samedi, septembre 12, 2026
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Sprint final cadencé pour le candidat Khalifa Sall: 73 partis et mouvements grossissent ses rangs

Par Ch. Seck NDONG

Soixante-treize (73) mouvements et partis politiques ont décidé de rejoindre le candidat de la coalition Khalifa Ababacar Sall, en vue de l’élection présidentielle du 24 mars prochain.

Les rangs de la coalition Khalifa Président s’agrandissent. En effet, soixante-treize (73) mouvements et partis politiques ont acté hier, leur compagnonnage avec Khalifa Ababacar Sall. La cérémonie de cette alliance s’est tenue au siège de la plateforme Taxawu Sénégal.

Mme Hélène Tine, membre de la coalition Khalifa Président qui prenait part à la cérémonie a mis l’accent sur les qualités de leur candidat. «Khalifa Ababacar Sall a été constant dans l’opposition depuis près de 24 ans, tandis que d’autres ont valsé de camp en camp au gré des alternances qui leur sont profitables», a déclaré l’honorable député avant de dire : «choisir Khalifa, c’est choisir la constance, la compétence et le savoir-faire ».

Ainsi, le responsable du Ps et ancien DG du Port de Dakar, Pathé Ndiaye, a fait état de la posture de Khalifa Sall qui met en avant ‘’le socialisme démocratique et la justice sociale’’.  «C’est un véritable homme d’Etat, et il ne s’agit pas uniquement de s’en prévaloir, mais de l’être réellement et de l’incarner», souligne-t-il.

  1. Ndiaye a rappelé que l’expérience de Khalifa Sall, un homme qui respecte les valeurs de la République. «Pendant presque une année, il a conçu son programme en allant directement discuter avec les populations de la base », renseigne-t-il.

Pour sa part, Omar Cissé député-Maire de Rufisque, président de la conférence des leaders de la coalition « Khalifa Président’’ a soutenu que les Sénégalais sauront faire le bon choix en élisant Khalifa Sall.

 

Campagne présidentielle à Barkedji: «Ina Wona» en caravane, prédit une victoire éclatante du candidat Amadou Ba

Par Bathie Ndiaye

Le mouvement Unité «Ina  Wona»  sous la houlette de son leader Djiby Ba de la commune de Barkedji (département de Linguère), soutient le candidat de la coalition Benno Book Yakaar Amadou Ba pour ce qui concerne l’élection présidentielle du 24 mars prochain.

En effet, épaulé par le maire de la localité Ousmane Sow Sembere, Djiby Ba en collaboration avec tous ses militants et sympathisants d’Unité «Ina Wona», en caravane, ont sillonné toutes les rues du village de Barkedji, Loumbal Lana et Djagaly pour donner le candidat Amadou  Ba une large victoire au soir du scrutin présidentiel.

L’occasion aura permis au patron (d’Unité Ina Wona) en l’occurrence Djiby Ba de manifester toute sa satisfaction de recevoir ce jeudi chez lui à Loumbal Lana l’ensemble des responsables politiques de la mouvance présidentielle dont l’édile de Barkedji Ousmane Sow Sembere avec toute sa détermination, son engagement ferme pour la victoire nette d’Amadou Ba.

Revenant sur leur sortie, Djiby Ba de signaler que la caravane a enregistré un succès indiscutable, des portes à portes dans les maisons faisaient partie des stratégies de Djiby Ba et ses camarades pour rencontrer les notables. Les marchés font partie de l’itinéraire trace par les pro Amadou Ba.

A signaler que partout où Djiby Ba et sa délégation sont passés, les populations sont sorties massivement les accueillir au grand bonheur du leader de (Unité Ina wona)  et le premier magistrat de Barkedji pour qui ,vu ses réalisations faites dans la commune de Barkedji,les populations ne manqueront pas de donner une victoire éclatante au candidat Amadou Ba estiment  des militants retrouvés sur place.

A en croire Djiby Ba, leur candidat Amadou Ba a une posture qui plaît tout le monde, correspond à la volonté du peuple.

En attendant la massification de son mouvement, Djiby Ba promet de rencontrer toutes la population pour ensuite trouver des moyens en vue de faire revenir les éleveurs avant le jour J afin qu’ils accomplissent leur devoir civique au profit du candidat du camp présidentiel.

Le Président Macky Sall et son successeur: L’impératif d’entente à mettre au service du pays

RAPPORTS FUTURS ENTRE …

Par Bébé Sow Le Havre

Le Sénégal va se choisir un nouveau Président de la République ce dimanche 24 Mars prochain. Nous l’invitons à capitaliser les points positifs répertoriés sous le magistère de son prédécesseur et de se montrer conciliant envers lui. Mieux, pourquoi ne pas chercher une complicité intéressée avec lui pour mieux accélérer le processus de développement de notre pays ?

Le cinquième Président du Sénégal a un énorme chantier à exécuter tant sur le plan économique, démocratique que du point de vue du respect des libertés individuelles et collectives. Ou encore sur le plan diplomatique. Toutefois, la valeur ajoutée dont le prochain Président de la République gagnerait à profiter auprès de son prédécesseur est relative à l’expérience que celui-ci a engrangée en matière de gestion d’un pays.

