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DPG, au-delà des divergences, trouver le juste milieu pour l’intérêt supérieur de la Nation

Qu’on soit du camp de la majorité présidentielle ou de l’opposition, ou tout au moins, de ce qui se dessine actuellement comme opposition, à la suite de l’élection sans ambages du Président M. Bassirou Diomaye Diakhare Faye ; les avis, enjeux, convictions et objectifs diffèrent en ce qui concerne la Déclaration de Politique Générale (DPG) du Premier Ministre M. Ousmane Sonko.

Les « politiciens », comme d’habitude, dans leur exercice favori de distraction mêlée de séduction de la masse, ont entraîné dans leur sillage, les « professionnels » du Droit constitutionnel et autres.

N’étant pas juriste, encore moins spécialiste du droit, je me garderais d’emprunter la voie « légale » pour donner mon humble opinion sur ce sujet.

Il est de coutume de voir le Premier Ministre présenter sa DPG devant les Honorables Députés à l’Assemblée Nationale. Simple exercice dirait-on ! Les députés, élus par le peuple, pour le peuple et donc du peuple, quelles que soient leurs appartenances politiques, ont un mandat qui dépasse leur parti. Il peut alors être attendus qu’ils s’évertuent à jouer pleinement leur partition comme le leur confère la Loi. Ce serait un pléonasme, si la séparation effective des pouvoirs Exécutif, Législatif et Judiciaire était nettement de mise. Utopie, me semble-t-il car les frontières entre les Institutions ne sont hélas pas étanches ! Mais ce n’est pas l’apanage du Sénégal. Les influences transcendantes de l’Exécutif sur le Législatif et le Judiciaire, et vice-versa, restent une réalité, directement ou indirectement, avec autant de ramifications.

Au-delà du conformisme, il me paraît logique, justifié et compréhensible que le Premier Ministre ait une attitude prudentielle.  Avec la hauteur qui sied à son rang, en tant que délégataire de certains attributs du Président de la République, lui-même délégataire du Peuple, il devrait pouvoir, sacrifier à la tradition républicaine en faisant face aux Honorables Députés. Ces parlementaires dont une bonne partie ont combattu avec lui lorsque les intérêts convergeaient. Mais cela nécessite un climat apaisé et serein, favorable aux échanges fructueuses attendues par les sénégalais. Cet exercice, politiquement risqué, devrait lui permettre de convaincre l’ensemble des sénégalais, indépendamment de leur divergences et différences complémentaires, que la DPG est la synthèse du projet de gouvernance traduisant la Vision du Chef de l’Etat, Gardien de la Constitution, Président de chaque sénégalais et de tous les sénégalais, dont la mise en œuvre est confiée à l’équipe gouvernementale qu’il a la noble et laborieuse mission de mener à bon port. J’ai bon espoir que le bon sens et la raison prélaveront d’un côté comme de l’autre.

L’adversité politique est exacerbée par la composition hétéroclite de l’Assemblée Nationale où aucune majorité absolue ne se dégage. Cependant, les acteurs et actrices concernés ne sauraient se regarder comme des ennemis dans un « combat » dont la seule victime serait le Peuple sénégalais. Ils sont donc, tous tenus par le devoir et l’obligation de servir dignement notre chère Patrie.

Dès lors, il leur incombe de trouver le juste milieu, le compromis et non la compromission, ce consensus qui ne servirait que l’intérêt supérieur de la Nation toute entière. Malgré le contexte chargé, l’Exécutif et le Législatif, sous l’arbitrage juste et équilibré du Judiciaire, dans le cadrage régalien prévu à cet effet, devraient pouvoir trouver ensemble, la clef du labyrinthe qui mène vers la tenue de la DPG. Ce qui devrait être une occasion de débattre en profondeur sur des idées et sujets qui engageront et impacteront le vécu quotidien de nos compatriotes. Les disputes par media interposés, en lieu et la place des discussions sincères, même s’il est difficile de s’en passer dans ce contexte de surinformation pour ne pas dire d’intoxication, ne sauraient être la panacée pour un sujet aussi crucial.

