samedi, septembre 12, 2026
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Culture: Roubaix à l’heure du vivre ensemble…

La ville de Roubaix, dans le nord de la France va vivre à partir du samedi 11 mai, à l’heure de la semaine culturelle de l’association du Collectif pour la relation entre l’Afrique et l’occident (Crao).

Comme à chaque année cet événement va regrouper les populations venues de Lille, de Roubaix et autres localités de France. Il s’agit d’un rendez-vous incontournable dont l’apothéose sera la soirée du 18 mai avec la participation d’une grande vedette de la musique sénégalaise.  Diverses activités sont prévues avec des spectacles de danses et de musique traditionnelle.  Il y aura aussi un tournoi de football inspiré sur la Coupe d’Afrique des Nations.

Pour le Président de la Crao, Serigne Diop, cette semaine sera l’occasion de célébrer ensemble la richesse et la diversité culturelle, vraiment une opportunité de montrer au monde la beauté de notre héritage culturel.  » Nous allons promouvoir le dialogue interculturel et le vivre ensemble « , a dit M. Diop. Enfin, il invite les populations de Roubaix et ses alentours à venir nombreux pour partager ces moments de convivialité et de fierté.

THIAM DEMBA

Visite de travail et d’amitié de BDF en Côte d’Ivoire: Les deux chefs d’Etat s’accordent à fédérer leurs actions

A l’invitation de S.E.M Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, S.E.M. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République du Sénégal, a effectué une visite officielle en République de Côte d’Ivoire, le 07 mai 2024. Il était accompagné d’une importante délégation composée de membres du Gouvernement et de hautes personnalités sénégalaises.

Synthèse : Cheikh Seck NDONG                                                                                  Le séjour du Chef de l’Etat sénégalais s’inscrit dans le cadre du renforcement des liens d’amitié, de fraternité et de coopération existant entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire. Le Président Alassane Ouattara a renouvelé ses félicitations à S.E.M. Bassirou Diomaye Diakhar Faye pour sa brillante élection à la Présidence du Sénégal.

Au cours de cette visite, les deux Chefs d’Etat ont eu des entretiens en tête-à-tête et une séance de travail élargie aux deux délégations, au cours desquels ils ont procédé à un large tour d’horizon des questions bilatérales, sous régionales, africaines et internationales, dans une atmosphère empreinte de cordialité et de compréhension parfaites.

Au plan bilatéral, les deux Présidents ont exprimé leur satisfaction quant au caractère fraternel et amical des liens qui ont toujours existé entre les deux pays. Ils ont réaffirmé leur volonté commune de tout mettre en œuvre pour les développer davantage par le renforcement de la coopération aux plans politique, sécuritaire et économique.

A cet égard, ils ont décidé de hisser la coopération à un niveau stratégique et ont instruit leurs ministres en charge des Affaires Etrangères de mutualiser leurs efforts, en vue de renforcer l’axe Abidjan-Dakar par des consultations régulières de haut niveau sur les questions d’intérêt commun. Dans cet élan, les deux Chefs d’Etat se sont accordés à privilégier l’exploration des domaines prioritaires que sont la pêche, l’agriculture, la culture, le tourisme, le commerce, la défense, la sécurité, la santé, l’éducation et le sport.

Le Président Alassane Ouattara et son hôte, profondément convaincus que le développement ne peut se réaliser sans une stabilité intérieure et sous régionale forte, sont convenus de fédérer leurs actions et de les renforcer en vue de lutter efficacement contre le terrorisme et toutes les activités criminelles connexes. Ils sont également convenus de se concerter régulièrement sur ces questions majeures.

Abordant les questions sous régionales, les deux Présidents ont notamment exprimé leur préoccupation sur la situation sécuritaire dans la sous-région et au Sahel, face aux attaques terroristes qui menacent la viabilité des Etats. Ils ont réitéré leur solidarité aux peuples frères des pays touchés par ce fléau ainsi que leur disponibilité à soutenir tous les efforts favorisant le retour rapide de la paix et de la sécurité.

Examinant la situation économique de la sous-région, les Présidents Bassirou Diomaye Diakhar Faye et Alassane Ouattara ont réaffirmé leur volonté commune d’œuvrer pour la réalisation de l’intégration sous régionale et africaine. Au terme de sa visite, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République du Sénégal, a adressé ses vifs remerciements à Son Excellence Monsieur Alassane Ouatara, Président de la République de Côte d’Ivoire, pour l’accueil particulièrement chaleureux et fraternel qui lui a été réservé ainsi qu’à la délégation qui l’accompagne.