Cependant, logique pour logique, le prochain locataire du palais serait bien inspiré en capitalisant tous les succès de son prédécesseur. Je pense déjà à la diplomatie sénégalaise qui, malgré les coups que l’image du Sénégal a pris et qui sont liés aux événements politico-judiciaires ayant cours chez nous, eh bien cette image continue à resplendir.

Car, malgré le tourbillon pré-électoral dans lequel notre pays était plongé à un moment donné, le Président Macky Sall continue à jouir du respect et de la considération de ses pairs qui, à l’image du Président de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara lui a récemment tressé des lauriers en reconnaissant en lui les qualités d’un bâtisseur. Mieux, au-delà d’un simple appel à l’endroit de son successeur à jouer la carte de l’apaisement, nous estimons que celui-ci doit œuvrer à asseoir une complicité entre eux, dans l’intérêt supérieur de la nation.

Autre chose que le nouveau Président de la République doit pouvoir adopter parmi les qualités du Président de la République sortant, son esprit d’ouverture et de rassemblement, sa praticabilité et sa sociabilité faisant qu’il est presque adulé par tous les foyers religieux du Sénégal. Principalement les chapelles confrériques qui constituent un socle solide de notre bonne cohabitation et notre cohésion nationale. En procédant de la sorte, c’est le Sénégal qui y gagnerait.

 

Le Choix.- (par Aly Coto Ndiaye)

 « Quand je vois ce que je vois et que j’entends ce que j’entends, je suis bien content de penser de ce que je pense » disais- je dans une publication au mois de juin 2022. Mon opinion n’a toujours pas varié. A quelques exceptions près (pèle mêle, Idrisssa, Khalifa et tout au plus Déthie) c’est trop plat pour ne pas dire médiocre.

L’impréparation dont font montre certains candidats de l’opposition donne à penser que Amadou Ba a en face de lui des aventuriers immatures au discours simpliste, et parfois même dangereux. Au lieu de proposer des programmes alternatifs, ils se contentent d’énumérer des projets qui donnent à penser qu’ils sont dans la consolidation du Plan Sénégal Emergent.

Le Sénégal n’est pas un pays que tout quidam peut diriger. Pour être le chef de nos Forces de Défense et de Sécurité qui ont a leur tête de grands hommes formés dans de grandes universités et écoles militaires, pour être le président d’un  peuple qui compte en son sein des tarikhas avec a leur tête de très grands érudits, pour diriger une population aussi jeunes et exigeante,  où l’ultracrépidarianisme est devenu le caractère distinctif, pour être président de ce pays appelé Sénégal, il faut avoir été à tres bonne école, il faut en avoir l’étoffe et surtout il faut être croyant, tolérant respectueux résilient.

Or quand j’entends nos « candidats  » servir leur litanie du soir avec des promesses les plus farfelues les unes des autres, je me demande « on est où là  » comme disent nos parents de l’autre côté.

Chers compatriotes, la magistrature suprême c’est du lourd, c’est trop sérieux pour qu’on puisse imaginer certains comédiens candidats y accéder.  C’est à ce titre que je lance un appel aux Sénégalaises et Sénégalais à faire preuve de lucidité, de sérénité et barrer la route aux marchands d’illusions.

Pour la paix et la stabilité, pour poursuivre la dynamique de développement inclusif dans la quiétude et la cohésion sociale enclenchée depuis quelques années, je vous prie d’opter pour un vote utile et choisir l’homme d’état expérimenté qu’est Amadou Ba qui a connu un parcours sans faute de DG des impôts et domaines à ministre de l’Économie et des finances, ministre des affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, pour finir Premier Ministre.

Notre pays ne doit pas se risquer à l’inaptocratie qui, comme l’a si bien définie le penseur français Jean d’Ormesson, est « un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire.»

Ni le bavardage ni les bravades des candidats immatures de l’opposition ne sauraient faire d’eux les meilleures alternatives que les Sénégalais sont en droit d’attendre. Et ce n’est pas parce qu’ils sont plusieurs à avoir tort qu’ils auront raison.

Ces candidats de l’opposition, au lieu de proposer des programmes alternatifs cohérents et fiables, se contentent d’énumérer des séries de projets à l’emporte-pièce.

On se croirait dans un jeu du « qui mieux mieux entre Adultes nihilistes qui ne font que du « Wax Sa Xalaat ».

Au regard des enjeux du moment, on s’attendait à mieux que ça. A vrai dire, Amadou est à un cran au dessus.

Dr Aly Coto Ndiaye

Responsable politique APR Fatick

 

 

 

Vision, Leadership, Action : Le Président Amadou BA et le Sénégal.

Rejoignons son appel pour l’Avenir du Sénégal.

