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Festival du cousinage à plaisanterie de Foundiougne: Les facettes culturelles des Sérères, Lébous, Diolas et Alpulaars, à l’épreuve

Par Mohamadou Sagne

Foundiougne: A travers leur culture, les communautés: Sérères, Lébous, Diolas et Alpulaars, seront à l’épreuve les 13 et 14 juillet 2024 prochains dans le cadre du festival du cousinage à plaisanterie.

A l’initiative, des bonnes volontés, la plupart des acteurs culturels ont sollicité la collaboration de l’association des Diolas de Foundiougne pour marquer cette première édition dans ladite localité pour promouvoir la cohésion sociale et la stabilité nationale. Déjà, le compte à rebours a commencé depuis quelques mois à travers plusieurs rencontres des membres du comité de pilotage du festival prévu à Foundiougne dans la région de Fatick.

C’est dans cette dynamique qu’un point de presse a été organisé jeudi dernier 20 juin 2025 à Diakhao Sine en présence du maire de la commune, Thierno Sylla. Ce dernier a magnifié l’initiative d’un tel événement culturel visant à garantir la cohésion nationale et la stabilité sociale. L’Edile de Diakhao s’est d’ailleurs engagé à ne ménager aucun effort pour la réussite de ce festival culturel de Foundiougne. Thierno Sylla l’a évoqué devant les représentants des quatre communautés. Dont les diolas de Foundiougne, Mme Sané, Bintou Sambou, présidente des femmes de l’ADF et Mme Diédhiou, Aminata Sané, présidente de la commission restauration pour le festival, le Jaraaf Tanor Kane de la collectivité Léboue, accompagné de Linguère Mame Fatou Thioub. Il y avait également la présence de Babacar Ba, secrétaire général de l’association des Alpulaars de Fimela. Ces derniers d’ailleurs ont promis d’assurer une bonne représentativité et de belles prestations durant toute la période du festival.

L’objectif principal du festival selon Thomas Diédhiou le président de la commission d’organisation est, « de susciter surtout la réflexion et l’expression plurielle des facettes culturelles de ces différentes communautés ethniques autour de la paix dans le sens d’une quête de cohésion sociale. Ceci, à travers des stratégies conformes à nos traditions de dialogue et d’animation pour asseoir la stabilité et ainsi, créer les conditions d’un développement durable dans un Sénégal où l’escalade de la violence, sous toutes ses formes, semble plomber les efforts de paix et installer les communautés dans un climat d’insécurité ».

D’où, a poursuivi Thomas Diédhiou, par ailleurs président de la commission d’organisation, « il s’agira d’identifier les mécanismes de régulation, basés sur le cousinage, objet du forum qui sera organisé à cet effet sur le thème: cousinage à plaisanterie et cohésion sociale pour un meilleur rapprochement des communautés ethnolinguistiques du Sénégal et enfin montrer les savoir-faire  locaux à mettre à contribution dans le processus de développement durable ».

Plusieurs activités culturelles et artistiques, un forum et une foire commerciale sont prévus au programme. Les organisateurs lancent ainsi un appel à toutes les bonnes volontés à s’associer à ce projet et contribuer à la réussite.

Mais, selon le vice-président du comité de pilotage, Cheikh Diouf, « nous avons bon espoir que le budget évalué à près de 40 millions va évoluer d’ici la date butoir puisqu’il n’est atteint pour le moment que de 4%. Et, nous pensons que les réactions du Premier ministre qui nous a mis en relation avec le ministre de la Culture, le ministère de l’Environnement, le secrétaire d’État à la culture, les DG de l’Agence sénégalaise de promotion touristique (Aspt) et de l’Office national de l’assainissement (Onas) entre autres, à qui nous avons sollicité, ne sauraient tarder ».

En attendant, il faut noter auparavant qu’en marge de ce point de presse une visite guidée de la maison royale du Sine a été organisée, histoire de confirmer ce véritable lien de cousinage.

 

Baisse annoncée du prix du pain à 150 F Cfa: les meuniers industriels menacent d’arrêter la production de farine

Après  la décision du Conseil National de la Consommation du 21 juin 2024, de baisser le prix de la farine boulangère de 19 200 FCFA à 15 200 FCFA soit une réduction de 4000 FCFA, les meuniers du Sénégal à travers l’association des meuniers industriels du Sénégal (Amis) comptent suspendre la production.

