vendredi, septembre 11, 2026
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Odcav de Keur Massar: Abdoulaye Sylla casse la baraque en lui octroyant 100 millions de F Cfa

Le stade Alassane Djigo de Pikine a vibré ce Mercredi 13 Septembre à l’occasion de la finale qui opposait l’ASC Khandalou à celle de Diappo dont le parrain était Abdoulaye Sylla. Les deux équipes du département de Keur Massar ont terminé le match avec un nul partout et que c’est lors des tirs aux but que l’ASC Djigo a pu soulever le trophée. Mr Abdoulaye Sylla, président du mouvement C50% Préférence nationale et par ailleurs candidat à la présidentielle de 2024  a répondu présent avec une importante enveloppe.

Département de Keur Massar, Abdoulaye Sylla vient en aide à l’odcav de keur massar en octroyant aux 90 ASC  une centaine de  millions en guise d’aide financière. Dans un contexte géopolitique extrêmement  pénible où  les hommes politiques ont déserté le terrain et que les 87 ASC n’ont pas encore reçu leurs subventions.

Les résidents des différentes zones de l’Odcav de Keur Massar souffrent le martyr, Abdoulaye Sylla, candidat à la présidentielle de 2024, grâce à sa vision futuriste et surnommé « le missionnaire par ses proches est venu  jouer le rôle de Sapeur-pompier   pour accompagner la jeunesse de l’odcav de Keur Massar en leur octroyant une centaine de millions y compris 300.000f aux différentes résidents des 87 ASC que polarise l’Odcav de Keur Massar. Abdoulaye Sylla président du mouvement C50% de préférence nationale, et candidat par ailleurs à la présidentielle  de 2024 s’est encore illustre dans le domaine du sport, en collaboration avec l’odcav de Keur Massar dont Mountaga Mall est président.

Selon son représentant Cheikh Ameth Tidiane Ndiaye c’est « pour permettre aux jeunes de s’épanouir dans ce contexte des vacances tout en privant à ces nombreux jeunes de se départir des noyades en mer mais surtout d’oublier l’immigration clandestine, c’est l’une des raison pour laquelle des tournoi sont en train d’être organisé dans le territoire sénégalais.

«Keur Massar est une bastion politiques où notre leadeur incontesté Abdoulaye Sylla Surnommé le messie social pour les uns et le missionnaire pour les autres a décidé d’accompagner cette jeunesse laissée en rade dépourvues de subventions d’assistance, manque de formation et d’emploi sur qui dans son programme sera entièrement pris en compte en leur permettant de générer de l’emploi par l’entreprenariat, la formation et les financements a révélé  Ndiaye .

«L’autonomisation des femmes constitue notre priorité pour les faire sortir de la pauvreté draconiennes dont elles sont confrontées Dans notre programme de politique sportive, nous allons construire des stades multidimensionnels dans l’ensemble des départements mais Keur Massar demeure la priorité», a-t-il rassuré.

Connu pour son dévouement, M. Sylla n’a pas tardé à répondre favorablement aux 90 ASC en leur donnant des paquets composés de ballons, plots, échelles dossards. Le président de l’Odcav de Keur Massar Mountaga Mall a apprécié à sa juste valeur ces collaborateurs, ces souteneurs et accompagnateurs et les exhorte à continuer dans cette dynamique. Ces derniers ont bien reçu cet appui qui leur permettra la construction d’un stade qui constitue un véritable casse-tête pour les acteurs sportifs.

Toujours, poursuit son poulain, des actions sociales seront entreprises notamment avec l’installation de lampadaires dans les établissements solaires à Grand Médine pour lutter contre l’insécurité grandissante qui règne dans cette zone. Il est prévu la construction d’un marché dans cette zone. D’autres actions vont être pérennisées pour sortir le département de Keur Massar de l’ornière. Le sport qui est un moyen d’unification et d’épanouissement, occupera une bonne partie du programme d’Abdoulaye Sylla qui a déjà déclaré  sa candidature pour les échéances de 2024.

