Le Général Jean Baptiste Tine, actuel Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, vient de franchir une étape académique majeure en soutenant sa thèse de doctorat en gouvernance sécuritaire. Cette réussite témoigne de son engagement à approfondir ses connaissances et à renforcer son expertise dans le domaine de la sécurité publique. Il a obtenu la mention Très Honorable à l’unanimité du jury.
Journée nationale de l’éleveur à Somme: l’absence d’un ministère de tutelle décriée
Par Bathie Ndiaye
Dans le cadre de ses activités, l’association «Pottital Djolof» pilotée par Gondiol Gelodjie Ka a tenu, ce samedi, une journée nationale de l’éleveur à Somme (département de Linguere). A cette occasion, Harona Adama Ba, membre de «Pottital Djolof», a exposé les difficultés que rencontre le secteur de l’élevage au niveau national.
Le sieur Harona Adama Ba dira qu’il y a beaucoup de plaidoyers qui se différencient d’une zone à une autre. Il a souligné que l’absence d’un ministère plein pour l’Elevage demeure une demande sociale pour tous les éleveurs du pays. «Nous réclamons un ministre uniquement réservé à l’Elevage comme celui de la Pêche», déclare M. Ba porte-parole du jour.
Le problème du foncier est soulevé par les éleveurs venus de Podor, Diagana, où de tierces personnes nanties s’accaparent de leurs terres.
Entre autres préoccupations des professionnels du bétail, il faut retenir le code pastoral, le statut du Ranch de Dolly, l’octroi d’aliments de bétail en période de soudure, la récurrence des feux de brousse à Podor, dans le Ranch de Dolly et ailleurs.
Plusieurs problèmes évoqués entre agriculteurs et éleveurs sont généralement dus au rétrécissement des terres pour l’élevage et autres à Mbour, dans le Sine, le Saloum, entre autres.
A en croire le président de l’association «Pottital Djolof», Gondiol Gelodjie Ka, pour booster le secteur de l’élevage, les nouvelles autorités du pays n’ont qu’à dépanner les forages, créer d’autres forages pastoraux à travers le pays. Il a aussi fait état de la persistance du vol massif de bétail dans les régions de Tamba, Kédougou.
Des participants à la journée soutiennent que le département de Linguère figure en bonne place dans les points de revendication des éleveurs venus en grand nombre de partout à travers les différentes localités du pays.
Contre les classes pléthoriques à Fimela: International African Education (IAE) décide de construire une nouvelle école et prime les élevés
Par Mohamadou Sagne
Fimela: Dans un souci de diminuer les effectifs pléthoriques (double flux) dans les classes de certains établissements de la commune de Fimela, Pr Ibrahima Faye envisage de construire une nouvelle école primaire qui portera le nombre à trois (3). Mais également, il prévoit de séparer le collège d’enseignement moyen (CEM) du lycée Diogoye Basile Senghor où il est logé.
Le professeur Ibrahima Faye a saisi l’occasion d’une cérémonie de remise de récompenses, 2e edition du genre, aux lauréats, meilleurs élèves de l’élémentaire au secondaire en passant par le moyen.
Une initiative de l’organisation International African Education (IAE) qu’il dirige et dont les objectifs consistent à améliorer le secteur éducatif dans la commune de Fimela. La motivation selon le Pr Ibrahima Faye, « est liée au fait que pendant les vacances que je passe le plus souvent au Sénégal, dans ma ville natale de Fimela, beaucoup d’enseignants m’interpellent dans ce sens. La pléthore d’élèves dans les classes et que donc leur souci est, il faut le dire, de voir diminuer le nombre d’élèves dans les salles ».
C’est pourquoi, souligne Mr Faye, « à travers notre association, nous envisageons de construire dans notre phase 1 une nouvelle école élémentaire: Fimela 3 mais aussi faire en sortes de séparer le Collège d’enseignement moyen (Cem) du lycée Diogoye Basile Senghor qui abrite les deux niveaux. Car, comme vous le savez, quand on a beaucoup plus de classes, le nombre d’élèves dans les salles diminue et cela encourage l’enseignant à mieux se concentrer sur ses apprenants avec l’espoir d’avoir de bons résultats aux examens ».