En effet, ils considèrent que cette mesure intervient au moment où le coût moyen du blé est en hausse constante et dépasse 300 euros soit plus de 196.000 francs CFA. Cette réalité selon l’association des meuniers ne permet pas d’apporter une réponse basée sur la baisse de l’essentiel des facteurs de production de farine. Les travaux menés en réunion technique avec les services de l’État ont permis de relever que la renonciation aux droits de douanes et taxes sur la valeur ajoutée (TVA) représenterait 1355 FCFA sur le prix du sac.

Dans ces conditions le financement de l’écart de 2645 FCFA sur le prix de la farine demeure incertain pour les entreprises meunières et pour l’ensemble des acteurs de la filière, expliquent les meuniers qui rapportent dans leur communiqué que la baisse de 4000 FCFA n’est pas financée à ce jour.
«C’est avec regret que nous vous annonçons que l’Association des Meuniers Industriels du Sénégal engage ses 7 membres dans une mesure de retrait car, ne pouvant pas s’engager dans un dispositif de vente à perte et déclare officiellement un arrêt provisoire de production », lit-on dans le communiqué de l’Amis qui ajoute qu’à compter de ce lundi 24 juin 2024 « un arrêt périodique et collectif de production permettant de ralentir le niveau des pertes induites quotidiennement, ce jusqu’à ce qu’une réponse assurant la survie des meuniers soit apportée ».
Par cette démarche responsable et citoyenne ils exhortent les autorités gouvernementales à veiller à la stabilité du marché dans l’intérêt de la filière et à relancer le dialogue nécessaire et salutaire, car estiment-ils, « la filière est au bord d’une crise sans précédent et joue sa survie »

Qui dans l’opposition sénégalaise pour tenir la dragée haute au régime Diomaye-Sonko?

2024, un nouveau tournant pour le Sénégal. Au départ 19 candidats lorgnaient le fauteuil présidentiel, mais au soir du 24 mars 2024, Bassirou Diomaye FAYE (44ans) est élu Président de la République avec 54,8% des suffrages valablement exprimés. Un nouveau élan, du sang neuf à la tête du pays. En face, une opposition aphone qui digère mal sa grosse débâcle. 

Un premier mandat de cinq ans est donné au duo de choc Bassirou Diomaye Faye-Ousmane Sonko pour porter le projet patriotique à bout. Une question taraude les esprits, que reste- t-il du champ politique à l’horizon 2029 ? Après une guerre sans merci, le PASTEF et ses alliés historiques et nouveaux d’avant présidentielle 2024 tiennent le gouvernail du pays. Face à la grande coalition Diomaye Président au pouvoir, les partis politiques issus de l’opposition dont en première ligne l’ex-parti au pouvoir APR (Alliance pour la République) peinent à exister.

Photo: De gauche à droite; Khalifa SALL, Amadou BA, Diomaye FAYE, Idrissa SECK 

‘’Sur le champ politique, l’opposition reste aphone. Pour combien de temps ?’’

Sur le champ politique, l’opposition reste aphone. Pour combien de temps ? Par rapport à l’horizon 2029, et l’échéance proche des législatives, les populations, plus exigeantes, attendent des discours politiques responsables sur fond surtout de visions et de programmes. << Ça sera un débat de fond et non d’invectives. Un débat d’idées sur les questions économiques, sociales et les urgences de l’heure à forte valeur ajoutée>> plaide un homme politique, interrogé par Confidentiel Afrique. Au lendemain de sa cuisante débâcle à l’élection présidentielle de mars dernier, la coalition Benno Bokk Yakaar regagne le camp de l’opposition, groggy. Un exercice pas si simple, surtout après 12 années passées sous les lambris dorés. L’ancien Premier ministre du Président Macky SALL, Amadou BA, candidat malheureux aux dernières élections présidentielles, devra s’affranchir de sa coalition et affronter les rigueurs dans ses nouveaux habits d’opposant. L’ex- Sherpa du gouvernement tire sur la corde d’un divorce, imminent dit-on.  Ses proches partisans le claironnent dans les chaumières et le voient déjà animer un nouveau parti politique. Amadou BA a promis de parler les jours à venir. S’est-il préparé suffisamment, armes et bagages pour faire face au régime du binôme Diomaye- Sonko, réputé d’une résilience inouïe et qui vient de loin. Resté aphone, en dépit de sa première apparition publique de retour d’un long voyage, au lendemain de sa défaite, l’ex-puissant argentier réfléchit bien aux contours de son avenir politique. Sa carrière en dépend. Les bulles politiques d’Amadou BA, risqueraient de se transformer en déprime politique. Peu pensent, urbi orbi, à sa capacité de résilience de pouvoir tenir longtemps sur le champ politique sénégalais, réputé épique et trop agité.

