samedi, septembre 12, 2026
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Fiara 2024: Les acteurs des Pêches se penchent sur ‘’souveraineté alimentaire et changement climatique’’

Par Mariyama Touré

Dans le cadre 24e édition de la Foire Internationale de l’Agriculture et des Ressources Animales (FIARA), une journée a été dédiée au Département des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires. En cet honneur, la ministre Fatou Diouf s’y est rendue pour parler aux acteurs du secteur et visiter les stands.

Cette année, le thème choisi est ‘’défis de la souveraineté alimentaire face au changement climatique et ce thème est d’une importance cruciale et d’une actualité brûlante. «Nous sommes tous conscients que le changement climatique représente l’un des défis les plus pressants de notre époque. Ses impacts se font sentir dans tous les secteurs, mais nulle part autant que dans celui de la pêche et de l’agriculture, piliers de notre sécurité alimentaire et de notre économie», a introduit la ministre Fatou Diouf. Elle a expliqué que le réchauffement des océans, l’acidification des eaux, et les changements dans les courants marins affectent la distribution et la productivité des ressources halieutiques tout en précisant que ces phénomènes mettent en péril les moyens de subsistance de millions de pêcheurs à travers le monde, dont une grande partie dans notre pays. La ministre insiste sur le renforcement de notre résilience et la garantie de la durabilité de nos ressources marines pour faire face aux différents défis. « Nous devons adapter nos pratiques de pêche, promouvoir l’aquaculture durable, et investir dans la recherche scientifique pour mieux comprendre et anticiper les impacts du changement climatique», dit-elle.

Mme Fatou Diouf a souligné que l’État du Sénégal est d’un engagement sans faille en matière de lutte contre le changement climatique. Cet engagement est renforcé par l’adhésion à plusieurs conventions et accords internationaux comme l’Accord de Paris sur le climat adopté en 2015 qui est une pierre angulaire de nos efforts. «Cet accord vise à limiter le réchauffement climatique bien en dessous de 2 degrés Celsius par rapport aux niveaux préindustriels, avec des efforts pour le limiter à 1,5 degré. De plus, le gouvernement du Sénégal, à travers le ministère des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires participe activement aux travaux de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CcNUcc) et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), qui mettent en avant des initiatives cruciales pour la sécurité alimentaire et la gestion durable des pêches face au changement climatique», a-t-elle annoncé. La ministre des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires n’a pas manqué de préciser qu’à l’échelle nationale, plusieurs programmes visant à améliorer la résilience du secteur halieutique ont été mis en place. «Notre Plan national d’adaptation au changement climatique inclut des mesures spécifiques pour le secteur de la pêche. Nous collaborons également avec des partenaires régionaux pour échanger des connaissances et des technologies innovantes, afin de mieux répondre aux défis climatiques», ajoute-t-elle.

Pour terminer son discours, elle a rappelé que notre avenir et celui des générations futures dépendent de notre capacité à surmonter les défis posés par le changement climatique. «En travaillant ensemble, en respectant les engagements internationaux et en innovant au niveau local, nous pouvons assurer la souveraineté alimentaire de notre pays et protéger notre précieuse biodiversité marine», a-t-elle rassurée. C’est sur ses mots qu’elle a déclaré ouverte la journée dédiée aux pêches et infrastructures maritimes et portuaires tout en et invitant les acteurs à participer activement aux discussions durant la journée dédiée au secteur de la pêche, afin de contribuer tous à un avenir plus durable et résilient.

Inauguration de l’usine BIOSENE: Une innovation sur la chaîne de valeur de l’agroalimentaire

Par Ch. Seck NDONG

Au nom du Ministre de l’Industrie et du Commerce, le Secrétaire d’Etat au Développement des Pme-Pmi a procédé, ce vendredi, à l’inauguration de la nouvelle usine de BIOSENE, une PMI bien innovante sise à Bambilor. M. Ibrahima Thiam a d’emblée remercié Mme Salamba Diène, Directeur général de BIOSENE, l’a encouragée à persévérer dans la voie de l’innovation en se positionnant sur toute la chaîne de valeur de l’agroalimentaire.

Vidéo et Images: Mouhamed FICOU

«En faisant de la production, la transformation et la commercialisation des produits agricoles tels que le mil, le niébé et le fonio, vous contribuez à l’atteinte de l’objectif de souveraineté alimentaire que nous poursuivons à travers la mise en œuvre du PROJET», a souligné M. Thiam. Il a fait savoir que le département ministériel en charge le développement des Petites et moyennes industries (Pmi) et par ricochet celui des Petites et moyennes entreprises (Pme) représentent 99,8% du tissu économique national, selon le dernier recensement général des entreprises. S’agissant des Pmi, elles représentent 92,5% du tissu industriel national.

La cérémonie solennelle s’est tenue en présence du Sous-préfet de l’Arrondissement de Bambilor, de la représentante de l’Usaid, du Maire de la Commune de Bambilor, de Madame le Directeur du Bureau de Mise à Niveau, de Directeurs et Chefs de services, de plusieurs invités.

