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CESAG 2023-2024: PR WOROU HOUNDEKON engage les changements pour s’adapter aux besoins professionnels changeants des étudiants 

Par Mame Khady NDAO

La cérémonie marquant la rentrée académique 2023-2024 au Centre Africain d’Études Supérieures en Gestion (CESAG) a été l’occasion pour la Directrice générale, Pr Rosalie Dado Worou Houndekon, de réaffirmer son engagement envers l’excellence académique et professionnelle. Dans un discours inaugural intitulé «Enseignement supérieur professionnel à l’ère de la révolution numérique», elle a souligné la nécessité d’une constante innovation pour répondre aux exigences croissantes de qualité des enseignements dispensés.

Pr Rosalie Dado Worou Houndekon a exprimé sa gratitude envers les personnalités présentes, notamment le Secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, et le Secrétaire général du CAMES, témoignant ainsi du soutien et de la reconnaissance envers le CESAG et son engagement envers l’enseignement supérieur professionnel.

M. Mamadou Diop, Vice-Gouverneur de la BCEAO, a encouragé les étudiants à faire preuve d’une volonté ferme d’apprendre, promettant un environnement propice à l’apprentissage. Il représentait le Gouverneur Jean Claude Kassi BROU, Président du Conseil d’administration du CESAG.

La rentrée solennelle du CESAG a rassemblé un ensemble diversifié de représentants d’organisations internationales, d’autorités académiques et de chefs d’entreprises, illustrant ainsi l’importance et l’influence croissante de l’institution.  Fondé en 1978 à l’initiative des Chefs d’États de la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (CEAO), le CESAG s’est donné pour mission de renforcer les capacités des administrations publiques et privées dans la région ouest-africaine.

Face aux évolutions actuelles, le CESAG offre une gamme diversifiée de formations, de services de consultation et de recherche appliquée, visant à doter les étudiants des compétences nécessaires pour devenir des leaders africains éclairés. La diversité des étudiants provenant de zones linguistiques variées confirme l’ambition du CESAG de devenir une Business School africaine de renommée internationale.

 Les enseignants-chercheurs ont mis en lumière l’impact de la révolution numérique sur tous les domaines professionnels, induisant ainsi de nouveaux métiers et un virage vers l’e-learning pour répondre à la demande croissante de compétences digitales et comportementales.

Dans cette perspective, le CESAG a entrepris un recentrage stratégique en orientant ses enseignements exclusivement vers une orientation 100% Business School. Ce changement s’inscrit dans le cadre d’une évolution accélérée par l’intelligence artificielle, visant à répondre aux besoins professionnels changeants des étudiants du CESAG.

Congrès d’investiture du candidat de Bby: Le Parti socialiste ‘’amadoue’’ BA

Qui est le candidat du Parti Socialiste ? Cette question à la fois ironique et orientée du candidat Amadou BA en l’endroit des socialistes présents à la mythique salle du congrès de la maison du PS, Léopold Sédar Senghor, a mis en apothéose la salle du congrès du Parti socialiste (Ps).

En effet, ce congrès extraordinaire du Ps restera gravé dans les mémoires, comme celui de la veille de l’élection présidentielle de 2019, quand feu Ousmane Tanor Dieng recevait Macky Sall, alors candidat de Bby- (avec En Relief).

Ce samedi 16 Décembre 2023, sous la houlette de Mme Aminata Mbengue Ndiaye, les verts de Colobane ont remis les petits plats dans les grands et ont démontré leur capacité de mobilisation, leur fidélité à leurs idéaux et surtout leurs capacités de production intellectuelle, avec des discours de haute facture.

En outre, les délégués des 14 régions du Sénégal ont donné leur feu vert pour continuer le compagnonnage entre le Ps et l’Alliance pour la République (Apr), dans le sillage du Benno bokk yakaar (Bby).  Les délégués des 138 coordinations départementales ont aussi joué leur partition, aussi bien sur la mobilisation que sur l’animation de l’entrée de la maison du Ps à l’intérieur de la salle du congrès.

Les discours de Mar Diouf, Président du comité d’organisation et de Mamadou Faye, président de séance, ont introduit les débats autour du thème du congrès : « Pour un Sénégal de progrès, uni et solidaire ». Mme Aminata Ndiaye s’est illustrée dans la concision et la précision de son discours qui renvoie vers l’ancrage dans les idéaux socialistes, la quête du progrès, de la démocratie, la stabilité et l’équité sociale, la fidélité dans le compagnonnage au sein de la coalition Bby.