Nous avons beaucoup de choses à faire vite et bien, des choses aussi importantes, sérieuses et urgentes les unes que les autres, pour avancer définitivement et durablement, dans la meilleure direction et hisser le Sénégal au summum du développement économique et social. Face aux multiples défis qui nous interpellent tous et passé le temps de la politique, l’heure est maintenant venue pour l’action, une action globale, solidaire, réfléchie, concertée, collective, collégiale, inclusive, équitable et diversifiée ; gage de paix, d’harmonie, d’unité, de cohésion, de tolérance, de respect, de confiance et de stabilité sur la route du progrès.

Le Sénégal se fera avec tous ses fils et filles ou ne se fera pas du tout !

Askanwi Jar Nakao – Vive le Sénégal !

Dakar, le 12 juillet 2024

Abdourakhmane NDIAYE

Président du Rassemblement des Patriotes pour la Nation (RPN)

Onu Femmes: Protection promotion et participation des femmes du Sénégal et du Mali au niveau des frontières communes visées

ONU FEMMES ET LA COOPERATION ITALIENNE LANCE LE PROJET RENFORCEMENT DE LA RESILIENCE

Par Demba Sidibé (avec En Relief)

Tambacounda a abrité le lancement du projet de renforcement de la résilience, la protection et la participation des femmes et des filles dans les zones transfrontalières Sénégal mali. 2024-2026. L’initiative de Onu- femmes Mali et Onu- femme Sénégal financée par la coopération italienne pour près de 1,3 milliard de F Cfa sera investie pour ces trois années avenir. Avec les agences de mise en œuvre l’Ard est inspirée par la perspective de protéger et de promouvoir le droit et la justice sociale des peuples particulièrement les femmes du Sénégal et du Mali au niveau des frontières communes.

La situation de précarité et de hauts risques des femmes, face à la crise malienne et ces mouvements de bandes armées dans le Sahel, en plus des effets de la Covid-19, contribuent fortement à l’insécurité des femmes, souligne Mme Ndiaye Dieynaba Wane coordinatrice Onu- femme Sénégal. Le constat dans cette zone frontalière reste après une visite antérieur la réduction de leur mobilité et leur accès aux services de bases et aux facteurs de productions ceci malgré les projets et programmes des partenaires (Uniss, G5 Sahel), les mécanismes des Etats (Uemoa, Cedeao, Ua). Pour la coordinatrice de Onu femme Sénégal s’inspirant des éléments de contexte l’initiative de ce projet intégré de renforcement de la résilience des femmes le renforcement de leur capacite pour leur autonomisation est donc inspirée par la perspective de protéger et de promouvoir le droit et la justice sociale des peuples particulièrement les femmes du Sénégal et du Mali au niveau des frontières communes. Pour cela les régions de Tambacounda Kédougou au Sénégal et Kayes au mali seront touchées. Il s’agit selon Mme Ndiaye Dieynaba Wane de faire face aux défis de protections des femmes dans les zones de conflit et post crise. La lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles qui s’ajoute à la vulnérabilité économique pas assez de moyen pour survivre en plus de l’accès aux services sociaux de base, dira M. Ndiaye, entre autres défis relevés. En plus Permettre aux femmes de participer aux décisions en participant aux instances appropries.

Le projet va permettre le renforcement de capacite à travers la formation leur assurer les activités économiques avec des activités génératrice de revenu et l’intégration dans la communauté pour relever ces défis précités souligne-t-elle. Aussi le projet entend mettre des outils de protection contre les violences faites aux femmes et aux filles contre la vulnérabilité. Aussi surtout assure une intégration transfrontalière dans une ambiance de paix et durable et de sécurité. Pour trois ans la coopération italienne conte injecte près de 2 millions d’euro soit un milliard trois cent million de francs Cfa pour améliorer les conditions de vie des communautés du côté du mali avec les de mise en œuvre l’Ard de Tambacounda et Ard de Kédougou et Pasenda du côté du mali.

Pour sa part Eugénia Pisani Starte genre pour l’agence pour le développement de la coopération Italiennes au bureau régional de Dakar le gouvernement italien avec Onu-Femmes et la Coopération Italienne interviennent depuis plusieurs années au Sénégal avec des programmes et des projets spécifiques visant l’égalité de genre et l´autonomisation des femmes. Pour Eugénia Pisani la violence basée sur le genre, la promotion des droits des femmes et de l’éducation des filles, l’autonomisation économique des femmes rurales, l’amélioration de l’accès aux ressources naturelle et productives, sont les thématiques principales sur lesquelles les deux institutions ont investi techniquement et financièrement afin d’accompagner les Gouvernement du Sénégal et du mali dans l’atteinte des objectifs inscrits dans le Pse pour la promotion d’une société plus inclusive et  paritaire.