Marquant sa présence à l’inauguration de l’Usine BIOSENE le 24 mai 2024 à Bambilor, le coordinateur du P2R/ Onudi, M. Ousmane Sy, a salué la ligne automatique industrielle de production de céréales transformées, particulièrement à base de céréales dont le mil, le maïs, le niébé. Il a rappelé que la Directrice générale de BIOSENE, Mme Salamba Diène a bénéficié de l’appui du Bureau de mise à niveau (Bmn). Présentement, dans le cadre du P2r, a relevé M. Sy, cette entreprise en collaboration avec le Bmn a bénéficié aussi d’un appui complémentaire qui consiste à la fourniture d’une mini-conditionneuse de céréales pour pouvoir avoir des mini-doses à mettre sur le marché et pouvoir atteindre le maximum de consommateurs et surtout des ménages qui sont un peu défavorisés.

Le deuxième appui est déjà réalisé. Il s’agit pour M. Sy d’une formation en Marketing digital que la Directrice de BIOSENE, «elle-même a eu à recevoir dans le cadre d’une formation organisée par l’Onudi à son siège pendant deux jours et un jour à l’entreprise pour disposer d’un outil complémentaire en marketing lui permettant de faire connaître ses produits aussi bien au niveau du Sénégal qu’à l’étranger». BIOSENE commercialise jusqu’aux États-Unis, en France, au Canada et dans la Sous-région. Ce qui fait que les deux appuis du P2R et du BMN sont complémentaires. Ce que nous cherchons est qu’il n’y ait pas de doublon. M. Sy soutient que ça va être profitable à l’entreprise et ses collaborateurs encouragent ce type de partenariat entre le Bmn et le P2r. Ainsi, ils ont décidé de continuer dans cette direction envers d’autres entreprises qui seraient appuyé conjointement par le P2r et par le Bmn.

Les intervenants ont évoqué le fait que les Pme et Pmi constituent la base de l’économie nationale, et paradoxalement, elles croupissent sous le poids de difficultés qui freinent leur développement. Ces difficultés ont pour noms, entre autres: l’accès limité aux financements et aux marchés, le manque de compétitivité et de productivité, la faible prise en compte de la dimension «qualité» et de l’innovation, le manque de main-d’œuvre qualifiée, le manque de synergie entre les structures d’encadrement, la prédominance du secteur informel, etc.

 

 

Destination touristique du Sine Saloum: « Palmarin, une zone particulière », selon Ibrahima Sarr, Dg du groupe Ecolodge et King Baobab

Palmarin: Dans la région de Fatick, la zone de Palmarin présente un atout touristique particulier de la destination du Sine Saloum. Ibrahima Sarr, le directeur général de l’hôtel Filaos à Saly et promoteur de King Baobab Lodge et Ecolodge à Palmarin, nous plonge dans ce terroir du Delta dont la particularité est de se situer entre l’océan et la Lagune. Une position caractérisée par l’embouchure, croisée de l’océan atlantique et du fleuve Saloum.

Ce qui représente un atout touristique sans commune mesure qui fait le charme de cette localité et qui lui confère sa position de zone atlantique de la région de Fatick et de prolongement de la petite côte de Mbour et de Joal-Fadiouth.

« Donc, un atout majeur pour la destination qui profite de l’océan mais surtout de la lagune, ce bras de mer qui va jusqu’à Kaolack », souligne Ibrahima Sarr. Selon lui, « cela a fait qu’aujourd’hui tous nos clients profitent et de l’océan atlantique et de la mangrove par la lagune. Il s’y ajoute que Palmarin est dans une zone qu’on appelle une réserve naturelle qui, au-delà de la végétation, renferme toute une faune avec toutes sortes d’animaux sauvages comme les hyènes, entre autres ».

Par ailleurs, fait savoir Ibrahima Sarr, « il y a une autre diversité, celle culturelle motivée par la particularité de Palmarin naturellement composé de 80% de sereres. Mais, il y a aussi nos cousins toucouleurs et diolas qui sont là, ce qui fait la richesse de la zone et son potentiel salicole qui mobilise une bonne partie des femmes qui s’activent également dans la transformation des produits halieutiques ».

Retour en terre natale

Ce sont donc autant d’atouts qui ont motivé, Ibrahima Sarr à effectuer un retour d’ascenseur dans sa ville natale de Palmarin pour, selon lui, « contribuer au rayonnement économique de ma ville natale en étant un véritable promoteur hôtelier. Ce secteur dans lequel je m’investis depuis 1982 par la grande chaîne Nouvelles Frontières rachetée par le groupe Tourisme union institut (TUI), partenaire numéro un de RIU qui a investi à Pointe Sarrene ».

Et tout ceci, fait savoir Mr Sarr, « avec mes propres ressources financières et matérielles. Il est vrai que tout début est difficile, mais je suis parvenu à démarrer le projet en achetant en 2016 le réceptif hôtelier: Ecolodge à Palmarin Diakhanoor qui, de campement d’une quinzaine de chambres, est passé maintenant à 22 chambres toutes climatisées avec piscine ».

