vendredi, septembre 11, 2026
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Usaid Entrepreneuriat & Investissement Demo Day: 60 Pme de Salémata prêtes à l’investissement

Par Demba Sidibé 

Un retour d’expérience à travers un programme d’accompagnement de 6 mois à favoriser le développement une cohorte de 60 Petites et moyennes entreprises (Pme) à Kédougou et à Salémata d’être prête à l’investissement. Ainsi l’incubateur Agrobeydaaré en post incubation a permis à ses entrepreneurs de pouvoir présenter leurs projets devant des acteurs de l’écosystème et aussi de rencontrer les potentiels partenaires techniques et financiers pour le développement de leurs activités.

A travers un programme visant à favoriser le développement des Pme, la principale agence gouvernementale américaine (Usaid) qui construit la prospérité sociale et économique avec le peuple sénégalais, de façon spécifique, a accompagné une cohorte de 60 Pmes. Cela, selon Tidiane Diallo, le directeur général de agro-beydaare pour renforcer les compétences en management et gestion des dirigeants d’entreprises à potentiel et permettre à ces dirigeants de savoir présenter leurs projets auprès des banques et des organismes de crédit.

Pour Tidiane Diallo il s’est agi de faciliter l’accès des Pme au contenu local et aux marchés proposés par les grands donneurs d’ordres du territoire et permettre de décerner un label aux entreprises, gage de sérieux, de compétences et de reconnaissance vis-à-vis des tiers pour donner aux dirigeants les outils stratégiques nécessaires pour envisager des solutions de diversification à leurs activités. Ce programme d’accompagnement des Pme d’une durée de 6 mois est arrivé à termes et sera marqué par une démo day.  Il s’agira pour M Diallo d’organiser un évènement de clôture afin de permettre aux entrepreneurs de présenter leurs projets en présence des acteurs de l’écosystème, notamment des investisseurs.

De façon spécifique, l’accompagnement vise à renforcer les compétences en management et gestion des dirigeants d’entreprises à potentiel de permettre à ces dirigeants de savoir présenter leurs projets auprès des banques et des organismes de crédit et faciliter l’accès des Pme au contenu local et aux marchés proposés par les grands donneurs d’ordres du territoire. Enfin, de décerner un label aux entreprises, gage de sérieux, de compétences et de reconnaissance vis-à-vis des tiers pour donner aux dirigeants les outils stratégiques nécessaires pour envisager des solutions de diversification à leurs activités

Ce programme d’accompagnement des Pme d’une durée de 6 mois est arrivé à terme et sera marqué par une démo day. Il s’agira d’organiser un évènement de clôture afin de permettre aux entrepreneurs de présenter leurs projets en présence des acteurs de l’écosystème, notamment des investisseurs de Usaid Entrepreneuriat & Investissement Demo Day.

Pour le Dg de Agro beydaare, entre autres défis, le Sénégal est confronté à celui de l’emploi avec près de 300 000 jeunes aptes à entrer sur le marché du travail chaque année et moins de 30 % parmi eux arrivent trouver effectivement un premier emploi (Ansd rapport Eep. 2018). Ainsi pour M Diallo, l’Agence des Etats-Unis d’Amérique pour le Développement International (Usaid) a lancé le projet ‘’Usaid Entrepreneuriat & Investissement’’ pour une durée de cinq (05) ans avec pour objectif de promouvoir l’entrepreneuriat et l’investissement dans les entreprises au Sénégal.

Il s’agit, dira Tidiane Diallo, de recueillir les retours des entrepreneurs sur le programme d’accompagnement reçu et permettre aux entrepreneurs de présenter leur projet pour faciliter la mise en relation des entrepreneurs aux potentiels partenaires. Enfin permettre aux entrepreneurs de connaître les mécanismes de financement en plus de faciliter leur connexion aux dispositifs d’accompagnement en place.

Spécifiquement, souligne Tidiane Diallo, l’intervention du projet est axée sur des activités visant à renforcer les capacités des entrepreneurs et des structures d’accompagnement mais aussi à leur faciliter l’accès aux capitaux nécessaires au développement et à la pérennisation de leurs entreprises. Ce qui, à terme, garantira l’éclosion de champions nationaux sur l’ensemble du territoire.

Usaid Entrepreneuriat & Investissement compte sensibiliser plus de 100 000 jeunes et femmes entrepreneurs sur les opportunités d’accompagnement technique et financier disponibles, et assister au moins 20 000 entreprises dans leur croissance. Le projet doit faciliter la levée de fonds d’un montant de 10 millions de dollars pour le secteur privé et compte travailler avec 50 partenaires clés de l’écosystème pour plus de synergies et mutualisation des ressources pour les entrepreneurs.

 

 

Basket/Tournoi de préqualification à Kigali: Le Sénégal pour parachever face aux Philippines

Par Ch. F. Keita (En Relief)

Les matches de Groupe prennent fin aujourd’hui pour le Sénégal qui a déjà acté son ticket pour les demi-finales du tournoi de préqualification à la coupe du monde féminine 2026. Avec deux succès consécutifs en autant de matches, la bande au technicien américain Otis Hughley Jr a maintenant le regard tourné vers les demi-finales.