Pour Abdoul Aziz Tandia directeur de l’agence régional de développement ARD les actions du présent projet de renforcement de la résilience, la protection et la participation des femmes et des filles dans les zones transfrontalières Sénégal Mali. Cela selon M Tandia s’inscrivent dans le cadre du soutien aux populations vulnérables dans les zones affectées par les conflits ou à risque, dans le cadre de l’agenda Femmes, Paix et Sécurité (résolution 1325 du Conseil de Sécurité) et action humanitaire, notamment la protection.  Le directeur de l’Ard Abdoul Aziz Tandia a souligné l’accès aux services et le relèvement socio-économique dans le cadre du nexus humanitaire paix sécurité et développement. Et de souligne avec forces que ces actions viennent en complément des efforts déployés par les Gouvernement du Sénégal ainsi que leurs partenaires internationaux. Le projet appuiera les mécanismes locaux de protection des femmes contre les violences basées sur le genre et l’accès aux services de prise en charge des survivantes et la reconstitution de leurs moyens de production et des opportunités perdus pendant les périodes difficiles.

 

Emploi des jeunes: Serigne Mbacké Ndiaye propose des solutions

Par Mariyama Touré

Se disant leader de l’opposition constructive, le président de la Convergence libérale et patriotique (Clp) se préoccupe énormément de la situation des jeunes du pays. Selon le sieur Serigne Mbacké Ndiaye, la résolution du problème relatif à l’emploi, des jeunes en particulier, doit passer par l’artisanat et l’agriculture. 

«Il faudrait recenser tous les garages, ateliers et autres, mécaniciens, tôliers, peintres, menuisiers, cordonniers… et les faire intégrer le mode formel. Ainsi les jeunes qui termineront leur formation devront recevoir une attestation. Après cette phase, l’état devra les prendre en charge pour les installer quelque part et leur fournir des outils pour commencer à travailler » conseille Serigne Mbacké Ndiaye.

Le président de la Clp propose que le Prodac est une idée géniale qui sera décentralisé et des mini-fermes seront installées au niveau des villages regroupés en pôle géographiques. Ce qui permettra de maintenir les jeunes dans leur terroir avec la possibilité de s’adonner au maraîchage, à l’élevage, à l’aviculture entre autres.

Dans l’optique d’intégrer les enfants et jeunes non scolarisés à l’école française, il souligne que les Daaras ne devront pas être en reste. « Les enfants apprendront le coran, l’Islam mais aussi une profession dès le bas âge. Les maîtres coraniques seront soutenus financièrement » évoque-t-il. « Le sport continuera à occuper sa place. Les équipes de Ligue 1 Pro recevront des subventions de cent millions par club et par an pendant cinq ans, les clubs de Ligue 2 cinquante millions et ceux de Nationale vingt-cinq millions » continue le président du Clp.

Visant encore plus loin le leader de l’opposition constructive entend regrouper en GIE pour gérer l’environnement des quartiers les Asc, les écuries de lutte, les anciens militaires, gendarmes, policiers, sapeurs, service d’hygiène sans oublier la sécurité, propreté, petites réparations, inondations. Des équipes seront aussi installées au niveau de toutes les stations de Brt ou Ter. Les marchands ambulants et Tabliers seront recensés et recevront des produits selon leurs actives.

Pour finir, sa réponse à la grande question à un million que tout le monde se posera, «Tout le monde me dira oui mais d’où viendra l’argent pour financer ce projet ? Eh bien la réponse coule de source. Pendant cinq ans, tous les fonds provenant du gaz et du pétrole serviront à financer cette politique d’emploi, des jeunes en particulier. La solution est là, le reste est une question de volonté politique» achève-t-il.

 

 

 

 

Yang Yang/ Un Cld préparatoire aux activités de la Sder; les populations approuvent l’initiative

Bientôt le démarrage des activités de la Sder (Sénégalaise des eaux rurales) dans l’arrondissement de Yang Yang (département de Linguère).