A la collette de parrainages à Guédiawaye: Habib Niang amasse plus de 500 fiches de charretiers  

Par Ibrahima FALL Ebé

D’abord, Habib Niang a remercié tous ceux qui sont présents à cette rencontre avec des membres de son mouvement à Guédiawaye. «Ce sont des sénégalais comme moi qui sont déterminés à cheminer avec moi en direction de l’élection présidentielle qui va se tenir au Sénégal dans moins de six (6) mois, le 25 février 2023», s’est-il conforté après avoir reçu autant de fiche de parrainage de la part des charretiers. Considérant que cette élection présidentielle est très importante, il s’engage à accompagner la jeunesse, les femmes pour la prospérité du Sénégal. 

En tant que leader patriote qui accompagnait le Président de la République, Habib Niang a rappelé que sa base mère c’est à Thiès mais son mouvement est maintenant bien répandu à travers toutes les régions du Sénégal. «Malgré mes ressources maigres, je rends grâce à Dieu parce que ce sont des patriotes sénégalais, des responsables d’associations de jeunes, de groupements de femmes qui nous accueillis ici à Guédiawaye. Ce sont- là des militants qui m’accompagnent à cause du social que je suis en train de faire à travers le Sénégal. Ils sont là aujourd’hui pour me remettre plus de 500 parrainages», a attesté M. Niang.

«Nous sommes dans une période de pré-campagne et l’arme principale c’est la carte d’électeur… Comme le Président Macky Sall, à qui j’ai marqué ma disponibilité dans la fidélité et la loyauté,  n’est pas candidat à la présidentielle de 2024, le moment venu, je saurai là où poser mon pied», a déclaré M. Niang.

Ainsi, Bara Dieng qui habite au niveau de la commune de Wakhinane Nimzatt à Guédiawaye, en tant responsable, a fait savoir qu’il y a des jeunes et des femmes avec qui il travaille pour le compte de Habib Niang. «C’est celui-là qui nous soutenons depuis que nous sommes à Guédiawaye. Nous travaillons ensemble avec Habib Niang pour le bien de tous les citoyens. C’est pourquoi  nous avons mis 200 fiches de parrainage à sa disposition pour montrer que nous sommes avec lui afin  de contribuer à la victoire de son candidat le 25 février prochain. Nous regardons sur la même direction que notre leader», a-t-il confié à la presse.

M. Dieng n’a pas manqué de dire que ses collègues sont confrontés à des difficultés parce qu’il y a parmi eux, des charretiers dont leurs maisons ont été récupérées l’année dernière au niveau de la cité Ndiobène. Et, c’est grâce à M. Niang que ces derniers sont repris leurs maisons pour acquérir des titres fonciers. Il a aussi signalé qu’actuellement à Guédiawaye, des gens sont en train de brader le littorale; alors que cela n’était pas possible quand M. Niang était là.

«Notre leader avait remis 400 kids scolaires au lycée de notre localité pour soutenir les élèves. Avant-hier seulement il est venu au marché pour remettre du mil destinés aux chevaux qui tirent les charrettes. Ce qui justifie vraiment sa considération à l’endroit des personnes  défavorisées. Il a remis des cartes de mutuelle de santé pour leur permettre de se soigner au niveau des districts ciblés par l’État à cet effet. M. Niang est utile à la société. C’est pourquoi nous sommes avec lui», a-t-il témoigné. A cet effet, M. Dieng a plaidé pour que le Président de la République fassee un clin d’œil sur M. Niang pour le renforcer à l’occasion du remaniement en vue.

Quant à lui, Benoit Sagna a soutenu que les charretiers sont déterminés à cheminer avec M. Niang. «Au moment où des décideurs voulaient nous déguerpir du département de Guédiawaye, ce leader nous a appuyés. Il est venu à notre secours au temps opportun. Nous n’avons jamais vu un leader poser un tel acte », a-t-il loué. C’est pourquoi ses collègues charretiers sont très reconnaissants vis-à-vis du geste citoyen incarné par leur leader et ils ont tenu à lui manifester leur disponibilité en lui remettant plus de 150 fiches de parrainage bien que ce jour plusieurs parmi eux étaient allés au travail.

 

 

 

Présidentielle 2024: Mame Boye tresse des lauriers à Macky et annonce sa candidature

Devant la presse nationale et internationale le maire de Kolda et Directeur général de la Caisse de dépôt et de consignation Mame Boye Diao à dit son intention de se présenter au prochain scrutin présidentiel du 25 février 2024.

