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Présidentielle de mars 2024 : Les résultats de la Commission nationale de recensement des votes livrés

Le Premier président de la Cour d’appel de Dakar, le Magistrat Amady Diouf a procédé ce mercredi à la proclamation des résultats provisoires qui donnent Bassirou Diomaye Faye vainqueur dès le premier tour avec 54,28%.

En effet, le Président Amady Diouf s’est félicité du caractère sincère et transparent de cette élection. Il a affirmé qu’aucune réserve n’a été relevée sur les données agrégées par la Commission nationale de recensement des votes (CNRV). La CNRV est le seul organe habilité à donner les résultats provisoires du scrutin présidentiel du 24 mars. ‘’Cette commission dans lequel siègent des magistrats, un représentant de la Commission électorale nationale autonome (CENA) et les représentants des candidats et coalitions de partis, a travaillé dans “un climat d’inclusivité”, suivant “des normes élevées de responsabilité professionnelle”, s’est réjoui le Premier président de la Cour d’appel de Dakar.

Les chiffres du scrutin :

Nombre d’électeurs inscrits : 7 millions 371 mille 890

Nombre de votants : 4 millions 519 mille 253

Nombre de bulletins nuls: 33 mille 991

Nombres de suffrages valablement exprimés: 4 millions 485 mille 165

Taux de participation: 61, 30 %

Bassirou Diomaye Diakhar Faye, 2 millions 434 mille 751, soit 54, 28 %

Amadou Ba, 1 million 605 mille 086, soit 35, 79%

Aliou Mamadou Dia a obtenu 125 690 voix soit 2,80%

Khalifa Ababacar Sall a obtenu 69 760 voix soit 1,56%

Idrissa Seck a obtenu 40 286 soit 0,90%

Thierno Alassane Sall a obtenu 25 946 voix soit 0,58%

Boubacar Camara a obtenu 23 359 voix soit 0,52% ;

Aly Ngouille Ndiaye a obtenu 20 964 soit 0,47%

Pape Djibril Fall a obtenu 18 304 soit 0,41%

Serigne Mboup a obtenu 16049 voix soit 0,36%

Daouda Ndiaye a obtenu 15 895 voix soit 0,35%

Déthié Fall a obtenu 15 836 voix soit 0,35%

Cheikh Tidiane Dièye a obtenu 15 172 voix soit 0,34% ;

Anta Babacar Ngom a obtenu 15 457 voix soit 0,34%

Mame Boye Diao a obtenu 14 591 voix soit 0,33%

Mamadou Lamine Diallo a obtenu 9 998 voix soit 0,22%

Mouhamed Boun Abdallah 8435 voix soit 0,19%

Malick Gackou a obtenu 3 343 voix soit 0,14%

Habib Sy a obtenu 3206 voix soit 0,07%.

Propos recueillis par Pape A. Ndiaye

Victoire de Bassirou Diomaye Faye: Abdourahim Badji de Pastef fixe les priorités du nouveau régime

Par Khalil Fall Ebé

Le coordonnateur communal de Pastef de Malika, Abdourahim Badji a invité les militants et responsables de ce parti à montrer toute la solidarité requise pour permettre au nouveau Président Bassirou Diomaye Faye de dérouler tranquillement sa mission. Il a aussi fixé les priorités du nouveau régime.

Le peuple Sénégalais a retiré sa confiance à Bby et l’a ensuite accordée au projet porté par Pastef. Il a ainsi concrétisé sa volonté de confier sa destinée à Bassirou Diomaye Faye en espérant qu’’il va rompre avec les pratiques anti-républicaines et enfin redresser le Sénégal à tel point que tous les sénégalais puissent se retrouver dans la gouvernance du pays.

Eu égard à ce vent d’espoir qui vient de souffler dans notre pays, Abdourahim Badji, responsable de Pastef à Malika a jugé utile d’adresser ses remerciements à la population pour leurs engagement et leur contribution à l’effort d’élection de Bassirou Diomaye Faye. Il a ensuite fixé les priorités qui doivent être prises en charge en premier.