Les « Lionnes » du basketball sont bien entrées dans ce tournoi de préqualification en y posant leur empreinte. Pour un tournoi qui s’annonçait difficile pour elles, Cierra Dillard et ses coéquipières ont fait comprendre à qui voulait les entendre qu’elles étaient venues à Kigali pour aller loin. Et les débuts leur ont donné raison avec deux victoires d’affilée qui ont fini de convaincre les plus sceptiques. Car tour à tour la Hongrie considérée comme la favorite du Groupe C et le Brésil autre épouvantail, sont tombés sous les « balles » des sénégalais.

Deux victoires probantes donc qui conduisent ainsi les « Lionnes » aux demi-finales alors qu’il leur reste encore un dernier match à disputer aujourd’hui (9h) contre les Philippines déjà éliminées avec deux défaites de rang. Et à voir la configuration de ce Groupe C, si la première place est assurée au Sénégal, la seconde sera très disputée entre le Brésil et la Hongrie qui totalisent chacun une victoire et une défaite. Un match de feu en somme entre ces deux pays car il s’agira de qualification pour les demi-finales.

Le Sénégal pour sa part est beaucoup mieux nanti avec ses deux victoires en autant de matches et peut voir venir tranquillement les Philippines. Avec une machine aussi huilée que la sienne, le Sénégal peut toujours rester sur sa lancée avec sa pléiade de stars de la balle orange. Jugez-en vous-mêmes : Didi Kâne qui réussit un double-double, Cierra qui inscrit 19 points et élue MVP, Madjiguéne Séne au taquet. Le Sénégal a démontré contre le Brésil qu’il avait une équipe qui pouvait aller loin dans cette compétition ; et en battant le Brésil avec 10 points d’écart, décrochant du coup la qualification en demi-finale, il déjoue ainsi tous les pronostics à Kigali.

Dans cette équipe il y a l’arme publique incarnée par Didi Kane dont tous les entraineurs présents à Kigali ont retenu le nom et l’ont inscrit sur leurs petits papiers. MVP contre la Hongrie, elle s’est encore illustrée lors du second match contre le Brésil. En duo avec Cierra Dillard, elles ont les meilleures notes en évaluation, 24. Parce que Didi Kane a réussi un double-double ce mardi avec 14 points et 11 rebonds. Avec 4 interceptions réussis mardi, tout le monde est averti à Kigali, il faudra se méfier de la jeune « Lionne ».

Le retour de Cierra Dillard aussi a apporté un plus à l’équipe avec son implication dans toutes les bonnes performances du Sénégal depuis l’Afrobasket. Elle fait encore partie des top performances de l’équipe lors de leur deuxième match remporté face au Brésil. Avec 19 points inscrits, seule Emmanuel De Oliveira du Brésil a réussi autant de points inscrits. Avec 7 passes décisifs et 4 rebonds, elle réussit une meilleure performance en atteste sa note : 24. Son temps de jeu conséquent est ainsi justifié, ce qui a conduit le coach Otis à miser beaucoup plus sur elle sur le parquet qu’une autre joueuse avec 35 minutes jouées. Autres joueuses en exergue, Madjiguéne Séne qui assure le cerceau, l’expérimentée capitaine Yacine Diop qui apporte un plus dans le système de jeu

Ila première citée aura fait de son mieux devant le Brésil avec 13 points et 8 rebonds dont 5 défensifs. Avec 21 minutes de jeu, son apport a été important pour le technicien américain ; la seconde quant à elle a rendu une meilleure copie comparée au premier match. Yacine Diop aura usé de son expérience pour permettre à l’équipe de grignoter des points. Avec plus de temps de jeu, (29 minutes), elle compte 11 points, 6 rebonds et 3 passes décisives. De quoi rendre optimiste le coach Otis pour les prochaines sorties dans ce tournoi de préqualification en terre rwandaise. Prochain adversaire, les Philippines pour la clôture des matches de Groupes.

 

 

Infrastructures maritimes et portuaires: Les décisions du Premier ministre en conseil interministériel spécial

Au titre du renforcement et du développement des infrastructures et équipements maritimes et portuaires.

Le Premier Ministre engage Madame le Ministre chargé des Infrastructures Maritimes et Portuaires, en relation, notamment, avec le Ministre des Finances et du Budget ; le Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, le Ministre des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens, le Ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, le Ministre de l’Environnement et de la Transition énergétique, le Ministre de l’Industrie et du Commerce, le Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, et le Ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, à :

Pour le Port de Ndayane: 1 – mettre en place un plan d’actions détaillé pour achever les travaux de construction du terminal à conteneurs dans les délais contractuels ;  – structurer et lever les financements nécessaires pour la réalisation des autres composantes du projet du Port Multifonction de Ndayane ;  – évaluer le contrat de concession par rapport à la nouvelle vision et aux ambitions de notre Pays ; – prendre les mesures pour la mobilisation des ressources nécessaires pour le remboursement et le paiement des ressources relatives aux travaux des infrastructures maritimes communes et aux impenses pour la libération intégrale du site du projet ; – assurer la connexion du port de Ndayane par voie ferrée et par voie routière aux corridors et au réseaux structurants ;

