvelle forme de néocolonialisme, dépassant Ousmane Sonko, fils du Sénégal !

Le Sénégal doit davantage être plus ferme dans l’affaire de l’avocat Juan Branco, arrêté récemment à Rosso en Mauritanie. Sa posture et ses actions ne doivent nullement être négligées par nos gouvernants qui semblent le considérer comme un petit à la recherche de popularité. Le traitement de son affaire mérite une plus sérieuse et profonde analyse et exige une démarche méthodique, très bien appliquée.

L’histoire montre présentement que la France a touché le fond d’une grave impopularité au niveau de l’Afrique. Certains pays d’Afrique de l’Ouest colonisés semblent s’inscrire dans une logique de rejet et de refus. Ils ne suivent plus les instructions et recommandations de l’ancien pays colonisateur. Dans la plupart de ces pays, s’enregistre ces dernières années, des révoltes populaires, suivies d’une large fièvre de coups d’Etats contre le néocolonialisme. Face à cette situation trouble, plusieurs stratégies ont été opérées par la France en Afrique par le Président Macron pour préserver sa posture dominatrice. C’est sur ce principe qu’un sommet France- Afrique présidé par le président Macron a été tenu. Ledit sommet a fini par montrer que la plaie est plus profonde qu’on ne l’imaginait. Face à des jeunes africains, Emmanuel Macron a subi une foudroyante révolte verbale des jeunes dans leurs discours très engagés et révolutionnaires. Ces jeunes africains, ont servi au président français des discours gênants, véridiques et extrêmement forts pour illustrer la réalité qui traîne dans l’esprit de toute une jeunesse debout, responsable prête et capable de gérer seule, les lendemains de l’Afrique sans être dictée ou endoctrinée par aucune puissance colonialiste.

Après ce sommet des promesses d’investissement ont été annoncées. Mais, cette action rappelle à certains, les miroirs et brouettes, échangées pour de braves africains à chaque rencontre de nos Rois africains avec le «maître blanc». Sauf qu’ici nous sommes au 21e siècle, la jeunesse a pu comprendre que la France dépend de l’Afrique. Elle se nourrit de l’Afrique qui déborde de ressources extractives et humaines. Cette Afrique éveillée dispose présentement, d’une jeunesse saine, intelligente, responsable  et déterminée à mener sur tous les plans, son continent vers une souveraineté définitive.

Après une bonne analyse contextuelle de la situation et la mise en branle de plusieurs stratégies sans issues heureuses, la France s’engage dans une nouvelle démarche. Sûrement, la France qui peine à accepter cette nouvelle position des colonisés a opté pour d’autres stratégies obscures afin de matérialiser la division des pays stables, constituant autrefois, ses principaux points de richesses. Alors, le Sénégal, étant au cœur de ces pourvoyeurs de richesses, se signale dans une démarche de déviance. Incompréhensible ! Un avocat français, est venu se positionner devant une trentaine de ses confrères sénégalais pour défendre le principal opposant du président Macky Sall, Ousmane Sonko, leader du parti PASTEF Les patriotes. Ce jeune avocat de 32 ans a franchi les barrières diplomatiques entre la France et le Sénégal pour se jouer de notre souveraineté sécuritaire. Juan Branco!!! Il s’agit bien d’une première dans l’histoire du pays. Regrettable ! Mais Juan mérite un traitement à la dimension de l’offense. Seule, cette correction dimensionnée pourra montrer à la France que le Sénégal reste et demeure un Etat souverain, indépendant dans la gestion de ses affaires étatiques. Sinon, aucun autre Etat, puissant, fut-il, ne pourra contribuer à sa fragilisation, via des méthodes dangereusement planifiées.