D’ailleurs, c’est le prolongement de ce premier projet, que Ecolodge Palmarin est devenu, selon Ibrahima Sarr, « le représentant à 70% de toutes les excursions des RIU Baobab dans le Saloum par le canal des Nouvelles frontières. Ce qui fait qu’aujourd’hui, quand je dis que tout début est difficile, c’est le fait que de campements et des auberges, on commence à voir des hôtels qui sortent de terre à Palmarin qui abrite par exemple les collines de Niassane, un des plus beaux sites naturels peut-on dire du Sénégal. On peut citer aussi Patrick Lodge (5*) naturel qui d’ailleurs est en phase d’extension pour un premier riade au Senegal. Il s’y ajoute maintenant Mboss Ndote qui est dans la mangrove et Djidiack qui est toujours dans la situation de petit hotel (1*) ».

Et dans cette lancée, Ibrahima Sarr dit être, « sur le point de finaliser un projet qui s’appelle: King Baobab Lodge qui sera un hôtel 4* de dimension internationale avec son confort de chambres incomparable réparties dans des bungalows qui vont fusionner harmonieusement avec la nature environnante. Il se situé au chaleureux et accueillant village de Diakhanoor, cadre idéal pour explorer un territoire entre terre et eau, savane et mangrove avec des forêts  préservées et des lagunes de palétuviers. Donc, pour cela je remercie d’abord le gouvernement sénégalais parce qu’il  ne faut pas être nihiliste. En 2016 quand le crédit hôtelier a été mis en route, j’ai bénéficié du premier crédit pour compléter mon investissement sur Ecolodge Palmarin. Après j’ai fait un deuxième plan d’extension de Ecolodge Palmarin pour le King Baobab puis j’ai soumis un programme qui a été accepté et financé par le crédit hôtelier par l’intermédiaire de la BNDE à 60% et les 40% je l’ai financé sur fonds propres. C’est un investissement qui va comporter minimun 600 millions de FCFA. Je suis seul dedans à part le crédit hôtelier ».

Et, pour ce faire, fait savoir Mr Sarr, « au-delà des 30 emplois que j’ai actuellement avec Ecolodge Palmarin, je vais arriver au minimum à 100 employés et tous des fils de Palmarin et c’est ça qui m’a motivé. Je suis dans le développement social, l’économie sociale ».

Faire de Palmarin la première destination du Sine Saloum

L’objectif de faire de la zone de Palmarin la première destination touristique du Sine Saloum anime déjà le promoteur touristique, Ibrahima Sarr. En clair, il reste convaincu que, « quand le King Baobab sera fini et que le deuxième investissement de Patrick Lodge arrivera, à terme je peux dire qu’en plus de devenir la première destination du Sine Saloum, nous avons un avantage comparatif d’être connecté directement de Jaol à Palmarin par une route à trafic dense mais aussi il y’a l’aéroport de Diass d’où on est à 1h30 de trajet. A l’époque c’était presque 2h à 3h de route pour joindre Palmarin. Il s’y ajoute que Saly est devenu Dakar 3 à cause de l’aéroport. Ce qui a fait que tous les sénégalais même les étrangers connaissent maintenant le Sine Saloum, l’accès étant devenu très facile ».

Pour dire donc, selon Ibrahima Sarr, « on va se développer au delà des RIU Baobab de Pointe Sarene qui va nous rapporter aussi une nouvelle clientèle. Diamniadio avec la résidence des Nations Unis tout ces gens-là pourraient constituer une clientèle du Delta du Saloum, mais particulièrement la partie où ils peuvent bénéficier de l’océan atlantique et de la mangrove. C’est à Palmarin qu’on peut trouver ces atouts. C’est pourquoi, j’invite les gens de Palmarin qui peuvent le faire à venir y investir. C’est une position idéale, une presqu’île où on a la mangrove, on a l’océan atlantique, on peux y s’adonner à la pêche à la palangrotte. Et, mieux on peut faire le link en faisant partir des gens du site de Ecolodge jusqu’à Toubacouta en pirogue pour 3h de temps. Nous l’avons tenté et réussi il y a deux (2) ans c’est pour dire que des excursions ou bivouacs peuvent y être organisés. Pour l’effet inverse, des clients hollandais ont quitté par pirogue Toubacouta, venir dormir ici à Palmarin pour ensuite le lendemain prendre l’avion à l’aéroport international Blaise Diagne de Diass. C’est un link qu’on a pu créé entre Banjul, Toubacouta et Palmarin. Donc, ce sont des avantages comparatifs qui nous motivent à faire des extensions en pirogues motorisées. Pour souligner simplement que Palmarin est une destination en voie de développement qui se développe en ayant comme particularité d’être une diversité du Sénégal. Nous n’avons Fathala mais nous avons une réserve naturelle. Et qui plus est nous avons l’impact que le secteur fait au niveau des populations locales qui, au-delà des emplois directs, bénéficient des retombées directs du secteur du tourisme et liées à leurs activités socioéconomiques et culturelles comme l’artisanat, la pêche, et les produits halieutiques transformés ».