Pour le Port minéralier et vraquier de Bargny-Sendou :  – assurer la finalisation dans les délais, des travaux de construction et d’équipement dudit port afin de le mettre en exploitation avant la fin de l’année 2024, conformément aux engagements du concessionnaire ; – établir un cadre performant de suivi et d’évaluation du contrat de concession ;  – prendre les mesures pour la mobilisation des ressources nécessaires le paiement des impenses pour la libération intégrale du site du projet ; – assurer la connexion du port minéralier et vraquier de Bargny-Sendou par voie ferrée et par voie routière aux corridors et au réseaux structurants ;  – engager les discussions sur l’exclusivité.

Pour le Port de Dakar :  – élaborer un plan de restructuration et de reconfiguration du Port de Dakar, en prenant en compte le développement des ports de Bargny-Sendou et de Ndayane, dans une logique de complémentarité et de synergie ; prendre les mesures nécessaires pour la réalisation d’un Programme de mise à niveau des infrastructures du port de Dakar pour une prise en charge optimale en attendant la mise en service du port de Ndayane ; – renforcer les espaces de stockage y compris pour les opérations en transit ; réhabiliter la voie ferrée à l’intérieur du Port de Dakar et connecter les différents terminaux.

Pour les Ports secondaires : – structurer et rechercher les financements nécessaires pour faire évoluer les ports secondaires vers des Pôles portuaires ; – organiser des concertations avec les chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture axées sur les modalités de mise en œuvre du transfert de la gestion de ces ports secondaires à la SONAPAD.

Pour les Ports de pêche artisanale : – veiller à la structuration, au financement et à la réalisation du programme de développement des 23 ports modernes pour la pêche artisanale, et auxquels seront adossées des zones industrielles de transformation des produits halieutiques ; – prendre les mesures nécessaires pour accélérer la réalisation des nouveaux ports de pêche modernes de Cap-Skiring et Fass-Boye, ainsi que la réhabilitation du quai de pêche de Ouakam prévues par le Projet SENRM financé par la Banque Mondiale ; – veiller à l’implication active des collectivités territoriales dans la gestion des quais de pêche.

Pour les Ports de plaisance :  – veiller à la structuration, à la recherche de financement et à la réalisation du Programme de développement des ports de plaisance auxquels seront adossées des zones touristiques.

Pour les voies navigables : – veiller à la réalisation des travaux de dragage, de balisage et d’entretien des chenaux de navigation du fleuve Casamance, du bras de mer du Saloum et la stabilisation de la brèche de Saint-Louis, pour améliorer la sécurité de la navigation ; – sécuriser un financement durable pour l’entretien des voies navigables.

Pour le développement de l’industrie navale : – veiller à la mise en place d’un programme de développement de l’industrie navale intégrant une diversification des offres de services de construction, de réparation et de démantèlement des navires, pour en faire un sous-secteur dynamique.

Pour la maîtrise foncière des sites devant recevoir les infrastructures maritimes et portuaires : – veiller, dès à présent, en relation avec les services compétents, à l’identification, la cartographie, l’immatriculation, et la délivrance des titres nécessaires à la sécurisation des sites retenus et à leur insertion dans le Plan national d’aménagement et de développement du Territorial (PNADT) ; – veiller à l’amélioration de la cohabitation entre les villes et les ports, en mettant en place, dans chaque port, un programme ville-port qui vise à créer une harmonie entre le port et la ville qui l’abrite.

Au titre de l’amélioration de l’efficacité, de l’efficience et de la compétitivité des Infrastructures maritimes et portuaires.

Le Premier Ministre engage le Ministre des Pêches, des Infrastructures Maritimes et Portuaires, en relation avec le Ministre des Forces armées, le Ministre des Finances et du Budget, le Ministre de l’Industrie et du Commerce et le Ministre des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens à :

Pour le renforcement de la sécurité, de la sûreté maritime et de la protection de l’environnement fluviomaritime et l’amélioration des opérations nautiques : – veiller à la mise en œuvre opérationnelle de la stratégie nationale de sûreté et de sécurité ; – veiller à la mise en place d’un système de surveillance intégrée fluviomaritime, afin de prévenir les accidents, de lutter contre les actes illicites en mer et  de prévenir  les pollutions marines; – veiller à la mise en place d’un Service hydrographique performant pour renforcer la sécurité de la navigation, à travers un meilleur suivi et contrôle des voies navigables ; – veiller au désencombrement du Port de pêche de Dakar en retirant les navires y stationnés qui ne sont plus en état d’exploitation.

Pour une fiscalité et une tarification attractive: envisager, avec la strict exigence de la préservation de l’intérêt public, des mesures fiscales incitatives et des tarifs compétitifs pour attirer les opérateurs économiques et les investissements privés.

Pour la dématérialisation des procédures : Prendre les mesures nécessaires pour poursuivre la digitalisation de toutes les procédures pour les services maritimes, portuaires et de la logistique en vue d’améliorer leurs performances.

