vendredi, septembre 11, 2026
Accueil Blog Page 193

Consigne de Serigne Mountakha: des dattes à SONKO pour l’inviter à rompre sa grève de la faim

Le Khalife général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké a reçu ce mardi 22 août la Conférence des leaders de Yewwi Askan Wi, à Touba. Le patriarche de Darou Miname a profité de la rencontre pour remettre aux membres de la délégation un message à porter chez Ousmane Sonko. Il a également remis au groupe un présent à donner en mains propres à l’opposant sénégalais.
« Le Khalife nous a envoyé chez Sonko. Il nous a aussi confié un présent à lui remettre. Nous ne pouvons pas dire à l’instant ce que le Khalife nous a donnés mais après avoir rencontré Sonko, nous allons nous adresser à la presse« , a déclaré le président de la Conférence des leaders de Yewwi Askan Wi, Habib Sy. Ce dernier a dit devant les journalistes qu’ils ne divulgueront ni le message ni la commission remis par le Khalife des mourides, rapporte Jotna Média.
Mais le secret du président de la Conférence des leaders de Yewwi Askan Wi n’aura pas tenu longtemps. Quelques minutes après leur sortie du domicile du Khalifa général des Mourides, une vidéo a été publiée par nos confrères de Saabal.net montrant Serigne Mountakha prier et donner une barquette de dattes à la délégation dirigée par Habib Sy et Moustapha Guirassy. Ces dattes sont destinées à Ousmane Sonko pour rompre sa grève de la faim qui est à son 23e jour ce mardi.
Le Khalife général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké a reçu ce mardi 22 août la Conférence des leaders de Yewwi Askan Wi, à Touba. Le patriarche de Darou Miname a profité de la rencontre pour remettre aux membres de la délégation un message à porter chez Ousmane Sonko. Il a également remis au groupe un présent à donner en mains propres à l’opposant sénégalais.
« Le Khalife nous a envoyé chez Sonko. Il nous a aussi confié un présent à lui remettre. Nous ne pouvons pas dire à l’instant ce que le Khalife nous a donnés mais après avoir rencontré Sonko, nous allons nous adresser à la presse« , a déclaré le président de la Conférence des leaders de Yewwi Askan Wi, Habib Sy. Ce dernier a dit devant les journalistes qu’ils ne divulgueront ni le message ni la commission remis par le Khalife des mourides, rapporte Jotna Média.
Mais le secret du président de la Conférence des leaders de Yewwi Askan Wi n’aura pas tenu longtemps. Quelques minutes après leur sortie du domicile du Khalifa général des Mourides, une vidéo a été publiée par nos confrères de Saabal.net montrant Serigne Mountakha prier et donner une barquette de dattes à la délégation dirigée par Habib Sy et Moustapha Guirassy. Ces dattes sont destinées à Ousmane Sonko pour rompre sa grève de la faim qui est à son 23e jour ce mardi.

Sénégal- des droits humains: Les «efforts» de Dakar magnifiés par l’ONU

Le Comité des Nations Unies pour l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale salue les efforts consentis par le Sénégal en matière de promotion et de protection des droits de l’homme, annonce un communiqué reçu lundi à l’APS.
« Les efforts du Sénégal ont été salués par le Comité des nations unies qui reconnait l’engagement du pays à se soumettre aux examens de surveillance de la protection des droits de l’homme. La tradition de respect des droits de l’homme a été magnifiée », indique la même source. Le Comité pour l’élimination de la discrimination raciale a examiné les 17 et 18 août 2023 à Genève en Suisse, le rapport périodique présenté par le Sénégal au titre de la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale.
Le texte mentionne que « dans la présentation du rapport, il a été relevé que le Sénégal a accompli d’énormes progrès en matière de promotion et de protection des droits humains depuis son dernier examen par le Comité ». « Le Sénégal a adopté des textes favorisant la prévention et la lutte contre la discrimination ainsi que le vote de la loi de 2022 relative à la non-discrimination au travail, qui révise et complète certaines dispositions du Code du Travail », relève le texte.

Conseil des Collectivités Territoriales de l’UEMOA: Oumar BA, le Président de l’AMS élu

Ce lundi 21 Aout 2023, Monsieur Oumar Ba, Maire de Ndiop et Président de l’association des Maires du Sénégal (AMS) a été   élu Président du Conseil des Collectivités territoriales de l’UEMOA en battant le seul candidat adversaire du jour, Monsieur Luc Atrokpo, Maire de Cotonou (Benin) par 24 voix contre 18. En plus d’être présentée par la forte Délégation Sénégalaise (les Maires et des Présidents de Départements), et de Monsieur Aliou Sall, président sortant de l’AMS, la candidature Monsieur Oumar Ba a ete soutenue dès le départ par les délégations Burkinabé et Bissau guinéenne et a enregistré le vote d’autres élus des délégations malienne, ivoirienne et togolaise.
Il faut noter que sur les huit pays de L’UEMOA  seul le Niger est absent de cette Assemblée générale à cause de la crise politique qui secoue ce pays depuis plusieurs semaines. Monsieur Oumar Ba remplace à ce poste Monsieur François Albert Amicha, Maire de la Commune de Trecheville (Côte d’Ivoire) qui a présidé aux destinées de cette institution sous régionale des Pouvoirs Locaux depuis sa création en 2011 à Lomé.