Au premier rang de ces priorités, Andourahim Badji a évoqué la restauration de l’Etat de droit, la reddition des comptes, la suppression des institutions budgétivores créées juste pour caser de la clientèle politique. C’est pourquoi, il a appelé le Président élu, une fois que les formalités protocolaires seront terminées, à se mettre au travail le plus rapidement possible.

Cependant, il s’est dit confiant compte tenu de la volonté affichée par Bassirou Diomaye Faye de prendre le taureau par les cornes. En atteste, selon lui, la déclaration de patrimoine qu’il a faite et sa démission dans le parti Pastef. « Il a une obligation de résultats, c’est pourquoi, ces actes nous ont rassurés » a-t-il souligné.

Dans le même sillage, Abdourahim Badji a estimé que le Président de la république nouvellement élu doit penser à apporter des solutions au chômage pour que les nombreux jeunes Sénégalais qui galèrent à travers le monde puissent rentrer au bercail et obtenir du travail. Il pense que le Président Bassirou Diomaye Faye aura les capacités de mettre en place une économie forte dans notre pays et de rendre notre système de santé performant, tout comme notre système éducatif.

En ce qui concerne les prochaines élections municipales, il a appelé ses camarades de parti à redoubler d’efforts comme ils l’ont fait pendant la présidentielle pour que la mairie de Malika puisse être dirigée par un patriote capable d’offrir aux Malikois un cadre de vie meilleur et des conditions de vie plus acceptables. Il en a profité pour remercier également quelques partenaires tels que la Val-D’Oise basée en France, l’incontournable Waly Diouf Bodian qui est un des artisans de la victoire de Président Diomaye 2024 à Keur Massar, le Modef qui a joué un grand rôle dans la commune de Malika.

Appel à l’action: Investir dans la santé pour lutter contre la tuberculose au Sénégal

La Journée mondiale de la tuberculose n’est pas seulement l’occasion de visualiser les défis auxquels nous sommes confrontés, mais aussi de célébrer les progrès significatifs que nous avons accomplis dans la lutte contre la tuberculose au Sénégal. Nos efforts dévoués et notre détermination collective ont donné des résultats encourageants, reflétant la résilience de notre nation et son engagement inébranlable à éradiquer cette maladie périlleuse. C’est avec une profonde reconnaissance que nous saluons le travail acharné des professionnels de la santé, des travailleurs communautaires et de toutes les parties prenantes qui ont joué un rôle déterminant dans notre lutte contre la tuberculose. Leur dévouement a été la pierre angulaire de nos progrès et nous leur en sommes immensément reconnaissants.

Des statistiques récentes mettent en évidence à la fois nos réalisations et les défis qui nous attendent. Malgré la baisse mondiale de l’incidence de la tuberculose de 8,7 % entre 2015 et 2022, il reste urgent d’accélérer nos efforts. Selon le Programme national de lutte contre la tuberculose (PNT), en 2022, un total 14.688 cas de tuberculose, toutes formes confondues, ont été diagnostiqués et mis sous traitement dans tout le pays, dont les 80% étaient des cas contagieux. Les cas incidents notifiés représentaient 14.053 sur 19.463 cas attendus ; soit un taux de notification de 72%, taux en progression par rapport aux 66% de 2021. Ces chiffres soulignent le besoin crucial d’une intervention solide et d’un financement durable pour combler le fossé en matière de soins et de prévention de la tuberculose.

Au Sénégal, la tuberculose touche de manière disproportionnée les populations les plus vulnérables, creusant les inégalités qui frappent notre société.  L’interaction de la tuberculose avec des facteurs de risque tels que la malnutrition, le VIH et l’abus d’alcool exige une approche holistique de la santé qui s’attaque à ces déterminants sous-jacents. L’impact économique de la tuberculose est également important, avec des pertes de productivité significatives et une augmentation des coûts des soins de santé, ce qui pèse encore plus sur nos ressources déjà limitées.

Toutefois, grâce à des investissements ciblés dans les soins de santé, en particulier dans la prévention, le diagnostic et le traitement de la tuberculose, nous pouvons changer la donne. En renforçant nos systèmes de santé, nous pouvons garantir un accès rapide à des soins de qualité pour tous, quel que soit leur statut socio-économique, et nous rapprocher de notre objectif d’éradiquer la tuberculose dans notre pays.