Les raisons de cette candidature n’ont pas relève de considérations subjectivités ou personnelles ou de velléités de défiance par rapport à un. Régime ‘
L’interminable fuite d’une jeunesse éperdue vers l’étranger les désagréments d’une diaspora sénégalaise laissée pour compte les mamelles taries de l’agriculture de l’élevage de la pêche dont la revitalisation exigerait que le producteur et non le paysan soit au centre de sa production pour le .développement d’une chaîne de valeur locale et d’une économie auto entrée’ Une répartition équitable des ressources nationales l’égalité des chances une réforme profonde de la justice la mise en. Oeuvre de. Conditions sécuritaires pour tous dans un. Pays de plus de libertés de paix sociale de consolidation de la démocratie de l’État de droit. Autant de préoccupations pour celui qui continue de revendiquer son amitié et sa reconnaissance avec son. Vieux frère le président Macky Sall’ l’opportunité a été du reste saisie par l’enfant du Fouladou et de la verte Casamance pour tresser des lauriers au président Macky Sall dont il. n’a pas manqué de louer des aspects de sa politique sociale pour la réduction de la pauvreté .
Un devoir de reconnaissance envers l ex mentor par celui qui s’est positionné pour briguer le suffrages de ses compatriotes l’os de la prochaine élection présidentielle. Il n’a pas manqué de le brandit dans une expression militante revendicative Un Sénégal nouveau Sénégal bou bess bignoubeug’
Mohamed Al Amine Thioune

Journées cinématographies de Carthage: le Sénégal invité d’honneur…

Le Sénégal sera le pays invité d’honneur de la 34ème session des Journées cinématographiques de Carthage (JCC 2023, Tunisie) prévues du 28 octobre au 4 novembre prochains, ont annoncé, mardi, les organisateurs.

Dans un communiqué de presse, ils rappellent que le Sénégal a été dès l’origine « un fidèle compagnon du parcours historique des JCC », un festival créé en 1966 par le critique et réalisateur tunisien Tahar Chériaa. « Le Sénégal, pays invité de la session, et dont le cinéma a été dès l’origine, un fidèle compagnon du parcours historique des JCC, depuis le premier +Tanit d’or+ du festival remporté en 1966 par Ousmane Sembene pour +La Noire de… »+, souligne ainsi le communiqué.  

Le Sénégal a été pays invité d’honneur de la 29e édition des JCC organisé en novembre 2018 en présence de l’ancien ministre de la Culture, Abdou Latif Coulibaly, et de Nejip Ayed, alors directeur général des JCC. Les Journées cinématographiques de Carthage, avec ses compétitions officielles réservées comme toujours aux nouveaux films de création artistique des pays africains et arabes, mettent aussi à l’honneur la Jordanie, un pays auquel est consacré le « Focus 2023 », informe le communiqué.

 Les organisateurs annoncent « qu’un coup de projecteur sera mis sur cette jeune cinématographie arabe qui s’affirme par la qualité de ses films et par la nouvelle dynamique mise en place pour son soutien au cinéma ». Ils soulignent que la mise à l’honneur de ces deux cinématographies, celles du Sénégal et de la Jordanie, qui sera aussi l’occasion de la venue d’importantes délégations, va s’accompagner d’hommages à de grandes figures.

Dans un programme, ou, aux côtés des projections de films, seront présents des événements liés à d’autres expressions culturelles de ces deux pays, selon les promoteurs. L’inscription des films dans les différentes compétitions a été clôturée depuis le 15 août dernier. La Tunisie va célébrer lors de cette 34e session des JCC, « à titre de section exceptionnelle », l’année du « Centenaire du cinéma tunisien lancée depuis décembre 2022 », indiquent les organisateurs.

Match amical face à l’Algérie: L’équipe nationale du Sénégal a été défaite sur la plus petite des marges 

Invaincus jusqu’ici dans le chaudron Abdoulaye Wade, Les Lions sont cette fois-ci tombés sur un os. Bourreau du Sénégal ces dernières années, l’Algérie a réédité l’exploit dans une rencontre pourtant dominée par les hommes d’Aliou Cissé. Le Sénégal démarre tambour battant avec une intensité énorme et assiègent le but algérien. Ainsi malgré une bonne entame de match, les Lions n’arrivent pas à concrétiser leurs occasions.