Mes chers compatriotes,

Chers Dakaroises, Chers Dakarois,

C’est avec une émotion particulière que je m’adresse à vous, femmes, hommes, jeunesse, autorités religieuses, autorités coutumières et à l’ensemble des villages traditionnels Lébous (« les fukki penc ak niaar »), parents, amis et résidents de la région qui m’a vu naître et grandir. Ndakaaru Dial Diop, mon royaume d’enfance, Ndakaaru Dial Diop, le berceau de mes rêves et témoin de mon parcours d’homme, je me tiens ici, devant vous, dans la presqu’île du Cap-Vert, avec une profonde gratitude et un engagement renouvelé, moi, Amadou BA, ce fils de Dakar, dévoué pour sa terre natale, pour son pays et son continent. Cette si profonde émotion qui m’étreint au moment où je vous parle, je vous demande de la recevoir comme un témoignage de ma sincérité, de ma vérité, de ma fraternité et de mon attachement réel pour la région de Dakar et sa population.

C’était il y a près de soixante-trois ans que mon histoire avec Dakar a commencé. Je fis mes premiers pas dans notre maison familiale à Niari Tally, précisément à la ruelle appelée « kognou bagarre » située dans la commune d’arrondissement de Grand-Dakar, où j’ai suivi mes classes primaires à l’école de Route des Puits, jusqu’à rejoindre le lycée Maurice Delafosse où j’ai obtenu, à la fin de l’année scolaire 1979-1980, mon Baccalauréat G2 en Techniques de Gestion. Dans le même temps, nous déménagions aux Parcelles Assainies, avec mes parents, frères et sœurs, dans ce qu’est devenue notre maison familiale actuelle. Ensuite, j’ai rejoint l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, pour y poursuivre mes études supérieures à l’issue desquelles, j’ai obtenu une maitrise en Sciences Économiques, Option Gestion des Entreprises complétée d’un Brevet à l’École Nationale d’Administration et de Magistrature, devenue l’École Nationale d’Administration.  C’est aussi, ici à Dakar, où je suis devenu un époux et un père.

C’est ainsi, en 1989, que j’ai entamé ma carrière professionnelle en qualité de Fonctionnaire, puis de Haut-Fonctionnaire de L’État du Sénégal pour gravir les échelons jusqu’à être à la tête de la Direction Générale des Impôts et Domaines de 2006 à 2013, puis grâce à la confiance de Son Excellence Macky SALL, Président de la République, j’ai été nommé consécutivement, de 2013 à 2020, Ministre de l’Économie et des Finances, Ministre de l’Économie, des Finances, du Plan et du Budget, puis Ministre des Affaires Étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur. Le 17 septembre 2022, par cette même confiance renouvelée de son Excellence Macky SALL, Président de la République, j’ai eu l’insigne honneur et le privilège d’être nommé Premier ministre, chef du Gouvernement.

Tout ce récit de mes origines, de mon parcours d’homme et de ma carrière professionnelle traduit ma relation indéfectible avec la capitale du Sénégal, Dakar. Chaque rue, chaque quartier, chaque commune, chaque arrondissement, chaque département de cette région vibrant d’énergie, d’enthousiasme, de talents, d’atouts, de convivialité, de diversité, de faits et de patrimoines historiques, de carrefour du monde, d’art et de culture, a joué un rôle fondamental dans ma trajectoire personnelle et dans la formation de mes convictions. C’est avec une reconnaissance absolue et un lien inébranlable envers cette belle région que je me présente devant vous pour porter un projet, une vision, une ambition unique pour le Sénégal.

Mes chers compatriotes,

Aujourd’hui, me voici devant vous en tant que candidat à l’élection présidentielle du 24 Mars 2024. Je mesure avec fierté et humilité d’avoir été désigné candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar et de la grande majorité présidentielle élargie. J’ai conscience de la tâche qui est la mienne, celle d’incarner le dynamisme du secteur privé national, celle d’insuffler une nouvelle ère dans la continuité de notre cadre d’actions en matière de politiques publiques, celle de faire gagner notre coalition et nos alliés, et surtout davantage contribuer à l’épanouillassent des populations, en priorité les jeunes et les femmes. Ensemble et en paix vers la prospérité partagée je m’évertuerai à être le président de la richesse humaine. Na gueuna gaaw, gueuna yokou té and ak jamm ju matt sëkk

En ce temps d’une importance supérieure pour l’avenir de notre nation, pour celui de chaque sénégalaise et de sénégalais, présent, ici, sur le territoire national où à l’extérieur, je suis venu vous parler du Sénégal, et donc de la République. Je suis venu vous parler du Sénégal qui se transforme, mais aussi du Sénégal qui espère. Je suis venu vous parler du Sénégal du présent – et d’écrire ensemble de nouvelles pages de notre histoire commune -, je suis venu vous parler du futur. Je suis venu vous parler du Sénégal que nous allons continuer à construire et à porter sur les rampes de l’émergence dès le 3 avril 2024. Je le fais ici, depuis la région de Dakar aux multiples couleurs, cosmopolite, devenue une métropole administrative, politique, économique, sociale, culturelle, diplomatique et sportive, qui est ouverte à l’Afrique et au monde.