Un avocat connu pour avoir défendu Piotr Pavlenski, l’homme qui avait diffusé une vidéo intime de Benjamin Griveaux, l’ancien porte-parole du gouvernement. L’auteur de l’ouvrage «Coup d’Etat» qui dit qu’il est courant et aisé d’appeler à l’insurrection. Il est habituel de céder aux provocations. Il est plus rare de réfléchir et d’organiser une révolution. Et pire dans la 3e partie de ce funeste ouvrage, Juan donne des cours de pyromanes qui ont été exécutés lors des manifestations de la marche blanche pour Naël chez lui en France et lors des manifestations sur les procès de Ousmane Sonko, ici, chez-nous au Sénégal. Dans le dos de cet ouvrage où il explique clairement des méthodes dangereuses d’une rare ingéniosité chaotique.

Récemment, des stratégies semblables à ceux bien inscrites dans l’ouvrage de cet avocat, mis en examen pour viol, ont été adoptés lors de la marche blanche pour Naël en France. Ce même stratagème a été expérimenté bien avant au Sénégal, lors du jugement de l’affaire Sonko- Mame Mbaye Niang, Sonko – Adji Sarr et autres. Le site internet de la présidence de la République du Sénégal a été piraté et d’autres sites institutionnels.

Le dimanche 06 Août 2023, le site de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie du Sénégal est piraté. Et, sur twitter, cette attaque a été revendiquée pour la libération de l’avocat français. Ce qui nous permet de relier les attaques du site internet de la présidence de la République du Sénégal et d’autres institutions à ce système qui couvre l’avocat français pour la production d’un Chaos dans notre pays.

Deux jours avant, le vol HC407 de Air Sénégal à destination de l’aéroport de New-York a frôlé la catastrophe à son départ de l’AIBD. La cause de ce crash avorté au décollage, dit-on, est une défaillance des sondes de vitesse qui sont à l’avant de l’appareil. Et comme par hasard, cet appareil est affrété, il ne fait pas partie des avions de la flotte d’Air Sénégal. Deux jours avant, des une désinformations ont été notées de part et d’autre dans les réseaux sociaux, faisant part de l’annulation des vols de l’Aéroport Blaise Diagne, suite aux manifestations.

Je signale que dans les formations de sûreté aéronautique, la cible pour des attentats terroristes est principalement l’infrastructure ou l’aéronef.

Aujourd’hui, cet avocat qui a fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, qui a été mis en examen pour viol, visé par une plainte de son ministère des affaires étrangères, cet avocat français de 32ans qui a consacré un livre pour détruire son bienfaiteur Cyril Hanouna a été arrêté aux frontières du Sénégal et de la Mauritanie, rament sur une pirogue dans la nuit, pour une première dans l’histoire diplomatique de la France et du Sénégal. Après son arrestation, Juan Branco a refusé de se prononcer avec le pool d’avocats sénégalais de la Défense d’Ousmane Sonko qui a voulu le défendre. Suite à ce refus de la main tendue du barreau sénégalais, un communiqué de quatre avocats français nous est parvenu pour la Défense de Branco. Ousmane SONKO n’a-t-il pas fait l’erreur de trop face à l’intégrité de son pays ?

Juste pour dire qu’il est temps d’agir en matière de sûreté et de sécurité aéroportuaire. Il est temps d’adopter plus de vigilance, de responsabilité. Puisque, la souveraineté sécuritaire de notre cher pays semble être menacée. Et, aucun acte de dissuasion est de mise pour lutter contre ces forces obscures qui traînent dans notre territoire pour un seul but, la re-domination. Que cela soit la gauche française ou la droite française, nous n’en voulons plus. Le Sénégal semble être la seule issue de secours qui existe pour que la France retrouve sa domination de l’Afrique de l’Ouest. Nous n’allons pas passer par des coup d’Etats mais, par d’autres stratégies pour résister et nous délibérer de cette nouvelle forme de néocolonialisme rampant. Le combat pour la résistance à ce  néoècolonialisme moribond, c’est maintenant. Si l’on veut bien profiter de nos nouvelles richesses divines que sont  le pétrole et le gaz. Unissons- nous comme un seul homme pour défendre notre pays, le Sénégal en revoyant les limites de «la teranga» qui débordent vers le chaos avec un usage excessif des opportunistes étrangers qui raffolent de nos ressources extractives.