Adhésion au Projet du Président Diomaye: Djidiack Faye et Pape Dione ratissent large dans le Sine

Le Cadre unitaire du Sine, Coalition Diomaye Président (CUS/CDP) qui œuvre pour le triomphe du PROJET du Président Bassirou Diomaye Faye s’est réuni ce dimanche 5 mai au domicile du président Djidiack Faye dans la commune de Fatick. La structure mise en place regroupe des personnalités indépendantes et des militants de partis et mouvements membres de la coalition Diomaye Président (MRC, GEUFE, PASTEF, ACRED/Dioyanti, etc..)

Mame Khady Ndao (avec En Relief)

À l’issue des échanges, trois commissions ont été mises en place en vue de la déclinaison dans le trimestre à venir, d’une feuille de route avec à la clef, un ambitieux programme d’activités. Il s’agit des commissions suivantes : Commission Politique, Commission Communication, et Commission Activités citoyennes, en plus d’un Comité scientifique riche de plusieurs cadres du département.

Dans un futur proche, il a été retenu la massification du CUS/CDP par des visites de terrain partout dans les 17 communes du département, l’organisation de grandes activités citoyennes ainsi que la sensibilisation des masses, des leaders communautaires, chefs religieux et délégués de quartier autour de la vision et des motivations de l’organisation pour le Sine, que dirigent les présidents Djidiack Faye et Pape Dionne. Des visites chez tous les acteurs économiques du département tels que ceux du secteur informel ne seront pas omises (producteurs, artisans, mécaniciens, électriciens, chauffeurs,..).

Les deux leaders du cadre ont clôturé la séance en exhortant les uns et les autres à faire preuve d’ouverture afin d’élargir davantage les bases pour la réussite du projet du président de la République puisque selon eux, son succès sera celui de tout le peuple sénégalais.

 

Gestion transparente du secteur de la Pêche: 132 navires nationaux et 19 étrangers autorisés à pêcher dans les eaux sénégalaises

Le gouvernement sénégalais a rendu publique, ce lundi, la liste des navires autorisés à exercer la pêche dans les eaux sous juridiction nationale. Cette initiative, supervisée par la ministre des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires, Dr Fatou Diouf, s’inscrit dans le cadre de l’engagement des autorités à assurer la transparence dans la gestion des ressources naturelles du pays, considérées comme un patrimoine national.

Selon le document officiel diffusé par le ministère des pêches, la liste révèle l’autorisation de 132 navires nationaux et de 19 navires étrangers à pratiquer la pêche dans les eaux sénégalaises. Il est toutefois précisé que cette liste ne prend pas en compte les dossiers en cours de renouvellement.

Par ailleurs, les données fournies indiquent qu’au 31 décembre 2023, un total de 17 449 pirogues, nationales et étrangères, ont été recensées, avec l’attribution de 7 493 permis, dont 18 ont été délivrés à des étrangers, représentant ainsi 43% du total des permis. De plus, pour la période allant du 1er janvier au 30 avril, l’effectif piroguier national est estimé à 17 449 pirogues, avec la délivrance de 4 754 permis, ce qui équivaut à un taux de 27,25%.

Liste des navires autorisés au 02 mai 2024 dpm

Dakar comme Paris ou le rêve oublié de Senghor

Plaidoyer pour un meilleur traitement de la capitale sénégalaise

À l’occasion de la journée du patrimoine mondial africain 2024 et ce débat récurrent qui agite l’actualité nationale sur l’exploitation des terres du domaine maritime, je partage ce plaidoyer fait en 2021 pour un meilleur traitement de la capitale sénégalaise, qui est non seulement patrimoine naturel, mais aussi culturel, historique, archéologique, architectural, etc.

Le cap Vert est devenu un cap béton, mais Dakar n’est pas encore comme Paris

En 1444, Denis Diaz Fernandez, fasciné par la végétation luxuriante de la pointe occidentale du continent africain, la baptisa cap Vert. Par sa position favorable, ses îles et ses sources d’eau douce, la presqu’île sera, par la suite, une étape importante dans la route maritime reliant l’Europe, l’Afrique et l’Amérique. En 1617, Birane Mbengue, lamane du village de Bègne, considéré comme l’ancêtre des douze penths, concéda l’île de Gorée aux Hollandais, ses premiers occupants européens. Les Français en seront les derniers. En 1790, Ndakaarou, sous la houlette de Dial Diop, recouvra son indépendance vis-à-vis du Cayor. Un matin de Korité de l’année 1857, Protet y planta le pavillon français, marquant ainsi la fondation de Dakar qui accueillit en 1902 la capitale de l’Afrique-Occidentale Française (AOF), et, depuis 1958, au lendemain de la fête de son centenaire, la capitale sénégalaise. Sans oublier la parenthèse de la fédération du Mali. Aujourd’hui, le cap Vert est devenu un cap béton, comme disait le ndey dji réew Alioune Diagne Mbor. Car, sur presque toute son étendue, y compris sa façade maritime menacée par endroit par l’érosion, le béton et le fer ont remplacé la végétation. Et Dakar est devenu la tête bien trop grosse d’un pays bien trop maigre de 17 millions d’habitants et 196 712 km2. Sur 0,28% du territoire national, il concentre  25% de la population et plus de 80% des activités économiques et administratives. Sa population est passée de 18 447 en 1904 à 1 000 000 en 1982 et 3, 8 millions à nos jours.