Mes chers compatriotes,

À l’orée de cette fin de campagne où depuis plusieurs mois, plusieurs semaines, de jour, comme de nuit, je suis allé à la rencontre des populations, des élus et responsables des collectivités territoriales, des chefs religieux et coutumiers, des différents mouvements associatifs et des forces vives, bien au-delà des appareils politiques pour convaincre et rassembler autour de mon ambition pour notre pays.

Ainsi, je souhaite que chacun d’entre vous ressente ma très grande détermination, l’énergie infinie que j’irai puiser dans les tréfonds de moi-même pour faire triompher la cause qui nous unit tous. Cette cause c’est celle de poursuivre dans la stabilité, le processus de consolidation et d’accélération pour le Sénégal, de sa propre dotation d’un modèle économique compétitif, endogène, résilient et d’un système de protection sociale inclusif et soutenable, avec un engagement ferme dans tout processus décisionnel des référentiels des politiques publiques.

Oui, mes chers concitoyens, tous ensemble réunis, unis, solidaires, tout devient possible.

Depuis 2012, sous la guidance et le leadership du Président de la République, Son Excellence Macky SALL, grâce au Plan Sénégal Émergent et l’exécution de ses deux premières phases, un bilan exceptionnel jamais atteint depuis notre indépendance a été réalisé, tant sur les performances macroéconomiques, sur des grands projets d’infrastructure de tout genre, sur l’agriculture, sur l’accès à l’énergie, l’accès universel aux services de bases, sur l’équité territoriale et l’inclusion, sur le capital humain, sur la transformation structurelle de notre économie, sur les politiques sociales et environnementales, etc.

Je le dis, et je le répète, en m’appuyant sur ce bilan élogieux et avec votre confiance, j’ai l’obligation de faire mieux, d’aller encore plus loin et plus vite au grand bénéfice du Sénégal et des Sénégalais.

L’enjeu de cette campagne présidentielle, n’allons pas le chercher dans un affrontement partisan ou de chapelle politique. L’enjeu de cette campagne va bien au-delà de nous, de nos intérêts individuels. L’enjeu de cette campagne, à quelques encablures du jour de vote, c’est le Sénégal. C’est toujours la destinée de notre Sénégal face aux défis actuels et futurs du monde contemporain, dans un contexte sous-régional et international où l’horizon d’une humanité commune est menacé par de multiples foyers de tensions et de guerres sous plusieurs formes, qui à la manière d’onde sismiques, se propagent à grande vitesse par des pressions inflationnistes sur les cours des matières premières, sur les chaines d’échanges commerciaux et sur le système monétaire et financier international, dans une gouvernance mondiale en quête de renouveau. Tous ces phénomènes de dislocations se font défavorablement sentir dans de nombreuses parties du monde, principalement dans les économies des pays du Sud, connues pour être les plus vulnérables à ce jour.

Aujourd’hui plus que jamais, je suis prêt à assumer cette immense responsabilité de Président de la République, avec derrière moi, une équipe composée, de femmes et d’hommes compétents, d’une grande expérience dans la gestion de l’État et de la chose publique, mais aussi en invitant toutes les bonnes volontés, toutes les intelligences et les expertises, d’ici et de la Diaspora à nous rejoindre pour un Sénégal meilleur, pour continuer à bâtir cet idéal commun.

Être Président de la République, c’est se dévouer à l’intérêt général où chaque décision doit émaner. C’est perpétuer l’histoire de notre nation, qui a ses racines bien avant la République de 1960, au sein de la République, et qui permet d’asseoir notre rayonnement dans le concert des nations. C’est se placer à cette élévation. C’est se montrer digne, en tout lieu et à tout moment, dans chaque action que requiert la fonction présidentielle.

Être Président de la République, c’est préserver l’intégrité de l’État et ses institutions, c’est refuser le populisme, refuser le terrorisme, refuser l’obscurantisme, refuser la négation du savoir, de la production intellectuelle et du génie sénégalais à s’unir autour de l’essentiel. C’est pourquoi, je serai le constant protecteur de la bonne marche de nos institutions et garant de l’indépendance de notre justice. C’est aussi, m’engager, dans la lignée du Président Macky SALL, à toujours doter des meilleurs moyens nos forces de défense et de sécurité que je rends hommage.

Être Président de la République, c’est être véritablement attaché au dialogue interreligieux, à l’harmonie et à la concorde sociale qui ont toujours fait que le Sénégal demeure le Sénégal. C’est pourquoi, je continuerai à renforcer le programme de modernisation des cités religieuses et à préserver le strict respect de la liberté de culte et nos traditions religieuses dans leur diversité.

Être Président de la République, c’est s’élever et ne jamais s’abaisser, c’est consacrer le meilleur de ses efforts, sans anticiper de récompense ni même reconnaissance pour soi-même en retour. C’est d’être ambitieux pour son pays et son continent. C’est se dévouer entièrement à la cause que l’on a choisie, la seule cause qui vaille : servir le Sénégal et ses intérêts. Être Président de la République, c’est mobiliser toute la puissance de l’État au service des citoyens. C’est pourquoi, je serai le Président de toutes les Sénégalaises et de tous les Sénégalais, sans distinction, en m’engageant à promouvoir l’égalité, la justice et le bien-être pour chacun. Mon mandat, si vous me portez à la tête de notre pays, visera à toujours créer un environnement inclusif où chaque citoyen, quelle que soit son origine, sa religion, sa situation sociale, son opinion, se sentira représenté et écouté.

