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Trafic de drogues: 845 kg de chanvre indien saisis au large de Djifère

La Brigade fluviomaritime des Douanes de Fimela, Subdivision du Littoral Sud, Direction régionale des Unités maritimes, a réalisé une saisie de 845kg de chanvre indien lors d’une opération en haute mer. Ladite opération s’est déroulée dans la nuit du dimanche 25 au lundi 26 août 2024 au large de Djifère.

Les agents engagés dans l’opération ont pris en chasse et arraisonné deux pirogues à bord desquelles, ils ont découvert 28 colis de chanvre indien d’un poids total de  845kg. Quatre (04) individus (les deux capitaines des pirogues et leurs acolytes) ont été appréhendés lors de l’opération.

La contrevaleur totale de la saisie ( drogue et moyens de transports) est évaluée à près de 69 millions de francs CFA.

Cette double saisie est rendue possible grâce aux moyens adaptés dont des vedettes de grande vitesse acquis dans le cadre du Programme de Modernisation de l’Administration des Douanes (PROMAD) et mis à la disposition des unités pour mieux faire face aux trafics illicites et au crime organisé par vecteur maritime.

L’Administration des Douanes réaffirme sa détermination à combattre le trafic illicite sous toutes ses formes notamment le trafic de drogues. Les Douanes invitent les citoyens à s’approprier l’action douanière dont la finalité ultime est le développement économique et social du pays et le bien-être des populations.

La Division de la Communication et des Relations publiques

Hommage à Feu Alioune Badara Cissé: (28 août 2021- 28 août 2024) Trois ans après son rappel à Dieu, les Abcdaires se souviennent de leur mentor

Il y a trois ans, le Sénégal perdait l’un de ses hommes d’État les plus emblématiques et charismatiques, feu Alioune Badara Cissé. Son dévouement inébranlable au service de la nation reste une source d’inspiration pour de nombreuses générations. Doté d’une vision claire et d’une détermination sans faille, il a laissé une empreinte profonde au sein des institutions et auprès des personnes qu’il avait accompagnées.

Ancien Secrétaire général du gouvernement sous le magistère du Président Abdoulaye Wade, feu Alioune Badara Cissé se distinguait par son intégrité et sa rigueur. Fondateur de l’Alliance pour la République (APR), il a joué un rôle déterminant dans l’ascension politique de Macky Sall et son accession à la présidence. Renonçant à son poste de Secrétaire général du Gouvernement, il a sacrifié de nombreux privilèges personnels par fidélité et engagement envers Macky Sall. Ce geste de loyauté a jeté les bases solides du parti et a contribué à façonner le destin politique du Président Macky Sall. Coordinateur du parti, sa vision, qui dépassait les clivages politiques, lui permettait également de maintenir des relations cordiales avec toutes les tendances, favorisant ainsi un dialogue constructif dans le paysage sénégalais.

Sa nomination en tant que Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a marqué un tournant décisif dans sa carrière. Profondément attaché aux valeurs d’humanité et de solidarité, feu Alioune Badara Cissé faisait de la protection des intérêts de la diaspora une priorité constante, un sacerdoce. Lié intimement à cette composante de la société, il s’investissait pleinement aux côtés de la Fédération Internationale des Sénégalais de la Diaspora (FSD), apportant un soutien actif à cette communauté. Sa présence lors de l’Assemblée générale de cette organisation, en juin 2018 à Nantes, témoignait de son engagement, surtout dans un contexte où les autorités sénégalaises étaient remarquablement absentes. Par son action, il a renforcé les liens entre le Sénégal et ses ressortissants à l’étranger, donnant une voix à ceux qui se sentaient souvent éloignés de leur patrie.

Fervent défenseur de la jeunesse et des tout-petits, feu Alioune Badara Cissé soulignait sans cesse l’importance de leur rôle dans le développement du pays. Lors de son discours mémorable du 7 mars 2021, il a exhorté les jeunes à prendre en main leur avenir, les encourageant à la persévérance et à l’excellence. Ce discours, empreint de sincérité, résonne encore aujourd’hui, témoignant de son engagement envers la cause des jeunes. Maître Cissé les considérait comme les véritables artisans de l’avenir du Sénégal et se voyait comme leur avocat, prêt à défendre leurs intérêts.