Propos recueillis par Mohamadou Sagne

Commune de Nguidil: La mairie au chevet des populations pour une meilleure prise en charge sanitaire

Par Khaly Mbaye

La commune de Nguidilé a remis à 1500 bénéficiaires des cartes d’adhésion à la Cmu et des bons de médicaments à retirer au niveau de certaines pharmacies de la ville de Louga.  Cette initiative vise à assurer une meilleure prise en charge sanitaire aux populations locales.

Visage rayonnant de bonheur, le vieil homme se faufile entre la foule et file tout droit vers le présidium où l’attendait Djily Lo, le maire de la commune de Nguidilé, dans le département de Louga.  Ce dernier qui distribuait ainsi aux populations locales les cartes d’adhésion à la Couverture maladie universelle (Cmu) et des bons de médicaments à retirer au niveau de certaines pharmacies de la ville de Louga a commencé par cette personne âgée.

Le précieux sésame entre les mains, le bénéficiaire, cachant mal sa joie a vivement remercié le maire Djily Lo: « Djily Lô est un maire exemplaire. Il est toujours au chevet de ses administrés. Nous voulons que les autres maires du Sénégal suivent son exemple». Ainsi, à l’image de ce vieil homme, les 750 bénéficiaires de cette carte ont tous affiché le sourire car désormais elles ne pourront bénéficier de soins de qualité sans dépenser de fortes sommes d’argent.   Ce n’est pas tout. La mairie de Nguidilé a signé une convention avec des pharmacies pour que 750 personnes de sa commune puissent y acheter des médicaments en dépensant uniquement 20% du prix total. Les 80% restant seront pris intégralement par la mairie.

Revenant sur les raisons ayant motivé cette initiative du reste très appréciée par les 1500 bénéficiaires, Djily Lo a déclaré que «une meilleure prise en charge sanitaire des populations nous avons initié ce programme ciblant les nécessiteux. Voulons toucher l’ensemble des localités de notre commune, nous avons laissé le soin aux chefs de village, aux conseillers et aux bonnes volontés de faire le ciblage. Les personnes vivant avec un handicap ont été enrôlées d’office. On le sait nous vivons dans un milieu un peu défavorisé c’est pourquoi nous avons décidé de permettre aux populations de bénéficier de soins sanitaires.  Nos malades dépenseront désormais de modiques sommes d’argent pour payer certaines prestations comme les analyses, les échographies ect… Itou pour les ordonnances…».

Ainsi, pour le maire, il est en train de dérouler une politique sociale c’est pourquoi il a mis sur la table une enveloppe financière de 6 millions de FCfa.

 

Défis sécuritaires dans la Sous- Région: L’armée terrestre du Sénégal et le Commandement américain en manœuvre au  Centre Tactique  de Dodji 

Pour contrer les menaces transnationales et les organisations extrémistes violentes, l’Armée de Terre sénégalaise, en collaboration avec le Commandement américain, tiennent depuis dimanche dernier au Centre Tactique de Dodji, dans le département de Linguère, un exercice dénommé «African Lion 2024».

C’est un exercice inter armée et multinational qui a également pour objectif de renforcer les capacités communes de défense des armées pour prendre en compte les défis sécuritaires dans la Sous- Région.

Le Général Souleymane Kandé, Chef d’état-major de l’armée de Terre, a souligné que cet exercice de dix jours permettra d’améliorer l’interopérabilité des Forces armées des pays partenaires que sont les Etats Unis d’Amérique, les Pays Bas et le Sénégal qui ont mobilisé plus de 800 militaires prenant part à cette manœuvre.

D’autres pays ainsi que des organisations régionales seront représentés mais en qualité d’observateurs. Le Général Kandé a soutenu que cet exercice va lever tout ce qui est barrière linguistique lors des théâtres d’opérations.

Venu visiter leurs troupes avec le Général Wasmund qui commande les Forces terrestres américaines, le Chef d’état-major de l’armée de Terre du Sénégal, le Général Kandé de préciser que l’exercice «African Lion 2024» va huiler le partenariat militaire opérationnel entre les pays partenaires stratégiques que sont les Etats- Unis d’Amérique, les Pays-Bas et le Sénégal. Il s’agit pour lui d’augmenter les capacités des forces terrestres africaines en tenant compte des menaces qui sévissent au niveau des zones transfrontalières, lutter efficacement aussi contre les crimes organisés.

Poursuivant le Général Kande dira que durant cette manœuvre à Dodji, ils sont engagés avec leurs différentes troupes de faire des exercices de formation pour le personnel d’état- major pour harmoniser leur technique de travail en État-major. Il s’agira aussi de perfectionner la technique de procédure opérationnelle pour permettre de travailler ensemble sur le terrain. Des activités d’instruction théorique et technique figurent en bonne place d’après le Général Kandé dans le but de s’approprier et de revisiter les fondamentaux tactiques et techniques mais également de tester les capacités de tous les systèmes de tirs de cet exercice «African  Lion 2024».

En clair, l’enjeu de cet exercice dira le Chef d’État- major de l’armée de Terre du Sénégal, c’est de créer une coalition beaucoup plus large en y associant les pays de la Sous-Région Ouest africaine pour mieux prendre en compte les défis sécuritaires Afrique de l’ouest.