Zaynab SANGARÈ

Journaliste au journal Le Témoins  

 

 

Candidature de Bby en 2024: Mouhamed Boun Abdallah Dione en clair concernant sa supposée maladie

En conclave ce jeudi pour discuter de la charte de la coalition Benno Bokk Yakaar et de la majorité présidentielle, l’ancien Premier ministre et candidat à la candidature au sein de Benno pour la présidentielle de 2024, Mouhamed Boun Abdallah Dione ne compte pas laisser cette occasion lui échapper. Pour lui, c’est la tribune idéale pour tirer les choses au clair concernant son état de  santé tant discuté. 

Contrairement à ce qui se dit souvent sur une supposée santé fragile qui lui est prêtée, le responsable politique de Benno à Gossas estime que non seulement les membres de sa coalition, mais également tous les sénégalais doivent se le tenir pour dit: « Il n’a pas de problème de santé et qu’il est bien portant » a-t-il fait savoir lors de cette rencontre présidée par le patron de la majorité présidentielle pour la constitution d’une charge en vue de l’élection présidentielle de 2024.

Présidentielle 2024 : Mame Boye Diao  défie Benoo et l’opposition dans la banlieue

Même si le candidat de la majorité présidentielle pour le scrutin électoral du 25 février prochain n’est pas encore connu les ambitions sont déclinées sur le terrain. Des candidats au fauteuil présidentiel comme l’ex-premier ministre Mimi Touré  ou le DG de la CDC  Mame Boye Diao  ont pris d’assaut le week-end dernier la banlieue dakaroise  précisément  dans les départements de Pikine et de Guediawaye.

La section des jeunes du mouvement Sénégal bignougueneul ak.Mame Boye Diao n’a pas attendu pour jeter son dévolu sur le maire de Kolda et DG de la Cdc’.

La rencontre populaire tenue dans un réceptif de la place et qui avait les allures d’un grand meeting politique a révélé tout l’engagement d’une jeunesse dynamique  qui a porté  son. Choix sur le fils du Fouladou  et du reste du Sénégal.

Les raisons  de ce choix ont été dégagées  dans les différentes interventions face à un public qui scandait Mame Boye Président  Mame Boye  Président.

Au nom du  dit mouvement  les responsables des jeunes Mame Diarra Fall  Thioro Sall   Khadi Diop  ont d’abord fait comprendre que dans ce contexte particulier que vit le Sénégal le futur président de la République ne peut être un aventurier un opportuniste  préoccupe d’intérêts personnels. Les jeunes responsables ont ainsi rendu compte que leur candidat est unanimement reconnu par les sénégalais comme un. Cadre intellectuel et professionnel  un commis de l’État ‘ mais aussi un patriote et nationaliste  profondément soucieux  de l’émancipation socioéconomique  des sénégalais sans exclusive du  progrès  de la cohésion de la stabilité du pays.

La course est ainsi lancée  dans la banlieue  dakaroise considérée comme le plus grand vivier électoral du pays.

Mohamed Al Amine Thioune

Candidat- PR 2024: Ibrahima Cissokho préconise des assises nationales pour solutionner les problèmes des citoyens

Par Ibrahima FALL

L’annonce a été déjà faite, ce week-end, à Safco une localité située dans la commune de Tivaouane Peulh- Niague- Niacourab où le président du mouvement ‘’Mon Pays Mon Avenir’’, Ibrahima Cissokho, a déclaré officiellement sa candidature en vue de l’élection présidentielle de 2024. Il ambitionne d’apporter sa contribution en organisant une assise nationale entre le peuple et l’Etat pour trouver des solutions aux multiples problèmes liés au manque d’emploi des jeunes, l’immigration clandestine, l’accès aux denrées alimentaires de première nécessité, l’éducation, la santé, etc.    