Affaire Sonko: Le Khalife avait déjà entamé des démarches et désapprouve la diète

C’est porteur d’un message et des dattes que les membres de  la délégation de Yewwi Askan Wi ont quitté Touba dans l’après-midi du mardi. Habib Sy, Aïda Mbodj et leurs camarades étaient venus s’entretenir avec le Khalife Général des Mourides sur la situation qu’endure Ousmane Sonko avec notamment la diète qu’il observe depuis un moment. Serigne Mountakha leur fera savoir qu’il suit de près cette affaire et qu’il avait même entamé des démarches. Tout de même, il leur demandera d’inviter le leader de Pastef, en son nom, à mettre fin à cette grève de la faim. C’est d’ailleurs Habib Sy qui s’occupera de faire l’essentiel du récit.

« Nous ne pouvons cacher notre contentement. Nous étions venus discuter avec le Khalife de l’affaire Ousmane Sonko. Le Khalife nous a fait savoir qu’il avait déjà entamé des démarches et il nous en a donné les preuves. Il nous a confié quelque chose que nous devrons remettre à Ousmane Sonko en plus d’un message à lui transmettre. Il dit : quand vous le verrez, vous lui direz que cela vient d’un père, d’un marabout et je peux parler au nom de tous les chefs religieux de ce pays » Habib de mettre en garde ceux qui sont préposés à sa surveillance qu’ils devront délivrer le message très rapidement. « Nous demandons à ceux qui sont chargés de garder Ousmane que nous sommes désormais porteurs d’un message du Khalife Général. Maintenant, qu’ils s’arrangent pour nous laisser le voir ».

LA MOUVANCE INTELLECTUELLE ANTI SYSTÈME AU SÉNÉGAL OU LA CONVERGENCE TACTIQUE ENTRE DES INTELLECTUELS OCCIDENTALISÉS ET DES INTELLECTUELS ISLAMISTES ANTI CONFRÉRIQUES

Le Sénégal est perçu par certains courants intellectuels comme un  pays à dominante islamo- Wolof.

Cette thèse est statistiquement commode, les Wolofs étant l’ethnie majoritaire et l’Islam la religion de plus de 90 % de la population.

L’évocation de la question de la domination islamo -wolof n’est pas nouvelle, elle remonte à la période coloniale.

Plus près de nous dans le temps, elle a été abordée par des analystes et chercheurs, à la fin des années 1980, avec comme précurseur l’éminent socio- anthropologue, feu le Professeur Abdoulaye Bara Diop, dans son ouvrage majeur, «la société wolof, entre traditions et changements». Le Professeur  Abdoulaye Bara Diop s’appuie d’ailleurs sur beaucoup de sources issues d’études , de recherches et de monographiques réalisées par des européens, souvent commanditées par les autorités coloniales.

Ensuite et de manière beaucoup plus critique, voire subversive, du point de vue des perspectives sociales et politiques, par le brillant historien, le Professeur Mamadou Diouf,  enseignant- chercheur  à l’Université de Columbia aux USA.

C’était au début des années 2000, dans son ouvrage intitulé «La Société islamo -Wolof et ses périphéries» .

Le Professeur Mamadou Diouf allant même jusqu’à affirmer, au milieu  des années 2000, en 2007 plus précisément sur la Radio West Africa Democraty repris par Seneweb. Com , après une argumentation assez contestable sur ce qu’il nomme l’hégémonie Wolof, que «l’élection du Sérère et Chrétien Léopold Sédar Senghor était un accident de l’histoire»!

En le paraphrasant, il poursuivra toujours lors de cette intervention «qu’après Abdou Diouf, puis Wade, les Wolofs allaient être Président du Sénégal pour au moins 50 ans»!

Cette affirmation a été très vite démentie par la réalité politique en 2012, après l’élection du Président Macky Sall, d’ethnie Halpoulaar!

Un autre démenti et le plus cinglant, c’est la représentativité politique du leader de l’ex Pastef, Ousmane Sonko, issu d’une ethnie relativement minoritaire, les Diolas !

Sur un plan plus strictement politique, la problématique de l’hégémonie islamo-wolof a été aussi agitée par le Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC) depuis des Emile Badiane, Ibou Diallo, entre autres, à la fin des années 1940.

Ce point de vue sur de la domination islamo-Wolof a été en plus des fausses allégations historiques sur la Casamance , l’un des arguments fétiches de certains idéologues du MFDC, pour tenter d’expliquer et de justifier la rébellion armée.Ils l’exprimaient souvent dans des termes comme «le mépris culturel, l’invasion des gens du Nord, l’accaparement des terres et des richesses etc».

L’argument de l’hégémonie islamo-wolof, découle d’un certain empirisme sur des constations notées , dans les effectifs de personnes qu’on identifie à des Wolofs selon le nom, le lieu de provenance et la religion, dans les administrations, la politique, le commerce et l’économie principalement.