Et, plutard, ajoute Mr Faye, « nous allons engager la seconde phase qui consistera à élargir le programme vers d’autres villages de la commune et pourquoi pas les années à venir dans des localités de l’intérieur du Sénégal ».
Initiatives salutaires
Tout cela constitue des initiatives salutaires que le maire de Fimela, l’honorable député Karim Séne a magnifié au nom de ses concitoyens, les parents d’élèves en particulier dont certains de leurs enfants ont été honorés. Il s’agit des trois (3) premiers des classes de l’élémentaire du CI au CM2 qui ont reçu chacun un sac avec des fournitures scolaires, également les meilleurs élèves des trois (3) niveaux (secondaire, première et terminale) où ceux qui ont eu la mention au lycée et qui ont tous reçu des ordinateurs et autres accessoires.
Le Pr Ibrahima Faye a souligné l’importance de cet exercice qui prône l’excellence à l’école tout en créant l’émulation en milieu scolaire mais surtout instaurer également une concurrence au niveau des élèves et qu’il faut primer. « Ce qui est extrêmement important puisque nous avons senti que les enfants qui n’avaient pas de prix l’année dernière sont revenus en nombre cette année. Ils ont eu des prix cette année et c’est pour dire que la concurrence c’est bien et nous allons poursuivre cette méthode de primer l’excellence au niveau des élèves de la commune de Fimela », a souligné le Pr Ibrahima Faye.
Né à Foundiougne, le Pr Ibrahima Faye a grandi à Fimela où il a fait l’école primaire avant d’aller à Fatick pour le moyen général et ensuite à Kaolack pour le secondaire au lycée Wal Diodio Ndiaye.
Il a aussi fourbi ses à l’université Cheikh Anta Diop au département de Science Naturelle avant de se rendre aux États-Unis où il s’inscrit en chimie et en maths pour devenir professeur. A ses heures perdues, il s’occupe bien dans son fief de Fimela auprès des élèves mais aussi des jeunes pour il organise un tournoi de football. Pour cette édition 2024, l’Académie Mame Seny Labou de Dioffior a remporté le tournoi devant l’Asc Faboura de Samba Dia dans la série de tirs aux buts (3-1), 1 but partout à la fin du temps réglementaire.
Dissolution de l’Assemblée nationale: Oui, mais dans le bon… timing ! (par Cheikhou Oumar Sy)
Dès l’avènement du nouveau régime, les faucons autour du palais ont commencé à tirer sur l’assemblée nationale en remettant en cause sa légitimité avec le seul argument que le peuple a voté pour la coalition Diomaye Président, en la plébiscitant de 54% des suffrages de vote.
Sur la forme, ils ont raison, mais dans le fond ils ont tort.
L’Assemblée nationale a été plébiscitée au même titre que le Président de la République et elle tire sa légitimité du même peuple. Toutefois, le Président a les prérogatives de la dissoudre deux ans après son installation.
Les députés ont été installés le 12 Septembre 2022, le Président BDDF ne peut donc les défénestrer qu’au lendemain du 12 Septembre 2024.
Nous sommes habitués à créer des conflits là où des solutions viables et utiles existent. Il faut que le Président de la République tire profit de la mise à mort de cette 14ème législature.
Les députés savent pertinemment que leurs jours sont comptés et ont déjà commencé à plier bagage. Une intelligence collective et une approche stratégique devraient permettre au Président BDDF de tirer profits de cette dissolution et maximiser sur l’argent des contribuables qui ont déjà payés deux ans de salaires aux parlementaires, sans compter la prise en charge sur nos impôts, des avantages matériels de ces derniers.
Mettons de côté les ambitieux égo des uns et des autres et oublions la DPG. Je ne pense pas que celle-ci n’aurait jamais lieu, même avec une nouvelle Assemblée nationale.
Le Président de la République devrait tout simplement inviter le Président de l’Assemblée nationale a une séance de travail et lui présenter les 80 projets de loi en instance et mettre le focus sur ceux qui sont prioritaires, qui ne peuvent attendre et qui une fois voter pourront déclencher dès le premier trimestre de 2025, le changement systémique tant attendu.
Je ne doute point que des parlementaires qui sont déjà à la merci d’une signature de dissolution de l’assemblée nationale, vont s’opposer aux nouvelles réformes pour le Jub Jubbal Jubanti.