Mais aussi, être Président de la République, c’est de travailler avec chacune, chacun d’entre nous, à construire un Sénégal prospère, solidaire et tourné vers l’avenir, où les opportunités sont accessibles à tous. Mon engagement en tant que Président de la République sera guidé par la volonté de servir l’intérêt commun et de faire du Sénégal un pays où chaque voix compte et contribue à notre succès collectif.

Être Président de la République du Sénégal à compter du 3 Avril 2024, c’est accélérer et intensifier toutes les politiques, les programmes et les mesures qui ont produits les résultats escomptés et ayant impacté positivement les conditions des vies des populations ; C’est d’infléchir, d’améliorer et de parfaire toutes les politiques, les programmes, les mesures, les actions précédentes qui ont n’ont pas atteint les niveaux de performances attendues.

C’est pourquoi, sur ces cinq prochaines années, j’engagerai une série de projets phares articulés autour de six axes, entre autres, sur l’agriculture, l’agro-industrie, la santé, l’industrie, les services, le tourisme, l’habitat, la sécurité énergétique et le développement durable, ainsi que des reformes majeurs qui introduiront des ruptures dans l’environnement économique, juridique, administratif et institutionnel. Ces reformes vont concerner de façon transversale des secteurs clés visant ainsi, l’amélioration de l’environnement des affaires par l’accélération et le renforcement de la promotion de l’investissement privé international et institutionnel vers le secteur privé national, vers les petites et moyennes entreprises, vers l’industrie et la transformation des biens primaires, vers les start-ups, vers la transition énergétique, vers les secteurs prioritaires à forte capacité de création d’emplois. Je veux créer au moins 1 000 000 d’emplois décents d’ici 2029. Mon engagement, c’est également de poursuivre les partenariats entre le gouvernement, les institutions publiques et le secteur privé pour la réalisation des infrastructures à haute valeur ajoutée, pour densifier les tissus industriels territoriaux, pour le soutien de l’économie digitale et l’incubation les start-ups, en leur fournissant des ressources financières, techniques et logistiques.

Aussi, mettrons-nous en œuvre de nouvelles mesures ciblées d’incitation fiscale, notamment par des mécanismes de crédit d’impôts pour les investisseurs institutionnels, les foyers fiscaux, les épargnants, de flécher les flux de liquidités vers l’écosystème des start-ups par le capital-investissement et autres investissements alternatifs, par le co-investissement, grâce à l’innovation financière et l’accompagnement prudentiel au niveau du marché financier régional et ses acteurs afin de catalyser l’investissement privé national.

Dans la même veine, pour davantage structurer l’apport de notre Diaspora dans le processus de développement de notre pays et permettre à nos concitoyens de l’Extérieur, de se construire un patrimoine et faciliter leur retour, je mettrai en œuvre la création d’une banque d’investissement nationale pour soutenir le secteur privé, y compris l’activité économique des femmes en augmentant la taille des nano-crédits. En 2022, la Diaspora a contribué à plus de 1700 milliards de FCFA dans notre économie, soit près de 10% de notre richesse nationale, dépassant largement l’Aide Publique au Développement et les Investissements Directs Étrangers. C’est vous dire le potentiel exceptionnel et l’attachement de notre Diaspora dans l’effort de construction du Sénégal et de solidarité nationale ; Ceux-ci parfois au prix de nombreux sacrifices, de contraintes, car vivant en dehors de leur pays d’origine.

Mes chers compatriotes,

Pour notre pays, toujours dans le souci majeur de la territorialisation des politiques publiques, il doit continuer à se réformer, pour relever les défis de la compétitivité, du désenclavement et de l’inclusion afin que nos régions, en dehors de la Capitale, atteignent un dynamisme économique. La décentralisation va au-delà de l’aspect administratif ou institutionnel. C’est un souffle essentiel pour l’unité, la cohésion et l’efficacité de l’action républicaine. Pour être plus fort, L’État a besoin de renforcer ses territoires. À cet effet, j’engagerai nécessairement, des réformes sur certaines règles fiscales dans le cadre de l’acte III de la décentralisation vers une meilleure répartition des ressources. Soit, redéfinir, avec les acteurs et les élus, les règles de transferts des dotations entre les communes et les départements. Celles-ci seront élaborées de manière à consolider les acquis de la décentralisation, plus encore, renforcer la complémentarité de l’État central et le gouvernement local sur l’efficacité de l’action publique.