Au titre du renforcement de la connectivité nationale et sous-régionale des infrastructures maritimes et portuaires avec l’hinterland.

Le Premier Ministre engage le Ministre des Pêches, des Infrastructures Maritimes et Portuaires, en relation avec le Ministre de l’intégration africaine et des Affaires étrangères, le Ministre des finances et du budget, le Ministre de l’Industrie et du Commerce et le Ministre des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens, à :

Pour le suivi, la gestion et l’exploitation des Corridors : mettre en place un cadre institutionnel pour coordonner le développement des corridors (routiers, ferroviaires et fluviomaritimes); – identifier et lever les contraintes, en vue de faciliter les échanges commerciaux et suivre leurs performances.

Pour le développement des Infrastructures et équipements sur les corridors et le désengorgement de la plateforme portuaire: veiller à la mise en place d’un Programme de développement des corridors, intégrant la réalisation de ports secs avec notamment, la construction d’entrepôts de stockage, d’aires de stationnement, de postes de contrôle juxtaposés, nécessaires à l’amélioration de la connectivité entre les ports et les pôles industriels, mais également avec l’hinterland et les autres pays limitrophes ; – veiller à l’application et au respect des dispositions du règlement 14 de l’UEMOA portant sur le contrôle du gabarit, du poids, et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises.

Pour l’optimisation des opérations : veiller à la mise en œuvre des mesures ou Accords pour la facilitation des échanges transfrontaliers, avec la digitalisation des procédures et le déploiement du Système interconnecté de gestion des marchandises en transit (SIGMAT).

Pour le renforcement et l’amélioration des liaisons fluviomaritimes nationales et sous régionales pour passagers et marchandises :  veiller au développement de la flotte fluviomaritime nationale permettant la création de nouvelles liaisons maritimes, le développement des services de cabotage national, prenant en compte le désenclavement des îles des régions naturelles du Saloum et de la Casamance, communautaire et sous régional, avec un accent particulier sur le projet de la liaison maritime Dakar-Praia ; – veiller à la prise des mesures nécessaires pour la transformation du COSAMA en un armement national, avec une flotte moderne, pour améliorer l’offre des services des transports maritimes nationaux et sous régionaux…

Synthèse : Ch. S. NDONG

 

 

‘’And Deffaratt’’ Chambre de Commerce: Le renouvellement souhaité du bureau arrivé à termes

Par M. Sagne (avec En Relief)

Hier mardi 20 Août 2024 s’est tenue une importante rencontre avec la presse organisée par la Coalition And Deffaratt Chambre de commerce (CADCC) à son siège du CNDES sis à Sacré-Cœur (Cité Keur Gorgui).

Le prétexte, selon le président de la Coalition, Birane Yaya Wane, « etait de revenir sur l’illégitimité doublé d’éligibilité de l’actuel bureau de la chambre consulaire en place depuis les élections tenues pour le premier tour de scrutin le 01 Août 2010 et le 22 Août 2010 pour le second tour. Donc, le mandat du Bureau actuel est arrivé à termes depuis longtemps ».

Birane Yaya Wane qui se prononçait en présence de leur avocat, Me Pape Aly Diagne, a souligné, « que l’actuel Président Abdoulaye Sow est venu brandir une fausse attestation présentant un nouveau bureau dont il est à la tête. C’est ce bureau qui est là depuis lors. Nous pensons donc qu’il est temps de le renouveler en organisant de nouvelles elections et dans les meilleurs délais. Puisque de 2010 à nos jours 14 ans se sont écoulés. Le président Sow et son trésorier gèrent un budget de 3 milliards sans aucun programme pour l’emploi des jeunes et l’appui aux opérateurs et producteurs. D’ailleurs nous estimons que la cour des comptes devrait même se tourner du côté de la chambre de commerce qui est un établissement public à caractère privé. Il conviendrait aussi de mettre toutes les structures nationales comme régionales sous délégations spéciales pour mettre tout le monde au même pied d’égalité ».

Une nouvelle structure créée attend son décret d’application

Par ailleurs, selon le président de la Coalition And Deffaratt Chambre de commerce, « il faut noter qu’à travers la Loi 2017-15 du 06 février 2017, il a été créée la nouvelle Chambre nationale de commerce, d’industrie et de services (CNCIS) du Sénégal. Tout comme également les Chambres régionales de commerce, d’industrie et de services (CRCIS). Mais, depuis cette date à nos jours sept (7) longues années se sont écoulées et jusqu’à présent aucune mise en route n’a été décidée faute d’un décret d’application de cette nouvelle institution que les acteurs attendent toujours. Un constat d’ailleurs qui a installé  la confusion surtout avec cette situation de l’actuel bureau de la chambre de commerce de Dakar mais également des régions.