Infranchissable dans ses buts, Anthony Mandrea frustre les Lions !

Sadio Mané bute par deux fois sur Anthony Mandrea attentif dans ses cages. Après quinze minutes à l’avantage des sénégalais, le match de rééquilibre.Farès Chaïbi va s’offrir la première occasion algérienne du match à la 20e minute de jeu. Lancé en profondeur, le joueur de l’Eintracht Francfort tire mollement le cuir qui passe à côté des buts.

À la demi-heure de jeu, Abdou Diallo est tout proche d’ouvrir le score. Mais sa tête mal ajustée profite au gardien des fennecs qui écarte le danger au profit de son équipe qui dans la foulée obtient une contre attaque. Malheureusement les algériens pêchent à la finition puisque le tir de Baghdad Bounedjah finit dans les bras d’Édouard Mendy (33e). Les deux équipes rentrent aux vestiaires sur ce score de parité.

La seconde période démarre sur les mêmes bases que la première. Le Sénégal pousse très fort et Nicolas Jackson obtient une occasion franche mais son tire est repoussé par Anthony Mandrea, énorme dans ce match (48e). À l’heure de jeu, le match se décante enfin. Sur un coup de pied arrêté, Riyad Mahrez dépose le ballon sur la tête de Farès Chaïbi ouvre le score pour l’Algérie (0-1 , 63e).

Son équipe menée au score, Aliou Cissé va insuffler du sang neuf. Blessé, Youssouph Sabaly est remplacé par Krepin Diatta alors que Lamine Camara fait son baptême de feu à la place de Pape Matar Sarr. Mais cela ne changera pas le destin de la partie malgré une dernière frayeur en toute fin de rencontre, d’abord sur une tête hors cadre de Nicolas Jackson et une frappe repoussé par l’incontournable Anthony Mandrea (90+6). Les Lions s’inclinent ainsi pour la première fois au Stade Abdoulaye Wade et l’Algérie garde intacte sa réputation de bête noire du Sénégal.

Préparatifs du Gamou de Jaxaay: Baye Amadou Camara, le « Messie social », en phase de révolutionner la commune

Par Ibrahima FALL

En prélude au Gamou de Jaxaay qui pointe à l’horizon, un Comité régional de développement (Crd) s’est tenu à Keur Massar, hier, en présence des autorités administratives, du commandant de la police, de représentants des sapeurs- pompiers, des services d’hygiène, de Senelec, de Sen’eau, de Sonatel, du maire de Jaxaay et des représentants du guide religieux. Les organisateurs sont à pied d’œuvre.

Baye Amadou Camara, surnommé le « messie social », a fini de révolutionner la commune par ses multiples actions d’envergures sociales. Il invite les fidèles à préparer avec précaution l’édition 2023 du Gamou qui se tiendra le 11 novembre prochain à Jaxaay.

L’objectif visé à travers cette rencontre, a soutenu Pape Sow, est que ces structures puissent apporter leur contribution pour la réussite de cet événement religieux. «Ce Gamou annuel revêt une forte affluence et une ferveur des talibés qui viennent de divers horizons pour manifester leur sympathie à cet érudit de l’islam qui s’est implanté dans cette zone depuis 2004», a-t-il rappelé.

Selon le coordinateur Pape Sow, Jaxaay est une localité dépourvue d’assainissement, d’éclairage public. «L’insalubrité et l’insécurité y dictent leur loi. Il y a l’épineux problème des inondations. Aussi, l’hôpital tarde à être achevé», a-t-il relevé. M. Sow interpelle les autorités compétentes à prendre à bras le corps cette situation qui constitue une préoccupation majeure. A son avis, le Gamou pourrait jouer un rôle capital pour mettre fin à cette situation.

Pape Sow a fait savoir que le Gamou sera célébré sous le signe de la paix. «El hadji Amadou Camara, ce guide religieux qui est un saint doté d’une côte de popularité exceptionnelle a fini de convaincre plus d’un par l’implantation de daraas modernes où les talibés apprennent le coran et sont nourris gracieusement. Avec sa posture de religieux, son objectif consiste à fédérer toutes les forces vives de la localité pour alléger la souffrance des démunis et à participer au rayonnement du département», a souligné M. Sow.