Mes chers compatriotes,

L’équipe de femmes et d’hommes que je dirige, a travaillé depuis plusieurs mois, simultanément dans les 14 régions du Sénégal, et avec l’ensemble des parties prenantes y compris la Diaspora, sur mon programme, qui donnera corps à la poursuite de la réalisation du Plan Sénégal Émergent sur la période 2024-2028.  Mon programme est le fruit d’un minutieux travail de diagnostic, d’arbitrage stratégique et de formulation qui sera opérationnalisé par une série d’investissements prioritaires dans les secteurs clés dont le chiffrage du coût global (estimé à 27 182 milliards dont 14 511 milliards pour le public et une contribution attendue du secteur privé évaluée à environ 45% du montant global) de chaque programme, chaque projet, chaque action a été objectivement réalisé et validé. C’est dire que, dès le premier jour de mon accession à la magistrature suprême, par votre choix souverain, pas une seule minute ne sera perdue sur sa mise en œuvre et son exécution.

Mes chers concitoyens,

Durant ces trois dernières années, notre pays a traversé des événements graves, marqués par des scènes de violence sans précédent, des pertes en vies humaines et matérielles, ayant mis à l’épreuve la résilience de notre cohésion nationale et notre tradition de paix et de stabilité reconnue et enviée dans toute l’Afrique. Malgré cela, les fondements de notre Nation sont restés solides et comme UN seul peuple, nous avons activé les ressorts de notre modèle de société, pour en sortir grandis grâce à un apaisement et la poursuite de notre marche démocratique. Enrichi de cette expérience, je veux être le Président de la cohésion sociale et d’une société équilibrée. Je serai au service de la paix, une paix positive qui constitue le ciment de la liberté, la sécurité, la prospérité partagée ainsi que l’ouverture au monde.

En cette année 2024, nous entrons dans une période charnière pour le Sénégal, qui s’inscrit désormais dans le cercle des pays producteurs et exportateurs d’hydrocarbures, où assurément un nouveau régime de croissance influera sur les ressources de notre économie et leur affectation, de manière à impacter substantiellement les conditions de vie des populations et la préparation des générations futures. Je suis prêt pour ma mission et je serai le Président de toutes les Sénégalaises et tous les Sénégalais. Pour ces raisons, je vous propose une vision et un programme clair, une trajectoire concrète, plutôt que l’aventure et le tâtonnement. Je vous propose un quinquennat de progrès et d’espérance, plutôt que la déstabilisation et l’abandon. Je vous propose l’épanouissement et le dynamisme de notre belle jeunesse, plutôt que le populisme et le rendez-vous manqué des promesses non tenues. Je vous propose l’ouverture et la bien-pensance plutôt que l’anticonformisme inapproprié et le repli sur soi-même. Je vous propose la marche vers l’émergence dans un état de droit et pour cela, rejoignez-moi.

Vive la République, Vive le Sénégal.

Pour Amadou BA, Candidat à la Présidence de la République.

 Une contribution d’Amadou LAM

Expert Financier International et soutien du Candidat Amadou BA.

Mahammad Boun Abdallah Dionne, l’expérience, les qualités humaines et le meilleur profil

ÉPISODE 8 DE LA COALITION DIONNE 2024

Par Al Amine Dia

Ouest Foire, Yoff, Rond-point Mamadou Diop, Virage, Village de Ngor, Routes des Almadies, Rond-point Les Mamelles, Cité Mbackiou Faye, Terminus P7, Monument de la Renaissance Africaine, Rond-point Cheikh Béthio, Mermoz, Bourguiba, Rue 10, Zone B, Fass Colobane, Médina, Corniche, VDN Sacré Cœur, Boulangerie Jaune, IVC, Terrain Liberté 6, Siège. Après la démonstration de force à Dakar, la caravane s’est terminée par une promenade de santé pour boucler la boucle.

Les soldats de Dionne poursuivent leurs manœuvres dans la capitale. Le Cœur du Sénégal est la cible privilégiée de la coalition. Pour eux, exister à Dakar est primordial pour espérer la magistrature suprême. C’est pourquoi aujourd’hui encore ils ont pris d’assaut les rues de la presqu’île de Dakar.

La promenade a débuté vers 16 heures, une caravane d’une dizaine de véhicules dont deux transportant la sonorisation, l’un la presse et le reste les missionnaires du président Dionne. Dans les deux premiers quarts d’heures le cortège avançait au rythme de la voie de Doudou Ndiaye Mbengue et les jeunes militants profitaient des arrêts à cause de l’embouteillage pour écouler des flyers au couleurs de la coalition avec la photo du candidat et le programme inscrit déçu.

De temps en temps, un speaker allumait le micro et renseignait sur le parcours de leur candidat et de son programme. Le premier intervenant Thierno Lo, intervient à Yoff depuis sa voiture. Le détenteur du message s’adresse ainsi à la foule. «Voici, la plus grande élection de l’indépendance. L’heure est grave, le moment est critique, le pays est divisé et le bien commun mal répartis.

Choisir a toujours été difficile et aujourd’hui plus encore. Les paramètres à tenir en compte sont nombreux et parfois nouveaux. Alors, il n’est pas question de choisir un incompétent encore moins un amateur. Choisissez l’expérience et les qualités humaines et sur ce terrain le meilleur profil c’est Mahammad Boun Abdallah Dionne je vous remercie », a-t-il déclaré.