Bathie Ndiaye, Linguère

48 heures du Lycée Maba Diakhou Ba : Le proviseur Papa Mincor Diagne incite les élèves à s’inspirer du parrain Dr Aliou Gori Diouf

Par Cheikh Seck NDONG

L’édition 2024 des journées culturelles du gouvernement scolaire du lycée Maba Diakhou Ba de Nioro s’est tenu ce samedi. Lors de la cérémonie officielle, le proviseur s’est exprimé devant les élèves pour l’occasion.

Vidéo et images: Mouhamed FICOU

Dans l’agenda scolaire, il est de coutume chaque année après les évaluations du premier semestre d’organiser des festivités, non seulement pour permettre aux élèves de se détendre, mais également de faire éclore le génie qui dort chez certains parmi eux dans des domaines aussi riches et variés que le théâtre, la danse, la poésie, le sport à travers ses différentes disciplines.

Avant de commencer son discours, le proviseur Papa Mincor Diagne a d’abord félicité le parrain Dr Aliou Gory Diouf sans manquer de lui souhaiter la bienvenue. «Docteur, en vous félicitant pour le choix porté sur votre modeste personne, nous vous souhaitons également la bienvenue dans votre terroir Nioro du Rip et votre ancien lycée le lycée Maba Diakhou Ba. Nous vous remercions vivement pour l’important soutien financier que vous avez bien voulu apporter au GS pour la réussite de cette fête. Je confonds dans ses remerciements Monsieur Ibrahima Diallo, Professeur de HG de ce lycée, mais également responsable politique et coordonnateur communal de Pastef Nioro», a-t-il souligné.

«Aujourd’hui, je suis très à l’aise pour témoigner sur lui qu’il fut un brillant étudiant toujours correct, travailleur, et un grand rassembleur qui a toujours fait montre d’un attachement aux valeurs distinctives de l’ethnie sérère (le diom, le fit, le mougne et le kerssa). Dr Aliou nous avons travaillé ensemble dans le cadre de l’association sérère ndef leng qui, à l’époque réunissait les étudiants de langue sérère», a-t-il confié.

Au cours de son discours, il a rappelé que le parrain et lui sont de vielles connaissances. Voilà pourquoi son témoignage sur lui est bien placé. «Le Proviseur du lycée Maba Diakhou Ba que je suis, en recevant Dr Aliou Gory Diouf, comprenez que je navigue dans la dualité entre recevoir le jeune frère de l’Ugb il y a de cela 20 ans et recevoir ce grand cadre en géographie option environnement. Le Dr Aliou Gory Diouf et moi nous sommes rencontrés à l’Ugb dans les années 1995 où il était étudiant en première année et moi en deuxième année dans un même département celui de géographie. Nos groupes de travail se sont relayés les uns après les autres dans les salles de cours et les salles de Tp, les amphithéâtres et même dans les restaurants universitaires», rappelle-t-il.

Le proviseur a soutenu que l’intellectuel dans sa société à un rôle important à jouer, « il doit être l’éveilleur des consciences, dans ce même tempo, nous pouvons citer en exemple l’actuel Premier ministre du Sénégal, M. Ousmane Sonko qui a joué un rôle extrêmement important dans l’éveil des consciences de la jeunesse sénégalaise de 2016 à nos jours», a relevé M. Diagne. Il affirme que les élèves et membres du GS, n’ont pas choisi Dr Aliou Gory Diouf seulement pour qu’il leur donne de l’argent afin de réussir la fête, mais certainement ils l’ont choisi pour qu’il soit pour tous un modèle à imiter, quelqu’un qu’il faut ressembler pour demain devenir comme lui ou le dépasser.

A la fin de son discours il a prodigué des conseils à ses élèves. «Pour ce faire, je profite de l’agréable occasion pour vous exhorter au travail et à la discipline. Il n’y a pas de miracle encore moins de secret, le travail est la seule et unique voie de la réussite et du succès. Vous êtes l’espoir de vos parents et l’espoir du Sénégal de demain. Soyez assidu et plus ponctuel dans les cours. Rivalisez d’ardeur dans le travail et non dans l’indiscipline. Soyez des modèles dans l’excellence et la discipline. C’est en ce moment seulement que vous pourriez continuer à porter le flambeau d’un Sénégal prospère et rayonnant», termine-t-il.

 

Un Pont de culture et d’écologie: Echange fructueux entre universitaires de Lyon et lycéens de Yenne

Mame Khady Ndao (avec En Relief)

Depuis douze ans, l’échange culturel et écologique entre l’Université Jean Moulin Lyon III et le Lycée de Yenne au Sénégal ne cesse de démontrer l’impact positif de la danse, de la solidarité et du développement durable comme vecteurs puissants de rapprochement entre les cultures. Hébergés à l’École des Sables de Germaine Acogny, les étudiants français et sénégalais ont construit des liens solides, enrichissant mutuellement leurs horizons artistiques et environnementaux.