Ce dernier a fait état des multiples actions communautaires du marabout dans le domaine de la santé. «Cet homme religieux a remis à Darou Thioub, trois (3) appareils d’échographies. Baye Amadou Camara a réhabilité les lieux de culte, a permis la construction de mosquées et daraas…Il avait aussi distribué 150 moutons à la veille de la Tabaski», ajoute-t-il.

Aussi, Ousmane Dieng de la Tariha tidjania, un disciple de Baye, et Babacar Sèye ont attesté que le guide religieux est un élément central qui propulse de manière positive les populations de la localité pour favoriser son développement.

Amadou Ba, candidat de Benno: La Grande Offensive Républicaine se démarque

Par El Hadj DIONE

La coalition Grande offensive  républicaine (Gor) rallonge la liste des membres de la majorité qui ne partagent pas le choix de Macky Sall porté sur Amadou Ba pour être leur candidat à la présidentielle de 2024. Mouhamadou Moustapha Diagne et compagnie annoncent qu’ils vont rencontrer leur base pour choisir leur candidat au moment opportun.

La coalition Grande offensive républicaine (Gor) s’est réunie pour discuter d’abord de l’actualité au Maroc marquée par le séisme occasionnant plus de 2000 morts mais ensuite sur le choix du Président Macky Sall porté sur le premier ministre Amadou Ba pour faire de lui le candidat de la majorité présidentielle.

Cette coalition dirigée par Mouhamadou Moustapha Diagne leader de Synergie Républicaine dit manifester « toute sa tristesse et sa compassion au peuple frère marocain suite au violent séisme qui a frappé le pays et qui a fait des milliers de victimes ».

Abordant le point relatif à l’actualité politique, les leaders de cette coalition informent avoir pris acte de la décision du Président de la coalition Benno Bokk Yakaar de porter son choix sur le premier ministre Amadou Ba comme candidat à l’élection  présidentielle de Février 2024. La coalition GOR rappelle que lors de la première rencontre, « elle avait signifié qu’elle ne  pouvait discuter de critères de candidature en public ». Et par conséquent, ne pouvait donner carte blanche pour un quelconque choix.

La coalition compte poursuivre sa tournée nationale à la rencontre de la base « et choisira son candidat devant ses militants et sympathisants au moment opportun ».

Pour rappel, Mohamed Moustapha Diagne, chef de file de Synergie Républicaine (SR), par ailleurs directeur de la Formation et de la Communication (DFC) au ministère de l’Education nationale, ancien membre fondateur de Macky 2012 et leader la grande offensive républicaine déclarait, il y’a deux semaines dans une note rendue publique que l’ancien Premier ministre Mahammed Dionne présentait le meilleur profil pour succéder au président de la République.

 

AFFAIRE KHOSSANTO: AU NOM DE TOUS LES MIENS (Par Moustapha Guirassy)

65 ans après nos indépendances la vie des enfants de KÉDOUGOU est encore terriblement handicapée, comme dans plusieurs régions périphériques du pays du reste par des politiques publiques héritées du colonisateur qui n’avait de rapport avec l’hinterland que son exploitation sauvage au profit de la capitale; ou pour être plus exact au profit de l’étranger.

65 ans après nos indépendances, les enfants de KÉDOUGOU vivent à l’écart sur leur îlot de pauvreté au milieu d’un vaste océan de richesse naturelle: or, diamant, zircon, uranium, marbre, fer, eau, terres fertiles…..
65 ans après notre indépendance, KÉDOUGOU compte encore beaucoup de citoyens de seconde zone. Les rêves de ses enfants sont très tôt brisés, s’il leur arrive même de rêver; car jamais on y a vu le rêve d’un fils du terroir se réaliser. On ne peut y conter en effet aucun success story.

KÉDOUGOU n’est toujours pas libre. Il est exploité politiquement comme économiquement; socialement comme culturellement . Ses enfants sont tous marqués au feu d’une brûlante injustice.
65 ans après nos indépendances, les enfants de KÉDOUGOU languissent encore dans les endroits les plus insécures et insalubres de la société SENEGALAISE comme des exilés dans leur propre pays.