Après Yoff, y’a eu un détour à Grand Dakar ou le cortège s’est stabilisé un moment mais sans déclaration prononcé, que des remerciements entre militants. Et en fin la caravane a sillonné les rues de la capitale avec une musique assourdissante chantant la gloire du président Dionne. Et à 19 heures, la promenade s’achève au siège de la coalition.

 

 

 

Mame Boye Diao et Khalifa Sall font les meilleures offres

ANALYSE DES PROGRAMMES DES CANDIDATS A LA PRESIDENTIELLE DU 24 MARS 2024

A la lecture des différents programmes et la partie consacrée aux enjeux de la future production du pétrole et du gaz, la tendance qui se dégage c’est que peu de candidats y ont fait des développements clairs et précis, exceptés Khalifa Sall et Mame Boye Diao. Ces deux candidats ont fait un travail visible de recherches mais aussi et surtout de propositions concrètes sur l’utilisation de ces nouvelles ressources, principal enjeu de cette élection présidentielle.

Si les compatriotes sénégalais se préoccupent réellement de la bonne maitrise et de la gestion des importantes réserves de pétrole et de gaz qui devraient être exploitées sous peu de temps, ils devraient prêter attention aux deux seuls candidats qui sortent du lot dans l’offre programmatique sur la question.

Le reste des autres candidats mentionnent à peine les hydrocarbures ou pour certains ne s’intéressent qu’à la rente qu’on peut en tirer et de la renégociation des contrats. Cela dénote du manque de prise en compte des enjeux que constituent ces ressources nouvelles qui vont façonner à coup sur l’avenir du pays dans les 50 prochaines années. En effet le Sénégal va comptabiliser d’importtantes réserves de gaz et pétrole qui pourraient l’aider à devenir un pays émergent à l’image des pays du Golf comme les Emirats arabes unis, le Qatar, etc. Mais pour ce faire, il lui faudra avoir un bon leader comme le père de l’unité des Emirats arabes, Cheikh Zayed bin Sultan Al Nahyan. A mon humble avis, Mame Boye Diao a fait la meilleure offre qui m’est donnée à lire. Il s’est essayé à donner des estimations des réserves et des revenus sans préciser la part du Sénégal dans le partage de la rente. Mais il a le mérite de cette documentation de base. L’autre point fort du candidat Mame Boye Diao c’est qu’il affiche une très grande ambition qui va au-delà de nos frontières.

En conclusion de cette partie de son programme réservée au pétrole et au gaz, Mame Boye Diao s’est montré plus ambitieux que tous les autres candidats en envisageant un approvisionnement énergétique au Sénégal et dans l’espace l’Uemoa. Il parle dans son programme d’une autonomie stratégique à travers des actions prioritaires. Il a proposé une série de mesure.

La seconde offre programmatique qui a séduit c’est celle de Khalifa Sall. Dans sa présentation, il est revenu sur le dispositif légal partant de l’article 25 de la Constitution de 2016 attribuant les Ressources Naturelles au Peuple, au nouveau Code pétrolier  de 2019, aux lois sur le contenu local et sur la répartition des ressources financières tirées sur la commercialisation du pétrole et du gaz. Malgré cet effort de cadrage, les équipes du candidat Khalifa Sall n’ont pas intégré le code pétrolier de 1998 qui régit encore les contrats de découverte de Sangomar, Cayar et Saint Louis, en offshore profond. Abordant le dispositif contractuel, Khalifa Sall n’a pas eu la bonne approche pour camper le décor du partage de production, en reprenant le cadrage des parts de Petrosen variant, selon le modèle du contrat d’Association, entre la société nationale et les compagnies. Il faut juste préciser que la fourchette de 10 à 20 % ne concerne que la part de Petrosen dans les revenus du Contractant qui partage à son tour avec l’Etat du Sénégal du profit Oil. Khalifa Sall a aussi mentionné la clé de répartition des revenus tels que prévu par la loi sans commentaire.

Pour le reste des candidats dont j’ai lu les programmes, aucun n’a pas donné au pétrole et au gaz la place stratégique qu’il faut. C’est plutôt des évocations, éparses au fil des lignes et paragraphes où on retrouve des points relatifs aux hydrocarbures..

Mbaye Sarr DIAKHATE, journaliste spécialiste Oil § Gaz

Un des favoris à la présidentielle de 2024 : Khalifa Sall confirme de jour en jour son statut

Par Ch. Seck NDONG

Depuis le début de la campagne présidentielle, sans tambours ni trompettes, Khalifa Sall se rend pas à pas dans le Sénégal réel, celui des villes, des villages et des hameaux les plus reculés. Ce qu’il observe l’encourage et consolide sa détermination, à apporter des solutions aux difficultés des sénégalais.

Partout, dans les différentes localités disséminées dans le territoire sénégalais, Khalifa Sall est très bien accueilli. Il écoute, échange et convainc.  L’assurance et la confiance qu’il inspire aux populations est visible depuis le début de la campagne.