‘’La victoire de Diomaye Faye met du coup à la retraite des dinosaures de la scène politique, familiers du public’’

La victoire de Diomaye Faye met du coup à la retraite des dinosaures de la scène politique, familiers du public. L’heure de la reconfiguration du paysage politique est actée. Le parti socialiste avec plus de 40 ans d’existence, affiche lui toujours ses ambitions avec Alioune Ndoye, le maire de Dakar-Plateau et l’ancien ministre Serigne Mbaye Thiam qui se livrent à une rude bataille pour occuper la place de leader de cette formation politique sur fond d’une profonde restructuration interne.

Des challengers- porcelaine et figurants sur le gril, à quel prix ?

Dèthié Fall du PRP (Parti Républicain pour le Progrès), l’ex-lieutenant d’Idrissa Seck, est un bon stratège qui, s’il ne change pas sa démarche peut avoir un bel avenir politique. Thierno Alassane Sall, l’homme qui a chamboulé la candidature de Karim Wade, l’ancien fils du Président Abdoulaye Wade en portant plainte contre lui pour une affaire de double nationalité, est aussi sur la corde. Sa posture d’opposant, mi-figue, mi-raisin et ses propos virulents à l’encontre du leader Ousmane SONKO, ont beaucoup influé négativement sur sa cote de popularité. Ingénieur des télécommunications et fondateur du Parti la République des Valeurs, TAS, comme les intimes le surnomment, a su marquer son empreinte dans l’arène politique, avant de péricliter. Politiquement, il est un fin tacticien, en baisse de popularité, même si le lui reste du chemin à faire pour convaincre, il a des chances de rester dans l’arène politique.
Aliou Mamadou Dia du PUR est la surprise de 2024. Le parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR) sous la houlette du guide spirituel Serigne Moustapha Sy avait porté son choix sur Alioune Mamadou Dia. C’est la troisième force politique au sortir des dernières échéances de mars 2024. Il a séduit par son discours correct, soft, bien apprécié par les populations. En vrai homme cultivé et qui a fait de la proximité, sa stratégie de campagne, son score au soir du verdict des urnes, a surpris plus d’un. Les voix obtenues par le PUR ne reflètent pas son aura et sa massification. Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ? Son empreinte dans le monde politique sénégalais est devenue indélébile. Aliou Mamadou DIA tient encore les cartes et son leadership au sein du PUR, demeure intact pour l’instant, si le parti du marabout, bien sûr, lui renouvelle le quitus pour les futures échéances. Cependant, le guide religieux et fondateur du PUR, Serigne Moustapha Sy devra se démarquer de la gestion des affaires politiques, pour bien relancer la machine de sa formation politique.
La grande révélation de cette présidentielle et d’ailleurs la seule femme en lice, Anta Babacar Ngom tient parfaitement les cartes en main. Sa carrière politique pourrait-être lumineuse, les années à venir. Son seul handicap, elle est la fille du richissime homme d’affaires, M. Babacar Ngom, Fondateur du groupe avicole du nom de SEDIMA. Pour se départir de cette chape de plomb, il lui faudra changer de discours pour percer et mieux imposer son image au public. Beaucoup d’incohérences ont été notées et sa com politique souffrait de ‘’killing- light’’ lors de ses différentes sorties. Son unique mérite, elle a Osé.

Le Vizir de Dakar, Barthélémy Diaz se consume

Barthélémy Diaz, le maire de Dakar, sous l’aile protectrice de son mentor Khalifa Sall, a perdu la capitale sénégalaise. Une grosse gifle sur la joue de celui qui s’était auto-proclamé le Vizir de Dakar.