« Dans une démarche propre à l’histoire de notre parti, attachés que nous sommes, à la transparence, au dialogue et à la démocratie, la question de la désignation de notre candidat a fait l’objet de larges concertations internes et externes (…) Il y ait des moments dans la vie des institutions politiques où la grandeur s’affirme d’elle-même pour l’histoire et pour l’exemple. C’est la raison pour laquelle, notre parti en sa qualité de membre actif de la Conférence des leaders de Bby, endosse et soutient résolument la candidature de Monsieur le Premier ministre Amadou Ba à l’élection du 25 février 2024 », explique Aminata Mbengue Ndiaye sous les vivats d’un public ravi.

La secrétaire générale pleine de convictions entonne le refrain tant ciselé par les ténors socialistes : « Cette désignation résulte d’une grande cohérence dans la démarche, au regard des considérations et des prérequis ayant présidé à cette décision ». Vêtu d’un boubou traditionnel basin de couleur blanche, Amadou Ba, le candidat de Bby acquiesce et hoche de la tête dans son coin. Prenant la parole, le candidat de BBY a magnifié les qualités de feu Ousmane Tanor Dieng, «un grand frère».

Ému par l’accueil qui lui a été réservé, Amadou Ba a failli faire voler sa carapace d’homme imperturbable. «Je suis très touché par les messages que je lis sur les banderoles et les tee-shirts demandant à voter Amadou Ba pour la mémoire de Ousmane Tanor Dieng», s’émeut-il.

Le Premier ministre, très en verve, a salué la loyauté du Parti socialiste. 

«Vous avez placé le Sénégal au-dessus de vos personnes. Je vous dois reconnaissance, car, je mesure l’honneur et la charge des nouvelles responsabilités qui, à partir de ce samedi 16 décembre 2023, m’engage, vis-à-vis, du Parti socialiste. Sachez que vous pouvez compter sur moi, sachez que vous pouvez compter sur notre coalition, sachez que je lis sur chacun de vos visages une source de motivation et ambition renouvelée pour la victoire » a-t-il lancé.

Cet élan de solidarité illustré d’engagement sans faille, semble doper le candidat Amadou Ba qui s’est montré enthousiaste, dès ses premiers pas à l’entrée de la maison du Ps, Léopold Sédar Senghor. C’est donc acté. Amadou Ba est le candidat du Parti socialiste à l’élection présidentielle de 2024.

Une motivation de plus pour la continuité des engagements pris en 2012 et pour parachever l’œuvre du Président Macky Sall qui a réussi la prouesse de faire d’importantes réalisations durant ses deux mandats à la tête du Sénégal.

 

 

Ancienne gloire du football sénégalais : Iba Mar Diop, une légende peu connue

Par El Hadji THIAM

Il fut une légende du football sénégalais, voire africain, un sportif de renom pour l’équipe de l’Union sportive Indigène « USI ». Héros national, il est tombé sur les champs de l’honneur, un 6 mai 1951, à Bamako, capitale du Mali- (avec En Relief)

Retour sur cette belle carrière de cet ancien de l’Usi devenue Dial Diop sporting club de Dakar après la Réforme Lamine Diack de 1969.

Iba Mar Diop, dit «Otraco» pour les intimes avait joué avec l’Union sportive indigène (Usi) la demi-finale de la coupe de l’Afrique occidentale française (Aof), à Bamako, contre la Jeanne d’Arc de ladite ville.

La Ligue de l’AOF de Football a été créée en mars 1946, à Dakar et l’organisation, officiellement, affiliée à la Fédération française de football, cinq années après.

Iba Mar Diop fait partie des joueurs de football dont le tout dernier acte de leur vie demeure une partie de leur passion, sa joie de vivre, le football.

Sa disparition est une bien triste nouvelle pour les générations qui ont vécu la période de ses exploits sportifs.

Il a marqué d’une empreinte indélébile le sport sénégalais pour avoir été, pendant la période coloniale, un exemple, un modèle d’endurance, un véritable athlète, solidement implanté au poste d’arrière centrale de l’Usi. Il imposa sa silhouette sur tous les stades de l’AOF.

Une forte personnalité peu connue

Licencié à l’Us Gorée, Iba Mar Diop démissionna pour signer avec l’Usi.

Pétri de talent, doté d’une technique exceptionnelle, Iba Mar Diop était de l’ossature de l’Union sportive indigène (Usi) qualifiée pour jouer la coupe de l’Afrique occidentale française.

Qualifié en demi-finale pour cette campagne africaine, l’aventure s’arrêta le 6 mai 1951 où il eut un malaise après avoir joué une bonne partie du match face à la JA de Bamako.

Iba Mar Diop reste vivant dans la mémoire collective grâce au stade situé à la Médina qui porte son nom. Iba Mar Diop est ainsi immortalisé devant la postérité dont une grande partie ignore pourtant le parcours de l’homme.

Dans l’avion qui ramenait ses coéquipiers à Dakar, il y avait le corps inerte de celui qui disait dans une phrase avant le match : « si nous ne gagnons pas la partie, je mourrai à Bamako ».