En allouant des ressources adéquates à la lutte contre la tuberculose, nous investissons dans le bien-être de notre population et jetons les bases d’une croissance économique et d’un développement soutenu. Il est impératif que nous augmentions notre budget de santé, en particulier pour les programmes de lutte contre la tuberculose, afin de fournir les outils et les ressources nécessaires pour lutter efficacement contre cette épidémie.

Investir dans la santé n’est pas seulement une dépense, c’est un investissement dans l’avenir de notre pays. Une population en bonne santé est la pierre angulaire d’une nation prospère et stable.  L’engagement communautaire et la sensibilisation du public sont essentiels dans notre lutte contre la tuberculose. Nous devons travailler ensemble pour dissiper les mythes et les idées fausses sur la tuberculose, encourager les mesures préventives et promouvoir le diagnostic précoce et l’observance du traitement. Ce n’est que par une action collective que nous pourrons espérer relever les défis posés par la tuberculose.

Cette journée nous donne l’occasion de réaffirmer notre engagement à éradiquer cette maladie de notre pays. Le thème de la Journée mondiale de la tuberculose de cette année, « Oui, nous pouvons mettre fin à la tuberculose », souligne la nécessité absolue d’augmenter les fonds et les ressources consacrés à la lutte contre la tuberculose. C’est un appel à l’action pour toutes les parties prenantes, y compris les communautés, les gouvernements, le secteur privé, la société civile et les partenaires internationaux, afin qu’ils s’unissent et intensifient leurs efforts pour combattre cette maladie mortelle. En tant que Co-chair de la Task Force Régional des parlementaires pour la mobilisation des ressources domestiques alloué à la santé en Afrique, membre du Parlement de la circonscription de Dakar, j’appelle les dirigeants de ce pays à reconnaître le besoin urgent d’investissements substantiel.

Avec un engagement et une solidarité sans faille, nous pouvons faire en sorte que le Sénégal soit exempt de tuberculose. Il est temps d’agir. Investissons dans la santé de nos concitoyens, ce qui constitue un investissement dans l’avenir de notre pays.  Ensemble, nous pouvons mettre fin à la tuberculose et nous le ferons en investissant dans les soins de santé, en donnant la priorité à la prévention et au traitement et en encourageant l’innovation dans la recherche et le développement sur la tuberculose pour construire un avenir sans tuberculose.

C’est notre appel à l’action. Saisissons cette occasion d’avoir un impact durable, en garantissant un héritage de bonne santé, de vitalité et d’espoir pour tous les citoyens Sénégalais du pays. Ensemble, nous pouvons inverser la tendance contre la tuberculose.

Hon Juliette Paule ZINGAN, Co-chair de la Task Force Régionale des parlementaires pour la mobilisation des ressources domestiques alloué à la santé en Afrique, Députée au Sénégal. La Task Force Régionale des Parlementaires pour la mobilisation des ressources domestiques alloué à la santé en Afrique.

Honorable Juliette Zinga
Haut conseiller des collectivités territoriales (HCCT)

 

Scrutin du dimanche: Le Wanep globalement Satisfait

Par Thiam Halwar

La cellule de veille du Wanep est globalement satisfaite de la tenue du scrutin, hier, sur l’étendue du territoire.  Dans une déclaration lue, en fin d’après-midi, par Dr Adrienne Diop, ancienne ambassadeur, l’Ong Wanep a déployé 158 moniteurs et observateurs dans 29 des 46 départements du pays évalués comme à risque de violences.

En synergie avec 60 moniteurs déployé s par le Groupe de recherche et d’appui conseil pour la démocratie participative et la gouvernance (Gradec), la cellule a reçu des informations lui permettant de faire des points réguliers tout le long de la journée d’hier.

Sur le déroulement des opérations, la cellule a constaté vers 17 heures que dans 98,5 % des bureaux de vote, le scrutin s’est bien déroulé dans la discipline et sans incident majeur.