Les personnes dont les noms sont à consonance wolof et de confession religieuse musulmane, étaient pour l’essentiel majoritaires dans les secteurs clefs, cités plus haut, non pas par une volonté systématique de domination d’une ethnie ou d’une religion sur les autres, d’un «impérialisme» nordiste planifié, mais par des facteurs d’abord historiques liés à l’exploitation et à la valorisation de richesses de la colonie sénégalaise, consistant à  favoriser en terme de développement les régions côtières et centrales et à marginaliser les régions périphériques, surtout celles pauvres et enclavées. C’est ce qu’on a appelé l’économie de traite coloniale.

Dans cette optique l’école, l’administration, les infrastructures , les services et équipements de bases, l’économie et le commerce , ont été des discriminants importants, ensuite les migrations socio- économiques internes et les brassages inter- ethniques, enfin le sous- peuplement relatif de certaines zones périphériques du pays et les conséquences terribles au plan humain et sur les écosystèmes des grandes sécheresses des années 70 et 80 dans certaines parties nord et centre du pays; entraînant, sous le Président Senghor, en réponse sur le plan de l’aménagement du territoire, le lancement du grand projet des Terres neuves. Ce projet des Terres neuves a consisté à déplacer des populations nombreuses, des wolofs et des Sérères principalement, de leur lieux d’habitation et de culture extrêmement hostiles, vers des terroirs plus propices aux activités agro- sylvo-pastorales.plus précisément vers les réglons sous-peuplées et plus favorables, comme Tambacounda (Niani Ouly, Nguene, Saal, Gouloumbou ) et Kolda( Medina Yoro Foula, Bassin de l’Anambé) .

Ensuite, les Presidents Diouf et Wade à leur tour , conscients du retard socio- économique, humain, infrastructurel, de l’enclavement et de la faible valorisation des régions périphériques et de ses conséquences néfastes sur l’unité et la cohésion nationale, ont déployé des efforts en terme d’investissements, dans le sens du rattrapage de développement.

Mais incontestablement, celui qui a systématisé dans son projet politique cette dimension rattrapage des régions périphériques et en retard de développement, a été le Président Macky Sall. D’abord de par ses options politiques pragmatiques et fortes relatives à la territorialisation effective,  au désenclavement, à l’électrification, à l’accès à l’eau potable, à la santé, à l’éducation, aux infrastructures et équipements sociaux de base, le tout adossé à une politique d’inclusion sociale hardie.Ensuite grâce aux projets de développement révolutionnaires qui ont permis de mettre en oeuvre ces politiques à la base, le PUDC, le PUMA, la CMU, les Bourses de sécurité familiales avec l’effet de levier des grands projets structurants d’infrastructures et de services notamment d’accès à l’eau, à l’électricité, aux financements et au crédit dans les campagnes.

Le Président Macky Sall, plus que ses prédécesseurs, a prouvé dans les faits, que le problème de ce qu’on a appelé la périphérie du pays islamo-Wolof, mais en vérité les régions périphériques, enclavées,sous valorisées, n’était pas un problème d’ordre ethnique ou religieux, mais,

fondamentalement, une question d’un retard de développement injuste à combler pour assurer la continuité territoriale et l’harmonie socio-économique de la nation sénégalaise..

Cette conception de l’hégémonisme islamo-wolof s’est exprimée de manière régulière dans les thèses politiques du MFDC, de ses origines au déclenchement du conflit armé casamançais en 1982 et après.

De plus,  convenons en définitivement, au  Sénégal, il n’y a de moins en moins une identité entre le nom de famille et l’appartenance ethnique. L’appartenance ethnique relève plus maintenant de la culture vécue en famille et en communauté que d’autres considérations spécieuses.

La conscience nationale sénégalaise, c’est à dire ce que Senghor appelait « un commun vouloir de vie commune. », s’est formée depuis la nuit des temps, dans la Senegambie pré-coloniale, pour se consolider au fur et a mesure.

Parmi les intellectuels occidentalisés qui théorisent et assument , peu ou prou, les thèses de l’essoufflement de ce qu’ils appellent le modèle social islamo- wolof, on peut citer, pour les plus connus, Monsieur Alioune Tine, grande icône de la Société civile sénégalaise, fondateur de la Raddho, leader actuel de l’ONG internationale Africa Jomm Center et aussi, curieusement, le Professeur Penda Mbow qui, bien que très proche du pouvoir, semble avoir, sur le plan des idées, les thèses parmi les plus systématiques sur la question. Le Professeur Penda Mbow en intellectuelle organique plus qu’une politique, théorise et assume publiquement et à haute voix, l’idée du déclenchement du processus d’une révolution sociale au Sénégal, se réalisant sur les décombres d’un modèle social islamo- wolof en crise et en décadence.

Des intellectuels occidentalisés anti systèmes

Les intellectuels occidentalisés anti systèmes , en terme de provenance, ont trois origines : les anciens adeptes du Grand Soir «non encore repentis!» (ex communistes et révolutionnaires), les idéologues et cadres politiques issus du MFDC reconvertis à la démocratie et certains militants de la société civile,  des panafricanistes, des activistes et beaucoup de citoyens politiquement vierges.

Cependant, pour le plus gros du contingent, ces intellectuels sont  des jeunes et des adultes qui font leur baptême de feu politique à travers le patriotisme et le populisme ambiants.

Mais une précision importante s’impose, tous les intellectuels occidentalisés anti systèmes, ne sont pas fondamentalement des anti islamo- Wolofs.