 

Linguère : L’Asc Carrefour de Boulal sacrée championne départementale en catégorie senior

Par Bathie Ndiaye

La finale départementale de Linguère, pour ce qui concerne la saison 2023, s’est jouée ce samedi au stade Cheikh Tacko Koume de la localité. En catégorie senior, c’est l’Asc Carrefour de Boulal qui est sacrée championne au dépend de l’Asc Tendem de la ville de Linguere. A l’issue du temps réglementaire, les deux équipes ont fait match nul et vierge. C’est la série des tirs aux buts qui a départagé les deux adversaires, ainsi Carrefour bat Tendem 3 tirs contre 1- (avec En Relief).

Le parrain Maître Amadou Ka, dans sa communication, après avoir rendu grâce à Dieu, remercie l’Odcav de Linguère et son président Cheikh Mbacke Niang, le Préfet Modou Thiam, le ministre Samba Ndiobene Ka, son cabinet et toute sa famille politique qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de la manifestation. A l’occasion le président du conseil départemental de Linguère Maître Ka a promis qu’il ne manquera  pas de s’engager à satisfaire les besoins de sa jeunesse. En attendant comme bilan,le parrain Maître Amadou Ka de rappeler qu’il a modernisé les abattoirs  de la localité avec un budget de plus de 200 cent millions de F Cfa avec un bloc administratif tout neuf, y construire un forage, mettre sur pieds d’une aire maraichère. Également comme projet, le conseil départemental de Linguère, en collaboration avec l’Etat du Sénégal, va construire un collège d’enseignement moyen à Tessekere une commune de l’arrondissement de Yang Yang.

On ne le dira jamais assez le clou de la finale aura été l’appel que le parrain Maître Amadou Ka a lancé à l’endroit de la jeunesse. En effet, le président du conseil départemental de Linguère invite les jeunes à rester au Sénégal car le pays dispose des emplois à offrir aux jeunes. Ainsi, ce dernier demande la jeunesse à bannir l’émigration clandestine et de compter sur le Sénégal, en clair à l’en croire le pays de Senghor regorge du gaz, du pétrole, du minéral.

Le parrain Maître Amadou Ka bannit l’émigration clandestine et invite la jeunesse à compter sur le Sénégal.

Revenant sur la manifestation sportive, le parrain magnifie le comportement du public marque par zéro violence non sans inciter le monde sportif du Djoloff à cultiver la paix, le respect vis à vis du voisin gage d’une stabilité totale dans notre société.

Si on se fie sur les récompenses, l’on pourra affirmer sans hésitation que le parrain Maître Amadou Ka n’a pas lésine sur les moyens pour gâter sa jeunesse. Pour ce qui concerne l’équipe vainqueur Carrefour de Boulal a reçu la bagatelle de 500 mille francs Cfa, un trophée, un jeu de maillots, des protèges tibias des bas et des   médailles d’or. Et puis l’équipe vaincue l’Asc Tandem de Linguère reçoit une enveloppe financière de 300 mille de nos francs, un jeu de maillots, des protèges tibias, un ballon ,des bas et des   médailles  d’argent .Quant aux équipes quart de finalistes chacune d’elle a droit à un jeu de maillots et des bas, une somme de 300 mille francs réservée à l’Odcav pour l’organisation des rencontres .Le parrain ne s’est pas arrêté par là car il payé la billetterie qui s’élève à 400 mille francs CFA d’où l’entrée était gratuite, la sécurité et le corps arbitral ont été accompagnés au même moment le parrain a acheté 10 jeux de maillots au profit des équipes

Auparavant, les cadets ont joué leur finale toujours parrainée par Me Amadou Ka. Cette rencontre opposait l’Asc Manko de Dahra à celle de Dfc (Djoloff foot center) de la ville de Linguère, un match gagné par les linguèrois sur la marque de 2 buts à 1 au terme du temps réglementaire. Dans cette catégorie, l’équipe gagnante Dfc empoche une enveloppe financière de 250 mille francs Cfa, un trophée, un jeu de maillots, des bas, un ballon et des protèges. L’Asc Manko perdante reçoit 150 mille francs Cfa, un jeu de maillots, des bas un ballon et des protèges tibias.

Présidentielle 2024: Boun Abdallah Dionne fait le plein de parrainages et avertit…

Par Seck NDONG

La coalition Dionne 2024 a déjà bouclé le nombre de parrainages requis. Mohamadou Moustapha Diagne, citoyen président de synergie républicaine (SR), membre de la coalition Dionne 2024 est largement revenu sur la stratégie mise en place pour la collecte de parrainages avant d’attirer l’attention du président Macky Sall sur une éventuelle tentative de recalage du candidat Boune Abdallah Dionne – (avec En Relief). 