Surnommé ‘’l’espoir de toute une jeunesse’’, grâce à sa vision futuriste qui consiste à prendre en compte la préoccupation des populations, le leader du mouvement ‘’Mon Pays Mon Avenir’’, Ibrahima Cissokho, doit effectuer une tournée nationale auprès des chefs religieux, coutumiers, des personnalités porteuses de voix. Son mouvement est composé de parties politiques, de mouvements citoyens, d’associations de jeunes et de groupements pour leur expliquer la quintessence de l’élection présidentielle à venir. Selon lui, dans les plateaux télévisés les politiques ne parlent que pour leur propre intérêt. Ils oublient souvent les problèmes des sénégalais afin d’y apporter des solutions idoines.

Faire le bon choix en vue de la présidentielle en 2024 est une nécessité pour lui; «car la plupart des candidats déclarés certains d’entre eux n’ont rien fait dans leurs quartiers même où ils résident avant de prétendre devenir président du Sénégal».

Le mouvement ‘’Mon Pays Mon Avenir’’ est représenté dans 11 régions sur les 14 et même dans la diaspora. «Nous travaillons dans une dynamique de remporter l’élection présidentielle au soir de 2024 », a relevé Ibrahima Cissokho qui a effectué beaucoup d’actions sociales notamment des financements aux femmes avec des formations leur permettant d’être autonome. Entre autres actions, on peut citer les  consultations gratuites, les formations destinées aux jeunes en pâtisserie; ce qui a permis à un bon nombre de bénéficier d’emploi. M. Cissokho et ses collaborateurs comptent organiser une tournée nationale pour conscientiser, sensibiliser les militants et les remobiliser afin qu’ils mutualisent toutes leurs forces vives pour relever le défi.

Pour cela, le leader du mouvement ‘’Mon Pays Mon Avenir’’ a fait état d’un programme inclusif qui consiste à impliquer toutes les parties prenantes, tous les corps confondus. «Il y a lieu que les gens puissent s’asseoir, discuter et trouver des solutions pour un Sénégal meilleur», souligne M. Cissokho qui préconise des assises nationales entre l’Etat et le peuple d’où vont découler des solutions; que ça soit du point de vue de l’éducation, de la santé, entre autres aspects importants de la société.

A son avis, le gouvernement qui sera mis en place doit tout faire pour que ça soit sa feuille de route pour un mandat de 5 ans.  «Je suis sûr et certain que la population va contribuer à la recherche de solutions aux problèmes les concernant à travers le secteur informel, la santé, l’éducation, globalement », a insisté M. Cissokho. A cet effet, il estime que la gestion sera facile bien que les ressources sont limitées au Sénégal par rapport aux besoins des populations.

Au Sénégal, M. Cissokho pense qu’on a assez d’hommes intelligents et talentueux mais malheureusement il y a toujours des problèmes de santé, d’éducation. «Lors de covid-19, dans tous les plateaux que nous avions entendus on nous a parlé de 1 000 milliards et on nous avait parlé aussi du relèvement de plateau médical. Mais malheureusement, au moment où je vous parle, je n’ai pas vu cet aspect dans les dépenses publiques», a-t-il rappelé.

M. Cissokho a plaidé pour une remise de l’éducation nationale au public de même que le plateau médical au niveau de la santé. «Comme j’ai eu à le dire à l’entendre de mes propos il faut une Assise nationale qui rassemble toutes les sensibilités parce que l’immigration est clandestine est récurrente, depuis fort longtemps. Il y a beaucoup de projets et programmes politiques pour stopper ce problème qui sévit à travers l’Europe, notamment l’Espagne et l’Italie», a-t-insisté. Selon le leader du mouvement ‘’Mon Pays Mon Avenir’’, tant que le Sénégal continuera à importer les denrées de première nécessité leur coût va être plus cher parce que ça ne dépendra plus de l’État mais du marché international.

Dans notre pays, poursuit-il, on parle souvent d’État de droit mais on doit le pratiquer tous les jours; à commencer par les politiques, les dirigeants avant de l’appliquer au niveau des populations. «L’État de droit doit s’appliquer à tous les niveaux; du Président de la République à la base. Tout le monde doit au moins respecter la constitution qui est notre charte au niveau national. Il faut qu’il y ait entente parfaite à tous les niveaux pour que les sénégalais que ça soit à Dakar ou ailleurs, puissent être égaux. Le sénégalais qui est à Tambacounda ou bien en Casamance doit être au même niveau de citoyenneté», a-t-il ajouté.