Les intellectuels occidentalisés anti islamo-Wolofs sont très minoritaires et pour les plus radicaux, ils cherchent fondamentalement à politiser la question ethnique au Sénégal en la plaçant au cœur du débat politique et public. Ils ont cependant, avouons-le, peu de chances de réussir dans leur stratégie, parce que, les sénégalais sont écrasement allergiques et opposés à l’introduction de considérations ethniques et religieuses, dans le champ public et politique.

La raison est que depuis la période pré- coloniale, nos  ethnies et communautés humaines, vivent  en harmonie dans l’espace sénégambien, qui est un espace territorial, culturel, religieux, sociologique et économique relativement homogène; cela, en dépit de la grande diversité des peuplements et des cultures.

Ces intellectuels, de peur d’être taxés d’attenter à la cohésion et à l’unité nationales, d’être identifiés au MFDC ou à certains lobbies occidentaux, LGBT notamment, enrobent et dissimulent leur stratégie dans l’anti-systèmisme politique, qui se décline dans la lutte contre la domination étrangère, française en particulier, contre la mal gouvernance et la corruption, mais aussi dans un discours patriotisant et panafricaniste très virulent à résonance populiste.

Que personne ne s’y trompe!

L’objectif final, conscient ou inconscient, des idéologues et cadres politiques de cette obédience est le renversement de ce qu’ils nomment le « système. »(islamo-Wolof) dont les deux piliers centraux sont, selon eux, d’une part le régime politique en place et d’autre part les confréries religieuses musulmanes dominantes.

Certains parmi ces intellectuels sont accusés, à tort ou à raison, de vouloir créer les conditions d’une fragmentation, d’une balkanisation de la Nation sénégalaise , comme en Lybie , en République Centrafricaine, en RDC , pour permettre à certaines lobbies mafieux internationaux qui les soutiennent et en collusion avec eux, de leur permettre de faire main basse sur les importants gisements gaziers, pétroliers et les autres ressources naturelles et minières dont recèle notre pays.

Des intellectuels islamistes anti- systèmes

Certains intellectuels islamistes anti- systèmes sont décidés à combattre de manière résolue, mais subtile et dissimulée, idéologiquement et politiquement, l’islam confrérique représenté par les grandes Tarikhas Tidianes (Tiwaouane, Niassenes, Omariens, Medina Gounass, etc.), Mourides, Layenes et Khadres, qui constituent une digue quasi infranchissable à la réalisation de leurs ambitions sur le sol sénégalais.

Ces intellectuels regroupés dans des cadres fraternels affiliés à certaines obédiences, les Frères musulmans pour la Jaamatou Ibadou Rahmane et Salafistes pour d’autres, moins visibles légalement et plus radicales, apparentées aux Quataries, aux Koweïtiens et autres mouvances islamo-intégristes et terroristes africaines et arabes.

L’identité relative d’intérêts entre le pouvoir politique en place et les confréries musulmanes dominantes, théorisées par les anti- systèmes, constitue la raison objective de leur jonction dans l’action politique et justifie leur alliance avec tous ceux qui contestent et combattent le régime du Président Macky Sall.

Dans cette optique, l’émergence de Pastef en tant que grand parti de masse, a constitué une aubaine pour toutes ces personnes et groupes, parce que leur offrant l’instrument politique et idéologique inespéré pour régler par les urnes ou d’autres moyens politiques, n’excluant pas la violence, la question de la liquidation du «système».

A ce propos, le ralliement massif et quasi automatique à la mouvance Pastef de nombreuses franges de personnes jeunes issues des Daaras traditionnels, créés pourtant par les confréries, et de certains intellectuels et communautés d’Arabisants (Association des Domou Daraas, Association Samm Jikoyis, etc.) se disant exclus d’un système qui favorise les « occidentalisés. » est très symptomatique de ce phénomène.

Au surplus, le profil et le cursus du leader de l’ex- Pastef, Ousmane Sonko, est le  symbole du syncrétisme de ces deux courants anti- systèmes et expliquent à suffisance leur alliance objective et  incontestable.

Concernant les religieux anti- systèmes, souvent issus des mouvements Ibadou et salafistes, bien que majoritairement issus de l’ethnie Wolof, leur alliance avec les intellectuels occidentalisés et autres mouvances anti- systèmes, découle de l’exigence tactique de fragiliser et de défaire d’abord le système politique incarné par le régime marron-beige et du même coup, affaiblir et fragiliser les confréries qui le soutiennent. Pour ensuite, passer à l’étape ultime , soit par la mise aux pas des grandes confréries musulmanes ou simplement  leur liquidation par l’interdiction et la répression combinées.

En vérité, et ce que ne dit pas tout haut, l’aile radicale des intellectuels islamistes sénégalais, c’est qu’elle voit dans nos confréries des ennemis stratégiques qui sont des hérésies dans l’Islam et des innovations non conformes à la Souna, à combattre intelligemment, patiemment et sans concession.

Dakar, le 20  août 2023

Youssou DIALLO

Président du Club Sénégal Émergent

15ème Sommet des BRICS: L’Afrique au menu de l’agenda

L’Afrique du Sud s’apprête à accueillir, à partir de mardi, le 15e sommet des pays membres des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), une occasion que les autorités sud-africaines comptent mettre à profit pour discuter du « programme de développement du continent africain », a constaté l’envoyé spécial de l’APS.