Au contraire, dans un dernier souffle de fierté et de patriotisme, ils voteront les lois qui vont les réhabiliter aux yeux des Sénégalais.
Le Président de la République BDDF ne devrait pas être dans posture émotionnelle de dissolution mais dans approche raisonnée de solutions pour gagner du temps et donner vie au fameux projet tant promis aux Sénégalais.
Les urgences sont nombreuses, et comme l’a si bien dit le Premier Ministre Ousmane Sonko: « Le pays est en ruine ». Faisons des économies à grande échelle pour le dernier semestre de 2024 et le 31 Décembre, sans passion ni pression, le Président de la République pourra annoncer au peuple sénégalais, la dissolution en bonne et due forme de l’Assemblée nationale. Il aura ainsi joint l’utile à la performance.
Cheikhou Oumar Sy, Ancien Parlementaire
Lutte contre les abus des drogues: Les acteurs passent à la loupe les bonnes pratiques de prévention…
Par Modou Sarr
Les locaux du Centre Jacques Chirac de Thiaroye (Banlieue de Dakar) a abrité hier un forum de partage sur les bonnes pratiques de prévention de l’abus des drogues. Il a été organisé par le Centre Jacques Chirac, en partenariat avec la fédération nationale des coalitions communautaires anti drogues du Sénégal avec l’appui de l’Ong américaine CADC. Cette fédération regroupe au moins 13 associations de lutte contre les drogues, à travers le territoire national.
«Depuis 2012, nous avons implanté des coalitions au Sénégal, pour ne pas que ces coalitions disparaissent ou arrêtent de fonctionner, nous les avons mises en fédération. Au sortir des discussions avec nos partenaires, nous avons retenu d’organiser deux rencontres. Le premier, il s’agit de ce forum de partage avec les organisations de la société civile, pour échanger avec ces acteurs l’approche que nous sommes en train de développer et qui a un impact par rapport aux changements communautaires contre les drogues. Le second forum sera organisé en février 2025 pour sensibiliser les décideurs. Car il faut que les collectivités territoriales s’impliquent dans la réponse car l’abus des drogues se passent dans les maisons, dans les quartiers. Avec les services du ministère de l’intérieur, nous devons définir la collaboration que nous devons avoir. Au niveau du parlement aussi, les décideurs doivent être imprégnés car c’est eux qui font les lois. Nous devons partager avec eux cette approche et voir comment ils pourront l’intégrer», a expliqué Abdoulaye Diouf.
Selon le coordonnateur pays de l’implantation des coalitions communautaires anti drogues au Sénégal, les bonnes pratiques de prévention de l’abus des drogues, c’est l’approche communautaire. « Si nous du centre Jacques Chirac, nous devons aller à Saint-Louis pour y développer une activité, comme une causerie, puis nous rentrons. Tout en sachant que nous pouvons restons au moins deux ans sans y retourner alors que nous parlons de changement de comportement. Or, qui parle de changement de comportement, parle de répétition de ce que nous sommes en train de faire. Donc nous sommes en train de donner les capacités aux communautés. Nous mobilisons toutes les forces vives du quartier pour qu’elles se mettent ensemble pour régler le problème. Nous estimons que c’est à ce prix que nous pourrons réussir», a ajouté M Diouf.
A l’en croire, toutes les forces et toutes les ressources doivent être mobilisées pour faire face à ce problème. « C’est pourquoi nous faisons une approche de proximité. Si les forces vives de la communauté se coalisent, nous irons à bout de l’abus des drogues » a révélé Abdoulaye Diouf.
A cette occasion, le coordonnateur de la fédération nationale des coalitions communautaires anti drogues du Sénégal a fait part de ses attentes, à l’issu du forum de partage. «Ce que nous attendons de forum, c’est de permettre à tous les participants, organisations de la société civile, les acteurs communautaires et les leaders des communautés, de faire une prise de conscience et d’adhérer à la nouvelle approche qui est basée sur l’implication des communautés mais qui est surtout basée sur des évidences», a souligné Birane Anta Séye, coordonnateur de ladite fédération.