‘’Celui qui s’était auto-proclamé le Vizir de Dakar s’est consumé. Khalifa Ababacar Sall a essuyé une grosse humiliation’’

Celui qui s’était auto-proclamé le Vizir de Dakar s’est consumé. Khalifa Ababacar Sall a essuyé une grosse humiliation; et on prête cette raclée sans précédent à son dauphin Barthélémy Diaz. Ce dernier a montré ses limites, toujours dans l’invective, avec un discours arrogant. Au four et au moulin, Diaz fils a révélé ses tares. Peu performant dans l’action politique, il est champion du one-man-show. En politique, il faut avoir des arguments pour convaincre et se faire apprécier dans le fond. Dès à présent, on peut le considérer comme Out. Pour espérer survivre jusqu’en 2029, Khalifa Sall peut porter son choix sur Moussa Tine, un élément du noyau dur Khalifiste, réputé pondéré et pointu dans les débats. Les outsiders sont: Bougane Gueye Dany, Boubacar Camara,  Mamadou Lamine Diallo de TEKKI et Pape Djibril Fall qui ont perdu, à vive allure, du terrain. Quand le positionnement n’est pas clair, c’est un désavantage. C’est l’erreur commise par Bougane Guèye qui a encaissé un uppercut à haute voltige.

Amadou BA et l’APR, le grand désamour va-t-il se confirmer ?

L’ancien Premier ministre et candidat de la mouvance présidentielle, Amadou BA, après sa déroute lors des élections présidentielles va-t-il rester à l’APR ou se jeter dans la mare politique? Sachant qu’avec le parti du Président Macky Sall, beaucoup n’étaient pas d’accord sur son choix. Un grand désamour entre lui et ses camarades apéristes faut couler encore des vagues.

’’Amadou Ba peut créer son parti et jouer sa chance où tous les paris sont ouverts. Son momentum a sifflé’’

Le candidat malheureux Amadou Ba peut créer son parti et jouer sa chance où tous les paris sont ouverts. Son momentum a sifflé. Une seule évidence s’impose à lui : ripoliner son image pour un effet de ‘’reconnecting’’ aux autres masses silencieuses et indécises, en sus de son incompressible électorat (34%) acquis à sa cause en mars dernier. Les alliés de la coalition Benno Bokk Yakaar vont-ils le suivre, après avoir rompu les amarres ? C’est tout l’enjeu de la nouvelle direction que l’ancien premier ministre Amadou BA compte prendre.

La survie du vivier des alliés de Diomaye

Abdourahmane Diouf, Moustapha Guirassy et Serigne Guèye Diop, tous des alliés du Président Bassirou Diomaye Faye ont fait leur entrée dans le gouvernement. Issus d’horizons divers, leur détermination et leur engagement ont porté leurs fruits. Moustapha Guirassy n’est pas méconnu des Sénégalais car, ayant occupé plusieurs fonctions ministérielles sous la présidence d’Abdoulaye Wade. Promu à la tête du ministère de l’Éducation nationale, sa philosophie, il l’a partagée sur le média social Linkedin: «A l’horizon 2029, construire un Sénégal fort, performant, éthique et égalitaire, reconnecté et adossé aux valeurs de travail, d’abnégation et d’honnêteté, socle du capital spirituel exceptionnel et unique de notre pays pour relever les défis d’un développement économique et social, dans le respect de toutes les diversités et mettant en œuvre toutes les capacités collectives et individuelles». Dr. Abdourahmane Diouf est un intellectuel qui a une démarche logique. C’est un As dans son domaine. Le portefeuille de Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation répond bien à son profil. Le choix n’est pas fortuit. Il est un homme de défis et libre dans sa pensée.
Serigne Guèye Diop, l’ex-éminence grise de la multinationale suisse NESTLÉ n’a pas voulu rater le train de la troisième alternance. Il a tenu sur de bonnes béquilles, en ralliant la coalition Diomaye Président. Promu Ministre de l’Industrialisation dans le premier gouvernement du Sherpa Ousmane SONKO, l’entrepreneur et maire de la commune de Sandiara (département de Mbour) réalise son rêve. Il n’a jamais obtenu ce privilège auprès de son ex-mentor Macky SALL, de passer à la table du gouvernement en qualité de Ministre en charge d’un département stratégique de premier plan. Serigne Guèye Diop, qui s’est longtemps contenté d’un poste de ministre-conseiller, chargé des projets agropoles, a des arguments de rester dans la course des leaders politiques avec qui il faut désormais compter.

‘’Après la présidentielle de 2024, la scène politique sénégalaise s’est pacifiée. Une sorte de paix des braves’’

Après la présidentielle de 2024, la scène politique sénégalaise s’est pacifiée. Une sorte de paix des braves. Les cartes sont du côté du pouvoir qui déroule l’agenda de son projet, soutenu par une grande majorité de la population. Le combat cessa, faute de combattants, d’ici à l’horizon 2029, les rapports de force se préciseront, au gré d’éventuels soubresauts.