A propos du pétrole et du gaz, il considère que la réalité en contrat n’est jamais figée. Un contrat est toujours négociable et c’est dans les clauses de tous les contrats. On met toujours une clause de négociation dans un contrat.

 

Le numérique: quand la Chine investit au Sénégal

La Chine est l’un des principaux investisseurs dans le secteur du numérique au Sénégal. Depuis la reprise de leurs relations diplomatiques en 2005, la Chine a construit l’intranet gouvernemental, a installé 4 500 km de fibre optique et a construit les réseaux 3G et 4G, et peut-être bientôt la 5G.

Dernier gros projet en date financé par la coopération chinoise : le « data center », l’un des plus gros centres publics de stockage de données en Afrique de l’Ouest, en service depuis deux ans.

 

Dr Assane Ka candidat- PR 2024: «C’est le tournoi décisif pour que des gens de la banlieue puissent diriger ce pays»

Par Ibrahima FALL

Le président du Parti des alliances pour la nouvelle élite (Panel), Dr Assane Ka, candidat à la présidentielle de 2024, a constaté qu’il y a une seule équipe politique qui gère au sommet de l’Etat depuis les indépendances. Cette élite, a-t-il indiqué, est toujours légèrement modifiée en fonction des mandats. Il estime que les renouvellements se font à chaque mandat d’environ 60 à 40 %; ce qui est minimal par rapport à l’attente des Sénégalais. A son avis, il y a un Sénégal des sommités et un Sénégal de la basse classe. Et, les banlieues sont toujours laissées en rade.

«C’est vraiment le moment, le tournoi décisif, pour que les banlieues puissent se prendre en charge et diriger ce pays. On a essayé avec les citadins pendant plus de 30 ans, 40 ans, bientôt 50 ans, on dira depuis après les indépendances mais jusqu’aujourd’hui, on a vu cette même banlieue de Dakar demeurer dans la souffrance. Donc, il est temps que ces gens-là qui vivent dans les inondations, les souffrances qu’on peut imaginer dans des taudis, dans un système éducatif délabré, un système de santé qui n’est pas des mieux lotis; dans ce nouveau monde, il faut qu’ils se prennent en charge, redistribuent les cartes à leur avantage pour que docteur Assane Kâ puisse diriger ce pays au nom de la banlieue», a lancé le président du Parti des alliances pour la nouvelle élite (Panel), candidat à l’élection présidentielle de février 2024.

Habituellement, a-t-il dénoncé, on ne voit pas de candidats en provenance de la banlieue et le sommet de l’État est toujours géré par des gens des centres ville.  Pourtant il remarquable que les gens de la banlieue constituent la majorité de la population sénégalaise. Il y a également les gens qui viennent des villages.

A Dakar, le centre-ville est rempli le jour mais le soir c’est le tour de la banlieue qui est toujours élevée au second plan.  Les banlieues du Sénégal sont dans la misère, dans les inondations, économiquement moins loties.  Pour Dr Assane Kâ, il y a lieu de faire une introspection au niveau des banlieues, de s’auto- prendre en charge et réclamer sa part au sommet de l’État et du pouvoir.

A propos des innovations, souligne le président du Panel, ce qui doit se faire et qui ne se fait pas jusqu’ici, ce sont les consultations citoyennes. On en a vu lors des Assises nationales de 2007-2008, ça n’a pas été finalement productif parce que ce qui a été élaborée comme document n’a pas pu être mis en exergue dans la gestion de l’État. On a aussi revu les Conseils des ministres ou Conseils présidentiels décentralisés dans les différentes régions du pays. Mais aujourd’hui, relève Dr Kâ, le constat est là. «Quel est l’apport par rapport à ça ? Quelle est la valeur ajoutée ?», s’interroge-t-il.