Environnement: Campagne de reboisement du Mouvement « Acinji » à Ziguinchor
En pleine campagne de reboisement dans la commune de Ziguinchor plus précisément au quartier de Tilène, coïncidant avec la visite du Ministre de l’Environnement, ces jeunes réunis autour du Mouvement Acinji (Action Citoyenne pour une Nature Joyeuse et Inclusive) se disent investis d’une action citoyenne pour participer au mieux à l’économie de la communauté pour ce qu’il convient d’appeler des « dynamiques sociétales ».
Selon leur Secrétaire général, M. Louis Esvan Gomis, en cohérence avec le vocable « ACINJI », ils se disent impliqués pour travailler à l’avancement de la région en particulier et du pays en général. Reportage.
Définissant le nom donné au Mouvement, (Acinji, ndlr) en marge de l’activité de reboisement, sous une fine pluie, M. Louis Esvan Gomis, Secrétaire général dudit mouvement, désigné porte -parole du jour, dira de prime abord que « Acinji, c’est un mouvement d’action citoyenne où les jeunes se sont regroupés en synergie pour travailler ensemble afin de bâtir et participer au mieux à l’économie de la communauté.
Donc ce vocable a deux significations « , renseigne-t-il.
Pour ensuite passer à l’élucidation conceptuelle du nom du Mouvement.
Pour Louis E. Gomis, « d’abord, la première signification de « ACINJI » provient d’une de nos langues, en manjaque qui veut dire « c’est moi « , en Wolof » manla « , et en Diola » injé « . Ce qui veut dire en d’autres termes que le développement de notre commune, de notre région et partant, de notre cher Sénégal ne dépend de quelqu’un d’autre qui viendra de quelque part d’autre pour changer la vie de notre cité, mais c’est nous acteurs de cette cité qui devons-nous impliquer pour travailler à l’avancement de notre région, de notre pays « , se convainc-t-il.
Et de déduire par conséquent que » la responsabilité est donc diffuse. Voilà pourquoi nous avons choisi ce concept « Acinji » (c’est moi), c’est à dire si ce pays est propre et assaini, c’est moi, s’ il ne l’ est pas, c’est moi « , reste-t-il persuadé.
Enchaînant sur la deuxième signification, il dira que » le sigle du mot « ACINJI », c’est Action Citoyenne pour une Nature joyeuse et inclusive », définit -il.
Parlant maintenant de l’ activité du jour, c’est à dire le reboisement proprement dit, M. Louis Esvan Gomis dira que le mouvement « ACINJI » s’ intéresse particulièrement à l’ environnement .
Néanmoins, souligne t-il, « nous travaillons sur d’ autres volets à savoir le volet sanitaire, la santé, le social et l’ éducation.
Mais aujourd’hui, j’ allais dire depuis lundi, on est en train de faire une campagne de reboisement pour la commune de Ziguinchor et l’ on procède quartier par quartier et voilà pourquoi nous sommes précisément au quartier de Tilène et cette activité débute chaque jour depuis lundi de 9 h à 16 heures », informe t-il.
En définitive, avant de quitter votre serviteur , le Secrétaire général du Mouvement ACINJI a lancé un message à la communauté.
Selon Louis Esvan Gomis, » le message que je voudrais lancer, c’est que le mouvement »ACINJI » (Action citoyenne pour une nature joyeuse et inclusive) est composé de jeunes et on est en train de faire ce que l’on appelle des dynamiques sociétales », déclare t-il.
Dans le même ordre d’idées, il déduit donc que » nous sommes les initiateurs, mais nous voulons aussi la collaboration de toutes les populations de chaque quartier et ainsi nous pouvons ensemble voir comment entretenir ces arbres car l’environnement est une chose essentielle à l’ épanouissement de la vie de l’ homme », remarque-t-il.
C’est pourquoi, selon le porte -parole du mouvement ACINJI, » nous demandons aux populations de collaborer à cette initiative, de s’imprégner et de se dire qu’ils sont aussi des acteurs, des vecteurs pour rendre effectif ce travail qui est en train d’être réalisé sur le terrain », conclut il.
Avant de confier que, malgré des correspondances adressées aux hautes autorités compétentes du pays et aux autorités locales, ils n’ont pas encore reçu malheureusement de retour favorable étant donné que, pour ainsi le déplorer, « c’est d’ abord une activité communale avant tout avant d’ être connue au niveau national », dira t-il.