L’Arrivée à Toubab Dialaw: Première rencontre et immersion culturelle

Le jeudi 16 mai, treize étudiantes lyonnaises, animées par l’enthousiasme et l’impatience de voir leur projet se concrétiser, ont atterri à Toubab Dialaw. Depuis des mois, elles correspondaient avec leurs homologues du Lycée de Yenne, membres du club environnement “Les Colibris”. Cette première rencontre a été marquée par des découvertes et des émotions intenses.

Le samedi suivant leur arrivée, un cours de danse donné par Mamy, une professeure de danse sénégalaise, a permis aux étudiants de laisser parler leur corps, favorisant le lâcher-prise et la fusion des énergies au sein du groupe.

L’Immersion dans les familles et découverte de la culture locale

Le dimanche a été consacré à une immersion totale dans la culture locale, chaque étudiante étant accueillie dans la famille de son correspondant. Partageant un repas traditionnel, le Thiéboudiène, les étudiantes ont découvert les saveurs épicées de la cuisine sénégalaise, renforçant les liens et créant des souvenirs inoubliables.

Formation en informatique et sensibilisation écologique

Le mardi 21 mai a été dédié à la formation en informatique au Lycée de Yenne. Faute de formation adéquate, les ordinateurs de la salle informatique étaient sous-utilisés. Les étudiantes lyonnaises ont donc partagé leur savoir en traitement de texte et création de diaporamas, enseignant les bases de l’informatique à leurs correspondants sénégalais.

Pendant ce temps, à l’école primaire de Niangal 1, un cours sur la vie des végétaux a été dispensé. Les élèves ont appris les noms des plantes grâce à un jeu de memory confectionné sur mesure, puis ont planté des graines pour observer leur évolution.

Découverte de l’Agroécologie à la ferme des 4 chemins

Le mercredi, tous les étudiants se sont rendus à la Ferme des 4 Chemins pour s’initier aux particularités de l’agriculture sénégalaise. Les femmes travaillant à la ferme ont partagé leurs connaissances en agroécologie, enrichissant les étudiants de notions précieuses sur le travail de la terre.

La journée s’est achevée à l’École des Sables, où les étudiants ont créé une danse inspirée des animaux, de la nature et des éléments. Ce lieu magique, berceau de la technique Acogny, a permis une fusion artistique unique.

Replantation de la mangrove à Joal

Le week-end marquant le milieu du séjour a été dédié à un projet écologique de grande envergure : la replantation de la mangrove sur l’île aux coquillages de Joal. Les étudiants ont travaillé aux côtés de l’association locale de Fadiouth pour revitaliser cet écosystème vital, essentiel pour la désalinisation et la protection contre l’érosion.

Amélioration des infrastructures et sensibilisation écologique

Durant leur séjour, les étudiants ont également contribué à améliorer les infrastructures écologiques locales. À l’école primaire, un potager a été agrandi et protégé par une serre pour lutter contre les écureuils. De nouveaux arbres ont été plantés pour fournir de l’ombre aux lycéens, et des couvercles pour les poubelles ont été installés pour combattre le vent.

Un concert festif pour clôturer le séjour

Pour clôturer ce séjour riche en expériences et en échanges, un concert a été organisé au Bureau Africain des Arts et Techniques (BAAT) à Yenne. Le vendredi 24 mai, à 19h, les étudiants se sont retrouvés pour partager un moment festif avec la chanteuse sénégalaise AGSILA, célébrant ainsi la fin d’un programme marquant pour tous les participants.

Témoignages et perspectives d’avenir

Ces échanges, initiés par Carine Calzat et perpétués depuis douze ans, ont démontré l’importance de la danse et de la solidarité comme outils d’apprentissage et de rapprochement culturel. Une étudiante lyonnaise témoigne : « Ces semaines passées au Sénégal ont été une révélation. La richesse des échanges, tant sur le plan humain que culturel, est inestimable. Nous avons appris autant sur nous-mêmes que sur les autres. »

Les liens tissés au cours de ces années témoignent de l’impact positif de ces échanges, et de leur potentiel à construire un avenir meilleur pour tous. Grâce à ces programmes, les étudiants deviennent des ambassadeurs de la solidarité et du développement durable, prouvant que les initiatives locales peuvent avoir un impact global.

L’échange culturel et écologique entre l’Université Jean Moulin Lyon III et le Lycée de Yenne est un exemple inspirant de coopération internationale. En combinant la danse, la solidarité et le développement durable, ce programme continue de démontrer qu’il est possible de créer des ponts entre les cultures et de travailler ensemble pour un avenir meilleur. Les étudiants repartent avec des souvenirs inoubliables, des compétences nouvelles et une compréhension plus profonde des enjeux environnementaux et culturels, prêts à appliquer ces leçons dans leurs communautés respectives.

 

Saint-Louis: Acteurs territoriaux outillés pour une meilleure gestion du foncier

Un atelier de partage, d’information et de formation des acteurs territoriaux de la région de Saint-Louis sur les questions foncières s’est tenu les mardi 21 et mercredi 22 mai 2024 à la gouvernance de la vieille ville. Cet atelier, présidé par le gouverneur de la région de Saint-Louis, Alioune Badara Samb, entre dans le cadre de la mise en œuvre du Projet cadastre et sécurisation foncière (Procasef)- (avec En Relief).