La rencontre de trois jours se tient au Sandton Convention Centre (SCC) à Johannesburg, en Afrique du Sud, autour du thème principal « Les BRICS et l’Afrique ».

Le président brésilien Lula Dasilva est arrivé lundi matin à Johannesburg. Le président chinois est également attendu dans la journée. Ce dernier effectuera, un jour avant l’ouverture du sommet, une visite d’Etat dans la Nation arc-en-ciel. Le Premier ministre indien Narendra Modi est également  attendu, mardi.

Le président russe Vladimir Poutine se fera représenter par son ministre des Affaires étrangères. Il a été convenu qu’il intervient par visio-conférence, en raison des sanctions internationales qui pèsent sur lui.

Dans une adresse à la Nation, dimanche, le président sud africain Cyril Ramaphosa a annoncé que plus de 30 chefs d’État et de gouvernement de toute l’Afrique participeront au sommet. Outre la participation de chef d’Etat et de gouvernement africains, il a aussi annoncé la présence de dirigeants de pays des Caraïbes et d’Amérique du Sud, du Moyen-Orient et d’Asie de l’Ouest, d’Asie du Sud et d’Asie du Sud-Est.

Dans ce même message, M. Ramaphosa est largement revenu sur les fondamentaux de la politique étrangère de son pays depuis la fin de l’apartheid, évoquant « l’importance » de ce sommet pour son pays et le continent africain dans son ensemble.

Selon le président Sud-africain, « ce sommet des BRICS et la visite d’État du président Xi Jinping, ainsi que les nombreux engagements bilatéraux que nous aurons avec le président Lula Da Silva du Brésil, le Premier ministre Modi de l’Inde et de nombreux autres chefs d’État en marge du sommet, ont une incidence sur nos relations avec les autres pays et la place de l’Afrique du Sud dans le monde ».

Parlant des « principes » et des « valeurs » qui façonnent la politique étrangère de son pays, il a rappelé qu’avant l’aube de la démocratie en 1994, « l’État sud-africain de l’apartheid était un paria au sein de la communauté internationale, condamné pour avoir commis un crime contre l’humanité ».

Selon lui, « la politique étrangère de l’Afrique du Sud de l’apartheid était définie par la coercition, la déstabilisation et l’agression militaire ».

Depuis l’avènement de la démocratie, l’Afrique du Sud met en œuvre une diplomatie basée sur ce que ses ancêtres « qui ont inscrit dans la Charte de la liberté en 1955, lorsqu’ils ont déclaré que + L’Afrique du Sud sera un État pleinement indépendant qui respecte les droits et la souveraineté de toutes les nations ; L’Afrique du Sud s’efforcera de maintenir la paix mondiale et le règlement de tous les différends internationaux par la négociation – et non par la guerre+ ».

Elargissement possible de l’adhésion des BRICS

Cyril Ramaphosa rappelle que la politique étrangère de l’Afrique du Sud vise à « améliorer le bien-être, la sécurité et la prospérité » de ses citoyens, et « la réalisation d’une Afrique et d’un monde meilleurs ».

Les principaux piliers de cette politique « comprennent la promotion des droits de l’homme, de la paix et de la stabilité et le renforcement des liens commerciaux et d’investissement avec d’autres pays », parlant de « principes qui guident notre participation aux BRICS ».

« Ensemble, les membres des BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud – représentent un quart de l’économie mondiale, ils représentent un cinquième du commerce mondial et abritent plus de 40 % de la population mondiale », a-t-il relevé.

Selon lui, « l’Afrique du Sud a toujours défendu les intérêts de l’Afrique au sein des BRICS». «Nous voulons établir un partenariat entre les BRICS et l’Afrique afin que notre continent puisse avoir des opportunités d’augmentation du commerce, des investissements et du développement des infrastructures », a-t-il dit.

A cela s’ajoutent de « grandes opportunités pour les autres pays BRICS de « participer à la zone de libre-échange continentale africaine (…) ».

Cyril Ramaphosa a signalé que le 15e Sommet des BRICS discutera d’un certain nombre de questions importantes, notamment celle relative à  « l’élargissement possible de l’adhésion des BRICS ». Selon lui, « ce Sommet des BRICS est particulièrement important, car il se tient alors que le monde est confronté à des défis fondamentaux qui ne manqueront pas de déterminer le cours des événements internationaux pour les années à venir ».

Le monde est devenu « de plus en plus complexe et fracturé » car polarisé en camps concurrents, selon le président Sud-africain, qui a ajouté que l’Afrique du Sud « continue de plaider en faveur d’un système mondial de gouvernance, de commerce, de finance et d’investissement ouvert et fondé sur des règles ».

Pour le renforcement de l’Union africaine

« Ce doit être un système qui ne dépend pas de l’exercice du pouvoir ou de l’unilatéralisme, mais de la promotion des intérêts des peuples du monde », a-t-il dit.

« C’est dans ce système de base de règles que nous cherchons à faire progresser la prospérité et l’industrialisation de l’Afrique. Nous cherchons à changer les règles pour qu’elles soient plus justes mais en définitive nous voulons promouvoir un système ouvert de relations économiques et politiques », a-t-il déclaré.