Khalifa Sall digne héritier des grands hommes qui ont fait l’histoire de ce pays demeure fidèle à ses convictions. Il porte avec fierté les espoirs de plusieurs sénégalais. Dans toutes ses prises de parole, Khalifa Ababacar Sall défend le culte de l’intérêt général, de la justice sociale, de la répartition équitable des ressources, de la solidarité et de l’égalité des chances. Il défend notamment sa vision programmatique orienté sur le triptyque: l’eau, l’humain et la terre. De l’eau abondante pour restaurer le secteur primaire. Des investissements massifs sur la formation et le bien-être des populations, la promotion de l’agriculture pour atteindre la souveraineté alimentaire et créer massivement des emplois.

L’autre trait de Khalifa c’est sa capacité à s’entendre avec tous, tout en respectant la diversité des visions. En tournée dans la ville de Thiès pour les besoins de la campagne électorale, le candidat de la coalition Khalifa Ababacar à la tête d’une caravane a rencontré par une heureuse coïncidence le candidat Idrissa Seck en train d’effectuer des visites de proximité.

Accolades, échanges de et profusion d’amabilités entre deux hommes ont prévalu. Les militants des deux bords ont applaudi pour magnifier l’élégance de leurs leaders respectifs. Khalifa Sall a fait pareil avec les candidats Boubacar Camara, Aliou Mamadou Dia, Amadou Ba. Une belle leçon de gradeur. Ce comportement responsable constitue une leçon de reponsabilité et impose respect. A la face du monde, il a confirmé la bonne réputation démocratique du Sénégal.

 

Présidentielle de mars 2024: Aminata Lô rejoint Amadou Ba

Par Khalil Fall Ebé

La présidente Aminata Lo a annoncé aujourd’hui sa décision de rejoindre la coalition Amadou Ba Président pour son expérience, la stabilité du pays, dans le but de contribuer au développement économique d’une Afrique intégrée.

En tant que leader engagée pour le progrès et le bien-être de ses concitoyens, la présidente Aminata Lo est convaincue que la coalition Amadou Ba Président est le meilleur choix pour garantir un avenir prospère pour l’Afrique. Avec une vision claire et des solutions concrètes, cette coalition est résolument engagée à promouvoir la croissance économique, l’emploi et la stabilité dans la région.

En rejoignant cette coalition, la présidente Aminata Lo affirme son engagement en faveur d’un développement économique durable, de la création d’opportunités pour tous et de la promotion de l’intégration régionale en Afrique. Elle est convaincue que la collaboration et la coopération entre les différents pays du continent sont essentielles pour relever les défis actuels et bâtir un avenir meilleur pour tous.

La présidente Aminata Lo appelle donc tous les militants et acteurs politiques à se rassembler autour de la coalition la Présidente.

Acte 7 de la coalition Dionne 2024: Une cadence infernale pour 5 jours décisifs

Par Al Amine Dia

L’acte (7) de la campagne de la coalition Dionne 2024 est marqué par un grand rassemblement au siège du parti et une caravane pédestre. Après sept (7) jours de porte-à-porte, les troupes de Dionne ont opté pour une démonstration de force. Réunir ses forces vive pour montrer les muscles dans les artères de Dakar.

Aux alentours de 17 heures le directoire et les militants de la coalition sont déjà réunis devant leur siège à liberté 6 extension pour démarrer la tournée. Le départ est marqué par la prise de parole de quelques responsables. C’est Moustapha Diagne directeur de campagne du président Dionne qui ouvre le bal.  Il déclare 5 jours de feu et une cadence infernale pour finir en beauté.

Après le directeur, place au mandataire national Mounirou Sy qui rameute les troupes et donne l’itinéraire (liberté 6 extension – Rond- point 6 – Pintola «Rond-point grand Yoff», numéro Uno pour finir. Le dernier intervenant, Thierno Lo, a apporté le message du candidat. Il rappelle leurs principes «la politique des fausses promesses ce n’est pas nous. La politique de dénigrement ce n’est pas nous aussi. Notre politique c’est celle de l’intégrité, du travail et de l’équité».

Pr Sy termine avec beaucoup d’empathie : « chers compatriotes, le choix est crucial car l’élu a tous les droits. La meilleure façon d’hypothéquer l’avenir c’est de choisir la mauvaise personne. Alors pensez votre choix ». Et, il lance l’assaut.

La caravane pédestre avait tout de même quelques véhicules pour transporter les personnes nécessiteuses. Le cortège composé de véhicules transportant la sonorisation entre eux, des voitures transportant militants, des agents de sécurité en alerte et la masse a pieds. Avec des jeunes dynamiques qui distribuent des flyers aux passants, la caravane avance au rythme de la chanson de Doudou Ndiaye Mbengue qui chante la gloire du président Dionne.

Après deux tours d’horloge la cavalerie est arrivée à bon port, le stock de flyers écoulé et la satisfaction à été totale d’après Mounirou Sy qui a adressé des félicitations à ses collègues et les a invités à retrousser les manches pour crever l’écran dans ce dernier virage.

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