Ndakaarou, la cité refuge, n’est plus l’asile de paix aux mers poissonneuses et aux forêts giboyeuses où il faisait si bon vivre

C’est pourquoi, malgré toutes les contradictions qui le déchirent, à cause de sa croissance trop rapide, Dakar est considéré comme le coin le plus riche du pays et ses habitants comme les plus nantis, n’ayant presque pas besoin d’assistance au même titre que les autres parties du Sénégal courues par les institutions de développements et les acteurs non étatiques. Et pourtant, la cité refuge1, située au carrefour du ciel, de la terre et de l’océan, n’est plus l’asile de paix aux mers poissonneuses et aux forêts giboyeuses, où il faisait si bon vivre et dont on disait « qui s’y installe est sauvé ». Dakar, ainsi célébré par le chevalier de Boufflers : « Une fraîcheur délicieuse, des prés verts, des eaux limpides, des fleurs de mille couleurs, des arbres de mille formes, des oiseaux de mille espèces. » Dakar pour lequel priait Senghor : « Seigneur, oh ! fais de notre terre un Dimanche sans fin. » Et de poursuivre : « Demain le cap Vert dressera, il dresse ses buildings blancs bourdonnants de puissance et d’ambition ; et alentour les villas impatientes, les médinas monstrueuses se métamorphosent, palpitantes de passions toniques. Tant de beautés de forces, tant de vie je voudrais mêler. Tant de promesses vivantes de joies !… » Hélas Dakar, « la ville de Pinet Laprade », non seulement n’est pas devenu semblable à Paris, comme annoncé par la prophétie senghorienne, mais ne marche même plus sur les pas de la capitale française : les encombrements, les pollutions, les ordures, les eaux usées et les bidonvilles dont le poète-président souhaitait la transformation sont toujours de mise ! Sans oublier la ghettoïsation des villages et quartiers traditionnels qui ont perdu leurs couleurs et sont devenus – surtout ceux du centre-ville – de grands marchés ou des ateliers à ciel ouvert.

Aujourd’hui, plus que tous les autres, la capitale sénégalaise et ses habitants ont besoin d’aide et d’assistance

En effet, si l’on considère l’état actuel de la presqu’île marqué par l’avancée accélérée de la mer du fait de l’effritement ou du démantèlement des falaises et l’extraction abusive du sable des plages sur la grande côte ainsi que l’abattage de la bande protectrice des filaos. Si l’on considère l’occupation anarchique du littoral et la perte des dernières niches de verdure dues à l’accaparement, par des promoteurs immobiliers quelque peu véreux, de pans entiers du poumon horticole des Niayes et de la forêt classée de Mbao. Si l’on considère la pollution des mers et la raréfaction des ressources halieutiques, par le fait de la surpêche industrielle, menaçant la survie de familles entières de pêcheurs à Yoff, Ouakam, Ngor et autres. Si l’on considère l’épuisement des réserves foncières des villages traditionnels, privant les jeunes de la possibilité d’habiter leur lieu de naissance. Si l’on considère Rufisque, porte sud-dakaroise, subissant les coups de la pollution industrielle et les assauts répétés de la mer ; et le dépotoir de Mbeubeuss, lèpre proliférante, et la baie de Hann pourrissante, et le centre-ville sur pollué. Si l’on considère l’oisiveté, le chômage, l’extrême pauvreté et la criminalité croissante, surtout dans la proche banlieue… Si l’on considère tout cela, sans oublier l’indiscipline ambiante, les embouteillages, le coût élevé de la vie, de même que les risques industriels et autres prévisibles catastrophes, on se rend compte que l’oasis dakaroise est fortement menacée et se consume à petit feu. Et pleurent les anciens : « L’époque des quatre communes est révolue ! Les années des indépendances sont derrière nous ! » Et aujourd’hui, plus que tous les autres, Dakar et ses habitants ont besoin d’aide et d’assistance, avant qu’il ne soit trop tard.