Médiateur de la République, feu Alioune Badara Cissé, malgré des moyens modestes et animé d’une volonté exemplaire, s’est engagé avec une persistance remarquable à rencontrer les populations souvent négligées par les autorités. Il a parcouru Khossanto et Sabodala chez les Bédiks, le Boundou chez les Bassari dans le Sénégal oriental, et s’est rendu jusqu’au Pakao, atteignant Médina Yoro Foulah. Il a traversé la Basse-Casamance, jusqu’à Diembéring, en passant par Cap Skirring. Il a traversé le Ferlo avant de rejoindre le Diéri et le Dandé Mayo, sans oublier le Ndoucoumane, situé dans le bassin arachidier au centre du pays, où il a rencontré nos vaillants cultivateurs. Bravant la faim et la chaleur, il a montré une ténacité inébranlable à défendre les droits de ces communautés marginalisées et à porter leurs voix devant les instances décisionnelles, bien que ses plaidoyers ne trouvaient pas toujours un écho favorable dans l’administration.

Il terminait toujours ses tournées avec le cœur meurtri et une grande désolation, car il était foncièrement opposé à l’idée d’un Sénégal à deux vitesses, où certains citoyens étaient considérés comme des Sénégalais à part entière et d’autres comme des Sénégalais entièrement à part. Alioune Badara Cissé œuvrait pour une nation plus juste et inclusive, où chaque individu serait traité avec dignité et équité. Feu Alioune Badara Cissé se distinguait par sa capacité à résoudre les conflits et à apaiser les tensions. Doté d’une écoute attentive et d’un sens aigu de la justice, il savait instaurer un climat de confiance entre les parties prenantes. Sa médiation, fondée sur le dialogue et le respect mutuel, permettait de maintenir la paix sociale, essentielle à la stabilité du pays.

Homme de terrain, Badou est resté attaché à Saint-Louis, son berceau natal, où il exerçait les fonctions de Premier Adjoint au Maire. Sa passion pour le sport l’a également conduit à présider les destinées du Saint-Louis Basket Club (SLBC) de 2003 à 2008. Pendant ces cinq années, Badou a sorti le SLBC des ténèbres pour le propulser au sommet du basketball national, tout en contribuant à renforcer le tissu social local.

Talibé mouride, sa foi profondément enracinée et son attachement à Serigne Touba Khadim Rassoul, fondateur du Mouridisme, guidaient chacune de ses actions, tant dans la sphère publique que privée. Il voyait en Serigne Touba un modèle de persévérance, de dévouement et de service à la communauté, des valeurs qu’il s’efforçait de refléter dans sa vie quotidienne.

Trois ans après sa disparition, l’héritage de feu Alioune Badara Cissé demeure vivace dans les cœurs et les esprits. Sa mémoire continue d’inspirer non seulement la classe politique, mais aussi la jeunesse et la diaspora, qu’il chérissait tant.

La Convention Internationale des Abcdaires, réunissant ceux qui se reconnaissent dans son idéal, est aujourd’hui investie de la responsabilité sacrée de perpétuer ses œuvres. Bien que cette tâche soit immense, elle demeure pleinement réalisable tant que l’exemple de cet homme exceptionnel continue de guider et de motiver les efforts de chacun. Les Abcdaires doivent veiller à ce que ses actions et ses principes restent une source d’orientation et d’enrichissement pour le Sénégal, traversant les âges avec force et profondeur. Que son âme repose en paix, et que son héritage éclaire et élève les générations futures, apportant des bénéfices précieux et inspirants.

Mission accomplie, Maître !

La Convention Internationale des Abcdaires.

Club Sénégal Emergent et Club Convergences plurielles: Des Associations d’idées, libres et sans affiliation partisane

Les délégations des deux clubs, « Sénégal Emergent » et « Convergences plurielles », conduites respectivement par leurs présidents, Mr Youssou Diallo, Économiste, Inspecteur Principal de Classe Exceptionnelle de la Coopération et Mr Abdoulaye Diallo, Ingénieur en télécommunications, se sont rencontrées le mardi 20 août 2024, au siège du Club Sénégal Emergent à l’immeuble Nehme sur l’avenue William Ponty.

Cette rencontre s’est tenue en présence de responsables des deux associations, notamment le président CSE Youssou Diallo et le président du CCP Abdoulaye Diallo. Il y avait les anciens ministres Boubacar Mbodji et Abdou Fall.