(Avec Confidentiel Afrique)

 

Paris: le chef de l’Etat Bassirou Diomaye Faye rend visite à un de ses prédécesseurs, Abdou Diouf

Lors de son séjour dans le cadre du forum mondial pour la souveraineté vaccinale, le président de la République Bassirou Diomaye Faye en compagnie  de la première dame Marie Khone Faye, a rendu visite à Abdou Diouf, ancien chef d’Etat du Senegal (1981-2000).

Une poignée de main chaleureuse avec l’ancien secrétaire général de la francophonie, le président Bassirou Diomaye Faye souriant, se réjouit de rencontrer à Paris, un de ses prédécesseurs.

Mises en marge par le ministère de la Famille: La Présidente du CF de la FSAPH s’insurge contre Maimouna Dièye et interpellé le Président de la République

Pour un gouvernement dit de rupture la grosse bévue a été relevée du côté du ministère de la Famille et de la Solidarité nationale. La répartition et les opérations d’octroi et de distribution des aides pour la Tabaski à l’endroit des personnes indigentes et ayant droits ne se sont pas déroulés de manière juste.

La dénonciation est venue du côté de la présidente du Comité des femmes de la fédération sénégalaise des associations des personnes vivant avec un handicap, Mme Khady Ba.  Le mécontentement est généralisé au niveau de cette grande structure zappée et marginalisée de manière surprenante et incompréhensible. Alors que tous les critères et toutes les formalités ont été remplis et satisfaits conformément aux exigences requises par la Direction du ministère de la Famille et des solidarités.

La présidente Mme Khady Ba a en outre révèle que le ministère les a mis dans une situation inconfortable en leur disant ne pouvoir satisfaire que 20 demandes d’assistance alors que leur entité fait au moins 28 associations.

Mais au finish aucune n’a été satisfaite ce qui a plongé les membres de ladite entité des personnes vivant avec un handicap dans une déception totale. La Présidente Khady Ba fait savoir que les membres de sa structure continuent de venir aux nouvelles alors qu’ils ont fini d’être victimes d’un forfait et d’une marginalisation qui ne s’explique pas.

Ils ont fait remarquer que leur surprise été d’autant plus grande qu’ils ont appris que même des personnes valides du département de Guédiawaye ont bénéficié des aides devant l’amertume d’autres compatriotes non seulement vivant avec un handicap mais aussi vulnérables au plan social

Saisissant cette opportunité, la Présidente Khady Ba a exigé que le tir soit rectifié par la ministre Mariètou Dièye elle-même mais celle reconnue pour son engagement en faveur de ses compatriotes démunis a aussi directement interpellé le Président de la République Bassirou Diomaye Faye pour reconduire en leur faveur le poste de conseiller dans le Cabinet présidentiel comme du temps de l’ancien régime du Président Macky Sall.

Cela aiderait à une meilleure prise en charge des personnes vivant avec un handicap qui représentent plus de 15 pour cent de la population sénégalaise.

Mohamed Al Amine Thioune

Dispositif sécuritaire du Sénégal: l’Inspecteur Général de police Mame Seydou Ndour rend visite au Général de Division Martin Faye

Le Général de Division Martin Faye, Haut Commandant de la Gendarmerie nationale et Directeur de la Justice militaire a reçu ce mercredi 19 juin 2024 la visite de l’Inspecteur Général de police Mame Seydou Ndour, nouveau Directeur Général de la Police nationale accompagné de son état-major.

Cette visite rentre dans le cadre de la coopération entre les deux entités qui jouent un rôle crucial dans le dispositif sécuritaire du pays.

Après le piquet d’honneur, les deux autorités ont eu un entretien suivi d’une remise de cadeaux.

Casting de Danseurs: les Thiessois au centre de la culture

Thiès, Sénégal, le samedi 22 juin 2024, l’École des Sables organise un casting de danseurs au Centre Culturel Régional de Thiès dans le cadre du Programme de Formation de Danse Air de Temps. Cet événement a pour objectif de recruter de jeunes talents pour les former à l’entrepreneuriat culturel.