Jean DIATTA (En Relief)
Journée nationale des éleveurs: Gondjol Golledje Ka rêve de booster le secteur de l’élevage
Par Bathie Ndiaye
Gondjol Golledje Ka, fervent défenseur des éleveurs, rêve de booster le secteur de l’élevage. Il l’a évoqué lors de la journée nationale des éleveurs (Jne ) de ce samedi 17 Août 2024.
Gondiol Golledje Ka, est un éleveur natif du Djolof, terre de prédilection de l’élevage, qui a l’unique soucis de booster le secteur de l’élevage. Il ambitionne de sortir le département de Linguère de l’ornière. M. Ka exhorte le régime de Diomaye-Sonko, au nom de ses pairs, de se pencher encore un peu plus sur l’élevage et ses difficultés.
Le Djolof-djolof réclame une fois de plus que leur ministère de l’Elevage s’intéresse aux éleveurs du Djolof et essaie de les aider comme celui de la pêche ou autre. A en croire le défenseur des éleveurs (Gondiol Golledje Ka), les préoccupations des professionnels du bétail sont plus liées au coût exorbitant de l’aliment de bétail, du manque d’eau et de pâturage. C’est ce qui hante le sommeil de ces derniers (les éleveurs).
De ce fait, Gondiol Golledje Ka compte beaucoup sur la tenue de la journée nationale des éleveurs (Jne) prévue demain espérant qu’à l’issue de cette retrouvaille nationale des pistes de renchérissement de l’élevage seront dégagées. D’après M. Ka, une période sombre et triste habite les éleveurs du Sénégal car leur survie dépend de l’élevage qui est mal en point en ce moment.
Avant de terminer, le défenseur des éleveurs déplore le silence des autorités devant ce désastre qui les frappe de plein fouet. Toutefois, selon toujours Gondiol Ka les éleveurs lancent un vibrant appel au Chef de l’Etat, S.E Diomaye Diakhar Faye, Président de la République, qui doit leur venir en aide dès que possible.
Ils demandent également à la presse nationale et internationale d’acheminer leurs doléances à la plus haute autorité du pays à chaque fois que l’occasion se présente. Le moins que l’on puisse dire est que Gondiol Golledje Ka et ses alliés s’engagent à redorer le secteur de l’élevage qui constitue un pilier de l’économie nationale.
Kamb, réunion d’information sur la Sder: les passations de service s’effectueront de la période du 16 au 28 septembre 2024
Par Bathie Ndiaye
Le Sous-Préfet de Yang Yang Abdou Khadre Cissokho a présidé, ce mardi 13 Août 2024, une réunion d’information et d’échange avec les populations sur la Seder (Sénégalaise des eaux rurales). La rencontre avait pour cadre les locaux de la mairie de Kamb. Etaient présents à la rencontre des chefs de villages, des présidents des comités de pilotage des forages, des secrétaires des comités de pilotage, des forages, le maire de la commune de Kamb, Birame Ba.
Dans sa communication, le Sous-préfet de Yang Yang a salué la présence des participants non sans apporter des réponses à certaines interpellations. Le représentant de l’État dans la localité a rassuré les participants à la rencontre, les services de qualité de la Sder une fois implantée dans le milieu. Entre autres services, la qualité et la quantité suffisante de l’eau, un entretien permanent des ouvrages hydrauliques.
A l’occasion, le Sous-préfet Cissokho a demandé aux présidents des comités de pilotage des forages de faire la restitution dès le retour afin que les populations sachent les tenants et les aboutissants de la Sder. Ce dernier d’inviter les présidents des comités de gestion de faire le bilan, de recenser les factures non payées afin de contraindre les ciblés à payer leur dette.
Abondant dans le même sens que le Sous-Préfet Cissokho, l’édile de Kamb Birame Ba de rassurer les populations qu’avec la Sder, les populations n’auront plus de problèmes de panne de forages. D’où un approvisionnement continu du liquide précieux sera noté dans le milieu.