Par Bathie Ndiaye 

A cet effet, un comité local préparatoire pour le début de la Sder dans la localité été tenu ce jeudi à Mbeuleukhe où le service de tutelle (le chef des brigades de puits et de forages du département de Linguère), des adjoints aux maires, des chefs de villages, des présidents d’Asufor (Association des usagers des forages ruraux), des conducteurs de forages, des notables entre autres ont pris part à la rencontre.

Le Sous-Préfet de Yang Yang Abdou Khadre Cissokho avec à ses côtés son adjoint Mr Mbaye, présidant le comité local de développement, n’a pas manqué de manifester sa satisfaction car les populations ont répondu massivement à l’invitation (Cld). Dans sa communication, le représentant de l’Etat dans le milieu a également remercie le Préfet de Linguère qui lui a permis d’organiser le Cld.

Poursuivant, le Sous-Préfet Cissokho de préciser que naturellement les populations ont peur du changement, mais au regard de la pertinence, de la cohérence des présentations très claires faites par les partenaires (Sder, Ofor), les populations ont adhéré à l’unanimité à la réforme. «Maintenant l’amateurisme est remplacé par le professionnalisme de l’eau», a déclaré le Sous Préfet Cissokho pour qui cette réforme vient à son heure.

Le Sous-préfet de Yang Yang profitant de l’opportunité n’a pas manqué de souligner la panne du forage de Mboula avec tout son lot de problèmes, comme l’eau qui est salée (l’eau qui y sort), impropre à la consommation. Ainsi, Mr Cissokho a lancé un vibrant appel à qui de droit pour l’implantation d’un nouveau forage gage d’étancher la soif des populations de Mboula qui effectuent quotidiennement 06 km (aller à Mboynane) pour s’approvisionner en eau. Le Sous- préfet dira que cette réforme va régler les problèmes d’eau dans les zones agro pastorales.

Le Chef de division contrôle exploitation Ofor (Office des forages ruraux) Adama Sow de dire que le Cld a été une rencontre positive vu l’avancement de la réforme marqué par une écoute de la communauté qui est prête à accueillir la réforme.

Abondant dans le même sens, le Pdg de la Sde/ Sder Mamadou Dia de rappeler l’engagement des populations face à la réforme remerciant le Sous-préfet d’avoir organisé le Cld. Selon toujours Mamadou Dia, M. Cissokho a donné des orientations pertinentes aux participants au Cld. Ce qui a beaucoup facilité le déroulement de la rencontre, d’après Mr Dia qui a ajouté que le discours du Sous-préfet aura permis à tous les esprits de converger vers le changement. D’où une reprise de l’exploitation des forages afin de les rendre beaucoup plus opérationnels en respectant l’ensemble des principes de base indiqués dans les contrats qui lient l’Ofor et la Sder. Selon le Pdg Mamadou Dia plus de 90% des populations ont marqué leur adhésion à la réforme qui va démarrer au mois d’août prochain.

Au nom des maires de l’arrondissement de Yang Yang, l’adjoint au maire de Mbeuleukhe Aliou Diop présent au Cld de souligner son contentement par rapport à la réforme, les maires de Yang Yang sont preneurs et s’engagent à accueillir l’initiative à bras ouverts gage d’avoir l’eau en qualité et en quantité suffisante dans le milieu.

 

Trois (3) Centres secondaires ouverts à Ndoga Babacar: Le maire Oumar Dème apporte une réponse à la problématique de l’’état civil

Par Demba Sidibé 

50% d’enfants ne sont pas déclarés à la naissance dans cette commune de Ndoga Babacar frontalière à la Gambie. Cette problématique qui touche la plupart des collectivités décentralisés va trouver des débuts de solution.  Dans cette commune l’initiative du Maire Oumar Déme va ainsi donner une réponse adéquate à la problématique d’enfants qui naissent et grandissent sans pièce d’état civil ou extrait de naissance par l’ouverture de 3 centres secondaires d’Etat civil.