Si la pauvreté se mesurait au nombre d’habitants vivants dans la rue ou dans les dépotoirs, Dakar serait en tête de peloton

Il est vrai que si la richesse économique implique le bien-être et le bonheur, et se mesure, comme pensent certains experts, en termes d’immeubles, de routes et de ménages disposant de véhicules, de postes téléviseur, de téléphones et ayant accès à l’électricité, à l’égout et à l’eau des robinets, etc. alors Dakar est bel et bien le paradis des Sénégalais et ses habitants sont les plus heureux du pays. Car, à Dakar, même les mendiants disposent de téléphone portable… Mais à Dakar on peut aussi voir des fonctionnaires bien payés et bien gras locataires d’appartements luxueux et bien équipés et même véhiculés, mais qui ne sont propriétaires que de leurs dettes. À Dakar on peut voir des familles pauvres jouer les riches et célébrer avec faste leurs fêtes, quitte à se priver de l’essentiel ou à se surendetter. À Dakar on peut voir des armées de jeunes traîner dans les quartiers de palabre en palabre, sans perspective, sans avenir, rêvant d’un ailleurs meilleur, véritables aubaines pour les trafiquants de drogue, les politiciens véreux, les passeurs de la méditerranée et les groupes terroristes. À Dakar, on peut voir des mères de famille sans aucune vie familiale, comme exilées d’elles-mêmes ; semblables à des fantômes, elles quittent leur domicile avant l’aube pour ne rentrer que tard le soir avec à peine de quoi nourrir leurs progénitures. À Dakar on peut voir des familles entières vivre dans des maisons inondées à longueur d’année ou dans la rue ou sur les tas d’ordures de Mbeubeuss… Et si la pauvreté se mesurait au nombre d’habitants vivant dans les dépotoirs, Dakar serait en tête de peloton. Si la pauvreté se mesurait au nombre de sans-emplois et de sans-métiers dans les quartiers, ou au nombre de ménages ne disposant pas des trois repas quotidiens, ou au nombre d’élèves exclus des établissements scolaires, ou au nombre d’enfants squattant les rues, ou au nombre de pères de famille traînés en justice pour non-acquittement de loyers et autres redevances, ou au nombre de personnes rejetées des structures sanitaires pour les mêmes raisons… alors on verrait les richesses de cette famille villageoise vivant dans des cases en paille, dans une maison sans eau courante ni électricité, mais près de son ciel, de sa pleine lune et de ses étoiles… mais propriétaire de ses terres et de plusieurs têtes de bétail, et de son puits et de ses volailles…

Parcourons l’arrondissement de Dakar Plateau avec ses canaux à ciel ouvert, ses marchés et ses gares routières jamais nettoyés…

En vérité, tout est question de perspective. Mais faisons un tour, pour finir, dans l’arrondissement de Dakar Plateau, la capitale de la capitale, circonscription administrative regroupant les communes de Gorée, Dakar Plateau, Médina et Gueule Tapée-Fass-Colobane, avec ses canaux à ciel ouvert, véritables dépotoirs presque jamais curés et exhalant la puanteur, ses marchés et ses gares routières jamais nettoyées, ses artères sur encombrées où les panneaux d’affichage ont remplacés les arbres, ses égouts sans regard, trous à ordures et fléaux des aveugles et des étourdis, ses ronds-points dégarnis et sales, ses coins de rue-urinoirs, ses murs-tableaux d’affichage, ses immeubles vétustes ou mal construits, s’affalant en cascade, emportant des vies humaines… Et l’avenue George Pompidou, ex-William Ponty, reine des rues de notre capitale, défigurée et méconnaissable. Et le cap Manuel, devenu inaccessible. Et l’anse Bernard menacée de privatisation. Et Tilène, méconnaissable. Et Sandaga, devenu, après son incendie, une bombe écologique et refuge des malfrats, charriant puanteurs et maladies, réduit en poussière. Car, à Dakar, on délabre et l’on casse du patrimoine sans état d’âme, on défigure la ville sans s’en rendre compte. Triste spectacle de ces vieux quartiers branlants, voisins centenaires du palais présidentiel, et qui manquent, aujourd’hui encore, de presque Tout, avec un grand T. Même les penths lébous, patrimoine plusieurs fois centenaire, sont abandonnés à leur triste sort, hélas !

Et pourtant, jadis, les rues du centre-ville étaient dégagées, propres, bordées d’arbres…

