Les femmes de la Coopérative de producteurs de la vallée du Fleuve Gambie (Coprovag) ont lancé un cri de détresse pour inviter les pouvoirs publics à faire face à leurs difficultés. Un véritable cri du cœur face à La saturation du marché pendant les périodes de pic de production entre septembre à Janvier. La mévente de la production de la banane de la Coprovag qui a entrainé une perte financière de 81 525 825 F Cfa en 2022 pour la Coprovag qui produit 3000 tonnes de banane Bio soit 10% de la production nationale.
Demba SIDIBE (En Relief)
La quasi-totalité des bananeraies sénégalaises est localisée dans la région de Tambacounda qui participe près de 80 % de la production nationale chiffrée en 2022 à un peu plus de 48 000 tonnes pour une consommation estimée à 70 000 tonnes par an. Avec seulement 159,75 ha, la Coprovag avec ses maigres moyens de petits producteurs a produit 3261,03 tonnes pour la campagne 2022 -2023 soit près de 10% de la production annuelle du pays.
Pour le président du conseil d’administration Issa Mbengue la banane est un fruit qui se vend bien au Sénégal. Cependant, sur les marchés de la capitale sénégalaise, c’est la banane ivoirienne très présente qui est le plus souvent vendu au détriment de la banane locale considérée comme du deuxième choix. Confrontée à des difficultés à tous les niveaux, la filière banane constitue néanmoins une source potentielle de croissance de l’économie locale et nationale en termes de création de richesses, et d’emploi mais aussi de lutte contre la pauvreté en milieu rural dira Issa Mbengue.
Comme annoncé l’année dernière à cette même occasion, l’Aprovag est devenue la Coopérative de Producteurs de la Vallée du Fleuve Gambie (Coprovag) le 21 mars 2023 avec un capital social de 20 millions mobilisé par les 09 GIE qui la composent et qui regroupent 745 producteurs dont 38% de femmes et 24% de jeunes. Une petite coopérative la Coprovag est qui fédère de petites productrices et de petits producteurs de banane bio qui s’est engagée apporter tous les services nécessaires au développement dans les meilleures conditions techniques, organisationnelles et financières de la production de la banane agro écologique de ses membres.
Dans ce sillage il a été mis en commun des moyens des GIEs membres pour des achats groupés d’intrants indispensables pour les productions agro écologiques notamment la banane. Aussi, la commercialisation de manière groupée des produits par le biais de la société coopérative qui exploitera toutes les opportunités des marchés locaux, nationaux, régionaux et internationaux en vue la vente des productions de l’ensemble des membres de la Coprovag Coopérative des Producteurs de la Vallée du fleuve Gambie. Il est encore apporté tout autre service nécessaire à l’amélioration des conditions de vie et des revenus des producteurs-membres de la société coopérative.
Les femmes par la voix de Victorine Tine ont lance un véritable cri du cœur en dénonçant entre autres difficultés que connaît la filière la concurrence déloyale entre petits producteurs, les agrobusiness et les importateurs de bananes sans oublier l’importation de banane. Pour Victorine la presciente de femme de la coopérative la saturation du marché pendant les périodes de pic de production entre septembre à Janvier, la mévente de la production de la banane de la Coprovag qui a entrainé une perte financière de 81 525 825 F Cfa en 2022. Elle a noté avec forces les faibles installations des magasins de stockage de la banane (Chambres froides) et l’enclavement des zones de productions à cause des mauvais états des pistes latéritiques ce qui explique cette année la journée de la banane qui a suscité l’interrogation sur ‘’Quelles stratégies mettre en place pour l’écoulement de la banane face à la saturation du marché dira Bangaly Diallo, coordinateur de l’Alliance des acteurs non étatique. Pour M. Diallo, ce qui a créé un cadre d’échange et de partage des stratégies pour l’écoulement de la banane face à la saturation du marché. Pour lui à l’issue de la journée, un document de plaidoyer sera déposé auprès des autorités compétentes pour atténuer les difficultés des petits producteurs de la région de Tambacounda en général et la Coprovag en particulier.
En guise de rappel, en 2007 des pourparlers engagés avec les producteurs, les commerçants grossistes importateurs, la Direction du commerce intérieur, la Direction du commerce extérieur et l’Arm devraient à terme permettre de mieux vendre notre banane avec un emballage de qualité lui offrant la possibilité de se vendre dans les espaces de niveau palace. Pour cela, l’État devra intervenir de manière favorable à la requête des producteurs en leur permettant d’acquérir des cartons d’emballage de qualité à un coût préférentiel. Depuis lors les producteurs attendent un appui soutenu de l’Etat pour booster la filière et la rendre compétitive et amoindrir la saturation du marché entre septembre et décembre.






Au titre des investissements stratégiques de l’Etat du Sénégal, dans le secteur des infrastructures structurantes, le Premier ministre du Sénégal, M. Amadou Ba est revenu sur la mise en œuvre de la deuxième phase du Train express régional (Ter). Pour rappel, à la date du 30 novembre 2023, le Sénégal a signé avec la France 56 conventions de financement pour un montant total de 2,35 milliards d’euros soit, 1 541,4 milliards de F Cfa.
Concernant la préparation des Jeux olympiques de la jeunesse (Joj) de 2026 à Dakar, il a salué l’état de la coopération sportive marquée notamment par un financement de l’Agence française de développement (Afd) pour un montant de 15 millions d’euros. Les deux Chefs de Gouvernement ont souligné l’importance de s’accorder autour de stratégies prospectives notamment, pour la migration légale, la migration de la main d’œuvre et les programmes d’échanges.