« Je voudrais informer l’opinion publique, nationale et internationale que la grande coalition Dionne 2024 a déjà bouclé son parrainage. Nous sommes bien au-delà du nombre requis de parrains pour pouvoir participer à l’élection présidentielle. Là, nous travaillons sur le stock de sécurité qui nous permettrait en cas de doublons ou de nécessité de faire le remplacement. J’attire l’attention du président Macky Sall sur le fait que nous sommes au courant que certains caciques du camp de Amadou Ba sont en train de manœuvrer pour qu’un processus qui permettrait de recaler la candidature de Boune Abdallah Dionne soit mis en place. Je voudrais le relever parce que les analystes les plus objectifs ont fini de donner Boune Dionne comme favori s’il passe le cap du parrainage et demander au président Macky Sall d’identifier et de mettre hors d’état de nuire ce groupe qui certainement ne veut que la paix, la stabilité perdure sur le territoire national’’, a souligné M. Diagne.

Au niveau des équipes de la coalition Dione 2024, ses collaborateurs utilisent des logiciels similaires, sinon plus performants que ceux utilisés par la DGE ou le Conseil constitutionnel. ‘’Les ingénieurs qui travaillent avec nous sont de niveau compatible  également à ceux du Conseil constitutionnel. Techniquement, il est impossible de recaler la coalition Dionne 2024 quel que soit le système, quel que soit le logiciel qui sera utilisé. Je voudrais donc demander au président de la République de veiller scrupuleusement à ce que ces individus véritablement, soient mis hors d’état de nuire pour ne pas compromettre le climat de paix et de stabilité qui règne encore dans le pays au vu des événements de mars 2021 et juin 2023 qui démontrent à suffisance que les sénégalais ne sont plus prêts à accepter l’inacceptable parce que tout le monde est indulgent, tout le monde est doté des mêmes outils et instruments de vérification », met en garde Mouhamadou Moustapha Diagne avant de revenir sur le programme d’urgence que compte dérouler le candidat de la coalition Dionne 2024 une fois élu.

« Le candidat Mohamed Boune Abdallah Dionne, une fois président de la République en avril 2024, va devoir mettre en place un gouvernement d’urgence puisque les sénégalais sont assaillis de toute part par malheureusement les effets de l’inflation et de la vie chère. Le président Boune Abdallah Dionne s’occupera immédiatement à mettre en œuvre avec son gouvernement des mesures immédiates, adéquates, efficaces pour enrayer ou neutraliser ou même rendre les prix à des niveaux soutenables pour les ménages sénégalais. Et la première mesure sera de maîtriser justement cette inflation ou par des subventions massives ou par une augmentation du pouvoir d’achat des sénégalais. Mais également, cette mesure va certainement être corrélée à celle liée à l’habitat des sénégalais puisque beaucoup de sénégalais vivent sous location et les charges locatives sont devenues insupportables si elles viennent s’ajouter à la cherté de vie et là, le Premier ministre Boune Dionne avait déjà initié ce que l’on appelle le projet des 100 mille logements qui malheureusement n’a pas été bien déroulé. Une fois au pouvoir, ce programme-là sera boosté, activé, accéléré pour permettre à des centaines de milliers de sénégalais d’accéder à un logement décent. Il y a également l’industrialisation. Toutes les grandes puissances se sont développées à travers l’industrialisation. Il faudra donc mettre en place un processus qui permet d’industrialiser massivement ce pays en un temps record pour nous permettre de traiter et de transformer nos matières premières et toutes nos ressources sur le territoire national, ce qui veut dire beaucoup plus de plus-value à l’exportation et cela va régler en grande partie la question de l’emploi et le chômage des jeunes. Ces mesures permettront aux ménages d’être soulagés mais également aux jeunes de ne plus participer à cette entreprise de suicide que représente la migration irrégulière à travers la mer, le désert ou les montagnes du Nicaragua », a conclu le chef de file de la Grande offensive républicaine, membre de la coalition Dionne 2024, Mouhamadou Moustapha Diagne.

LE DESTIN DE L’ETRE HUMAIN, C’EST D’ECLAIRER LE MONDE

Est-ce que les acteurs politiques sénégalais produisent toujours de la lumière ?

Pour désigner l’être humain, les Wolof utilisent le mot nit. Pour nommer le fait d’éclairer, ils disent niit. Pour eux, en effet, le destin de l’être humain, c’est de produire de la lumière et d’éclairer le monde, de le rendre plus beau, plus compréhensible, plus agréable à vivre. De l’humaniser. D’où l’affirmation : nit dafay niit. C’est-à-dire : l’homme doit éclairer. Car il perd de sa dignité dès qu’il cesse d’être une lampe, un flambeau.

Et c’est ce qui donne sens à la vie. C’est cela bien vivre. Car l’œuvre d’art qui réjouit le cœur, l’invention technique utile, la vérité qui aiguise la vue ainsi que la prière, la bonne action, la bonne parole et la sueur fécondante sont autant d’étoiles dans le ciel de l’humanité. Et la culture, la science, la morale et la religion sont autant de lumières que l’homme projette sur le monde pour le révéler, le récréer et le transfigurer selon sa sensibilité.