Oui, il y a à peine quelques décennies, les rues de la capitale étaient dégagées, propres, bordées d’arbres formant par endroit des arcs de triomphe et remplies du ramage des oiseaux. Les marchés étaient nettoyés à l’eau de mer et leur limite bien fixée. Il y avait une maison des jeunes et un grand stade à Reubeuss, une école des arts à Niaye Thioker. Il y avait des terrains de football et de basket, des salles de cinéma, des bibliothèques, des médiathèques, des jardins publics… Il y avait des falaises portant des forêts avec des singes, des perroquets et des porcs et pic, des plages propres où se ramassaient des sebbet et où l’on accédait par des escaliers en pierres de Rufisque… Il y avait Chien Vélo, Blockhaus et la corniche du camp Dial Diop. Il y avait le cap Manuel, la plage Hylton et les escaliers de la mort. Et l’architecture du complexe scolaire de la Médina réjouissait les regards à partir de l’avenue Blaise Diagne. Et le boulevard du Général de Gaulle, ex-allée du Centenaire, cœur battant de Dakar, ignorait encore le phénomène de marchéisation de la ville. Et les avenues Jauréguiberry (actuel Émile Badiane), Gambetta (actuel Lamine Gueye), au même titre que William Ponty (actuel George Pompidou), faisaient la fierté des habitants du Plateau. Et les enfants couraient partout dans les quartiers, les populations étaient gaies… Et le nom de Dakar bruissait à l’unisson des vagues s’épanchant sur ses rivages… Mais aujourd’hui ! Aujourd’hui, hélas, tout a changé. Partout c’est la décrépitude, la saleté et les mauvaises odeurs. L’aéroport est transféré à Diass. Le stade Demba Diop marche sur les pas de Assane Diouf. Et Dakar, où l’on ne peut plus se promener, est devenu la capitale de l’enjambement et du contournement, comme dit le plasticien Viyé Diba.

Celui qui veut reverdir son désert doit prendre soin de ses points d’eau

Il est vraiment grand temps de sauver Dakar, capitale du Sénégal. De sauver nos oasis, partout à travers le pays. Car, en vérité, le Sénégal est un pays pauvre, presque un désert, avec quelques oasis très mal entretenues. Or, celui qui rêve de reverdir son désert doit prendre soin de ses points d’eau. Et Dakar, « main tendue vers la mer mémorable », pour parler comme le poète-président, est l’oasis sénégalaise la plus fameuse, à côté du Walo, du Sine Saloum, de la Casamance et autres. Sans oublier les oasis spirituelles du Cayor et du Baol. Je pense notamment à Tivaouane, Touba, etc. qui font notre fierté. Et Diamalaye, la paix de Dieu, une oasis dans l’oasis dakaroise. Alors un seul mot d’ordre : prenons soin de nos oasis si nous voulons vaincre le désert du sous-développement et du mal vivre.

Abdou Khadre Gaye

Écrivain, président de l’Ong Emad

1/ Le nom Dakar, selon certaines sources, vient de Ndakaarou qui vient de dëkk raw, le pays refuge

 

 

 

 

Pêche et aquaculture: L’UEMOA renforce les OP pour le développement du secteur.

La Direction des Pêches Maritimes (DPM) avec l’Appui de l’UEMOA compte accompagner la structuration des filières de la pêche artisanale et de l’aquaculture au Sénégal. L’annonce est faite par M. Diène Faye, Directeur des Pêches Maritimes lors de l’ouverture officielle de l’atelier de réflexion sur le développement durable du secteur halieutique et aquacole.

Promouvoir une meilleure gestion des ressources halieutiques et un développement accéléré de l’aquaculture : C’est l’objectif de l’atelier de 2 jours organisé par la direction des pêches maritimes (DPM) avec l’appui de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) qui a décidé d’accompagner la structuration des filières de la pêche artisanale et de l’aquaculture au Sénégal.

Spécifiquement, cet atelier qui a vu la participation de toutes les organisations professionnelles du secteur, est de renforcer la performance, la gouvernance et la gestion de ces organisations. Ceci entre dans le cadre d’améliorer leur contribution au développement durable du secteur halieutique et aquacole. Ont pris part à cette rencontre , les organisations des Pêcheurs, Mareyeurs, Femmes transformatrices et Aquaculteurs. Ces structures se sont scindés en trois groupes pour identifier et analyser les besoins en renforcement de capacité mais aussi définir leur rôle et responsabilité dans l’accompagnement des politiques de l’Etat pour le développement du secteur.

 

 

 

 

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Note d’éclaircissement sur une publication, à la date du 02 mai 2024, sur les journaux en ligne portant sur la gestion de l’ANER à la période allant de 2017 à 2020.

L’ANER, une agence que j’ai l’insigne honneur de diriger depuis sa création par le décret 2013-684 du 17 mai 2013 jusqu’à la date du 17 janvier 2023, a pour mission principale de promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables y compris la bioénergie dans tous les secteurs d’activités.

A ce titre et pour la période allant de 2017 à 2020, trois (3) projets phares ont été ficelés et rendus possibles grâce à l’accompagnement des partenaires techniques et financiers, mais surtout à l’engagement sans faille et au professionnalisme de l’ensemble du personnel de l’ANER y compris ceux qui pour la période étaient titulaires de contrats de stage. Sur ce point, j’aimerais aussi apporter une petite précision : le contrat de stage est encadré par le décret 2015-777 du 02 juin 2015.