Une occasion pour Ibrahima Sall, adjoint au Sous-préfet de l’arrondissement de Maka Coulibantang, d’inviter les agents à plus de responsabilité eu égard à la sensibilité de ce domaine de l’état civil.  Il soutient tout de même que cette initiative courageuse et innovante du Maire s’inscrit en droite ligne d’avec cette politique d’être plus près des administrés pour un service beaucoup plus adéquat. « Donc le Maire Oumar Déme est entrain de traduire la vision du Chef de l’Etat le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Il s’agit d’offrir à tous les Sénégalais les mêmes chances. Donc, le fait de mettre ces centres dans les postes de santé, est une véritable révolution. Car beaucoup d’enfants sont nés sans être déclarés à l’état civil et cela pose d’énormes problèmes dans leur cursus scolaire», explique Sall.

En exhortant les populations à ne plus laisser un enfant naitre sans extrait, il s’engage à porter le plaidoyer auprès des autres maires de l’arrondissement, pour que cet acte fasse tache d’huile afin que cet exemple soit retrouvé dans toutes les autres communes.

Lors de la cérémonie officielle d’ouverture de ces centres, à Séoro, le Maire Déme de regretter que plus de 50% d’enfants qui naissent, ne sont pas déclarés dans cette commune frontalière à la Gambie. Il urge alors, de renforcer le centre principal de Ndoga Babacar. Cela pour être plus près des populations afin d’enrôler tous les enfants qui naissent dans les villages polarisés par ces centres de Séoro, Saré Diaméry et Pathiap. Et chacun de ce village bénéficie d’un poste de santé polarisant plus d’une vingtaine de villages et hameaux

L’édile de Ndoga Babacar de souligner que malgré les audiences foraines organisées à cet effet, le problème demeure. « Voilà pourquoi nous avons voulus changer de fusil d’épaule pour atteindre toutes les cibles. Car, aucun enfant ne doit plus naitre dans cette commune et grandir sans son extrait de naissance. Il précise que ces centres sont ouverts dans les différents postes de santé pour qu’à chaque fois qu’une femme accouche, avant de sortir de la structure, que cette naissance soit immédiatement enregistrée.  A l’en croire, les agents chargés de gérer ces centres ont bien été formés durant toute une année. Plus jamais ça », martèle le Maire Déme qui se dit surpris de voir que plus de 2 mille enfants du département de Tambacounda ont été autorisés à faire le CFEE et l’entrée en 6e sans aucune pièce d’état civil.

 

 

Nouveau Directeur de l’ACBEP: Baye Niasse, maire de Passy s’engage à honorer cette nouvelle responsabilité

Le maire de la commune de Passy, Mr Baye Niass, vient d’être nommé récemment tout nouveau Directeur général de l’Agence de Construction des Bâtiments et Édifices Publics (ACBEP). Il a tenu à exprimer sa profonde gratitude et son engagement à honorer cette nouvelle responsabilité.

Tout en remerciant chaleureusement Son Excellence M. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République du Sénégal, et son Premier ministre M. Ousmane Sonko pour l’attention toute particulière qu’ils ont portée sur sa modeste personne. D’ailleurs a-t-il souligné, « cette marque de confiance sera ma ligne directrice à suivre au quotidien tout en m’efforceant de mériter cette responsabilité. A travers un engagement total et garanti pour mettre en œuvre les stratégies établies dans le cadre du projet ».

L’ingénieur de conception qu’il est, Baye Niasse responsable local du parti Pastef à Passy, est donc un homme du sérail. Il a par, la même occasion, tenu à réitérer sa gratitude envers la population, particulièrement celle de la commune de Passy et du département de Foundiougne en général, pour leur soutien continu. Et à qui, fait-il remarquer, «je réitère toute ma gratitude tout en vous priant de poursuivre l’aventure avec nous pour relever les défis liés à notre tâche. Pour ce, j’espère sincèrement vous faire honneur en me montrant à la hauteur de mes nouvelles responsabilités ».

Mohamadou SAGNE

 

Baseball 5: Nouvelle discipline au Sénégal en vue des JOJ Dakar-2026

C’est une discipline inconnue du public sénégalais, mais elle commence à s’enraciner dans certaines localités de la capitale. Le baseball 5, une version urbaine du baseball/softball, qui peut se jouer partout, est, depuis la création du Comité national de promotion (Cnp) en janvier dernier, en train d’être pratiqué par de jeunes joueurs à travers des tournois amateurs.