Saint Exupéry a raison lorsqu’il dit : « L’homme c’est d’abord celui qui crée. Et seuls sont frères les hommes qui collaborent. » Et d’ajouter : « Et la belle danse naît de la ferveur à danser. » Or, ce créateur, cet homme producteur de lumière, les Wolof le disent nité, c’est-à-dire qu’il est semblable au modèle parfait, qu’il est un homme entier (nitum lëmm), un homme ruche, plein de son miel, et capable de réaliser sa fonction d’homme en recréant le monde dans la collaboration et la ferveur…

L’autre est dit rabbe, c’est-à-dire semblable à un animal, parce qu’oublieux de sa vocation et donc cheminant sur la pente descendante de l’humanité, celle-là qui le retourne à la bête.

C’est connu : le premier charrie l’amour et la paix, le second charrie la haine et la guerre.

 Lorsque j’ai posé la question à un ami, à savoir : « Est-ce que les acteurs politiques sénégalais produisent de la lumière ? » Il m’a répondu que les meilleurs d’entre eux étaient semblables à des braises jetées dans l’obscurité, et qui ne possèdent en lumière que ce qu’il faut pour assurer leur propre visibilité. Ils sont incapables d’éclairer. On les voit, mais ils ne font pas voir. Et leur environnement demeure dans les ténèbres. Car une braise n’est pas une torche. Elle n’éclaire pas. Et malheur à qui lui marche dessus.

J’ai alors parcouru par l’esprit l’arène politique marquée par le manque d’envergure des acteurs, l’hégémonie des influenceurs, des charlatans et des chasseurs de buzz. Marquée par la haine, l’animosité, les insultes. On n’y raisonne plus : on caricature, on dénigre. Celui qui est du même bord que soi a raison quoi qu’il dise, quoi qu’il fasse. Celui qui est de l’autre côté est mauvais, même s’il est le meilleur des hommes. Et l’arène politique de devenir une arène de singes querelleurs. Et l’on s’invective sur les plateaux de télévisions et de radios, on se bagarre dans les sièges des partis et à l’Assemblée nationale où des « honorables » se font trafiquants, s’ils ne sont pas pris par la guignolade parlementaire. On attaque les domiciles des adversaires, on incendie les facultés, on brule les livres, on jette des cocktails Molotov dans les cars de transport en commun…, et l’on recrute des bagarreurs, insulteurs, pilleurs…, et les prêcheurs, et les amuseurs, et  ambianceurs, se font chroniqueurs…, et tous nous devenons, sans le savoir, des destructeurs de valeurs, ennemis de la république et de la nation…

Hélas, hélas, la politique, chez nous, aujourd’hui, est un loisir, un jeu ou un business : pour bon nombre d’acteurs, en effet, elle est une occasion de caresser leur égo, de flatter leur orgueil, de juguler leur ennui, si elle ne sert pas tout simplement à trouver une planque ou à protéger et à augmenter leur avoir, en sacrifiant le pays et sa population sur l’autel de leur ambition personnelle, donc en rapetissant leur être.

« Et les autres, ai-je demandé à mon ami ? – Les autres sont des braises éteintes, a-t-il répondu, un sourire moqueur sur les lèvres. »

Peut-être se trompe-t-il : il est vrai qu’on a plus, dans notre espace politique, des flambeaux de la trempe de Dia ou de Senghor. On en a même plus de la trempe de Wade ou de Diouf. Mais on a encore des torches à la lumière hésitante et des braises flambantes. Ou peut-être, peut-être, se cachent-ils, les flambeaux véritables, pour protéger leurs flammes des vents de la bêtise, des crachats des médiocres… ?

Je ne sais pas. La campagne électorale à venir nous édifiera. En attendant, prions, afin que le pouvoir ne soit pas ramassé par « n’importe qui ». Et « n’importe qui », eh bien, c’est « n’importe qui », c’est quiconque, c’est l’homme quelconque… Et il est fort probable, dans le jeu électoral qui s’annonce, que « n’importe qui » ramasse le pouvoir politique et fasse de notre pays « n’importe quoi ». Car ce peuple affectionne les jeux de hasard, les tintamarres et autres tape-à-l’œil. Alors, prenons garde : l’impossible est bien possible dans le Sénégal plein de ténèbres où nous vivons. De même que l’impensable. Dieu nous en préserve !

Saint Exupéry, il est vrai, a complété sa pensée, citée plus haut, relative à la création qui naît de la ferveur, en disant que « la ferveur à danser exige que tous dansent – même ceux qui dansent mal – ». Et il a raison : tout le monde doit s’y mettre quand il s’agit de construire le pays : il appartient à tous et engage la responsabilité de tous. Ce qu’il faut éviter, toutefois, c’est que ceux-là qui dansent mal l’emportent, et qu’un piètre danseur se retrouve tête de troupe.