Démarrée dans une atmosphère cordiale, la rencontre est également terminée sans tambours ni trompettes. Les passations de service entre les comités de pilotage des forages dans le milieu avec les services de la Sder s’effectueront dans la période du 16 septembre 2024 au 28 septembre prochain dans la collectivité territoriale de Kamb précise le Sous-préfet Abdou Khadre Cissokho.
A signaler qu’à l’issue de la rencontre, la majeure partie des participants dans la commune de Kamb dit oui et souhaitent le démarrage éminent des activités de la Sder dans le milieu, gage d’un approvisionnement à suffisance de l’eau en qualité.
Couverture sanitaire universelle: Les acteurs culturels réclament trois (3) mois de salaire
Par Mame Khady NDAO
Les acteurs culturels affiliés à l’Agence sénégalaise de Couverture sanitaire universelle (Sen- Csu) réclament leur droit. Depuis la nomination du nouveau Directeur général de la Sen-Csu, Cheikh Tacko Diop, souligne le porte-parole, ces derniers sont dans des difficultés. Abdoulaye Diallo, s’en est ouvert à la presse.
«Malgré que nos contrats ne sont pas renouvelés, nous exigeons le paiement de nos salaires des mois de janvier, février et mars. Le nouveau Directeur général de l’Agence sénégalaise de la Couverture sanitaire universelle (Sen-Csu), Cheikh Tacko Diop, nous avait demandé de montrer des preuves concernant notre travail. Nous avons présenté nos rapports aux Unions départementales. Mais jusqu’à ce moment que je vous parle, nous n’avons rien vu comme retour», a déclaré M. Diallo, au nom de tous les acteurs culturels.
Ces derniers sollicitent le soutien du Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, pour la régularisation de leur situation sociale.
Le porte-parole des acteurs culturels n’a pas oublié de mentionner que les pères de famille qui avaient adhéré et obtenu des cartes de mutuelle de santé pour pouvoir soigner leurs familles avec des réductions n’arrivent plus à utiliser leurs cartes et bénéficier de réductions. «Les agents de mutuelles, de promotion et les acteurs culturels ne travaillent plus à cause du non-renouvellement de leurs contrats», a dénoncé M. Diallo. Il a rappelé que les contrats sont finis depuis le mois de décembre 2023. Mais les acteurs culturels ont tout de même travaillé durant les mois de janvier, février et mars.
Les plaignants ont ainsi déposé leur rapport au niveau des Unions départementales pour prouver au Directeur général de la Sen-Csu qu’ils ont bossé après expiration de leurs contrats. Selon leur porte-parole, ils n’ont pas cessé de travailler croyant qu’à partir du mois de janvier le directeur allait renouveler les contrats. «C’est pour cela qu’on n’avait pas arrêté de travailler en ce moment. Les pères de famille qui avaient adhéré pour bénéficier de réductions quant à leur prise en charge sanitaire n’arrivent plus à se soigner avec leurs cartes», a insisté M. Diallo.
Les acteurs culturels affiliés à la Sen-Csu veulent que le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye intervienne pour régler leur situation le plus rapidement possible; parce que tous les agents et les pères de famille qui bénéficiaient des faveurs de la Csu sont presque tous dans des difficultés actuellement.
Journée sans Presse: L’Upf marque sa solidarité
La section sénégalaise de l’Union internationale de la presse francophone (Upf Sénégal) marque sa solidarité au Conseil des éditeurs et patrons de presse (Cdeps), à l’occasion de la Journée sans presse, mardi 13 août 2024.
Upf Section Sénégal conformément à ses statuts est pour la protection de la presse.
Depuis les années Covid 2020 et 2021, le constat est général, la presse vit des moments difficiles avec des pertes d’emplois et des pressions de tout bord.
Depuis quelques mois une pression fiscale asphyxie les sociétés de presse avec les blocages des comptes pour redressement fiscal. Les suspensions récentes de certaines conventions avec des sociétés d’Etat ont accéléré les difficultés des entreprises de presse.
Face à ces difficultés économiques, l’Upf Sénégal invite l’Etat à ouvrir des discussions avec toutes les parties prenantes pour trouver des plages de convergence.
Une concertation sereine doit être engagée pour trouver les solutions idoines face à cette crise pour la survie des entreprises de presse et la sauvegarde des emplois.
Le Bureau national de l’Upf
