La finalité du PAGE est de transformer ces groupes d’enfants travailleurs victimes d’exploitation par le travail en acteurs d’auto-défense de leurs droits qui se mettent en réseau avec leurs pairs du Mouvement Africain des Enfants et Jeunes Travailleurs (MAEJT) pour la concrétisation de leurs droits et la réalisation de leurs rêves. Venu présider ce webinaire, M. DEGNI Marc Eliel, président de l’Association des Enfants et Jeunes Travailleurs de la Côte d’Ivoire a indiqué que ce mouvement essaie d’aider les jeunes travailleurs en les impliquant et en les renforçant avec des activités.
« On ne voit pas les enfants au sein de des instances par exemple dans les réunions du ministère de l’Éducation nationale alors que ce sont les enfants qui vont à l’école et connaissent et comprennent mieux les difficultés auxquelles ils sont confrontés et les réalités de l’école. Nôtre présence à Dakar va nous permettre d’établir les étapes pour arriver à une participation effective des enfants’’, a détaillé M. DEGNI.
Au vu de toutes ces conséquences sur la vie des enfants, Enda Jeunesse Action (Bureau international) dans son rôle de structure d’appui du MAEJT a commencé à mettre en œuvre depuis 2021 un programme d’accompagnement des enfants en situation de travail dénommé PAGE.
Au regard de ces réalités que vivent les enfants travailleurs, Enda Jeunesse Action (Bureau international) dans son rôle d’organisation qui a placé les enfants et jeunes au centre de ses actions, en collaboration avec le MAEJT a organisé le webinaire pour partager les résultats de la deuxième Edition du PAGE en situation de travail l et alerter sur l’avenir incertain de ces milliers d’enfants obligés de travailler pour leur survie.
À cet effet, nous avons noter l’engagement des partenaires, réseaux, fondations et philanthropies attendus. Il s’agit notamment de Save the Children International, Plan International, UNICE, OIM, World Vision International, ISS-WA, Ignite Philanthropy, Oak Foundation, USAID, ACPF, SOS Villages d’Enfants, Terre des Hommes, Hervetas, Fondation Batonga, Social Change Factory, EDUCO, Lightfl, Fondation Demeter.

A sa prise de parole M. Youssou Diallo, le président du Club Sénégal Émergent a remercié le ministre Aliou Sow et son homologue, M. Biram Faye. Il s’est dit satisfait et honoré de l’accompagnement du ministère de la Culture et du Patrimoine historique dans le cadre de l’organisation de ce symposium.
Cet événement a également été une occasion de revisiter la bataille de Derklé à travers une prestation de la troupe théâtrale «Cadda national». D’ailleurs une appui symbolique de 500 000 francs Cfa leur a été octroyé par le ministre Birame Faye au nom du ministre de la Culture et du Patrimoine historique, Pr Aliou Sow.


Le sous-préfet de Fimela, a pris bonne note de cette doléance liée à l’accès au site mais, surtout Ousmane Diedhiou a suggéré aux femmes transformatrices de penser à installer des boutiques de vente dans certains grands centres de l’arrondissement de Fimela, à savoir, Palmarin, Fimela, Ndangane, entre autres pour mieux toucher la clientèle.
À cet effet, un comité départemental de développement (CDD), présidé par le préfet du département, s’est réuni ce jeudi 30 novembre à la préfecture de Saint-Louis en présence de l’inspecteur départemental des Sports, Pape Samba Ly, des membres du comité d’organisation, et des représentants de la famille du défunt boxeur. L’objectif visé par les organisateurs est de faire connaître aux Saint-Louisiens qui était Batling Siki, en revisitant son parcours élogieux et prestigieux palmarès, mais aussi en rappelant l’esprit de la culture et du sport à Saint-Louis.
Dans son discours bien ovationné par la foule, Damien Sène, le secrétaire général de l’Aide, a expliqué les raisons d’un tel engagement en faveur de l’école. Nous avons une vision holistique du développement où l’éducation occupe une place centrale. Nous avons fait ces constructions pour les élèves parce que ce sont nos enfants. Et surtout, parce que nous sommes convaincus que l’éducation est le pilier fondamental du développements, a déclaré M. Sene. En plus de ces réalisations, le secrétaire général de l’Aide a annoncé d’autres projets pour ce lycée. Nous pensons aussi à la construction d’une bibliothèque, d’un centre informatique. Il est important que les élèves lisent et aient des connaissances sur les outils informatiques, a dit Damien Sène.
Un engagement qui a été vivement salué par le ministre de l’Éducation nationale, Cheikh Oumar Anne. Selon lui, les réalisations de Aide- Ngohé ont élargi la carte scolaire du pays. Il a pris l’engagement de réaliser certains projets dans cet établissement. Le ministère de l’Éducation nationale va prendre intégralement en charge le projet d’équipement du laboratoire scientifique pour le lycée. «Vous le méritez amplement, vu le travail abattu par votre association. En plus, nous allons mettre en place la bibliothèque. Ces travaux devront commencer avant la fin de l’année», a promis le ministre.