A son avis, ce qui doit se faire c’est quand on doit présenter un programme, on doit plutôt demander aux concernés ce qu’ils attendent, ce qu’ils veulent, comment ils souhaiteraient vivre dans ce Sénégal et mettre en pratique cette demande sociale au niveau du Sénégal afin de pouvoir présenter un programme. Généralement, des politiciens se barricadent dans des bureaux climatisés et ouvrent leur ordinateur, regardent sur internet pour élaborer un programme très bien structuré. Quand ils le présentent aux militants, on estime que c’est un excellent programme. «Mais est-ce que ce sont des programmes qui répondent aux attentes des populations ?», insiste Dr Kâ. Il pense qu’un programme pertinent, viable, doit provenir des citoyens concernés; acteurs socio-économiques, religieux, pour apporter des réponses positives à la demande sociale.

Concernant l’immigration clandestine, le président du Panel trouve que ceux qui prennent les pirogues de fortune, ce sont des gens, généralement à qui on ne tend ni le micro ni la plume pour leur demander leur avis sur le devenir du Sénégal. Ce sont des gens également dont les préoccupations qui les concernent dans leur environnement respectif ne sont pas bien prises en charge par les autorités étatiques. Ainsi, ils se sentent négligés, abandonnés et s’abandonnent eux-mêmes en mer pour essayer de trouver des conditions de vie meilleures.  Mais à quel prix ? Dr Kâ déplore le fait que l’étau se resserre souvent autour de leur cou. Ils prennent des coups à tort et à travers.

La solution, à son avis, c’est de considéré qu’il devrait y avoir un seul Sénégal, pas seulement de Dakar-Plateau, des Almadies, qui se distingue du Sénégal de Kédougou, Fouta, Fongolémi, Backel, et autre.  Il faudrait que quand l’État offre des opportunités, des avantages, aux gens qui habitent dans la ville, que ces mêmes offres soient d’égale distribution à l’endroit des qui sont dans les coins les plus reculés.  A propos de l’emploi des jeunes, Dr Kâ a fait savoir que cette problématique de devrait être prise en charge par le secteur privé; parce que l’emploi est du ressort de du secteur privé. Si on n’a pas un secteur privé fort, renforcé par l’État, le problème va se poser parce que normalement ce sont les entreprises, les sociétés, qui recrutent.

Autre chose qui est importante, évoque Dr Ka, on doit aussi miser sur la formation car cette façon d’éduquer des jeunes qui font 20 ans de scolarité et qui se retrouvent avec des diplômes sans être employables. Ils sont obligés, après le baccalauréat après même le diplôme universitaire, de faire une reconversion à travers une formation pour pouvoir être employable.

Logiquement, préconise-t-il, quelqu’un qui étudie durant 10 ans devait être suffisamment fertile pour le marché de l’emploi.  Le leader du Panel trouve qu’il y a beaucoup de paramètres à résoudre. «On a aujourd’hui le secteur du commerce informel qui doit être mieux considéré, mieux écouté, pour permettre d’absorber le marché de l’emploi; parce que c’est un secteur qui est productif à hauteur de 40 % de notre Pib national», a souligné Dr Kâ.

Parlant de la santé, il dira que ce secteur est quelque part misérable en banlieue, mais très luxueuse en ville. C’est ce qui fait que le combat de 2024 doit être en combat de la banlieue; parce que les structures de santé les hôpitaux qui ne sont pas souvent très accessibles à nos populations sur le plan des coûts mais également sur le plan de la prise en charge.

A son avis, on doit revoir notre système de protection sociale pour que demain si quelqu’un tombe malade qu’il puisse se soigner sans qu’on attende quelque chose de sa poche. «Cette prise en charge effective doit passer par une politique globale de protection sociale», préconise-t-il, avec l’implication de tous les acteurs de différents secteurs.