Le projet de formation Air de Temps s’étendra sur tout le territoire sénégalais. Les 25 danseurs sélectionnés seront invités à participer à un stage intensif de 8 semaines à l’École des Sables en 2025. Les plus engagés dans l’entrepreneuriat bénéficieront également de l’incubateur culturel, avec un suivi de leur projet pour une implantation régionale dans le domaine de la danse traditionnelle et contemporaine.

Ce projet de décentralisation, est œuvrer par les Directeurs Artistiques Alesandra Seutin et Wesley Ruzibiza et nous vous invitons à assister à la présentation d’une version courte (25 minutes) au Centre Culturel Régional de Thiès le samedi 22 juin à 17h, avec les danseurs de la Compagnie Jant-Bi II après le casting des danseurs.

Le Programme de Formation de Danse Air de Temps offre aux danseurs sénégalais une occasion exceptionnelle de se former avec des artistes renommés dans le domaine de la danse et de l’art, tout en s’immergeant dans un environnement culturel riche et stimulant. Ce programme a pour objectif de développer des artistes interprètes polyvalents, capables de créer leurs propres projets régionaux et de dynamiser la scène culturelle au Sénégal.

Détails du Programme de Formation Air de Temps

Sélection et Formation de 40 Danseurs Sénégalais et de la diaspora: En immersion à l’École des Sables, Toubab Dialaw.- Formation Intensive de 8 Semaines : Du 28 avril au 13 juin 2025.

Objectif: Permettre aux danseurs d’explorer l’art de l’interprétation au sein de la création Air de Temps sous la direction artistique d’Alesandra Seutin et Wesley Ruzibiza, avec des intervenants invités.

Inscription au Casting: Le casting est réservé aux danseurs expérimentés de la région de Thiès. Pour participer, vous devez impérativement vous inscrire avant le vendredi 21 juin à 12 heures sur le site www.ecoledessables.org (http://www.ecoledessables.org) .

À propos de l’École des Sables: L’École des Sables, fondée par Germaine Acogny et Helmut Vogt en 1997, est le plus important centre international de danses traditionnelles et contemporaines d’Afrique. Située à Toubab Dialaw, Sénégal, elle offre une formation théorique et pratique, un laboratoire de recherche et un lieu de rencontres et d’échanges artistiques.

Fête de la Tabaski à Dahra Djolof: El Hadji Malick Ndiaye invite les fidèles à s’approprier du «Jub, Jubeul, Jubanti»…

Par Bathie Ndiaye, Linguère

A l’instar d’une bonne partie des musulmans du Sénégal, ceux de la ville de Dahra Djolof ont célébré ce lundi la fête de la Tabaski.

Le ministre des Infrastructures terrestres et aériens, El Hadji Malick Ndiaye, accompagné d’une très forte délégation a prié les deux Rakkas à la mosquée de Loumbeul un quartier de Dahra Djolof.

A l’issue de la prière, El Hadji Malick Ndiaye a fait face à la presse. Après avoir remercié le Tout Puissant Allah, il n’a pas manqué d’apporter les salutations et le Ziar de S.E le Président de la République Bassirou Diomaye Faye par l’entremise de son Premier ministre Ousmane Sonko; bref, de tous les membres du gouvernement à l’endroit des fidèles.

A cette occasion, le ministre des Infrastructures dit: «pratiquer et vivre la solidarité en cette période de fête de Tabaski où les couches démunies auront besoin d’aide et de soutien est un devoir pour toute personne nantie en vers ses voisins». Poursuivant, le ministre El Malick Ndiaye de souligner que c’est également des moments pour adresser de bons souhaits, à l’endroit de son prochain.

Dans sa communication, le patron des Infrastructures au plan national de solliciter des prières auprès des inconditionnels de l’Islam pour un Sénégal de paix, de cohésion sociale, un hivernage pluvieux.

Une déclaration non moins importante d’El Malick Ndiaye qui invite les fidèles à s’approprier du «Jub, Jubeul  et Jubanti» pour un Sénégal en développement.

L’horticulture à Fimela: La mangue en première ligne dans la zone

Par Mohamadou Sagne

Dans la zone de Fimela, la mangue occupe une place privilégiée dans le secteur horticole

« D’ailleurs elle constitue, pourrait-on dire, la principale spéculation même si, on peut y ajouter la noix d’acajou », nous fait savoir Talla Gueye, Président de la coopérative des producteurs horticoles de Fimela. La zone figure parmi les trois plus importantes en matière de production de mangue au Sénégal. Mr Talla Gueye de revenir sur cette configuration constituée de la zone sud de Casamance (Kolda et Ziguinchor), la zone centre qui va de Toubacouta et Sokone à Sandiara en passant par Fimela et enfin la zone des Niayes à partir de Sandiara jusqu’à Saint-Louis en passant par Pout et d’autres localités du département de Thiès.