Le ministre du commerce interpellé

Pour tout cela, fait savoir Yaya Birane Wane, « nous avons interpellé le ministre du commerce Serigne Gueye Diop qui jusqu’ici, n’a jamais répondu à nos courriers. Au moment où certains de ses collègues comme celui de la justice, entre autres ont répondu à notre interpellation. D’ailleurs, jusqu’à présent nous ne sentons pas le secteur qu’il occupe qui reste pour nous inexistant du fait qu’aucune initiative n’est prise allant dans le sens d’innover à travers des initiatives qui pourraient satisfaire les membres des chambres consulaires. Nous saisissons l’occasion pour interpeller le président Diomaye Faye et son premier ministre, Ousmane Sonko.

 

Désinformation propagandiste et partisane: Mamadou Diop Thioune clarifie à propos de l’articulation «Fiti -Itie »

Par Cheikh Seck NDONG

Face à la désinformation propagandiste et partisane, indique le coordinateur national du Comté tripartite du dialogue social de Pêche-Aquaculture &R. Offhores, Mamadou Diop Thioune, le régime Diomaye- Sonko ne peut être responsable de la Revocation Du Sénégal à la Fishing initiatives transparency international «Fiti».

L’Etat étant une continuité, souligne le haut conseiller des collectivités territoriales, le régime Diomaye -Sonko n’a pas hérité des informations sur la Fiti et les responsables au plan national n’ont atteint leurs objectifs d’articuler la Fiti à l’tie malgré les démarches entreprises auprès des instances parlementaires.

Pourtant, selon Mamadou Diop Thioune, l’ampleur du plaidoyer sur les accords et des politiques des pêches ainsi que les dénonciations de la pêche illégale, illicite, non réglementée, incontrôlée et non déclarée «Inn» rien que ces deux constats d’actions  devaient permettre la prise d’une décision finale d’adhésion à la Fiti donnant une suite aux engagements de Nouakchott en 2019.

Avec une charte de bonne gouvernance du secteur fruit de la mobilisation citoyenne des acteurs de la pêche, poursuit-il, le régime sortant ne devait pas être insensible à une alerte de transparence niveau mondial pour servir et se servir de la transparence dans le secteur.

M. Diop Thioune a rappelé que la thèse sur la pêche illégale «Inn» de Mme Dr Fatou Diouf, ministre de la pêche et des infrastructures portuaires et les recommandations du dialogue national où nous avions pris part, les signaux étaient allumés vers une adhésion bien argumentée à la Fiti. Et, le contexte dans lequel le dialogue a eu lieu réconforte notre position selon les recommandations n°3 du dialogue national de la Commission Ressources Naturelles : 1°- Renforcer le contrôle et la régulation au niveau de l’exploitation des ressources naturelles: ces deux aspects doivent être pris en compte dans l’exploitation des ressources naturelles.

Dans un premier temps, il s’agirait de renforcer les structures existantes en termes de personnel qualifié et de renforcement des capacités. L’adhésion à l’Itie est une décision très importante mais elle reste insuffisante dès lors que ce n’est pas encore le cas pour Fishing initiative transparency international «Fiti» dans le domaine des ressources halieutiques

Dans un second temps, précise Hon, Grand Jaraaf Mamadou Diop Thioune, il s’agirait de mettre en place une Commission nationale, une haute autorité en charge de l’orientation de la stratégie du contrôle et de la régulation dans le cadre de l’exploitation de nos ressources naturelles. A son avis, elle devrait regrouper dans son conseil d’administration ou de surveillance l’Assemblée nationale, le Haut conseil des collectivités territoriales, le Conseil économique social et environnemental, la Cour des comptes, les ministères en charge des Finances, des Mines, de l’Environnement, de la Pêche, de l’Urbanisme–Aménagement du territoire, de l’Assainissement /Eau, de Pétrosen- Somsen et de la société civile.

Aussi, il s’agit pour M. Thioune, Leader Pêche & Ecologie, d’établir un climat de confiance entre acteurs autorités populations entre elles et autres acteurs au plan national et dans les zones d’exploitation.  Le renforcement de la communication et l’accès facile à l’information qui viendraient s’ajouter à l’adhésion à l’Itie/ Fiti pourraient permettre de renforcer le climat de confiance et limiter les conflits entre acteurs.

 

Engagement fort du Président BDF: «régler définitivement le problème de l’eau et de l’assainissement à Touba

Mame Khady Ndao (avec En Relief)

Le Chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, s’est engagé, ce lundi, devant Serigne Mountakha Mbacké, à résoudre défectivement la problématique de l’eau potable et de l’assainissement dans la ville sainte de Touba. D’après LeSoleil_Digital, c’est une priorité pour lui. « Le premier projet auquel je tiens tant pour les cinq ans à venir sera de régler les problèmes liés à l’eau potable et à l’approvisionnement dans la ville sainte de Touba”, a-t-il déclaré.

”Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement (Dr Cheikh Tidiane Dièye, ndlr) l’a déjà dit. Mais, je tenais à le réitérer ici devant vous pour que vous sachiez que le problème de l’assainissement et celui de l’accès à l’eau dans la ville de Touba constituent l’un de mes projets prioritaires”, a-t-il notamment insisté.