La discipline oppose des équipes de cinq joueurs pendant cinq manches sur un rythme effréné. Cette discipline plus rapide et sans matériel spécifique fut créée avec l’idée d’amener le baseball/softball là où il n’est pas ou peu pratiqué. Ce sont les raisons qui ont poussé la confédération mondiale à développer la discipline au Sénégal, en perspective des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar-2026.

En visite au Sénégal, le président de la Confédération mondiale de baseball 5, Riccardo Fraccari, et le président du Cnp Pape Amadou Mbodj ont rencontré la tutelle pour présenter leur programme. Ainsi, après le démarrage de la détection, il y a quelques mois, un stage de formation des formateurs est prévu en septembre. Un projet de construction d’un grand centre de baseball/softball est aussi annoncé pour former de futurs champions.

‘’Nous avons découvert d’énormes potentialités lors d’un tournoi de jeunes joueurs amateurs. Mais il faut beaucoup de travail sur le plan technique. Donc, il faut faire vite pour pouvoir bâtir une équipe de baseball 5 capable de faire sensation lors de JOJ’’, a fait savoir le président de la Confédération mondiale de baseball 5, Riccardo Fraccari.

Euro 2024 : L’Angleterre vient à bout des Pays-Bas et rejoint l’Espagne en finale

La finale de l’Euro 2024 opposera l’Espagne à l’Angleterre. Mercredi 10 juillet, au lendemain de la victoire des Espagnols contre la France, les Anglais ont eu le dernier mot dans l’autre demi-finale face aux Pays-Bas (2-1). Un but de Harry Kane et un but dans les dernières minutes d’Ollie Watkins font le bonheur des Three Lions.

RFI.FR : Et si cette fois, c’était enfin la bonne ? En Angleterre, on ne se risquera peut-être pas à rêver trop fort, tant les espoirs ont souvent été déçus. Depuis 1966 et la Coupe du monde remportée à domicile, les Three Lions courent après un nouveau trophée. Il y a trois ans, chez eux, ils y avaient cru avant de s’incliner en finale de l’Euro contre l’Italie. Cette année, ils auront l’occasion de se racheter et d’enfin étoffer leur palmarès.

Le ticket pour la finale de l’Euro 2024 a mis du temps à finir entre les mains anglaises mercredi, au Signal Iduna Park de Dortmund. Les Pays-Bas, qui n’avaient plus atteint les demi-finales d’un Championnat d’Europe depuis 20 ans, ont donné du fil à retordre à l’Angleterre. Et le sort du match a basculé dans les dernières secondes.

Kane répond au bijou de Simons

Les choses ont mal commencé pour les Anglais avec l’ouverture du score rapide de Xavi Simons. Le joueur, propriété du PSG et prêté la saison dernière au RB Leipzig, a subtilisé le ballon dans les pieds de Declan Rice, s’est avancé plein axe et a décoché une énorme frappe tendue depuis l’entrée de la surface de réparation. Un tir canon gagnant que le gardien Jordan Pickford n’a pu qu’effleurer (7e).

Piquée au vif, la sélection anglaise a vite réagi. Mis en échec une première fois par Bart Verbruggen dans le jeu, Harry Kane n’a pas tremblé au moment de se présenter face au portier néerlandais, quelques minutes après, sur penalty. Avec l’aide de ses assistants vidéo, l’arbitre allemand M. Felix Zwayer a sanctionné un pied haut de Denzel Dumfries dans la surface, et « captain Kane » a ramené les siens à 1-1 d’un tir puissant (18e).

Dans ce premier acte joué sur un gros rythme, Three Lions et Oranje ont eu les occasions de scorer davantage. Phil Foden a slalomé dans la surface avant que Dumfries ne sauve le ballon sur la ligne. Le même Dumfries, dans un rôle offensif, a repris un corner de Simons de la tête et touché la barre transversale de Pickford. Et de l’autre côté, Foden à nouveau s’est illustré en envoyant une belle frappe enroulée sur le poteau de Verbruggen.