La rencontre a été l’occasion de rappeler la vocation des Clubs qui sont des Associations d’idées, libres et sans affiliation partisane.

Ils regroupent des intellectuels, des cadres et des personnes ressources de bonne volonté autour de l’intérêt national, leur offrant des espaces de réflexions et d’échanges sur les grands sujets qui interpellent le Sénégal, l’Afrique et le monde.

Ces fonctions sont d’autant plus essentielles que nos pays traversent une conjoncture sous régionale et internationale difficile et complexe faites de tensions et de profondes mutations.

Il convient de toujours rappeler que les changements politiques pacifiques intervenus au Sénégal à l’issue de l’élection présidentielle de mars 2024 ont été précédés de violences meurtrières et de destructions massives de biens, ce qui a fait peser des menaces très sérieuses sur les fondements mêmes de notre Démocratie et de notre vivre ensemble.

Ce sont là des raisons pour lesquelles les Clubs « Sénégal Emergent  » et « Convergences plurielles » considèrent que le moment politique que traverse actuellement le Sénégal, dans le cadre d’une transition inachevée, doit appeler de la part de tous nos compatriotes une grande vigilance sur les lourdes menaces dormantes mais non encore éteintes, de tous ordres qui assaillent toujours la nation sénégalaise dans son ensemble.

Les deux délégations ont fortement souligné l’attachement indéfectible de leurs organisations aux principes et règles de l’Etat de droit et de la Démocratie qui consacrent les libertés fondamentales de croyance et de conscience, d’opinions et de presse, de réunion et d’association, d’aller et de venir, d’initiatives et d’entreprise.

Elles ont également tenu à rappeler le même attachement au fait majoritaire, à partir d’élections libres et transparentes, comme la seule base de légitimité pour l’exercice du pouvoir d’Etat dans notre pays.

Les deux délégations ont toutefois marqué leur grande préoccupation face à un regain de tensions socio- politiques, avec une tendance forte constatée du côté des nouvelles autorités du pays, à entretenir des relations conflictuelles et heurtées avec certaines composantes essentielles de l’espace politique, religieux, social, des médias et de la presse en particulier.

 

Il est noté en effet des différends récurrents entre le gouvernement et des forces sociales et religieuses qui ont historiquement rempli et continuent de remplir une mission essentielle d’éducation et d’encadrement des citoyens et en même temps de régulation morale dans notre société qui, si on y prend garde, peuvent constituer de graves sources de tensions dont notre pays n’a pas besoin.

Dans un secteur aussi stratégique que les médias, des différends d’un tout autre ordre sont en train d’évoluer en confrontations qui pourraient être de nature à dérégler profondément l’écosystème que notre Démocratie a mis des décennies à mettre en place.

Faut-il le rappeler, la presse et les médias, en tant que piliers essentiels d’une société de libertés ont joué un rôle capital dans l’évolution de la démocratie au Sénégal.

La presse doit être soutenue, protégée et renforcée et non combattue dans un état démocratique. « Le droit à l’information, une information complète et objective des citoyens ,  est un droit fondamental, consubstantiel à la liberté d’opinion, fondement de toute démocratie ».

C’est au regard de tous ces errements notés et de tant  d’autres qui se multiplient au fil du temps , que les responsables des deux clubs ont estimé qu’il est urgent que  tous  les Sénégalais de bonne volonté, de quelques bords qu’ils se situent,  s’accordent pour inviter les nouvelles autorités du Sénégal à renouer avec nos bonnes et vieilles traditions d’ouverture, de concertation  de dialogue  avec  tous les acteurs de la vie nationale,  pour une  prise en charge apaisée des différends inévitables dans une société ouverte et de démocratie comme la nôtre.

Sur ce terrain, les clubs Sénégal Emergent et Convergences Plurielles entendent pleinement jouer leur rôle.

Ils invitent par la même occasion les cadres de réflexions et d’échanges de même vocation à envisager le retour ensemble à nos traditions de grands débats publics et organisés sur les sujets à enjeux de notre époque.

Le Sénégal est une terre de libertés, de tolérance, de dialogue, de concertation et de paix. Il doit le demeurer !