Selon le président de la République, les services techniques de son gouvernement travaillent déjà pour mettre en œuvre ce projet qui tient à cœur le khalife général des mourides. Il a, en outre, souligné que ce projet de transfert d’eau, qui va au-delà de Touba, permettra de régler le problème de l’accès à l’eau dans les localités traversées comme Thiès, Mbour et Dakar. L’objectif, a assuré le président de la République, est de soulager les populations de Touba qui, depuis plusieurs années, sont confrontées à des inondations et à un manque d’eau potable.

S’agissant, par ailleurs, de la célébration de la 130e édition du grand Magal, Bassirou Diomaye Faye a rassuré, devant le khalife général des mourides, que le gouvernement a, dans la mesure du possible, respecté les engagements pris pour une bonne organisation de cet événement religieux annuel qui commémore le départ en exil au Gabon de Cheikh Ahmadou Bamba. « Le Magal, j’en fais une affaire personnelle. C’est pourquoi j’ai instruit tous les ministres à tout mettre en œuvre pour que tout se passe comme il se doit », a-t-il insisté.

Le président de la République a prié longue vie et bonne santé pour le patriarche de Darou Minam avec qui il a eu un tête-â-tête d’une trentaine de minutes à la suite de la cérémonie.

Pour rappel, le Président de la République était accompagné de son épouse Marie Faye, des ministres Cheikh Diba, Cheikh Tidiane Diéye, El Hadji Malick Ndiaye, Serigne Guèye Diop, Maïmouna Dièye, Moussa Balla Fofana et Général Tine, de la Déléguée générale de la Der, Aïda Mbodji, entre autres personnalités étatiques.

GAINDÉ SAT-1A: le Sénégal met en orbite son premier nano- satellite

La société SpaceX d’Elon Musk a réussi le lancement du tout premier nano-satellite sénégalais, GAINDÉ SAT-1A ce vendredi 16 août 2024 en Californie aux États-Unis. Ce projet ambitieux, conçu par une équipe d’ingénieurs sénégalais en partenariat avec l’Université de Montpellier, marque une étape clé dans le développement technologique du Sénégal.

Le GAINDÉ SAT-1A survolera le territoire sénégalais plusieurs fois par jour, collectant des images et des données cruciales pour diverses applications telles que la surveillance territoriale, le renseignement militaire, et la gestion des ressources en eau. Ce satellite ouvre de nouvelles perspectives pour le pays en matière de sécurité et de gestion environnementale.

Les travaux de conception et de développement ont été dirigés par le Dr. Gayane Faye, figure de proue de la recherche spatiale au Sénégal. Son leadership et son expertise ont été déterminants pour la réussite de ce projet qui inscrit désormais le Sénégal dans la liste des nations capables de mettre en œuvre des technologies spatiales avancées.

AL-🎤NFO

Défendre l’Honneur du Sénégal Face aux Accusations Injustes du Consulat d’Espagne au Sénégal. (Par Momar Dieng DIOP).

Les résolutions du Consulat d’Espagne au Sénégal, qui affirment que le Sénégal figure parmi les pays les plus touchés par les faux documents, sont non seulement infondées, mais également extrêmement nuisibles. Elles portent une atteinte considérable à l’honneur et à la dignité des Sénégalais, qui sont profondément fiers de leur identité et de leur intégrité.

Une telle accusation, sans preuves tangibles, ne peut qu’éveiller l’indignation du peuple sénégalais. En effet, elle sous-entend que le Sénégal serait un foyer de fraudeurs, ce qui est une généralisation inacceptable et une injure collective à l’égard d’une nation qui a toujours prôné la transparence et le respect des règles internationales.

À cet effet, les autorités sénégalaises doivent réagir rapidement et avec fermeté face à cette déclaration audacieuse et tendancieuse. Une telle réaction est nécessaire non seulement pour défendre l’honneur du Sénégal, mais aussi pour exiger des excuses publiques du Consulat d’Espagne. Une rectification de ces propos est indispensable pour rétablir la vérité et préserver les relations diplomatiques entre les deux pays sur une base de respect mutuel.

Cette situation met également en lumière les difficultés récurrentes que rencontrent les Sénégalais lors des démarches de demande de visa auprès de l’Ambassade d’Espagne à Dakar. Depuis longtemps, les citoyens sénégalais se plaignent des tracasseries administratives, des délais d’attente interminables, et des refus de visa souvent injustifiés, qui semblent être plus fréquents que pour d’autres nationalités.

Ces tracasseries ne sont pas seulement une source de frustration pour les demandeurs de visa, mais elles représentent également une entrave à leur liberté de circulation, un droit fondamental. Il est inacceptable qu’un pays ami, avec lequel le Sénégal entretient des relations diplomatiques et économiques importantes, impose de telles restrictions et obstacles à ses citoyens.

En outre, il est légitime de se demander si cette déclaration du Consulat ne reflète pas une attitude plus générale de suspicion à l’égard des Sénégalais. Si tel est le cas, cela pourrait nuire gravement aux relations bilatérales entre le Sénégal et l’Espagne. Une clarification s’impose donc pour déterminer si cette affirmation est le reflet d’une perception plus large ou simplement une erreur de jugement isolée.