La mangue de Fimela est de meilleure qualité

Mais, pour le Président de la coopérative des producteurs horticoles de Fimela, « il faut noter que la mangue que nous produisons ici à Fimela est réputée être de meilleure qualité au Sénégal. Ce qui fait que notre pays peut se glorifier de produire la meilleure mangue au monde à travers celle produite à Fimela ».

Pour étayer ses propos, Talla Gueye, révèle, « que des israéliens, pour mieux faire valoir leur mangue étiquettent en made in Sénégal leur produit destiné à la commercialisation du fait de la réputation de la mangue sénégalaise ».

D’ailleurs, selon le Président de la coopérative des producteurs horticoles de Fimela, « cette bonne qualité de mangue nous a valu beaucoup de satisfaction ici à Fimela qui abrite aujourd’hui une unité de conditionnement implantée par un expatrié pour un investissement de 400 millions de FCFA. Ce qui témoigne de la valeur marchande de la mangue dans notre zone ».

Et, pour ce qui est de la production, il faut distinguer trois catégories. « Nous avons la mangue Kint exportable qui fait que beaucoup d’exportateurs  viennent à Fimela pour des commandes. C’est le cas de  Soleil vert, Bi-mango et Fm-agri pour ne citer que ces sociétés  qui viennent se ravitailler en mangue ici pour leurs exportations. Par contre, il y’a une deuxième catégorie d’opérateurs qui préfèrent le calibrage, c’est-à-dire des mangues qui sont ni grosses ni petites, et enfin la catégorie des banas-banas qui viennent acheter le reste et qui, le plus souvent, sont constitués de femmes », a souligné Mr Talla Gueye.

Les autres variétés restantes étant commercialisés sur place avec chacune sa particularité pour une valeur marchande difficilement évaluable. Ceci, du fait que des Banas Banas viennent acheter les fruits sur place et proposent même souvent d’acheter tout le champ ou aller dans le marché où l’on propose des bassines ou « Dambas » de mangues.

Baisse des exportations pour cette année

Selon Mr Gueye,  » bien que le commerce de la mangue marche bien dans la zone de Fimela, avec au moins 200 tonnes exportées en 2023, mais il faudrait s’attendre à une baisse sensible des productions au moins pour cette année. Surtout la mangue kint très prisée dans la zone pour l’exportation soit 10% des productions totales estimées à plus de 2000 tonnes toutes variétés confondues..Et avec la baisse de production annoncée cette année si l’on y prend pas garde, beaucoup d’emplois pourraient se retrouver au chômage au niveau de l’unité de conditionnement dont des femmes nous a laissé entendre, Talla Gueye. Par ailleurs,  laisse t-il entendre, « il faut prendre en compte aussi la mouche des mangues mais aussi les effets secondaires des changements climatiques que nous vivons actuellement. Vous mêmes vous avez remarqué que les périodes de froid qu’on avez l’habitude de connaître, dont la fin coïncidait avec le debut de la chaleur favorisant les debuts de l’éclosion des manguiers, ne le sont plus. L’on comprend donc aisément la situation actuelle que nous vivons et à laquelle s’ajoute le manque d’eau avec une nappe phréatique en panne sèche dans toute la zone de Fimela. Ajouter à celà la prolifération de plus en plus constatée des mini forages ».

Nécessité de moderniser les vergers et vaincre les mouches

Mais, dans tous les cas, la modernisation des vergers reste en ligne de mire des membres de la coopérative des producteurs horticoles de Fimela. Il urge d’agrandir ces vergers tout en y intègrent les techniques d’irrigation et les bonnes pratiques agricoles pour arriver à faire en sortes que la plante puisse doubler voire tripler sa production. L’autre défi que les producteurs de mangue de Fimela veulent gagner, c’est la lutte contre la mouche des mangues dont il est difficile de maîtriser de nos jours.