Synthèse: Ch. S. Ndong

 

Un combat de résilience: l’histoire inspirante du leader de Pastef Mbao

Licencié en pleine campagne électorale, Pape Ousseynou Pouye remporte une victoire judiciaire décisive

Le 20 janvier 2022, au cœur d’une campagne électorale acharnée, un coup dur frappe un leader politique de Mbao. Alors qu’il s’efforce de convaincre les électeurs, il apprend son licenciement de son poste de Directeur Général chez ITO Sénégal. Ce licenciement, perçu comme une manœuvre pour le déstabiliser, s’accompagne d’une interdiction d’accès à son propre bureau et à ses ressources professionnelles. Malgré la brutalité de l’événement, il choisit de poursuivre sa campagne, finissant deuxième lors des élections locales.

Trois jours à peine auront suffi pour que ce leader ressente la double amertume de la défaite électorale et de la perte d’un emploi qu’il occupait avec passion. Pourtant, il refuse de se considérer comme une victime. Avec dignité et détermination, il affronte cette situation, convaincu que la vérité finirait par triompher.

Deux ans et demi plus tard, après une longue et ardue procédure judiciaire, le tribunal du travail lui donne raison. ITO Sénégal est condamné pour licenciement abusif et doit lui verser des indemnités compensatrices de préavis, des indemnités de licenciement ainsi que des dommages et intérêts.

Cette victoire judiciaire est non seulement une réhabilitation personnelle, mais aussi un message fort pour tous ceux qui ont tenté de l’abattre politiquement. Malgré les contre-vérités et les tentatives de discréditation, il a su garder son calme et sa résilience, ce qui l’a rendu encore plus fort. « Je reste fier de mon parcours professionnel, de l’impact politique que j’ai eu et que je continue d’avoir au sein de ma communauté », déclare-t-il avec une détermination renouvelée.

Reconnaissant envers ses proches, sa famille, ses anciens collègues, et la population de Mbao qui l’ont soutenu durant cette période difficile, il conclut avec sagesse : « On n’est pas responsable des choses qui nous arrivent, mais on est responsable de la manière dont on réagit à ces événements. »

Aujourd’hui, ce leader de Mbao incarne un modèle de résilience, prouvant qu’avec la foi et la détermination, on peut surmonter les obstacles les plus difficiles.

Visite officielle de Pedro Sánchez: 180 millions d’euros pour renforcer les relations Espagne-Sénégal- (par Momar Dieng DIOP)

Pedro Sánchez, président du gouvernement espagnol, reprendra son agenda international avec une visite officielle en Mauritanie, Gambie et Sénégal du 27 au 29 août. Cette tournée, planifiée depuis le début de l’été, a pour but de renforcer la coopération avec ces pays africains, notamment en matière migratoire. Au cours de ce périple, le leader du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) rencontrera les présidents des trois pays pour réaffirmer l’engagement de l’Espagne à soutenir les nations d’origine et de transit des flux migratoires, dans un contexte de crise humanitaire aux Canaries et à Ceuta.

Le ministre des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a préparé une partie de cette tournée en juin, lors de son déplacement au Sénégal et en Gambie. Au Sénégal, un cadre de coopération de 180 millions d’euros (environ 118 milliards de francs CFA) a été annoncé pour les quatre prochaines années. Ce montant record s’inscrit dans le Plan Directeur de Coopération 2024-2027, approuvé le 23 juillet, qui met l’accent sur la région du Sahel et la collaboration en matière de migration.

À Dakar, Pedro Sánchez discutera principalement avec Son Excellence Bassirou Diomaye Faye des stratégies pour freiner l’immigration irrégulière. Le Sénégal est le deuxième pays africain, après le Maroc, en termes de nombre d’émigrés en Espagne. La communauté sénégalaise en Espagne espère que les accords bilatéraux permettront de résoudre divers problèmes, tels que l’accès aux services de santé, l’intégration sur le marché du travail, l’éducation, et la régularisation des statuts de résidence entre autres. Ils souhaitent aussi un accord spécifique sur la double nationalité pour simplifier les démarches administratives et améliorer les conditions de vie des Sénégalais en Espagne, ainsi que des Espagnols au Sénégal.

Les Sénégalais en Espagne plaident pour un renforcement et une diversification des secteurs de la migration circulaire, une réorganisation plus efficace et transparente du processus, ainsi qu’un soutien accru aux travailleurs sénégalais afin de corriger les lacunes et les insuffisances constatés cette année. Ils demandent également une simplification des démarches administratives pour les visas et une amélioration des conditions d’accueil au consulat espagnol au Sénégal, notamment par l’augmentation des ressources matérielles et humaines.