Watkins délivre l’Angleterre sur le gong

Dominateurs en première période, les Anglais ont gardé le pied sur le cuir après la pause, mais l’intensité s’est étiolée à mesure que les minutes défilaient. Les Pays-Bas ont donné quelques sueurs froides aux hommes de Gareth Southgate, comme avec cette reprise de Virgil van Dijk détournée par Pickford ou cette volée de Simons encore repoussée par le gardien. Longtemps discret, Bukayo Sako a cru libérer les siens dans le dernier quart d’heure, mais un hors-jeu a été signalé et son but a été invalidé.

Une nouvelle prolongation semblait promise à ces deux équipes jusqu’à ce mouvement décisif d’Ollie Watkins, sur le terrain depuis à peine 10 minutes. Trouvé par Cole Palmer dans la surface, l’attaquant a résisté au pressing de Stefan de Vrij et a déclenché une frappe en pivot qui a terminé sa course dans le petit filet de Verbruggen (90+1e). Un coup de massue terrible pour les Pays-Bas, qui se sont jetés à l’attaque pour arracher l’égalisation dans les ultimes secondes. En vain.

C’est bien l’Angleterre qui affrontera l’Espagne, dimanche 14 juillet à Berlin. Les Néerlandais, écœurés par un scénario cruel, n’auront pas droit à une finale revanche contre la Roja, 14 ans après leur revers au Mondial 2010. Les Three Lions ne partiront pas favoris face à l’équipe la plus solide et séduisante de cet Euro. Mais après avoir survécu in extremis en huitièmes à la Slovaquie, après avoir vaincu la malédiction aux tirs au but en quarts contre la Suisse, et donc ce succès sur le gong face aux Pays-Bas, les Anglais ont des raisons de croire enfin en leur étoile.

Avec En Relief

1000 femmes bénéficient du projet d’autonomisation à fort impact: Le maire de Tambacounda Pape banda Diéye établie le lien social avec les jeunes

 Par Demba Sidibé

 Le projet d’autonomisation des femmes de la commune de Tambacounda prend corps. La municipalité et le réseau IMCEC ont signé une convention de partenariat devant servir un premier groupe de 1000 femmes. L’impact social sera aussi établi pour les jeunes. Cela pour faire face à la pauvreté un enjeu de société qui affecte à la fois les femmes et les hommes mais ce sont les femmes et les filles qui sont le plus touchées.

Tambacounda: Le Maire Papa Banda Dièye de la commune de Tambacounda et la direction générale du réseau U-IMCEC (Union des Institutions Mutualistes Communautaires d’Epargne et de Crédit), ont paraphé un protocole dans le cadre du financement des activités génératrices de revenus des femmes. Il s’agit de faciliter l’accès aux crédits afin de renforcer le pouvoir économique de ces dernières ainsi que leur inclusion financière. Une cohorte de 1000 femmes va bénéficier de cette première phase de convention qui verra l’U-Imcec débloquer une bagatelle de 100 millions de francs Cfa au profit de ces femmes. Et les frais de dossier ainsi que les intérêts sont à la charge de l’institution municipale, s’est engagé le Maire Papa Banda Dièye.

A travers le plan de développement communal, « nous avons la vision de renforcer les pouvoirs économiques des femmes et des jeunes afin qu’ils soient autonomes. Donc, cette signature de convention entre dans ce cadre. Nous sommes entrain également de peaufiner des stratégies afin que les jeunes eux aussi puissent bénéficier de l’accompagnement de la municipalité », dit l’édile Dièye. Il s’engage avec son équipe municipale, d’augmenter l’enveloppe d’accompagnement des femmes, si celles-ci respectent les closes des crédits, c’est-à-dire, remboursent les prêts. Le tout pour permettre à ces femmes d’être autonomes.

Lors de la cérémonie de signature de ce protocole de partenariat, jeudi 4 juillet 2024, il a été noté que « la pauvreté est un enjeu de société qui affecte à la fois les femmes et les hommes. Mais force est de constater que ce sont les femmes et les filles qui sont le plus touchées. Elle entraîne une marginalisation et souvent une exclusion qui leur est spécifique. Ainsi, la microfinance ambitionne de contribuer à la réduction de la pauvreté et des inégalités basées sur le genre par l’autonomisation des femmes ».