Mise en place d’un Comité Miroir ISO/TC 309: L’Asn et ses partenaires s’accordent sur des systèmes de management anti-corruption

Par Mame Khady NDAO

L’Association sénégalaise de normalisation (ASN), en collaboration avec l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC), a organisé, hier, un atelier de sensibilisation sur la norme ISO 37001 et de mise en place du Comité Miroir ISO/TC 309 sur la gouvernance des organisations. L’atelier se place dans le cadre du Projet ‘’Doolel Admin’’, avec le concours financier de la GIZ. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire Général du ministère de l’Industrie et des Petites et Moyennes Industries (MDIPMI), M. Adama Baye Racine Ndiaye,

Le gouvernement du Sénégal est préoccupé par la gravité des problèmes et des menaces qu’engendre la mal gouvernance avec les nombreuses répercussions négatives pouvant affecter la crédibilité des institutions, heurter les valeurs démocratiques et morales, remettre en cause la justice et compromettre le développement durable et l’Etat de droit. Ainsi, il a mis en place des organes de contrôle pour prévenir et lutter contre ce fléau.

A cet effet, le représentant du ministre du Développement Industriel et des Petites et Moyennes Industries à cette rencontre a indiqué qu’il importe de sensibiliser les acteurs sur la norme ISO 37001: systèmes de management anti-corruption, mais également l’installation officielle d’un comité miroir national de l’ISO/TC 309 sur la gouvernance des organisations. L’atelier s’est tenu en présence du Secrétaire permanent de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC), M. Ibrahima Fall, du Directeur général de l’ASN El hadji Abdourahmane Ndione, de représentants du secteur public, du secteur privé et de la société civile, entre autres invités de qualité.

Dans ce cadre, le Dg de l’ASN a souligné que la normalisation, un des piliers de «l’Infrastructure Qualité» (IQ), est confiée par le gouvernement du Sénégal à l’Association Sénégalaise de Normalisation qui est chargée de conduire la politique de l’Etat en matière d’élaboration de normes. M. Ndione, a précisé que la question de la bonne gouvernance et de la transparence présente un niveau de complexité variable selon que l’on s’adresse à des organisations publiques ou privées. En effet, la transparence des règles et procédures et la confiance des usagers ou clients sont les pierres angulaires sur lesquelles repose la crédibilité de toute organisation.

Lors de la cérémonie d’ouverture la rencontre, Dr Katharina Noussi Directrice projet ‘’Doolel Admin-GIZ’’ a eu l’honneur et le privilège d’assister «à cet important atelier de sensibilisation sur la norme ISO 37001 ainsi que la mise en place d’un comité miroir». Elle a rappelé que, depuis près de 50 ans, la GIZ est active au Sénégal et met principalement en œuvre des projets pour le compte du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du développement (BMZ).

Grâce au partenariat de réformes conclu en 2019, précise Dr Noussi, la coopération s’est nettement intensifiée. Les priorités actuelles de la coopération allemande au développement du Sénégal sont articulées autour de quatre thèmes: paix et cohésion sociale-gouvernance; développement économique durable, formation et emploi; climat et énergie- justice- transition; Santé-pandémie et One Health.

La coopération allemande, qu’elle a l’avantage de représenter ce jour, est ravie de pourvoir appuyer l’Ofnac et l’Association Sénégalaise de Normalisation du MDIPMI dans la sensibilisation des acteurs clés sur l’importance de la normalisation ainsi que l’utilisation des normes comme outils efficaces de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption. Selon Dr Katharina Noussi, cet atelier de sensibilisation sur la norme ISO 37001 et de mise en place du comité miroir est une étape importante dans la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Lutte Contre la Corruption (SNLCC 2020-2024).

A son avis, la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique sont tant de sujets importants pour favoriser un développement durable et elle est sûre que cet atelier permettra à tous les acteurs clés d’en saisir davantage les enjeux. «En effet, nous sommes convaincus qu’une lutte efficace contre la corruption permettra de créer les conditions favorables pour un développement durable au Sénégal, l’essence même de notre projet», a souligné Dr Noussi. Ainsi, elle a renouvelé l’ambition de GIZ de soutenir et d’appuyer les acteurs pour faire avancer ce grand chantier qui permettra la création d’un cadre propice aux investissements privés, favorisera la croissance économique et par ricochet des emplois décents pour la jeunesse du Sénégal.