Sur la mobilisation, la cellule a noté une forte affluence devant certains bureaux de vote avec de longues files d’électeurs constituées majoritairement de jeunes et de femmes. S’agissant des électeurs en situation de vulnérabilité notamment les femmes en état de grossesse et les personnes vivant avec handicap, la Commission s’est félicitée de l’assistance requise obtenue.

Les forces de sécurité et de défense ont fait une bonne présence sur le terrain à 08,1 %. Sur les incidents signalés, elle a noté qu’il s’agit d’électeurs munis de leurs cartes qui n’ont pu voter du fait de l’absence de leurs noms sur les listes électorales, suite au dernier découpage de Keur Massar. Enfin des violences verbales, insultes et tentatives d’intimidation ont été remarquées dans certains lieux tandis que dans la ville Sainte de Touba, un leader politique aurait brandi une arme à feu pour bloquer le vote.

Le comité de veille fera un point cet après-midi.

Aly Ngouille Ndiaye vote et demande aux citoyens à exercer leur droit civique 

LINGUERE– ÉLECTION PRESIDENTIELLE

Par Bathie Ndiaye, Linguère

Aly Ngouille Ndiaye, candidat à l’élection présidentielle, a exercé son droit civique au centre El Hadji Daouda Dia de Linguère. Après avoir constaté le bon déroulement du scrutin, le maire de Linguère et non moins ex ministre de l’Intérieur et de l’Agriculture a appelé ses concitoyens à sortir et à accomplir leur devoir civique.

«Je viens d’accomplir mon devoir civique ce 24 mars ici au centre de vote El Hadji Daouda Dia, qui est l’un des plus importants dans le département de Linguère. Dans l’ensemble, le vote se déroule bien, il n’y a pas beaucoup d’affluence pour le moment, mais au rythme auquel les gens votent, cela devrait aller. Ici, les gens ont l’habitude de voter dans la paix et la sérénité. Je demande aux citoyens qui ne sont pas encore arrivés de sortir tôt pour aller voter, sinon il fera très chaud par la suite. Nous attendons calmement les résultats ce soir » a-t-il laissé entendre.

A Linguère, Habib Sy se désole…

REFUS  DU CONSEIL  CONSTITUTIONNEL DE STATUER  SUR LE RETRAIT DE SA  CANDIDATURE

Après avoir accompli son devoir civique au lycée Alboury Ndiaye, le candidat Habib Sy est revenu sur le refus du Conseil constitutionnel de statuer sur le retrait de sa candidature.

«J’avais fait déposer par mon mandataire une lettre pour me retirer de la course et soutenir le candidat Bassirou Diomaye Faye. C’est le greffier en chef qui n’a pas voulu recevoir la lettre», a-t-il souligné. Ainsi il se désole avant de préciser que cela est injuste, car la Constitution est très claire: «à tout moment du processus, tout candidat qui le désire peut se retirer», fulmine-t-il.

A en croire Habib Sy, ce qui est incompréhensible dans cette affaire, c’est que le Conseil constitutionnel a donné rendez-vous à mon mandataire le 29 mars, après l’élection présidentielle. N’empêche, il se désiste et réitère son soutien au candidat Bassirou Diomaye Faye.

Bathie Ndiaye, Linguère

Présidentielle du 24 mars 2024: Pourquoi les partisans de Dionne croient à la victoire…

LE SCRUTIN DE 2024, ENCORE DES SURPRISES ET DES MYSTERES

Pour d’aucuns, l’élection de Mahammed Boun Abdallah Dionne, serait une aubaine autorisant les reformes essentielles pour faire du Sénégal une démocratie majeure. L’élection de l’ancien PM serait également l’occasion pour les candidats recalés ou jugés encore trop jeunes pour la fonction de faire leurs armes 5 ans durant, pour 2029.

Si, comme on l’a tant dit à travers les forums web et les réseaux sociaux, l’élection de Mahammed Abdallah Dionne est la plus avantageuse pour des candidats comme Karim Wade, elle présente également d’autres centres d’intérêts aux niveaux institutionnels, économiques et diplomatiques.