Le risque est d’autant plus grand que, chez nous, on pense qu’il n’y a de mauvais danseurs que les pauvres, et qu’il n’y a de pauvres que les démunis, les poches trouées. Car on a perdu le sens de la valeur, en dehors des biens matériels. Ce qui fait de la compétition électorale une affaire de riches, souvent très pauvres en valeurs, proférant des inepties du genre : Je suis à la tête d’un empire financier, donc je peux être à la tête de ce pays ; je dirige une grosse entreprise donc je peux diriger les Sénégalais ; j’ai une belle villa, de jolis costumes, une voiture performante, donc je peux candidater, etc. Plus fous encore sont ceux-là qui pensent qu’ils sont plus pieux, plus bons, plus justes, tout simplement parce qu’ils sont pauvres ou bien l’ont été, comme si la pauvreté était une vertu, et la richesse un péché.

Je rappellerai aux uns et aux autres ceci : la richesse est souhaitable, mais l’argent n’est pas une fin en soi : il est un moyen pour conquérir les valeurs fondamentales qui font de l’homme un meilleur flambeau. Quant à la pauvreté, elle gêne parfois (si elle n’empêche pas) l’éclosion des vertus. Je ne parle pas de la pauvreté choisie, des ascètes et des saints.

Bref. J’ai voulu poser une dernière question à mon ami, à savoir : « Est-ce que nos acteurs religieux produisent toujours de la lumière ? » Mais je me suis abstenu, par crainte de sa réponse, cependant qu’une autre interrogation me trottait dans la tête : « La lumière est-elle toujours la loi à l’université ? »

ABDOU KHADRE GAYE

Écrivain, président de l’EMAD

Coordonnateur Taxaw

Palmarin célèbre son fils: Ambroise Sarr, icône de la lutte sénégalaise

Par Aïssatou FAYE

La population de Palmarin a rendu un vibrant hommage à son fils, Ambroise Sarr, icône de la lutte sénégalaise et ancien entraineur national de lutte. C’était ce weekend. Un événement de grande envergure qui a vu la participation des autorités administratives, coutumières, parents, amis, lutteurs entre autres.

Ainsi de nombreuses activités ont été organisées dans le cadre de ces 2 jours de festivités plus précisément le vendredi 8 et samedi 9 décembre. Il s’est agi d’abord du vernissage d’une exposition photos, vidéos, peintures et sculptures permettant aux palmarinois et hôtes de contempler les belles œuvres retraçant le parcours de l’ancienne gloire en plus du panel qui dévoile l’enfance de cet ancien champion de lutte et qui pose un regard contrasté sur l’intimité et les aspects ésotériques de cette discipline, son charme et ses valeurs.

Selon le maitre de cérémonie et porte-parole de l’évènement Ibrahima Sarr, ancien président du conseil rural de Palmarin, Ambroise Sarr a fait cinq olympiades à travers le monde, dont 4 olympiades en tant qu’athlète et 1 olympiade en tant qu’entraineur rappelant l’engagement et le dévouement de sa génération «Malné Ambroise» en sérère à lui dédier cette consécration.

Saluant le parcours exceptionnel de l’ancien lutteur, le Maire de Palmarin Mame Singui Sarr en plus d’offrir des Tee-shirt et Lacoste aux initiateurs de l’événement, a donné une enveloppe d’un montant d’un million de Francs CFA en guise de participation à cet hommage.

« La mairie va ériger un site au nom d’Ambroise Sarr à l’entrée de Nguethie, village natal du champion a informé le premier magistrat de la commune de Palmarin. Une bonne nouvelle saluée par tous les palmarinois notamment les jeunes lutteurs qui voient Ambroise Sarr appelée affectueusement « Pa Ambou » comme un modèle, une référence et une source d’inspiration doté d’une générosité qui transcende la compétition.

Pour le collectif « Initiatives Palmarin », la présence charismatique et l’engagement de l’ancien lutteur envers la promotion de la lutte sénégalaise ont inspiré des générations entières, ouvrant la voie à de nouveaux talents et consolidant la réputation de ce sport en tant que pilier de la culture sénégalaise.

Ancien coach de l’équipe nationale de la lutte pendant 45 ans, Ambroise Sarr a également remporté plusieurs compétitions nationales et internationales durant sa riche carrière.

Election présidentielle 2024: ‘’And dooléle Amadou Ba’’ pour une victoire écrasante

Le coordonnateur national du mouvement citoyen «And Dooléle Amadou Ba» pour poursuivre avec la jeunesse le plan Sénégal émergent, Serigne Abdoul Wahab Gaye s’engage pour une victoire écrasante au soir du 25 février 2024. Ledit mouvement apporte sa contribution, son soutien indéfectible à la grande coalition Benno bock yakaar, pour reconquérir ensemble toutes les zones de résistance identifiées, qui regorgent de grands électeurs pouvant peser très lourd sur la balance.