C’est cette condition humaine honteuse que Tomboronkoto a dénoncé hier . Comme réponse à cette légitime requête, notre gendarmerie nationale avait brûlé ses maisons et embastillé ses fils.
Aujourd’hui c’est au tour de Khossanto de dénoncer cette flétrissure sociale en protestant contre la modification d’un arrêté préfectoral, fixant la composition et le fonctionnement des commissions de recrutement de la main-d’œuvre locale non qualifiée par les entreprises minières.
Pour rappeler que l’impunité est la valeur la mieux partagée dans le pays, cette même gendarmerie sans aucun problème de conscience ni de regret a préféré célébrer l’anniversaire du 11 septembre 2011 en versant ce 11 Septembre 2023 le sang d’innocents citoyens qui ont seulement commis le crime de refuser de donner la haute main à l’administration territoriale sur les processus de recrutement, au détriment des  villageois qui présidaient eux-mêmes les commissions pour plus d’inclusion et d’équité.
On parle bien d’emplois non qualifiés; mais hélas ! il fallait aussi leur arracher ces morceaux de pains de la bouche.
Et qui pose cet acte inique et injuste ? Notre État itself.
Vous le verrez très prochainement amuser la galerie en affectant vers une autre périphérie le commandant de brigade ou le préfet en guise de sanction; mais de qui se moque-t-on ?

Les instructions  du commandant comme du  préfet ne sont que les conséquences d’une cause plus profonde de mal gouvernance et de pénurie criarde d’éthique dans le pays.
Regardez combien deviennent de plus en plus ridicules certains arrêtés de notre administration  !
Ils cassent en effet l’État, infantilisent nos institutions et installent le pays dans une crise de confiance, de méfiance et de défiance de nos institutions.

Quand on fait chanter l’hymne aux enfants des périphéries, quand on leur parle de la République, quand on leur explique la devise du pays: un peuple, un but, une foi, on leur fait croire qu’ils sont eux aussi héritiers des vaillants devanciers et qu’ils peuvent donc devenir comme eux ou même les surpasser.

La République leur faisait la promesse que tous les enfants, de quelle que région qu’ils puissent être auraient la garantie que les droits inaliénables de la vie, de la liberté et de la quête du bonheur leur étaient assurés.
Il est évident aujourd’hui que l’État du Sénégal a manqué à ses promesses à l’égard de ses citoyens des périphéries.

Au lieu d’honorer son obligation sacrée, l’État et surtout le gouvernement actuel a délivré au peuple des périphéries un mensonge d’État.
Il n’y aura ni repos ni tranquillité dans le pays jusqu’à ce qu’on ait accordé aux citoyens de chaque région ses droits de citoyen.

Les tourbillons de la révolte comme aujourd’hui à khossanto, hier à Tomboronkoto, avant hier à Ngor … ne cesseront d’ébranler les fondations de notre nation jusqu’à ce que le jour éclatant de la justice apparaisse.
Les tourbillons seront encore plus dangereux dans des régions périphériques telles que Kédougou qui constitue la frontière naturelle de notre pays avec des pays déjà déstabilisés par le terrorisme.

Faites des routes. Construisez des usines pour les riches, mettez partout des immeubles; forcez les à devenir vos électeurs, sachez néanmoins qu’ils ne seront jamais satisfaits aussi longtemps que les enfants de KÉDOUGOU seront les victimes d’indicibles horreurs de la brutalité policière.

Ils ne pourront être satisfaits aussi longtemps que leurs études ne leur permettront pas d’être des actionnaires et d’occuper les postes de directions dans ces sociétés minières.
Ils ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que la liberté d’expression et de manifester leur sera opposée par des coups de fusil, les menottes ou l’incendie dans leurs foyers.

Ils ne pourront être satisfaits aussi longtemps que l’administration publique et le service public n’offriront pas aux enfants comme aux adultes respect, empathie, assistance et accompagnement dans leur ascension sociale.
Ils ne pourront être satisfaits aussi longtemps que les pouvoirs publics ne seront pas les premiers à préserver la vie humaine et à la sécuriser.