Cyril Ramaphosa a assuré que son pays était déterminé à « renforcer l’Union africaine afin qu’elle accroisse sa capacité à accompagner la réalisation d’une plus grande intégration sur le continent ».

Toutefois, estime t-il, « pour que l’Afrique prospère », ses dirigeants doivent « faire taire les armes».Il a également déclaré que son pays continue à « travailler au sein de l’Union africaine pour mettre fin à plusieurs conflits en cours sur le continent et rétablir un gouvernement constitutionnel et démocratique dans les pays qui ont récemment connu des coups d’État ».

Cyril Ramaphosa a toutefois réaffirmé  que son pays s’est « engagé dans une politique de non-alignement. Alors que certains de nos détracteurs préfèrent un soutien manifeste à leurs choix politiques et idéologiques, nous ne nous laisserons pas entraîner dans une compétition entre puissances mondiales », a-t-il déclaré.

Il est également revenu sur sa participation à l’initiative africaine visant à rechercher la paix dans le conflit opposant l’Ukraine et la Russie. Cyril Ramaphosa a par ailleurs plaidé pour que le Conseil de sécurité des Nations Unies soit « transformé en un organe plus inclusif et plus efficace, capable d’assurer la paix et la sécurité ».

Pour l’amélioration des conditions des retraités; les parties prenantes se concertent sur les réformes du Fnr

Par Mame Khady NDAO

Une rencontre des membres de la commission de concertation chargée de suivre les réformes du système de retraite des fonctionnaires s’est tenu du 16 au 18 août 2023 à Dakar. Cette commission présidée par le Directeur général du budget que représente Abou Aw, directeur des Pensions, assure le suivi des réformes. Il y avait la présence de représentants des centrales syndicales et des Associations de retraités.

Le séminaire entre dans le cadre des travaux de concertation sur la réforme du Fonds national de retraite (FNR). Les parties prenantes se sont pensées sur les questions de révision du code des pensions. «Nous sommes aussi sur l’examen d’un nouveau projet de loi que nous voulons introduire sur la prise en compte de la question d’invalidité des fonctionnaires», a souligné le représentant du Directeur général du budget.

Le code des pensions, précise M. Aw, vise à améliorer les conditions des retraités, mais aussi la sécurité sociale des fonctionnaires; «parce que qui dit retraite, dit couverture sociale du fonctionnaire qui est en actif, qui va redevenir un jour un retraité». Le code prend en compte aussi les fonctionnaires qui sont déjà retraités. «Nous sommes en train d’améliorer les dispositions du Code qui permettra certainement d’améliorer, quelque part, les revenus des pensionnés mais aussi d’améliorer les conditions sociales de ces pensionnaires- là», a relevé le Directeur des Pensions.  Pour ce qui est de la loi sur l’invalidité, là aussi les experts ont constaté que les fonctionnaires, depuis toujours, surtout depuis l’avènement de la Covid, les fonctionnaires font face à beaucoup de risques professionnels.

A l’image de ce qui se passe dans le privé, au niveau des forces armées, ils trouvent qu’il est important de mettre en place une loi qui prend en compte les aspects liés à l’invalidité des fonctionnaires; des risques que les fonctionnaires font face dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions.  C’est dans ce sens que les parties prenantes se sont réunies durant trois (3) jours, M. Aw a souligné aussi que l’État a voulu que la gestion de la retraite, même des politiques sociales, soit gérée de façon inclusive en faisant intervenir l’ensemble des parties prenantes.

Le Directeur des Pensions a réitéré son ouverture à travailler de façon concertée sur les différentes dispositions du code des pensions. M. Aw pense que ça se passe bien et espère que ça va aboutir à des textes qui seront partagés par tout le monde et qui vont prendre en compte les préoccupations des retraités, mais aussi des fonctionnaires.

Ainsi, le Doyen Sidy Malick Ndiaye (Union Générale des Retraités de la Fonction Publique du Sénégal Ugr-fps), en sa qualité de membre de la commission de concertation pour la réforme du Fonds national de retraité (Fnr). Il a rappelé que c’est pour la 5ème fois que ces travaux se tiennent.

«Notre présence à ces travaux n’est rien d’autre qu’un sacerdoce que nous assumons et assurons volontiers les unes, les autres. Notre satisfaction morale réside dans l’amélioration de la situation sociale et économique de ceux pour qui nous travaillons», a relevé le Doyen Sidy Ndiaye qui ne s’attend guerre à une rémunération ou autre; «rien que pour être utile à ceux qui nous confient leurs espoirs de vivre mieux».

«Nous sommes là avec tous les experts de la direction des pensions dont le Directeur et son Adjoint avec ses collaborateurs experts. Nous sommes des représentants des associations de retraités qui œuvrent pour leur père afin que leur situation économique et sociale s’améliore», a soutenu le Doyen Ndiaye représentant ici l’Ugr-fps.

Ce séminaire qui a commencé le mercredi 16 s’est poursuivi jusqu’au vendredi 18 août 2023. Les participants ont partagé des idées portant sur le projet du code de pensions civiles et militaires et du projet de loi sur les rentes d’invalidité des fonctionnaires civils.