Par Ch. Seck NDONG (avec En relief)

Face à une profonde crise morale, sociale, politique et économique la jeune génération a besoin de s’identifier à des leaders capables de les conscientiser sur l’avenir du pays qui repose entre les mains de la jeunesse, « Dis-moi quelle jeunesse tu as, je te dirais quel peuple tu seras ». Avec la découverte du gaz, du pétrole, de l’or, du zircon, pour ne citer que ceux-là, le Sénégal est aujourd’hui à la croisée des chemins et fait la convoitise de toutes les grandes puissances. Futur eldorado du gaz et du pétrole avec une position géographique exceptionnelle, qui s’ouvre sur le reste du monde, le Sénégal est aujourd’hui incontestablement dans le concert des grandes nations.  Compte tenu de cette nouvelle donne, le Sénégal a besoin plus que jamais de leaders capables de porter haut le drapeau, de préserver les ressources du pays pour le bien-être et le mieux-être des sénégalais de tout bord.

Suite au choix du Président de la République, S.E.M. Macky Sall sur Premier ministre, M. Amadou Ba, d’être le candidat de la coalition Benno book yakaar (Bby), pour l’élection présidentielle du 25 février 2024, le mouvement citoyen « And Dooléle Amadou Ba» est mis sur orbite. Porté sur les fonts baptismaux, ce mouvement citoyen composé de personnes ressources, d’intellectuels, de la société civile, de religieux, de jeunes, de femmes, de sénégalais de tout bord, se veut non seulement un creuset électoral mais également de bouclier pour le Premier ministre Amadou Ba, dont le leadership est incontestablement apprécié par les sénégalais.

Le mouvement citoyen «And Dooléle Pm Amadou Ba» ambitionne de «construire une force politique de type nouveau capable de transformer le Sénégal au profit des populations des villes, des banlieues et des campagnes», tout en s’engageant à tout mettre en œuvre pour porter le Premier ministre, Amadou Ba à la magistrature suprême, au soir de la prochaine présidentielle. Le Mouvement citoyen soutient que le retour aux valeurs et à l’éthique est devenu une nécessité dans ce pays. C’est quand on partage des valeurs communes que des relations de confiance durables se créent entre les citoyens. Les valeurs de dignité, de travail, d’honneur, de respect de soi, de la communauté, des engagements et de la discipline doivent être réhabilitées au Sénégal.

Il faut rappeler que les foyers religieux ont toujours été le point de convergence des hommes politiques sénégalais. Si on interroge l’histoire, tous les présidents qui se sont succédés à la tête de notre pays, ont tous bénéficié des privilèges (conseils, consignes de vote, appuis, etc.) des religieux pour accéder à la magistrature suprême. Ces derniers ont toujours joué un rôle capital dans la marche du pays. Il a toujours existé une complicité entre les pouvoirs temporels et spirituels pour permettre au Sénégal non seulement d’avoir un climat social apaisé mais aussi d’accéder à l’excellence dans les différents domaines. Le mouvement citoyen «And Dooléle le Premier ministre Amadou Ba» se veut une plateforme d’échanges, un cadre de réflexion et un creuset électoral qui apportera tout son soutien partout ou besoin sera selon les orientations du candidat de la majorité.

A l’unanimité, ses qualités d’humilité, sa grande capacité d’écoute, sa connaissance des dossiers, son réseau très dense de partenaires à travers le monde, ses relations avec les foyers religieux du pays, font non seulement du Premier Ministre Amadou Ba une force tranquille, une référence, un symbole pour les jeunes générations mais aussi le seul candidat capable de traduire la vision du Président Macky Sall et conduire les destinées du Sénégal à bon port.

Linguère: Aly Ngouye Ndiaye travaille « pour gagner au premier tour…»

ÉLECTION PRESIDENTIELLE DE 2024

Par Bathie Ndiaye (avec En Relief)

Démissionnaire du gouvernement le 09 septembre dernier après que le Président Macky Sall ait porté son choix sur Amadou Ba candidat de BBY pour l’élection présidentielle du 25 février prochain, l’ancien ministre de l’Agriculture le maire de Linguère Aly Ngouye Ndiaye a déclaré sa candidature le samedi O7 octobre  2023 concernant le scrutin présidentiel de 2024.

Si on se fie dans le rétroviseur, après sa déclaration de candidat à la candidature, selon ses sympathisants, son retour dans le Djoloff avait été marqué par une forte mobilisation de ses militants et sympathisants venus de tous les horizons de la localité pour lui rendre visite. Ainsi des audiences innombrables se sont tenues dans son domicile familial à Linguère. Du coup, ses militants lui ont renouvelé leur confiance et détermination sans faille pour sa victoire dès le premier tour au soir du dimanche 25 février prochain.