Une réévaluation des tests ADN imposés pour le regroupement familial est sollicitée, en raison de leur coût élevé (328 000 CFA / 500 € par personne), qui constitue un fardeau financier considérable. En plus de leur prix prohibitif, ces tests ont des conséquences graves, pouvant entraîner la rupture de ménages, et leur fiabilité est limitée en raison de leur marge d’erreur non négligeable.

Pour répondre à ces préoccupations, il est important d’examiner les résolutions des demandeurs de visa, qui ont suscité des réactions au sein de la communauté sénégalaise. Les accusations formulées par le consulat espagnol, selon lesquelles le Sénégal serait particulièrement touché par la fraude documentaire, ont intensifié la frustration parmi les ressortissants et mis en lumière la nécessité d’une meilleure coopération et d’une clarification des procédures. La visite devrait permettre de dissiper ces accusations et de promouvoir un traitement respectueux des citoyens sénégalais, tout en reconnaissant les efforts déployés par les autorités sénégalaises pour sécuriser leurs documents.

Le déplacement du chef de l’exécutif espagnol est considéré comme un moment décisif pour l’avenir de l’axe Madrid-Dakar. Les négociations devraient permettre de définir des perspectives concrètes pour renforcer les liens entre les deux pays. Au-delà des enjeux politiques et économiques, l’aspect humain des échanges sera primordial. Il est à espérer que cette visite inaugurera une nouvelle ère de coopération fondée sur la confiance mutuelle et le respect réciproque. Le succès de ces démarches pourrait servir de modèle pour d’autres nations européennes confrontées à des défis similaires en Afrique.

En somme, le séjour de Pedro Sánchez au Sénégal représente une occasion cruciale pour renforcer les liens entre l’Espagne et le Sénégal. Alors que les deux États cherchent à surmonter les enjeux migratoires et à promouvoir un partenariat durable, cette rencontre est une opportunité précieuse de poser les bases d’une coopération renforcée. Les attentes sont élevées quant à la capacité de cette mission à fournir des solutions appropriées aux problèmes urgents, tout en jetant les jalons d’une relation bilatérale plus juste, plus solide et plus équitable.

Les discussions devraient permettre de traduire les aspirations communes en actions concrètes et de faire progresser les projets en matière de migration, de développement économique et de protection sociale, au bénéfice des deux pays. Face aux incertitudes pour l’avenir, il est raisonnable de croire que cette initiative offrira des solutions équilibrées et adaptées aux réalités des deux peuples, tout en répondant aux besoins urgents de la communauté sénégalaise résidant en Espagne.

Momar Dieng DIOP / ESPAGNE

Les règles de base Dodgeball: La pratique progressive de ce sport au Sénégal

Le dodgeball est un sport collectif pratiqué sur un terrain rectangulaire divisé en deux par la ligne médiane et qui oppose deux équipes composées d’au moins six participants chacune qui tentent d’éliminer leurs adversaires en les touchant avec un ballon sans qu’ils réussissent à l’attraper.

A l’aide de 5 ballons (format tissu) ou 6 ballons (format mousse) deux équipes de 6 joueurs doivent s’entre- éliminer durant les trois minutes de la manche jusqu’à ce qu’une équipe soit complètement décimée (1er cas de figure) ou bien l’équipe qui garde le plus de joueurs sur le terrain au bout des 3 mn de la manche.

Qui peut jouer au dodgeball ?

Étant le sport collectif le plus démocratique d’où l’existence d’une équipe mixte (4 garçons et 2 filles) dans une même équipe laisse apparaitre facilement qu’aucun genre n’est exclu pour la pratique du dodgeball.

Comment se joue le dodgeball ?

Le dodgeball se joue à 6 contre 6 avec 5 ou 6 ballons, selon le format utilisé. L’objectif est d’éliminer les adversaires. Pour cela, il suffit de lancer les ballons et de les toucher sans qu’ils ne les rattrapent.

En quelle année cette discipline est formalisée au Sénégal ?