Ils ne pourront être satisfaits aussi longtemps qu’ils ne seront pas impliqués dans la gestion des affaires de leur cité, qu’il n’y aura pas de répartition équitable des revenus générés par les ressources naturelles et extractives .
Ils ne pourront être satisfaits que lorsque l’État continuera d’être myope et de manquer de générosité pour favoriser un aménagement équitable du territoire national pour garantir la prospérité, la stabilité et la paix sociale.

Ils attendent de l’État qu’il investisse dans la vocation naturelle de chaque région.  Pour Kédougou ce n’est pas l’or jaune mais l’or vert: la faune, la flore, le beau, la terre , sa géographie, sa culture, bref l’économie de la vie.
Non, ils ne seront pas satisfaits et ne le seront jamais, tant que le droit ne jaillira pas comme l’eau, et la justice comme un torrent intarissable.
Non ils ne seront pas satisfait parce qu’on a abrogé l’arrêté préfectoral. Ils exigent plus : qu’on « abroge » aussi cette mentalité des hommes qui nous gouvernent et qui ont eu l’outrecuidance de proposer de tels textes.
Non, ils ne seront pas satisfaits et ne le seront jamais, tant que les personnes qui les tuent quand ils manifestent conformément à leur constitution ne sont pas identifiées, démasquées et traduites devant la justice.

Qu’une enquête sérieuse et indépendante soit donc urgemment diligentée pour situer les responsabilités et édifier les sénégalais sur cette sordide histoire qui comme un phare remet une lumière vive sur les errements de nos politiques publiques et des hommes qui les portent.

Pour une fois on espère avoir un rapport d’enquête transparent qui sera rendu public.  Pour une fois on espère comme dans les grandes démocraties que peut-être les conclusions de l’enquête amèneront le gouvernement à condamner le gouvernement ; l’État à condamner  l’État.

Au nom de tous les miens, n’est-il venu le temps d’organiser les assises nationales des forces de l’ordre compte tenu des abus constatés ces dernières années et dans le but ultime de les réconcilier avec leur mission première qui est de servir les sénégalais.
En effet les opérations de maintien de l’ordre sont régulièrement accompagnées de pertes en vies humaines.

Pour finir, je m’incline pieusement devant la dépouille des personnes mortes à Khossanto et je présente mes sincères condoléances à leurs familles.
J’exprime toute ma compassion et toute ma peine aux personnes blessées et aux personnes dont les biens ont subi des dommages.

«La bataille du Djoloff aura bien lieu!» (Par Mayoro Mbaye)

Cette terre du Djoloff reste importante dans la vie socio-économique du Sénégal. Elle est surtout remarquable par son histoire riche en événements majeurs. Aussi, dans sa vie politique récente  que d’enseignements de par ses  grandes figures  contemporaines.

Qui ne se souvient pas de Djibo Leyti KA, de Daouda SOW, de Magatte LO pour ne citer que ces trois  des ogres de la  politique qui ont vécu pour la politique et qui  ont  laissé des traces encore  visibles. Eux n’avaient pas internet et les réseaux sociaux donc les confrontations de terrain étaient moins perceptibles.

De nos jours se dessinent d’autres batailles  avec des moyens de diffusion ultra rapides (radios communautaires, internet et ses canaux multiples). Cette fois ci le départ de Aly Ngouille NDIAYE du gouvernement, ouvre un vaste boulevard pour sa confrontation avec Samba Ndiobene KA actuel Maire de Dahra.

L’actuel Ministre du développement  communautaire et de la solidarité nationale que certains traitent de maire par défaut  puisque les terres de ses parents sont à quelques encablures. Il faut reconnaitre que  la commune de Dahra économiquement est  la plus importante du département.

En effet, Dahra  joue un rôle avant-gardiste pour les dix-huit autres. Si son édile peut rassembler ses pairs. A-t-il les ressources  pour emporter l’adhésion d’une jeunesse très politisée et très au fait des actualités. Une jeunesse qui réclame a corps et à cri une meilleure considération et plus de parts  dans la répartition des retombées de la croissance.

Le Djoloff est une terre d’émigration ne l’oublions pas donc de contacts permanents avec la diaspora. Tout le monde parle de Djoloff dans l’hexagone pour dire Sénégal. Dire que la bataille du Djoloff  comme dans les livres d’histoire aura bel et bien lieu est un euphémisme.