Effectivement, pour tous les candidats au-delà de 50 ans, l’élection d’un quadragénaire pourrait sonner la retraite politique. Sachant qu’un quadra pourrait se représenter et donc signer un bail de 10 ans au Palais de la République, le plus menaçant pour la plupart serait un jeu de chaises musicales à la Poutine-Medvedev. Par exemple la victoire de Pastef pourrait ainsi annoncer un régime installé pour 20 ans. Voilà pourquoi, le scrutin de 2024 est loin d’être joué et réserve encore bien des surprises et des mystères.

Ainsi, une alliance de caciques de l’Apr soucieux de voir Macky Sall revenir en 2029 ont été séduits par la décision du mandat unique de Dionne en cas de victoire.

D’autres sur qui s’exercent avec encore plus de forces et d’intérêts la tentation de rejoindre le candidat Dionne, c’est bien le Pds et son candidat Karim Wade.

Pour ce dernier rejoindre la coalition de Bby dont le candidat a été accusé de corruption à l’AN par une Commission parlementaire à l’initiative du Pds signifierait une perte de crédibilité et un aveu de dénonciation calomnieuse contre Amadou Ba. D’ailleurs, la coalition Karim Président a exclu cette option et poursuit sa réflexion.

Cependant, rejoindre la Coalition de Diomaye, ce serait accepter en cas de victoire de gouverner avec des personnalités comme Mimi Touré et les anciens pontes du régime Wade ayant refusé le leadership de Karim au point de créer leur propre bannière ou d’accepter pour Sonko ce qu’ils refusaient a Karim.

Mais, last but not least, quelle place Karim Wade peut-il espérer dans un régime dominé par un duo de dix ans ses cadets, ambitionnant de diriger le pays chacun 10 ans?

Alors si Khalifa Sall reste une option pour le Pds, le vote parait plus favorable pour le candidat Karim Wade dans la mesure où il serait assuré d’être le numero 2 chez Dionne, tandis que dans la coalition de Khalifa, il jouerait des coudes avec l’actuel maire de Dakar B. Dias qui nourrit les mêmes ambitions que Wade fils.

Si les partisans de Mahammed Boun Abdallah Dionne voit leur champion au second tour, c’est justement parce qu’ils sont convaincus que les militants de l’Apr qui souhaitent le retour de Macky en 2029, les caciques de Bby qui savent que l’élection d’AB peut signifier leur marginalisation et les libéraux qui veulent que KW soit candidat en 2029 et joue un rôle primordial dès 2024, ont tous intérêt à l’accession de Dionne à la magistrature suprême.

CSN

En campagne électorale à Fatick: Mame Boye Diao rend hommage à son mandataire national

MB Diao promet un développement économique et social de la région

Crédité jusque-là comme le candidat qui a la meilleure offre programmatique, Mame Boye Diao continue d’impressionner par la qualité de son discours, la richesse de son contenu, le tout condensé dans « Le Sénégal qui vient »

De Keur Massar à Kayar, Pout à Thies, Tivaouane, Ngaye, Louga, Saintt-Louis, Matam, Ranérou, en passant par Dagana, Richard Toll…, de Soumbedioune à Mbour et mercredi à Fatick le candidat de Diao 2024 assure et rassure. Il rappelle un certain Barack Obama en 1984, lors de son célèbre et historique discours, prononcé au congrès de la convention des jeunes démocrates. On sait ce qui s’en est suivi. Élu et réélu Président des États-Unis pour deux mandats consécutifs. Pour le Président Mame Boy Diao, ce n’est pas seulement le discours, mais la vision pour « Un Sénégal qui vient ». « La politique, c’est l’art de gérer la cité.  La politique est noble au sens étymologique du terme.