De même, le Doyen Alioune Badara Fall, président de l’Assocation Nationale des Retraites Civils et Militaires (ANRCM), a réaffirmé que tout cela constitue le fondement de cet atelier. Les participants considèrent qu’il y a eu des innovations majeures qui ont été apportées à ces lois qui sont plus ou moins désuètes ou bien qui on été dépassé par endroit, par la conjoncture, le niveau de vie, par énormément de facteurs.

Étant membre de la commission de concertation sur le Fonds national de retraite (FNR) par rapport aux réformes, le Secrétaire général du SUTSAS, Mballo Dia Thiam, est participé à l’examen de quelques projets de loi sur les pensions ensuite sur les rentes. Il s’est réjoui de l’existence d’un projet qui porte sur les pensions civiles et militaires, d’un autre texte aussi qui porte sur les rentes.

Il a salué le travail qui a été fait par les techniciens de la direction des Pensions qui ont proposé des documents «d’une pertinence et d’une acquitté extraordinaire qui ont permis même de mastiquer beaucoup de choses». Selon M. Thiam, non seulement les experts ont procédé à la lecture des documents, mais ont proposé quelques réformes accompagnées de commentaires. «C’est ça qui a facilité le travail; si non en trois jours on n’aurait pas bouclé ce travail; parce que ce n’est pas moins de 50 articles», dit-il comprenant que sur chaque article, il y a des innovations.

Étant donné que ce sont des propositions sur lesquelles les participants ont discuté, à la synthèse, ils pourront s’accorder sur ce qui a été retenu. Ils ont échangé sachant que ce sont des innovations porteuses, qui constituent des avancées considérables pour les fonctionnaires en termes de pensions, de rente, rapport à l’éligibilité de certaines catégories, rapport à certains écueils qui faisaient en sorte que des pensionnés ne pouvaient pas jouir fondamentalement de leurs droits. On peut dire que ce sont des réformes prometteuses.

En attendant l’avènement de cette caisse autonome, c’est la perspective pour l’État; le FNR doit se transformer en une caisse. Aujourd’hui, il y a des travaux qui ont été faits, des Bensmarking qui sont en vue pour voir ce qui se passe au mieux dans la sous-région et même à l’extérieur, en Europe et partout pour que le travailleur qui va à la retraite ne vivent pas dans la misère.

Au contraire, pour qu’ils puissent vivre même plus dignement que quand ils étaient en activité; alors que c’est le contraire présentement.

«Dr Aissata Mbodj est le meilleur choix et la femme idéale au Palais», dixit Alioune Moreau Diallo

L’ex-ministre de la Femme sous le régime du Président Abdoulaye Wade,  ex-député présidente du groupe parlementaire libéral, ex- maire de Bambey et ex-présidente du Conseil départemental de ladite localité territoriale, Dr Aissatou dite Aida Mbodj a été officiellement investie comme candidate à la présidentielle de février 2024.

Ceci par la volonté de son parti Alliance nationale pour la démocratie/ And Saxal Liguey. La descendante de la princesse Ndate Yalla a ainsi poursuivi son travail de conquête du terrain politique et de l’électorat à l’intérieur du pays et dans la diaspora.

Avec sa longue expérience et son expertise tirées de la gestion des affaires étatiques et administratives et sa pratique des collectivités territoriales celle qui a été élevée au rang de Super Linguère nationale bénéficie d’une longueur d’avance par rapport aux autres prétendants au fauteuil présidentiel.

L’avis est de l’un des responsables du parti Alioune Moreau Diallo cadre administratif et politique. Il a aussi fait remarquer que Dr Aida Mbodj fait partie des grands commis de l’État aux valeurs professionnelles, morales, civiques, sociales et patriotiques reconnues. Il a aussi ajouté que la force de frappe de la lionne du Baol réside dans sa préoccupation à résoudre et à satisfaire les besoins et préoccupations de ses compatriotes sans exclusive surtout pour les franges vulnérables que sont les femmes et les jeunes. C’est là où elle tire aussi sa popularité grandissante.

La lionne du Baol reconnue comme l’une des grandes figures de proue de l’opposition sénégalaise a aussi l’avantage de bénéficier d’une grande considération et d’une audience auprès des grandes familles. Religieuses du pays.

Avec Dr Aida Mbodj c’est l’espoir qui renaît dans un Sénégal où tout est à refaire, à reconstruire. Et cela est contenu dans son projet de société dans les grands axes de son programme de développement socioéconomique.

Mohamed Al Amine Thioune

Mot d’ordre des jeunes cadres de l’Apr à Malika: «Tout candidat qui ne respecte pas le choix du Président Macky Sall  va foncer dos au mur» 

Par Ibrahima FALL  

A l’occasion de la finale du tournoi des quatre (4) grands opposant l’Asc Boock Diome et Santhiaba, le président de la zone Talla Diallo et le responsable des jeunes cadres de l’Apr Pape Seydou Badji parrain de ladite finale, ont profité de cette tribune pour rappeler que le département de Keur Massar a une nouvelle configuration politique.

«Nous avons une base politique avec des jeunes déterminés et orientés vers la vision du Président Macky Sall. Notre position, nous avons donné carte blanche à notre Président et tout candidat qui ne respecte pas son choix va foncer dos au mur», a déclaré Pape Seydou Badji.