La Directrice projet ‘’Doolel Admin-GIZ’’ a encouragé le MDIPMI à travers l’ASN dans sa mission stratégique, car sous son égide, les normes sont élaborées et adoptées au plan national par les comités techniques de normalisation ou «comités miroirs» qui couvrent plusieurs secteurs d’activités ou thématiques, dont celui de la gouvernance des organisations et en particulier, les questions liées à la lutte contre la corruption.

Pour la coopération allemande, la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Lutte Contre la Corruption montre un leadership et un engagement à lutter contre la corruption. Et, Dr Noussi a tenu à vous renouveler le soutien sans faille de GIZ dans cette marche vers la bonne gouvernance. Ensemble, soutient-elle, pour une administration renforcée, efficace, agile, intègre dans la diversité, pour un développement durable au Sénégal à l’horizon 2035.

 

 

 

 

Vers la « réhabilitation » de Karim et Khalifa: Les députés sur les deux « K » ce samedi

C’est le processus du dialogue national qui poursuit son bonhomme de chemin. Après l’ouverture de la première session extraordinaire qui devrait prendre en charge cette question sur la réhabilitation des deux acteurs politiques que sont Khalifa Sall et Karim Wade conformément aux décisions issues du dialogue national, le président de l’Assemblée nationale lance les hostilités en fin de semaine.

Le recours des députés de la coalition Benno Bokk Yakaar a toutefois freiné la dynamique vers cette réhabilitation. Ce jeudi, les députés de la 14e législature se sont réunis afin d’ouvrir la deuxième session extraordinaire de l’année 2023 de l’assemblée nationale convoquée par arrêté de bureau 73, du 02 août 2023 sur demande de 115 députés conformément à l’article 5 du règlement intérieur.
En effet, le président Amadou Mame Diop a annoncé devant les députés, avoir reçu une demande d’examen en procédure d’urgence du projet de loi projet de loi N°12/2023 modifiant la loi N°2021-35 du 23 juillet 2021 portant Code électoral, conformément à l’article 73 alinéa 1 du règlement intérieur de l’assemblée qui dispose : «  la discussion d’urgence peut être demandée sur les affaires soumises aux délibérations de l’assemblée par un nombre de députés égal au 1/10 ou par le président de la République. L’article 73 alinéa 3 indique que si l’urgence est déclarée, l’assemblée nationale fixe immédiatement les dates de réunion, de la commission compétente et de la séance plénière ». Cette demande émane de 115 députés venant de la coalition Taxawu Sénégal, Wallu Sénégal et Benno Bokk Yakaar.
Le président de l’Assemblée nationale a proposé à l’assemblée de tenir la séance plénière ce samedi. Cette séance va constituer le dernier acte pour « intégrer Khalifa Sall et Karim Wade » dans le jeu politique.

Attentat sur le bus de AFTU à Yarakh: Le Gouvernement révèle l’identité des cinq blessés 

Face à la presse le ministre porte-parole du gouvernement a donne des informations suite au polémique sur l’identité des victimes de l’attentât sur le bus TATA à Yarakh avant-hier.

Prenant la parole en premier lors de l’exercice « Gouvernement face à la presse », Abdou Karim Fofana précise : « Je voulais vous dire que ce sont 7 victimes dont deux corps sans vie complètement calcinés. Mais sur les 5 blessés nous avons pu les identifier : Il s’agit de Boubacar Baldé habitant à Diamaguene et âgé de 35 ans, de Farma Fall habitant à Yarakh, de Modou Gueye, 60 ans keur Massar , de Soûkari Camara: 11 ans Yarakh et de Khady Sarr: 41 ans et habitant  à Colobane ».

Après cette information le ministre porte-parole du gouvernement invite les Sénégalais à la retenue et à aller vers l’information pour ne pas toujours tomber dans cette série de désinformation.

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