Un projet extrêmement important, selon le préfet du département Diadia Dia, qui parlait au nom du gouverneur. L’objectif principal est d’accompagner les acteurs territoriaux à mieux prendre en charge les questions foncières. « Cette rencontre va permettre de renforcer les capacités des autorités administratives, territoriales et des services techniques sur le cadre légal et juridique de la gestion du foncier couvrant la décentralisation, le domaine national, l’urbanisme, l’aménagement du territoire, les mines, les forêts, les pâturages, etc. », souligne le préfet du département.

Les questions foncières sont de plus en plus complexes, difficiles à résoudre et génératrices de conflits entre les populations, les collectivités territoriales, les acteurs de développement et les porteurs de projets, martèle M. Dia. Il estime que c’est pour cette raison qu’ils ont jugé nécessaire de partager avec les acteurs territoriaux les dispositions législatives et réglementaires qui encadrent la gestion des affaires foncières et domaniales. Mais surtout, il s’agit de réfléchir aux mesures à prendre en vue de réduire les conflits et de mieux gérer le foncier au niveau des différents territoires.

Revenant sur la recrudescence des conflits fonciers, le préfet du département de Saint-Louis révèle que pour éviter ces conflits, il faudra que les acteurs locaux se réunissent autour de la table et prennent les mesures nécessaires pour mieux gérer cette problématique. La cheffe de l’unité régionale de mise en œuvre du projet Procasef, Mme Soukeyna Diakhaté Sow, a rappelé que ce projet est sous la tutelle du ministère des Finances et du Budget et financé en grande partie par la Banque mondiale à hauteur de 80 millions de dollars.

Pour elle, l’objectif est atteint dans la mesure où ils ont été gratifiés par deux présentations pertinentes et claires, avec des discussions très intéressantes. Madame Sow a également salué la présence des autorités administratives et des services techniques. « C’est un projet qui traite du foncier, un enjeu particulièrement important en milieu rural. Donc le projet est là pour les accompagner dans la procédure de formalisation des droits de propriété », conclut-elle.

 

Centre de santé de Ndiaye-Ndiaye/ Fatick: Abdourahmane Ndour au chevet des populations

Dans sa dynamique d’appui et d’assistance à la population de son terroir, Abdourahmane Ndour Diaga, fondateur du mouvement “Fatick Ndiaye Ndiaye ça kanam” a offert des ventilateurs au poste de santé du quartier Ndiaye Ndiaye de Fatick, son royaume d’enfance.

À travers ce geste, Abdourahmane Ndour Diaga a répondu favorablement à une doléance exprimée par les membres du Comité de santé (Cds) et l’Infirmière chef de poste (ICP). En outre, ce don de ventilateurs permet de soulager le personnel de santé et les patients en cette période de forte chaleur

En effet, l’ICP Madame Tenning Diome a saisi l’occasion de la cérémonie de réception des ventilateurs pour remercier le généreux donateur Abdourahmane Ndour, coordonnateur du mouvement “Fatick Ndiaye Ndiaye ça Kanam” pour l’assistance envers la population de Fatick.

Mme Diome a également remercié la population du quartier Ndiaye Ndiaye qu’elle considère comme sa famille pour l’accompagnement et le soutien. “Aujourd’hui le poste de santé est connu mondialement à travers la découverte de certaines maladies.” ajoute l’Icp.

Trouvé sur place, le conseiller municipal, Abdourahmane Faye, ancien membre du CDS a emercié et félicité le coordonnateur du mouvement “Fatick Ndiaye Ndiaye ça kanam” et s’engage “à accompagner monsieur Ndour qui est entrain de suivre les pas de son aîné Alioune Ndour Diouf, un homme qui oeuvre inlassablement pour le développement de la localité”

Par ailleurs, M. Cheikh Touré infirmier à l’hôpital régional de Fatick au service pédiatrie, membre du Cds a salué le geste de M. Ndour et prié que d’autres actions de ce genre suivent. Abou Diallo, infirmier à l’hôpital régional de Kaolack, présent à la cérémonie a abondé dans le même sens. “Une personne qui est en train de faire un travail exceptionnel”.

Durant sa prise de parole, Monsieur Abdourahmane Ndour a saisi l’occasion pour remercier toute la population de Fatick et celle du quartier Ndiaye Ndiaye en particulier.

Ousmane Ndiola Diouf

Conseil municipal de Fatick: Matar Ba exige la photo de Bassirou Diomaye Faye dans tous les bureaux

Le Conseil municipal de la commune de Fatick s’est réuni le mardi 20 Mai 2024 à 11 heures à la salle de délibération de la mairie sous la présidence du Maire M Matar Ba.  Cette rencontre avait pour ordre du jour: autorisation spéciale de recettes et de dépenses N° 10-2024 du fond de dotation de la décentralisation ; autorisation spéciale de recettes et de dépenses N° 02-2024 du fond d’équipements des collectivités territoriales ; autorisation spéciale de recettes et de dépenses N° 03-2024 résultat fonctionnement reporté.