« Mais, nous avons pensé qu’au lieu de prélever directement auprès des producteurs de quoi acheter le produit, il faut cibler l’exploitant qui passe par la Division de la protection des végétaux (DPV) pour se procurer une certification. Ce qui va lui permettre d’exporter et là, on le contrôle puisqu’il sera obligé de communiquer sur la quantité de la cueillette qu’il exporte. Ce qui nous permet de prélever une somme de 25 FCFA par kilogramme que nous versons dans un compte dont les fonds qui y sont collectés vont servir à se procurer les produits », a indiqué le président de la coopérative des producteurs horticoles de Fimela.

Ainsi donc, c’est à travers leur coopérative que les exploitants de mangue de Fimela organise la riposte contre la mouche des mangues. « Ceci, à travers les méthodes traditionnelles qui nous ont été prescrites par la Dpv pendant des années. Mais, vous savez la lutte est toujours continue puisque, les parasites impactent pour beaucoup de manière négative sur la production. Si vous allez en Casamance par exemple jusqu’à 50% ou 75% de leur cueillette », a conclu Talla Gueye, le président de la coopérative des producteurs horticoles de Fimela.

 

 

 

Tabaski 2024 à Fatick: Les fidèles invités à ne pas se mettre sous pression

Par Mohamadou Sagne

L’Aid El Kebir ou Tabaski a été célébrée à l’unisson à Fatick. Les différents sites de prière de la commune ont été pris d’assaut par de nombreux fidèles venus sacrifier à la tradition.

A la grande mosquée du Boulevard Macky Sall, les traditionnels deux (2) rakas ont été dirigés par l’imam Aguibou Thiam qui a invité les fidèles à ne pas se mettre sous pression à chaque fête. C’était en présence des autorités étatiques et locales dont le Préfet Pape Madické Drame et le maire de Fatick, Matar Ba et autres chefs de services.

Imam Aguibou Thiam, est revenu sur la vocation de cette prière de l’Eid El Kebir caractérisée par la « Souna », utilisée pour désigner les devoirs religieux facultatifs, avec ses différences d’interprétations à travers le monde musulman.

Au Sénégal, Imam Aguibou Thiam souligne dans son sermon que, « bien qu’importante, la prière de Tabaski ne doit pas être perçue comme un fardeau. Et qui plus est, tous ceux qui n’ont pas les moyens de se procurer l’essentiel, c’est à dire un mouton à immoler n’ont pas besoin de se mettre sous pression. Car, la religion n’impose rien à celui qui l’exerce sauf l’adoration de Dieu et son Prophète (PSL) à travers le coran et le respect des prescriptions divines ».

Une balle saisie au bon par le maire Matar Ba pour appuyer ce plaidoyer de l’Imam Aguibou Thiam. Selon lui, « le sermon de l’Imam Thiam doit faire réfléchir et rassurer les fidèles musulmans sur la fête de Tabaski où on n’impose rien à personne et que tous ceux qui n’ont pas les moyens n’ont pas besoin de s mettre sous pression jusqu’à s’endetter pour immoler un mouton ou autres dépenses ».

Matar Ba va plus loin d’ailleurs pour dire, « nous pensons d’ailleurs dans ce sens que des discussions doivent être organisées pour mieux sensibiliser les communautés religieuses sur ces questions. C’est pourquoi nous interpellons ainsi les Imams de Fatick pour voire ensemble la pertinence et la faisabilité d’une telle rencontre qui permettrait de rassurer les fidèles ».

Toutefois, le maire de Fatick s’est réjoui encore selon lui, « d’avoir par la grâce de Dieu, participé à cette prière de la Tabaski à Fatick au niveau de la grande mosquée en compagnie du Préfet du département et du commissaire de police et autres chefs de services ». Matar Ba a souligné que, « c’est un moment de partage et de communion mais aussi et surtout de pardon. Et nous profitions de l’occasion pour demander pardon à l’ensemble de nos concitoyens à qui également nous accordons notre pardon ».

Car, selon l’Edile de Fatick, « ceci est extrêmement important puisque, quand on dirige une communauté forcément, il ne peut y manquer des impairs. Et cette fête est une occasion alors pour demander pardon à l’ensemble de nos concitoyens tout en priant Dieu aussi pour que Fatick puisse poursuivre sa dynamique de développement. Mais également nous prions pour que le Sénégal reste un pays de paix et de concorde et qu’il puisse poursuivre sa dynamique d’émergence. Nous saisissons l’occasion, avec l’hivernage qui profile à l’horizon pour implorer le bon Dieu à nous gratifier d’une bonne saison pluvieuse ».

 

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