La politique est une opportunité pour rencontrer les bonnes personnes et Massène Papa Gueye en est une » a affirmé Mame Boy Diao en campagne électorale mercredi à Fatick, fief de son mandataire national. « Si aujourd’hui, on se permet de sillonner le territoire national pour battre campagne, c’est grâce à Massène Papa Gueye. Lorsqu’il s’est agi de trouver un mandataire pour le pôle parrainage, on était unanime à choisir Massène Papa Gueye pour ses qualités humaines, intellectuelles, sa foi et son ardeur au travail » a insisté le candidat Mame Boy Diao. « C’est à travers mon ami, mon fragin, le Ministre Matar Ba que j’ai connu Massène Papa Gueye. Les deux ont eu une collaboration étroite, franche, sincère et loyale.

Mais lorsque j’ai décidé de répondre à l’appel de la nation, Massène m’a rejoint dans mon projet pour le Sénégal et son mentor Matar Ba l’a perçu sans souci. C’est dire les relations étroites qui me lient et me lieront à Matar Ba, le maire de Fatick ».

Le Maire de Kolda a ainsi rendu un vibrant hommage à Massene Papa Gueye pour le travail abattu au sein de la coalition Diao 2024. L’édile du Fouladou a confondu dans ses éloges Monsieur Assane Gassama, et Madame Ami Collé Gassama tous deux fils de l’ancien Maire de Fatick, feu Macky Gassama qui a donné son nom à l’actuel Chef de l’état. « Ils travaillent avec moi et Ami Colllé Gassama est la responsable des femmes de DIAO 2024 » à souligné l’ex Directeur général des Domaines du Sénégal, non sans rappeler « l’étroitesse des liens qui lient cette famille au Président Macky Sall. Pour vous dire que leur engagement est sans faille et l’affection qu’ils me portent est sincère »

A l’endroit de Henri Thiaré, le candidat à la présidentielle du 24 mars 2024 n’a pas été avare en compliments. « Henri Thiaré est un frère sincère, très disponible et volontariste. Son engagement à mes côtés n’est plus à démontrer. À chaque fois que j’ai besoin de lui, il est présent. C’est un homme convaincu, un leader. J’ai cheminé avec lui dans des moments difficiles pour accompagner le président Macky Sall. Je mesure la plénitude de sa position politique à mes côtés ». « Femmes de Fatick, hommes de Fatick, jeunes de Fatick sachez que vous avez de dignes ambassadeurs avec nous Toutes vos préoccupations sont prises en compte dans notre programme », a lancé l’énarque qui est sorti major de sa promotion comme inspecteur des impôts et domaines en 2000.

« Fatick est dans notre cœur. La region, une des plus belles du Sénégal, occupe une place de choix dans notre programme grâce à son riche potentiel, touristique, agricole, Si on parle de Fatick, on pense aux îles du Saloum, sa beauté, on pense à Palmarin, Samba Dia, Ndangane, Fimela, Toubacouta, Sokone entre autres zones à riches potentiels. Si les investissements nécessaires sont faits, dans la transformation, dans l’exploitation du sel, ces jeunes et ces femmes n’auront pas besoins de monnayer leur talent ailleurs.

« Ce qui va me lier à vous population de Fatick, c’est un pacte sérieux qui va nous mener dans le développement de Fatick. Le développement de Fatick passe par des jalons clairs qui ont été posés. Parceque je suis témoin de Fatick 2016 et des réalisations qui sont faites dans le domaine des infrastructures », souligne-t-il. Pour MB Diao, il reste à créer une attractivité économique et sociale pour que Fatick sorte de l’ornière.

En outre, Mame Boye Diao a remercié tous les responsables et plénipotentiaires de la région qui ont travaillé dans la mobilisation: Rokhaya Faye, Adjia Diagne, Omar Gueye (foundiougne) Alioune Faye, Pape Ndery (Gossas) entre autres et toute la population de Fatick.

Election Présidentielle du 24 mars 2024: Surnommée « Générale », Mme Ndèye Fall mobilise les femmes de Guédiawaye pour la victoire d’Amadou Ba

Par Ibrahima Fall

Amadou Ba est le candidat pour qui tous les Sénégalais doivent voter afin de faciliter son élection comme cinquième Président de la République du Sénégal. C’est ce que Ndèye Fall, responsable politique à Sam Notaire (Guédiawaye) s’emploie à faire croire à ses compatriotes en cette fin de campagne électorale. Elle a profité de la rencontre qu’elle a initiée hier à Guédiawaye pour appeler tous ses compatriotes, mais particulièrement les femmes, à peser de tout leur poids pour qu’Amadou Ba soit élu cinquième Président de la République du Sénégal.