Dans ce décret plus précisément en son article 6 il est clairement écrit que le stagiaire bénéficie d’une allocation mensuelle qui en aucun cas ne peut être inférieur au salaire minimum de la catégorie de l’emploi de référence. Le seul reproche fait par la Cour des comptes sur ce point c’est de n’avoir pas fait figurer dans certains contrats de stage l’emploi ou le poste pour lequel le stagiaire est pris. Pour cette recommandation, il faut aussi dire que, préciser l’emploi ou le poste pour un contrat de requalification, semble difficile à faire parce qu’étant plus dans une logique de métier que celle de poste ou d’emploi.

En fait, à l’article 2 du décret fixant les règles applicables au contrat de stage il est dit que « le stage de requalification est celui par lequel l’entreprise d’accueil assure à un jeune diplômé formé pour un métier donné une qualification supplémentaire lui permettant d’exercer un autre métier. »

Ainsi, en dehors de cette recommandation de la Cour des comptes toutes les dispositions du décret fixant les règles applicables au contrat de stage ont été respectées. Il faut surtout noter que l’ANER avec ses contrats de stage a fortement contribué au développement des compétences et à l’employabilité des jeunes diplômés.

A ces éléments d’éclaircissement à l’endroit du grand public s’ajoute le fait que durant cette période l’ANER a piloté et exécuté les trois projets phares ci-après listés:

  • l’électrification par voie solaire de 120 postes de santé dans quatre (4) régions du Sénégal ;
  • l’installation de 600 kits solaires pour l’électrification de bâtiments publics et communautaires dans les 14 régions du Sénégal ;
  • l’installation de 50 000 lampadaires sur l’étendue du pays.

Pour l’exécution de l’ensemble de ces projets, nous avions besoin d’un personnel d’appui en plus des agents de l’ANER. Aussi, disposant pour chaque projet, d’un budget destiné au suivi de son exécution, nous avons opté pour des contrats de stage tels que prévus par les dispositions du décret 2015-777 du 02 juin 2015, permettant dans la foulée à certains jeunes d’acquérir leur première expérience.

Par ailleurs, rapportant les 133.000.000 FCFA énoncés dans la presse et destinés à 23 stagiaires pour une durée de quatre (04) années soit en moyenne 6 stagiaires nous arrivons à une moyenne mensuelle par stagiaire de 133.000.000 FCFA/4ans/12mois/6stagiaires soit en moyenne 461.805 FCFA de salaire brut mensuel (pour essentiellement des ingénieurs).

Nous pouvions garder le silence après lecture de la publication objet de cette note d’éclaircissement mais nous apportons ces éléments d’explications afin de mieux édifier les sénégalais et de rendre grâce au bon Dieu pour nous avoir permis, une décennie durant, d’être à la tête d’une structure étatique comme l’ANER et d’être dépositaire d’un pouvoir que confère un décret.

Notre dernier mot, tout en remerciant les sénégalais de tout bord, est juste Alhamdoulilha; louange à Allah.

Djiby Ndiaye,

Directeur Général de L’ANER de mai 2013 à janvier 2023

Entretien exclusif avec Djidiack Faye Leader du MRC: «Le Premier ministre montre une rage de travailler tout de suite et maintenant»

Il a fait les beaux jours du Parti Démocratique Sénégalais des années 80-2000, notamment dans l’UJTL où il a été un des fers de lance. Il s’agit de Djidiack Faye, ancien Secrétaire Général de la section PDS de Ndiob dans le département de Fatick.

Président du Mouvement pour la Révolution Citoyenne (MRC) et Directeur de l’Agence Régionale de Développement (ARD) de Fatick, Djidiack avait rejoint la Coalition «Diomaye Présiden» depuis novembre 2023. Lors de la présidentielle du 24 mars 2024, il a été un des principaux artisans de la remarquable percée de la «Coalition Diomaye Président» dans la région de Fatick. La rédaction du quotidien En Relief l’a rencontré à son siège à Fatick, pour discuter avec lui, des sujets brûlants de l’actualité au Sénégal.

(avec En Relief)

Entretien…

Bonjour Directeur. Pouvez-vous, vous présenter à nos lecteurs ?

Je suis Djidiack FAYE, Spécialiste en Développement territorial, Gouvernance locale et Décentralisation, Agriculture / Développement rural ; Changement climatique et résilience des écosystèmes, Directeur de l’Agence régionale de Développement de Fatick;

Comment êtes-vous entré en politique ? Parler nous un peu de votre parcours politique 

Je suis entré en politique par l’esprit ‘‘Sopiste’’ de la majorité de la jeunesse sénégalaises de la fin des années 2000, Me Abdoulaye Wade portait vaillamment le projet du changement qui mobilisait la jeunesse d’alors.  Nous avons travaillé avec engagement pour le changement de régime en 2000, après j’ai milité à l’Union des jeunesses travaillistes et libérales (UJTL) où j’ai occupé de hautes fonctions au niveau national et à Fatick, même jeune, j’avais déjà intégré aussi les structures des adultes en tant que SG de la section PDS de Ndiob/département de Fatick.