Les autorités sénégalaises doivent donc non seulement demander des excuses, mais aussi engager un dialogue avec leurs homologues espagnols pour revoir les conditions de délivrance des visas. Il est essentiel que ce dialogue aboutisse à des solutions concrètes pour réduire les difficultés rencontrées par les Sénégalais dans l’obtention des visas espagnols.

Il est tout aussi important de rappeler que les relations entre le Sénégal et l’Espagne sont fondées sur des principes de coopération et de respect mutuel. Ces principes doivent prévaloir dans toutes les interactions diplomatiques et consulaires. Toute attitude contraire à ces principes, comme celle observée dans cette affaire, doit être corrigée immédiatement.

Enfin, le peuple sénégalais, à travers ses autorités, doit être informé des mesures prises pour défendre son honneur et ses droits. Une communication transparente et efficace est obligatoire pour maintenir la confiance des citoyens dans leurs institutions et pour leur montrer que leur dignité est protégée à l’échelle internationale.

Cette affaire doit également servir de leçon pour améliorer le système de délivrance des visas dans les ambassades étrangères au Sénégal. Des efforts doivent être faits pour garantir un traitement équitable, transparent et respectueux des droits de chaque citoyen, quelle que soit la destination envisagée.

La mise en place d’un mécanisme de suivi des pratiques consulaires et de traitement des plaintes pourrait constituer une solution efficace pour prévenir de telles situations à l’avenir. Un tel dispositif permettrait aux Sénégalais de faire valoir leurs droits en cas de traitement injuste ou discriminatoire. Ce rôle devrait naturellement incomber au Médiateur de la République, un organe dont le souvenir de l’ancien Médiateur, feu Alioune Badara Cissé (Paix à son âme), reste vivace dans la mémoire des Sénégalais. Durant sa vie, il n’a cessé de déployer tous ses efforts pour promouvoir la justice et l’équité. Hélas !

En définitive, il est fondamental que cette affaire soit résolue rapidement et de manière satisfaisante pour le peuple sénégalais. Les autorités doivent non seulement exiger des excuses formelles de la part du Consulat d’Espagne, mais également s’engager à améliorer les conditions de délivrance des visas, afin de garantir le respect des droits de chaque citoyen sénégalais.

L’honneur du Sénégal, la dignité de son peuple, et la qualité des relations diplomatiques entre le Sénégal et l’Espagne sont en jeu. Une réponse ferme et résolue est nécessaire pour affirmer clairement que le Sénégal ne tolérera aucune atteinte à son intégrité ni à celle de ses citoyens.

MOMAR DIENG DIOP/ESPAGNE.

Utilisation des réseaux sociaux dans les espaces Jeunes: Ados prestataires de santé, personnel médical et acteurs de la Sraj à l’école

Par Demba Sidibé

Les prestataires de santé les acteurs intervenant sur la Sraj santé de la reproduction des adolescents et des jeunes et le personnel médical de l’Inspection médicale des écoles (Ime) ont cogité sur l’utilisation des réseaux sociaux. Le projet innovant a permis à l’Ime de mettre en place une plateforme numérique vise le renforcement de la fréquentation des structures sanitaires surtout les espaces ados des districts de Tambacounda et Goudiry.

Ce projet innovant Ime de Tambacounda financé par Usaid-Owod permet de sensibiliser les ados-jeunes du milieu scolaire et de la communauté sur les problématiques de leur santé et sur les offres de services liées à leur santé et leur bien-être. Cela à travers l’utilisation des réseaux sociaux via la plateforme numérique conseils ados-jeunes de l’Ime de l’académie de Tambacounda. Pour le coordonnateur du projet innovant Mouhamadou Sow, chef du bureau de l’Ime de Tambacounda

L’occasion pour le projet d’équiper les 13 des 14 infirmeries des lycées de Tambacounda en matériel numérique. Il y a aussi le relèvement des plateaux techniques du plus grand lycée de Tambacounda, le lycée Mame Cheikh Mbaye, et l’infirmerie de l’inspection des écoles. En bonne place, selon le coordonnateur du projet innovant Mouhamadou Sow chef du bureau de l’inspection médicale des écoles de Tambacounda. Il est question d’éviter aux ados et jeunes de s’exposer sur les réseaux sociaux, car les cybers prédateurs sont là. Les maitres mots de ces mises en garde sont entre autres, «Stop aux abus sexuels sur les ados et jeunes. Tout n’est pas net sur le Net II! Soyons prudents avec les amitiés virtuelles ».

Dans cette optique la campagne dire M. Sow c’est de dénoncer les auteurs des abus sexuels et avoir le courage d’en parler avec ses parents qui doivent m’accompagner tout au long de la puberté ou avec un(e) ami (e). Dans ce sillage les messages clés retenus. «Moi adolescent(e), je m’identifie aux valeurs de ma communauté. Les Ist ont de graves conséquences sur ma santé, je réfléchis avant d’agir. Oui à une bonne hygiène menstruelle, car je tiens à préserver ma dignité. En toile de fond: je fréquente les structures sanitaires et les espaces ados-jeunes».