En cette veille de l’élection présidentielle, la responsable politique à Sam Notaire, Ndèye Fall a organisé une grande manifestation qui lui a permis de mobiliser les femmes en vue de faciliter la victoire du candidat de la coalition Bby dans le département de Guédiawaye. Connue pour ses actions sociales en faveur de la population dudit département, Ndèye Fall surnommée Colonel n’a eu aucune difficulté à rassembler les femmes. Elle les a ensuite sensibilisées sur les enjeux d’une élection d’Amadou Ba dès le premier tour.

A son avis, gérer un pays requiert un certain nombre prédispositions. Elle   ajouta que tous les pré-requis nécessaires pour endosser la charge de Président de la République sont réunis chez Amadou Ba. A ce propos, il a évoqué le cursus universitaire, le parcours professionnel et l’expérience qu’il a en matière de gestion d’un Etat lui donnent une longueur d’avance sur tous ses autres adversaires crédibles.

Cependant, au-delà de toutes les qualités qu’elle a entrevues chez l’ancien Premier ministre, elle estime également que la maîtrise des dossiers de l’Etat dont jouit Amadou Ba, ainsi que sa discipline et sa sérénité militent en faveur d’une confiance de la population vis-à-vis de lui. C’est la raison pour laquelle, elle a finalement pris sur elle de battre campagne pour le candidat Amadou Ba. Lors de cette rencontre, Ndèye Fall a révélé avoir octroyé des financements à 45 groupements de femmes afin de les soutenir dans la promotion de leurs activités génératrices de revenus (Agr).

Poursuivant son speech, elle a expliqué que l’objectif visé à travers la remise de ces financements est de créer les conditions d’une autonomisation de ces femmes afin qu’elles puissent être capables, dans un futur proche, de se prendre en charge et de prendre en charge leurs enfants en même temps. Ndèye Fall a invité chaque femme du département de Guédiawaye à faire de l’élection d’Amadou Ba une affaire personnelle.

Profession de foi: Khalifa Ababacar Sall prêt pour conduire le changement au Sénégal

Propos recueillis par Ch. S. NDONG

«La campagne pour l’élection présidentielle du 24 mars 2024 s’achève. J’ai parcouru notre pays de l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud pour vous présenter mon programme de rupture et de refondation en vue d’un Sénégal réconcilié et prospère. Durant mes tournées dans les centres urbains comme dans les zones rurales, dans les quartiers, les villages, les domiciles, les entreprises, les marchés, les espaces jeunes, c’est-à-dire là où bat le cœur du pays réel, j’ai rencontré un peuple éprouvé par douze ans d’une gouvernance qui n’a ni consolidé notre système démocratique ni réalisé le redressement productif.

Les Sénégalaises et les Sénégalais nous ont exposé leurs difficultés quotidiennes, leur détresse et leurs angoisses. J’ai rencontré des parents et des enseignants qui m’ont confié leurs préoccupations pour une école de qualité, qui transmet le savoir, les compétences et donne les clefs d’égal accès à des emplois afin que notre jeunesse devienne le centre des priorités des politiques publiques.

J’ai rencontré des médecins, infirmiers et sage-femmes qui, en écho à leurs patients, m’ont rappelé leurs attentes pour un accès universel à des soins de santé de qualité, peu coûteux et à proximité des bassins de vie des populations.

J’ai rencontré des femmes démunies et sans soutien dans leur combat pour accéder à toutes les dimensions de la vie, des jeunes ballotés entre de grands rêves et un désespoir fataliste, des personnes âgées abandonnées par l’État après avoir consacré les plus belles années de leur vie à servir la Nation.

J’ai rencontré des agriculteurs dépossédés de leurs terres et plongés dans la misère, des éleveurs avec leur troupeau livrés à eux-mêmes, des pêcheurs dépouillés par les grands navires étrangers, des ouvriers précarisés et sans revenus décents.