Ce fut une véritable démonstration de force des jeunes cadres de l’Apr à Malika. Le  parrain accompagné de ses lieutenants Youry Sall, Ibrahima Ndiaye, entre autres, s’est réjoui du choix porté en sa modeste personne. Ce qui illustre, selon lui, ses relations fraternelles et fructueuses avec le nouveau président de la zone 4, Talla Diallo. M. Badji a saisi cette occasion pour plaider auprès des autorités étatiques afin  qu’elles renforcent les infrastructures sportives à Malika; surtout l’érection d’un nouveau stade digne de ce nom au sein du département de Keur Massar.

Avec la nouvelle configuration politique, les jeunes cadres de l’Apr à Malika travaillent dans une dynamique de remobiliser les troupes. Ils disposent d’une base politique orientée sur la vision du Président Macky Sall. «Notre commune est programmé parmi les dix (10) stades que l’Etat doit construire. Cela permettra aux jeunes de s’épanouir et d »éclore leurs talents», a relevé M. Badji.

Concernant le choix du Président de la République sur le candidat de BBy pour la prochaine présidentielle, la jeunesse apéristes du département de Keur Massar est optimiste quant à une victoire de leur grande coalition en 2024.

 

Convention cadre entre MATSI et MMESS: Pour le renforcement du développement socio-économique

Par Seck NDONG

Le ministère de l’Artisanat et de la Transformation du Secteur informel (MATSI) a signé, ce lundi, avec le ministère de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire (MMESS), une Convention Cadre dans la dynamique de la politique économique du Gouvernement du Sénégal à travers le Plan Sénégal Emergent (PSE) qui promeut entre autres objectifs, le développement socio-économique des territoires et la création d’emplois décents et durables pour les jeunes et les femmes.

La signature de la Convention cadre, a souligné le ministre Papa Amadou Ndiaye, constitue un maillon important dans la «si riche chaîne de coopération» entre le MATSI et MMESS. «L’acte que nous posons aujourd’hui, consacre la concrétisation de notre volonté sans cesse réaffirmée de renforcer le développement socio-économique des territoires et la création d’emplois décents et durables pour les jeunes et les femmes», a-t-il déclaré.

La présente Convention a pour objet, préconise le ministre, la transition de l’économie informelle vers une économie formelle à travers les sociétés de coopératives et les unités de l’Economie sociale et solidaire comme leviers propres à faciliter cette transition.

Au nom du Président de la République, du Premier ministre et du Gouvernement du Sénégal, M. Papa Amadou Ndiaye a souhaité la bienvenue à toutes personnes ici présentes et plus particulièrement à sa chère collègue Mme Victorine Ndèye. Il a également exprimé, en cette cérémonie solennelle, sa profonde gratitude aux partenaires de l’artisanat pour l’accompagnement qui est toujours renouvelé.

La cérémonie officielle de signature de la Convention Cadre a eu lieu à la Sphère ministérielle de Diamniadio, Batiment C, salle Quinqueliba. Il s’agit, explique le ministre, d’un intérêt toujours manifesté pour la promotion de l’Artisanat et du Secteur informel.

L’accord cadre va couvrir divers domaines et va mettre l’accent sur les volets suivants: la promotion d’une économie sociale et solidaire robuste; la promotion d’activités et d’entreprises durables; la promotion de l’inclusion financière des acteurs du secteur de l’artisanat et du secteur informel; la mise en place de dispositifs adéquats pour une mise en œuvre efficiente de leurs activités entrepreneuriales.

En plus d’accompagner la formalisation des entreprises, la Convention va stimuler la compétitivité des jeunes organisations qui répondront présentes dans le vaste marché africain de la ZLECAF et aux exigences du commerce mondial.

Les deux ministres se sont réjouis de la qualité des échanges en cours et à venir, basées sur leur volonté commune d’œuvrer pour le bien-être des populations en rendant l’émergence plus visible. Ils ont salué la mise en place, le lundi 13 août 2023, d’une convention de partenariat qui va poser les fondements de réponses durables aux attentes des concitoyens. Cette nouvelle approche, que les deux ministères ont initié aura l’avantage de permettre la réalisation des projets avec un horizon de programmation et d’exécution plus long.

 

Stay connected

0FansLike
0FollowersFollow
0SubscribersSubscribe
- Advertisement -

Latest article

Yakaar-Teranga/ le mystère des 30 milliards: les révélations choc du ministre Abdourahmane Diouf

30 milliards FCFA : le manque à gagner de l’État 3 mois avant l’échéance : pourquoi reprendre le permis ? PETROSEN : qui...

Vie chère et baisse du pouvoir d’achat: l’APR charge le régime Diomaye-Sonko

L’Alliance pour la République (APR) monte au créneau contre la dégradation du pouvoir d’achat et la hausse des prix. Dans un communiqué rendu public...

«Les premières infrastructures à bâtir le citoyen»: Amadou Lamine Sall appelle à une prise...

Le citoyen, première infrastructure de la République Dans une réflexion publiée le 9 septembre 2026, l’écrivain et poète Amadou Lamine Sall place le citoyen au...

escort eskişehir escort sakarya escort sakarya bayan escort eskişehir bayan