Lors de la dernière Présidentielle, on vous a vu battre campagne pour la Coalition « Diomaye Président « . Qu’est ce qui a guide votre choix ?

J’ai battu campagne pour la coalition Diomaye Président, parce ce que sa vision et  ses ambitions pour la République du Sénégal correspondent aux miennes en tant que leader du Mouvement pour la Révolution Citoyenne (MRC). J’ai rejoint la coalition Diomaye Président dès novembre 2023, il (Bassirou Diomaye Faye) était encore en prison et beaucoup d’acteurs politiques ne croyaient pas à sa candidature à cause de son incarcération. Je l’ai choisie aussi parce que le message des sénégalais pour un changement tranché et non la continuité, était clair. En tant qu’homme politique je serai et je souhaite rester toujours du côté peuple.

Le Président est installé, le PM nommé, le gouvernement mis en place et certaines directions comme le PORT, la CDC, la RTS pourvues. Quelle est votre réaction ?

Quand on gagne une élection, on gouverne, c’est aussi ordinaire que çà (rires).  Écoutes, j’apprécie la configuration des départements ministériels avec cette approche cohérente en regroupant les sous-secteurs plus connexes pour faciliter la coordination et la synergie dans l’action publique de développement. La taille du gouvernement en est réduite, c’est une très bonne chose. Le Premier Ministre montre une rage de travailler tout de suite et maintenant. Bon courage à l’équipe gouvernementale. Par ailleurs la nomination de DG a fait polémique parce qu’il a été annoncé des appels à candidatures pour pourvoir ces postes. Je pense qu’il a eu une erreur de communication (on pourrait l’admettre) ou une communication mal comprise par l’opinion. On gouverne avec ses hommes de confiance, ceux avec qui, on a gagné les élections. Quelles incertitude et insécurité de confier des postes comme la Direction Générale du port de Dakar, DIGD, de l’AIBD, à une personne recrutée juste par appel à candidature ? Pour mieux reformuler, comment confier par exemple le port autonome de Dakar à un cadre si performant soit-il, militant engagé d’un parti d’opposition ?  Je dis non, ce n’est pas possible. De toute façon, au Sénégal, il y a des services publics qui de par leur nature, sont établis dans la catégorie où l’appel  à candidature est la règle, comme l’Agence de Développement Municipal, les Agences régionales de Développement, le Programme National de Développement Local, ..etc.

En revanche, il est exigible aujourd’hui au Sénégal, la règle suivante : « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ». Le Président de la république nomme aux emplois civils et militaires, mais il est nécessaire que les postes de DG soient conformes aux profils (compétences, expériences, personnalité) des personnes choisies parmi l’équipe gagnante qui gouverne. Les appels à candidatures visent le même objectif de performance, on peut y arriver par décret en restant avec ceux à qui le Président fait confiance.

Une bonne partie de l’opinion soutien que le Projet tant prôné par Sonko n’existe pas et c’était un leurre. Quelle perception avez-vous sur ce projet

Je le range toujours du côté d’une communication mal comprise ou moins prudente, que ce soit le cas des nominations de DG ou du PROJET, mais ce qui est indéniable, c’est la volonté ferme des nouvelles autorités de faire une rupture dans la gouvernance de ce pays. Je demande ainsi au peuple sénégalais de faire preuve de patience, en faveur de ce duo plein d’engagement et de patriotisme. Le livre du PROJET est là depuis la campagne électorale, le contenu date bien avant d’ailleurs. Ce livre du PROJET présente la vision, des orientations stratégiques que les sénégalais ont approuvées par un vote gagnant dès le premier tour. Maintenant, il faut l’opérationnaliser en déclinant les actions et activités pour en déduire leurs différents coûts ainsi que leur distribution dans le temps et l’espace. Ici, «PROJET», écrit tout en majuscule n’a pas le même sens que «projet» qui est dans le sens d’une action d’adduction d’eau potable entre deux villages, mais il exprime plutôt l’état global souhaité du futur Sénégal, que plusieurs «projets» mis en œuvre permettraient d’atteindre

In fine, l’approche qui consiste à décliner à partir de maintenant (après validation du peuple par le vote) des actions territoriales de développement à partir du PROJET, reste classique et très cohérente. Il faut saluer le fait que ce travail ne fasse recours à de cabinet étranger mais aux ressources humaines locales.