J’ai rencontré des commerçants du secteur informel sans horizon clair, des entrepreneurs sans financements, des chefs d’entreprise concurrencés dans l’accès aux marchés publics par des multinationales, et qui croulent sous le poids de la pression fiscale d’un État trop dépensier.

J’ai également compris votre attachement à la paix et la stabilité sans lesquelles aucun développement n’est envisageable.

J’ai perçu votre soif de changement et de défricher de nouveaux territoires d’espérance.

J’ai compris que vous attendez un nouveau leadership compétent, responsable, à l’écoute, crédible et opérationnel, d’un mot, un leadership à la hauteur des nombreux enjeux et défis qui nous interpellent en tant que Nation souveraine, désireuse d’émancipation et de progrès.

J’ai été député de la Nation. J’ai été plusieurs fois ministre de la République. J’ai été maire. Aujourd’hui j’aspire à présider notre République pour réconcilier les Sénégalais, refonder la gouvernance, redresser l’économie, remettre le peuple sénégalais au cœur des politiques publiques, restaurer le leadership diplomatique de notre pays et faire du Sénégal un laboratoire de politiques innovantes, inclusives et durables dans une Afrique et un monde en mouvement.

Je suis un socialiste. Je suis un homme de gauche. Je suis un démocrate. Je suis un républicain. Je suis un militant du progrès humain et social, soucieux du renversement de l’ordre inégal afin d’élever les consciences des citoyens et faire advenir la montée en humanité de celles et ceux que la politique a oubliés, violentés voire sacrifiés.

Je suis un militant progressiste, panafricaniste et universaliste, qui n’envisage pas un Sénégal replié sur lui-même, mais ouvert à toutes les fraternités dans le respect de nos valeurs et de nos identités.

Mon programme, inspiré par les conclusions des Assises Nationales et articulé autour du triptyque l’humain, l’eau, et la terre, est un projet fondateur irrigué par les valeurs humanistes et universelles. Mon projet est une réponse à l’immensité du désir de changement que devra matérialiser un nouveau pacte républicain, citoyen, social et écologique.

Je ne suis pas le candidat de la revanche ni celui de la continuité. Je suis un homme d’État soucieux de bâtir un pays nouveau dont les valeurs intrinsèques seront l’effort du travail, le culte du mérite et la foi en l’excellence. Je suis pour l’ouverture, afin que toutes nos compétences, celles vivant au Sénégal comme celles de la Diaspora, soient nos meilleurs atouts au service de notre pays.

Je vous propose de construire ensemble un Sénégal où chaque idée enrichit le débat public, où chaque voix compte dans les décisions à prendre, où chaque volonté devient une ambition qui se réalise, où chaque énergie fait briller notre pays et allume la lumière du progrès pour chaque Sénégalaise et chaque Sénégalais, jeune et moins jeune.

J’appelle à une alliance fondatrice avec les socialistes, les progressistes, les démocrates, les libéraux dont la seule boussole reste le Sénégal ; j’appelle à une large alliance avec toutes celles et tous ceux qui souhaitent marcher vers une nouvelle direction. Je propose de dépasser le clivage des partis et d’aller au-delà des appareils pour parler au peuple sénégalais et lui proposer un pacte du présent qui sculpte le futur et suscite l’espérance.

Je compte sur le génie sénégalais pour produire un projet qui impliquera cette majorité silencieuse qui observe de chez elle le spectacle désolant de la politique ; je l’invite à rajouter sa voix à la nôtre, à accompagner notre ambition de redressement national en vue de faire de notre marche vers l’essentiel, un chemin balisé vers la victoire.

Je vous tends la main, armé d’une foi inébranlable et unie vers un même destin, pour forger une alliance d’idées, d’idéaux et de valeurs afin d’inaugurer le nouvel âge du Sénégal autour de la démocratie, de la justice, de la liberté, de la prospérité et de la solidarité.

Je suis prêt à incarner cette belle alliance populaire, vivante, pleine d’avenir et appelée à devenir majoritaire pour gouverner notre pays, changer son destin et propulser notre peuple vers les chemins d’espérance. »

 

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