Le maire de la commune de Fatick a l’entame de son propos, a félicité et remercié tous les conseillers municipaux pour l’engagement qu’ils ont envers le bien-être de la population fatickoise.

En outre, le premier magistrat de la commune a accès sa communication sur l’importance des présents rapports qui sont soumis aux conseillers.

Ainsi à l’issue des votes, toutes les autorisations spéciales ont été adoptées à l’unanimité des conseillers présents.

Pour plus de détails,

* Le Conseil Municipal de Fatick a adopté à I’unanimité des conseillers présents l’autorisation spéciale n°01/2024 portant sur le fond de dotation de la décentralisation de la commune qui s’équilibre en recettes et dépenses à la somme de : cent-vingt-un millions trois-cent quatre-vingt-trois mille six-cent-vingt (121 383 620).

Ce présent rapport de présentation permettra une prise en charge des besoins vitaux de la population. Les recettes sont constituées de l’allocation de l’Etat, du reliquat des fonds de dotation de 2023 et de l’enlèvement de dix millions huit cent mille francs représentant les indemnités du maire.

* Le Conseil Municipal de Fatick a adopté à l’unanimité des conseillers présents l’autorisation spéciale n°02/2024 portant sur le fond d’équipements des collectivités territoriales de la commune qui s’équilibre en recettes et dépenses à la somme de quarante et un millions deux cent soixante-quinze mille quatre-cent-onze (41 275 411).

Ce présent rapport de présentation s’articule sur l’investissement par un montant alloué à la commune de Fatick par le ministère des collectivités territoriales. Cette somme servira pour la construction du poste de santé de POKHAM NDIEM, l’achat de mobilier et de matériel pour le poste de santé de NDOUCK, de DAROU SALAM et de POKHAM NDIEM, à une réhabilitation et l’aménagement de trente salles de classes dans douze écoles de la commune, l’acquisition de table-bancs et le remboursement du contrat de ville.

  • Le Conseil Municipal de Fatick a adopté à I’unanimité des conseillers présents l’autorisation spéciale n°03/2024 portant sur le résultat de fonctionnement reporté de la commune qui s’équilibre en recettes et dépenses à la somme de cent trente-six millions cingq cent quatre-vingt-dix-neuf mille quatre-cent-quatre-vingt-neuf (136 599 489).

Ce présent rapport de présentation prendra en charge le carburant avec l’acquisition de deux nouvelles voitures de fonction, un camion hydrocureur et un camion balayeuse mécanique,l’entretien et réparation de véhicules, payement de location des étudiants ressortissants de Fatick commune, l’augmentation de l’indemnité des adjoints au maire, l’indemnité des conseillers municipaux pour six sessions, augmentation de salaire des agents municipaux dans tous les services, augmentation des indemnités de gestion du receveur municipal et du secrétaire municipal et le recrutement d’un spécialiste en passation des marchés publics.

◇ Dans les interventions les conseillers ont accès leur communication dans la sécurisation des écoles, l’assainissement, la désinfection de la ville,la régularisation de l’occupation du marché et des artères de la ville, évacuation des eaux et ordures au niveau du marché l’éclairage public, un service minimum pour les agents de l’état civil qui sont en grève, le recrutement d’un garagiste pour la bonne gestion des voitures de la mairie, les branchements sociaux…

◇ A titre d’éclaircissement le maire précise qu’il n’y a pas de site attribué pour le forail mais qu’il a entamé les démarches avec ses autres collègues maires pour l’octroi d’un terrain à usage de vente de bétail.

Il précise aussi que lors des examens, les voitures de la mairie pourront être utilisées par l’IEF et l’IA pour l’acheminement des épreuves et qu’aucun véhicule ne doit sortir de la mairie sans ordre de mission.

Il informe aussi aux conseillers de l’octroi bientôt de branchement sociaux.

Pour l’occupation illégale des voiries et l’installation anarchique de cantines dans les artères de la ville,le maire a chargé le secrétaire général d’entamer les démarches et de prendre les mesures idoines pour que ces espaces soient libérés.

Le maire a instruit la présidente en charge de l’action sociale et le SG à travailler avec les délégués de quartier pour la distribution des vingt tonnes de riz à la population.

Pour la grève nationale des Collectivités Territoriales, le maire demande aux agents de l’état civil d’octroyer un service minimum de deux jours dont un pour dépôt et un autre pour retrait.

Le maire a chargé le président de la commission des  finances et l’équipe en charge de l’éducation d’entamer des discussions pour l’octroi de gardien au niveau des écoles. Comme chaque année à l’approche de l’hivernage un curage des canaux d’évacuation des eaux de pluies est effectué.

Par ailleurs le maire de Fatick Matar Ba a ordonné  à toute personne ayant un bureau dans la mairie d’afficher la photo du président de la république Monsieur  Bassirou Diomaye Diakhar FAYE.

Une posture très républicaine connu chez l’ancien Ministre des Sports.

Avec Ousmane Ndiola Diouf CT / COM Mairie de Fatick

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