De grâce faites nous une bataille civilisée, avec des idées de développement du terroir et non d’insultes, d’invectives et de jets de pierre. Il est notoire qu’entre Aly Ngouille NDIAYE maire de Linguère et Samba Ndiobene KA maire de Dahra ça n’a jamais été le grand amour.

On a  voulu jouer  les convenances républicaines et la solidarité gouvernementale mais, ce qu on a toujours caché dans les cœurs sera visible et on en  voit le bout du nez. La réunion des maires de la localité après la désignation de Amadou BA pour porter le drapeau de ce qui va rester du Benno sonne comme un rappel des troupes.

Qui pour jouer les bons offices ?

Mayoro MBAYE, Citoyen du monde

Amadou Bâ Candidat de Bby: un homme affable et rassembleur raconté par ses proches et collaborateurs…

Après une longue attente, c’est enfin le Premier ministre Amadou Bâ qui a été choisi comme seul et unique candidat de la coalition présidentielle.
Son cursus professionnel en tout cas, plaiderait pour le choix qui a été fait. Après une maîtrise en sciences économiques couronné par un brevet de l’Enam option impôts et domaines, il fera toutes ses classes au sein de l’administration fiscale dont il deviendra le directeur des impôts et des domaines de 2006 à 2013, avant d’occuper la fonction de ministre de l’économie et des finances de 2013 à 2019, puis celle de ministre des affaires étrangères de 2019 à 2020, pour enfin atterrir à la primature.

Amadou Bâ, un homme affable et rassembleur qui a donc su gravir plusieurs échelons de l’architecture de l’État.
Des gens qui l’ont connu ont témoigné sur l’homme. « Nous avons déménagé aux Parcelles Assainies en 1979. Il a fait ses études primaires à l’école de la Route des Puits. Amadou est un homme gentil et bien éduqué. Il est exactement comme vous le voyez, sans tricherie », a déclaré sa sœur Fatoumata Bâ qui a été rencontrée par une consœur de la RTS.
Falilou Ndiaye, un expert fiscal et ami d’Amadou Bâ tient aussi des propos similaires sur l’actuel Premier ministre choisi pour représenter Benno Bokk Yakaar à la présidentielle de 2024. « C’est exactement ça Amadou Ba, un homme bien élevé, posé et travailleur. C’est un homme de paix pour faire court. Etudiant, on le surnommait gouverneur. C’est un de nos amis qui l’appelait ainsi à cause de sa prestance. En fait, ma conviction de toujours est que le décret est venu confirmer ce qui était déjà en lui », confirme l’ami de l’ancien directeur général des impôts et des domaines.
« Depuis 28 ans que je suis là, on a toujours mangé ici les vendredis et les dimanches. Amadou Ba a perpétué cette tradition familiale » lancera un autre témoin des bonnes actions du ministre Amadou Ba au niveau des Parcelles Assainies où il compte perpétuer les œuvres sociales de ses parents rappelés à Dieu. « Amadou Ba est un digne héritier de ses parents. Il est en train de terminer les travaux de cette grande mosquée », ajoute Mame Mbayang Mbaye amie de la famille de Amadou Ba aux Parcelles Assainies.
Revenant sur la modestie de l’homme et de son sens d’obéissance à ses parents, sa sœur de poursuivre : « Je confirme qu’il faisait le marché pour sa mère. Devenu grand, ma mère lui a trouvé un seau avec un couvercle pour plus de discrétion. »
Son ancien collaborateur Moïse Sarr, vient aussi donner sa version sur les qualités de Amadou Bâ : « C’est un homme disponible, ouvert et avec un esprit vif et très alerte. Il a une présence qui rassure et qui met ses collaborateurs en confiance », dira l’ancien ministre chargé des Sénégalais de l’extérieur qui était aux côtés de Amadou Bâ lorsqu’il était à la tête de la diplomatie sénégalaise.
Artisan majeur du plan Sénégal émergent, référentiel de la politique économique et sociale du Sénégal, « Amadou Bâ a été déterminant même lors du premier PAP (Plan d’Actions Prioritaires) pour la recherche de financements à Paris (groupe consultatif) » rappelle le ministre de la femme, Fatou Diané.
« Amadou Ba est véritablement sans rancune. Il est capable de tout pardonner », fait savoir l’ami, Falilou Ndiaye.

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