Lors d’un point de presse tenu à cet effet, le candidat Aly Ngouye Ndiaye justifie sa sortie de l’attelage gouvernemental pour ainsi aller vers la conquête du pouvoir en 2024.S’agissant de son parrainage, Aly Ngouye Ndiaye de dire qu’il n’en doute pas car il a franchi le nombre de signatures. Mieux, à l’en croire, il est représentatif dans toutes les 14 régions du pays.

Très optimiste vu l’engagement de ses militants et sympathisants, Aly Ngouye Ndiaye d’affirmer qu’il est en train de travailler pour  gagner au premier tour ou au moins  accéder au second tour. Toutefois ce dernier  de rappeler que jusqu’ici les sondages montrent qu’on ne peut  pas gagner la présidentielle dès le premier tour.

A l’occasion, le candidat de la coalition Aly Ngouye 2024, a fustigé l’attitude de l’actuel régime sur le fait que le candidat Amadou Ba, quand il le veut, il effectue des tournées économiques qui ne sont rien d’autre qu’une campagne déguisée avec l’usage des moyens de l’État alors que les candidats de l’opposition sont interdits de circuler avec leurs propres moyens à la conquête des suffrages des Sénégalais. « Cela est anormal », fulmine-t-il.

Revenant sur son agenda, s’il est élu Président du Sénégal en 2024, Aly Ngouye Ndiaye dira que son cheval de bataille c’est de sortir les Sénégalais de leurs difficultés. Pour ce faire, le candidat à la présidentielle opte pour un investissement sur deux secteurs clés (le primaire et le secondaire) en vue d’atteindre la Souveraineté alimentaire.

A en croire Aly Ngouye Ndiaye de préciser que c’est tout à fait juste vu la loyauté des Djoloff Djoloff derrière lui qui a été toujours leur premier avocat « pour être le maître d’œuvre de tout ce que le Djoloff a eu dans le régime de Macky Sall ».

«Le moins que l’on puisse dire, les populations du Djoloff continuent à renouveler leur confiance à l’endroit de leur Mentor, le Président Aly Ngouye Ndiaye, qui se fixe un seul objectif aller à l’élection présidentielle de 2024, puis sortir dès le premier tour avec une victoire éclatante vu sa représentativité dans le pays et à l’extérieur», nous disent ses partisans rencontrés sur place.

A en croire, ces militants, les rangs de la coalition Aly Ngouye 2024 sont en train de se grossir avec les ralliements d’un grand mouvement dénommé Diappo pour le développement de Guinguinéo conduit par la dame Sokhna Mbène Mbaye et la Fondation ‘’Si laa bokk’’ dirigée par Mme Fatou Thiane.

Selon les ralliés, le candidat Aly Ngouye Ndiaye incarne la confiance politique. « Et, toutefois à la tête du pays cette confiance politique renaîtra gage d’un Sénégal émergent », ont-ils soutenu.

Fixation du prix du kg d’arachide a 280 F Cfa: Les paysans de Linguère trouvent insuffisant…

Les paysans du département de Linguère ne sont pas en phase avec le gouvernement du Sénégal quant à la fixation du prix du kg d’arachide à 280 F Cfa. Ils jugent insuffisant ce prix et proposent au moins 325 F Cfa.

En clair, le président du syndicat Japandoo, qui regroupe les paysans, les éleveurs et les pêcheurs, Mor Ndiaye Boustane, a souligné que le prix (280f) est en deçà de leur attente. Ses pairs et lui s’attendaient à 325 F Cfa au moins. Poursuivant, Mor Ndiaye Boustane dira qu’ils n’ont pas été saisis en tant que paysans avant la décision fixant le prix du kilogramme (kg) d’arachide à 280 F. «Cela indique un manque de considération de l’État du Sénégal vis à vis des paysans», a-t-il déclaré.

Vu la situation qui prévaut, a relevé M. Ndiaye, beaucoup de paysans vont écouler leurs graines à Touba où le prix du kg d’arachide est vendu à 350 F Cfa soit une hausse de 45 F Cfa par rapport au prix indiqué (280 F Cfa).  «Pire, les chinois pourraient acheter l’arachide à 500 F Cfa; ce qui n’est pas bon pour le monde paysan sénégalais », rapporte Mor Ndiaye Boustane.

A son avis, le moins que l’on puisse dire, à l’image des autres paysans du pays, ceux du département de Linguère zone par excellence agricole désapprouvent le prix du kg d’arachide fixé à 280 F Cfa non sans inviter les services de tutelle à revoir le prix pour ensuite augmenter la barre.

Bathie  NDIAYE, avec En Relief  

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