C’est dire que le coordinateur du projet innovant dira Mouhamadou Sow chef du bureau de l’inspection médicale des écoles de Tambacounda dans le cadre de la mise en œuvre de son Programme Santé 2021-2026, l’Usaid a mis en place un nouveau projet dénommé Usaid/Owod. Ce projet a comme ambition de soutenir les efforts du gouvernement du Sénégal dans la mise en œuvre de plans de santé intégrés dans les districts sanitaires et les directions régionales de Diourbel, Kédougou, Kolda, Sédhiou et Tambacounda en s’adressant aux principaux déterminants de la morbidité et de la mortalité maternelle, néonatales et infantiles et celle liée au paludisme pour améliorer l’état de santé des populations cibles. Les domaines d’intervention du projet reste la lutte contre le paludisme, v la Srmnia, la nutrition, la Planification familiale (Pf), le Renforcement du système de santé (Rss), et la couverture maladie universelle (Cmu) et Wash (eau, hygiène assainissement).

 

Calvaire des employés de la société SRG Icotaf de Pikine: Le Collectif interpelle les nouvelles autorités du pays

Par Cheikh Seck NDONG

Le Collectif des employés de la Société SRG ICOTAF de Pikine a tenu un point de presse, ce samedi 17 aout 2024, pour attirer l’attention des autorités étatiques, administratives, Religieuses et coutumières. Ces anciens employés, ont évoqué leur calvaire depuis 21 ans suite à la liquidation de la société en août 2003.

A travers une Lettre d’informations, les dirigeants du Collectif des employés de la Société SRG ICOTAF de Pikine ont d’abord présenté leurs salutations respectueuses aux autorités du pays. Ils ont ensuite exprimé toute leur estime à l’endroit des citoyens sénégalais.  «Chères autorités, nous nous trouvons dans l’obligation de vous écrire afin de vous tenir informés de ce qui se passe à la SRG ICOTAF et du calvaire que nous, anciens employés, vivons depuis 21 ans suite à la liquidation de la société en août 2003», ont mentionnés les collaborateurs des vieux Abdoulaye Seydi, Ansoumani Camara et Aïcha Thioye, entre autres intervenants.

«Au moment de la liquidation, le 8 août 2003, le personnel comptait 425 pères et mères de famille. Aujourd’hui, nous enregistrons plus de 180 décès dus principalement à ce calvaire», ont révélé les intervenants face à la presse.  Ce qui irrite le plus les anciens travailleurs de la Société SRG ICOTAF de Pikine, c’est que l’ancienne PDG, «Mme Oumou Salamata Tall, a défoncé les portes qui étaient sous scellées et a cassé les machines et les murs séparant les ateliers de productions pour les transformer en entrepôts». Selon eux, tout cela s’est passé sous le régime «corrompu» de Macky Sall. «Mme Oumou Tall ne s’est pas arrêtée là; elle a loué les ateliers à des commerçants et encaisse chaque mois plus de 35 000 000 F CFA qu’elle se partage avec ses acolytes. Les logements de l’usine sont squattés par ses parents et proches alors que certains d’entre nous vivent dans la rue faute de logement », ont-ils dénoncé.

D’après les anciens travailleurs de SRG ICOTAF de Pikine, la société leur doit plus d’un milliard de francs. «Mme Oumou Salamata Tall a été jugée et condamnée pour vol et destruction des machines de productions appartenant à la société SRG ICOTAF lors du procès qui l’opposait au syndic liquidateur, M. Bécaye Sène, qui n’est pas allé jusqu’au bout. Il n’est pas à la hauteur de ses responsabilités», ont-ils déploré.

Le collectif, par la voie de leur coordonnateur Lamine Sène, ne peut plus rester passif devant cette situation. «Nous envisageons, avec tous les anciens employés, une série de manifestations pour alerter les autorités afin qu’elles viennent dans l’enceinte d’ICOTAF pour constater la situation qui ne fait pas honneur à l’État de droit», a-t-il souligné. M. Sène a fait savoir qu’un consortium d’entreprises s’intéresse et achète les fonciers et les bâtiments de la société ICOTAF, qui appartient à l’Etal, «mais Mme Oumou Tall, aidée par le régime corrompu de Macky Sall retarde la reprise de la société en le refusant l’accès.

Le consortium en question était en procès avec Mme Oumou Tall, qui a été déboutée en première instance, en appel et en cassation depuis 2008. «Tout ce que nous voulons, c’est qu’elle quitte les lieux et cesse les locations qui lui permettent de gagner indument plus de 35 000 000 F CFA par mois depuis deux décennies. C’est du vol au vu et au su de tout le monde, avec la complicité des autorités politiques et judiciaires des régimes de Wade et Sall, qui n’ont rien fait pour les entreprises en difficulté», a rapporté Ibrahima Kandji, un des fils des anciens travailleurs (en calvaire) de SRG ICOTAF de Pikine.

Dans une dynamique de trouver des solutions à leur difficultés, les concernés membres du collectif demandent l’implication des hautes autorités du pays. Ils souhaitent être reçus en audience par S.E.M. Bassirou Diomaye Diakhère Faye, Président de la République du Sénégal.

 

 

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