On constate aussi que l’équilibre régional n’a pas été respecté dans la formation du gouvernement et pour preuve la région de Fatick n’est pas représentée dans le gouvernement.  Là vous ne payez pas à cause de Macky Sall ?

Macky Sall nous (fatickois) a déjà fait trop payer ; par exemple, moi, je me considère être dans l’opposition depuis 2005 à cause de Macky SALL, ce serait dommage qu’il nous fasse encore payer(rires).

Mais en fin, la formation d’un gouvernement est très complexe, effectivement il y a des considérations géographiques et encore d’autres considérations, mais toutes reviennent à celles politiques, et c’est ça la difficulté. Par exemple, il y a bien deux Secrétaires d’État originaires de la région de Fatick qui siègent au gouvernement, mais malheureusement vous n’êtes pas le seul à dire que Fatick est laissé en rade, c’est justement l’aspect politique qui est très complexe à gérer efficacement. Je souhaite encore bonne chance à l’équipe gouvernementale au bénéfice de notre cher Sénégal.

Quels conseils au duo Diomaye-Sonko ?

La rupture promise est exigible, elle se manifestera essentiellement par une gouvernance participative, transparente et efficiente, pour induire des efforts sincères dans la recherche de satisfaction des besoins des populations. Le défi semble être le management de notre coalition politique qui est nécessaire pour accompagner le gouvernement et sa capacité à éviter toutes les erreurs des deux coalitions précédentes ayant conduits les deux premières alternances au Sénégal.

Votre dernier mot.

La priorité aux priorités !

Par Abdou Latif Ndiaye

Normalisation dans le secteur de l’eau et l’assainissement: L’Asn et les parties prenantes partagent les résultats d’une étude

Par Cheikh Seck NDONG

L’Association sénégalaise de normalisation (Asn) à travers son projet sur le développement, l’adaptation et la mise en œuvre de normes sur l’assainissement autonome dans les pays d’Afrique subsaharienne, financé par la Fondation Bill et Melinda Gates, a réalisé une étude portant sur «Etat des lieux de la réglementation et de la normalisation du sous-secteur de l’assainissement et propositions de sujets d’avant-projet de normes».

Cette étude, indique le Directeur général de l’Asn, El hadj Abdourahmane Ndione, a été mené de manière inclusive en collaboration avec les différentes parties prenantes du secteur de l’Eau et de l’Assainissement afin d’allier pertinence et réalisme. A cet effet, l’Asn organise, le 30 avril 2024, l’atelier de restitution des résultats et de capitalisation de cette étude.

L’Association sénégalaise de normalisation (Asn) dont la mission consiste à l’élaboration de normes, la certification, l’information et la sensibilisation des agents économiques du Sénégal en particulier les industriels, les distributeurs, les consommateurs, et les agents de l’administration, souligne M. Ndione, a depuis plus de huit (8) ans joué un rôle de premier plan dans la normalisation du secteur de l’assainissement au niveau international.

Au Sénégal, avec la Lettre de politique sectorielle pour le développement durable (Lpsd 2016-2025) sur l’Eau et l’Assainissement élaborée en cohérence avec l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd) , le Gouvernement du Sénégal a pris à bras le corps le problème de l’Assainissement, avec des investissements très importants pour l’atteinte de l’Odd 6.2. Toutefois, précise M. Ndione, la situation de l’assainissement reste une préoccupation majeure des populations malgré les efforts de l’Etat du Sénégal.

En effet l’Asn participe activement aux travaux de normalisation des comités Isp/P 318 sur les Systèmes de traitement d’assainissement à l’échelle de la collectivité, orientés ressources et Iso/Pc 305 sur les Systèmes d’assainissement autonomes durables dont elle assure le co-secrétariat.

Aussi, El Hadj Mamadou Sonko, enseignant chercheur à l’Institut des Sciences de l’Environnement de l’université Anta Diop de Dakar, a travaillé avec l’ASN qui a commandité une étude sur l’analyse de la situation liée à la normalisation dans le secteur de l’eau et l’assainissement. En tant que directeur de cet institut, M. Sonko par ailleurs expert en eau et assainissement, a souligné à ce titre qu’une analyse du cadre juridique et institutionnel a permis en ce sens de convier les différents acteurs du secteur à «cet atelier de partage des résultats de cette étude».

Il faut rappeler qu’avec l’adoption en septembre 2015, par l’Assemblée générale des Nations Unies (AgNU), des Objectifs de développement durable (Odd) et dans le prolongement et l’approfondissement de la feuille de route des Omd, un nouveau modèle de gouvernance mondiale a été défini autour de 17 objectifs et 169 cibles pour l’élimination de la pauvreté à l’horizon 2030. L’objectif 6 des Odd, à travers ses huit (08) cibles, vise plus spécifiquement à « Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau ».

 

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