Pour le Dg, ce protocole vise à globalement accompagner 1000 femmes pour un premier jet. L’enveloppe globale que l’institution U-Imcec va dégager pour accompagner ces mille femmes sera de 100 millions de francs Cfa. Si les femmes remplissent toutes les conditions, à savoir l’ouverture de compte, le montage de leurs organisations ou groupements féminins, nous sommes prêts dans les 3 semaines, à démarrer. Ce réseau vise à améliorer les revenus et le bien-être des ménages en donnant accès à des services financiers adaptés.

Le projet permet notamment aux femmes et aux jeunes micro-entrepreneurs dans les zones rurales et sub-urbaines de développer leurs activités, a souligné le Dg Thiongane. D’ailleurs, « c’est dans ce contexte qu’il convient de placer l’action du système financier décentralisé U-imcec qui cible principalement les femmes et les jeunes micro-entrepreneurs vivant dans les zones rurales et péri-urbaines pour accompagner leurs activités génératrices de revenus » a dit Ousmane Thiongane directeur général du réseau U-IMCEC.

 

« Il nous faut des ponts de franchissement pour désenclaver nos îles »: Badara Diome, maire de la commune de Djirnda

Djirnda: Selon le maire de la commune de Djirnda, une île du département de Foundiougne, « seule la réalisation de ponts de franchissement devrait permettre un désenclavement intégral des îles du Saloum et même de la Casamance ».

Badara Diome, puisque c’est de lui qu’il s’agit s’est entretenu avec en marge du lancement mardi dernier de la seconde phase du Programme multinational de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel (P2RS). Une nouvelle phase d’ailleurs qui va intervenir en grande partie dans les îles du Saloum à travers divers projets de développement.

Mais, tout en se félicitant de l’intérêt porté par le P2RS sur les îles, le maire de Djirnda a beaucoup insisté sur le désenclavement de cette partie insulaire qui renferme un potentiel important et qui fait la beauté du Sénégal.

Pour ce faire, Badara Diome insiste beaucoup sur la construction de ponts de franchissement. D’ailleurs selon lui, « nous avons entamé ce processus avec des ponts en bois mais cela ne tient. Et, c’est pourquoi nous pensons qu’avec l’État, nous osons esperons un programme d’urgence de désenclavement des îles par la construction de ponts de franchissement en bonne et due forme »

Dans cette perspective un frémissement est senti dans cette zone insulaire avec la construction prochaine du pont de Fambine. « Les travaux ne sauraient tarder avec l’Ageroute qui avait déjà adjugé le marché à l’entreprise chargée de les exécuter. Mieux, des missions de terrain ont été déjà faites et donc les travaux ne sauraient plus tarder ».

Le maire de Djirnda a aussi évoqué le grand pont de Soum à Baout qui, s’il venait à être réalisé, les îles seraient reliées aujourd’hui à la terre ferme. Un pont qui a donc son importance et sa réalisation permettra de désenclaver complètement les îles et raccourcir les distances puisqu’il faut le souligner, il pourrait polariser non seulement la commune de Djirnda mais aussi les communes insulaires de Bassoul, Dionewar et les communes de Soum, de Foundiougne et de Djilor.

L’autre point que le maire de Djirnda a aussi évoqué c’est le rappel de la promesse de l’Etat de réaliser un programme d’urgence fluvio maritime. Un projet qui, selon Mr Diome, « tarde à se concrétiser et dans lequel nous souhaitons vivement que des ponts de franchissement et des routes y soient inclus que ce soit dans les îles du Saloum que celles de la Casamance ».

La commune insulaire de Djirnda est essentiellement composée d’îles ce qui montre exactement les difficultés que rencontrent les insulaires de ces localités totalement enclavées. Surtout s’il faut entrer et sortir pour les déplacements des personnes et des biens.

« Mais, malgré ces difficultés que nous rencontrons nous nous adaptons à toutes les situations en essayant de mettre en oeuvre des programmes de désenclavement à travers la mise à disposition de pirogues motorisées, des vedettes ambulances pour l’évacuation des malades », a fait savoir Badara Diome. Le seul hic, souligne-t-il, « c’est le manque de reaction de l’État dans la prise en charge du désenclavement intégral des îles à travers la construction de ponts de franchissement ».

Mohamadou SAGNE

 

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Le nouveau Directeur général du Port autonome de Dakar (PAD), Doune Pathé Mbengue, a décidé de réintégrer les agents contractuels ayant cumulé deux à...

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