Impossible de dire le nombre exact mais la réalité est que bon nombre de sénégalais commencent non-seulement à le découvrir et sa pratique même est visible dans les coins les plus reculés du Sénégal parce que l’objectif du comité de vulgarisation était de commencer d’abord au niveau de ces zones Foundiougne, Malem Hodar, Diourbel, etc) avant de toucher les zones de Saint- louis, Thiès et tout dernièrement Dakar.

La tranche d’âge ? – De 5 à 65 ans.

Les initiatives prises par le comité de vulgarisation pour faire connaître la discipline au Sénégal.

D’abord le comité a très tôt compris que la formation des encadreurs (issus de tous les départements du Sénégal) allait nous faciliter la vulgarisation du dodgeball à travers le Sénégal. D’où la tenue d’une cession de formation sur les règles de base et d’arbitrage au niveau du Cneps de Thiès (février 2021).

Au sortir de cette formation, les encadreurs formés ont porté le message et la pratique du dodgeball au niveau des différents départements du Sénégal. Et nos premières cibles furent les élèves au niveau de l’école et au fil du temps nous avons touché une grande partie de la population hors de l’école.

Tout ce travail a été grandement facilitée par les encadreurs déjà formés au Cneps de Thiès.

Mr Mamadou Djité Président du Comité national pour la promotion du Dodgeball

SG confédération Africaine de Dodgeball.

Membre du Comité exécutif de la fédération internationale de Dodgeball

A propos de l’exil de Cheikh Ahmadou Bamba

Mbacké Baary, situé dans la nouvelle commune de Thiamène-Pass, a été fondé par Mame Marame Mbacké, grand-père de Cheikh Ahmadou Bamba. Mbacké Baary a été complètement rayé de la carte du Sénégal, après la disparition de son fondateur. Ce n’est qu’à la fin de l’année 1894 que Khadimou Rassoul (Serviteur du Prophète) s’est installé dans le village de son grand-père sur recommandation du prophète Mohammed (PSL).

C’est en ce lieu saint que Cheikh Ahmadou Bamba a pris le départ pour l’exil, le samedi 10 août 1895. Situé à une soixantaine de kilomètres de Touba, Mbacké Baary polarise actuellement plus de trente villages et compte plus de 1000 habitants avec une nette domination des Wolofs et des Peuls. A son arrivée, le visiteur est attiré par la mosquée gigantesque, la case de Serigne Touba à l’intérieur de laquelle trône le lit en fer du Cheikh. C’est là où le Cheikh a laissé sa famille pour aller au Gabon, pendant 7 longues années.

Contraint à l’exil, le Cheikh y laissa sa famille

En quittant ce village mythique et plein de symboles, mais méconnu de beaucoup de mourides, le Cheikh y avait laissé toute sa famille, quatre épouses (Sokhna Hawa Bousso, Faty Madou Mame, Sokhna Penda Mboyo et Sokhna Fatou Sylla) et quatre enfants Serigne Mouhamadou Moustapha Mbacké, Serigne Fallou Mbacké, Mouhamadou Lamine Bara Mbacké et Sidy Mouhamed Mbacké. Serigne Cheikh Mandouba et Serigne Ndam Abdourahmane Lo s’occupaient de l’éducation des talibés.

Le pèlerinage à La Mecque, un projet qui tomba à l’eau

Cheikh Ahmadou Bamba avait toujours rêvé d’aller à La Mecque, depuis Mbacké Baary. Convoqué par le Gouverneur de Saint-Louis d’alors, puis déporté au Gabon, le projet d’effectuer le 5e pilier de l’Islam tomba à l’eau. En 1896, son frère cadet Mame Thierno Mbacké qui s’occupait de la famille du Cheikh fut persécuté par les colons. Par prudence, il quitta les lieux avec la famille pour regagner Mbacké Baol. Selon Serigne Cheikh Diorel Mbacké, actuel Khalife de Mbacké Baary, “après le déménagement de Mame Thierno, le village a été à nouveau rayé de la carte.

C’est en 1964, un an après l’inauguration de la mosquée de Touba, que Serigne Fallou, 2e Khalife des mourides, est revenu sur les traces de ses illustres ascendants Cheikhoul Khadim et Mame Marame pour exhumer le village historique. Il s’attela à la construction de la mosquée dont la première pierre a été posée en 1894, un an avant l’exil. Serigne Bassirou Ibn Serigne Fallou termina l’œuvre ainsi que la demeure et la chambre (voir photos) que son grand-père avait tracées avant d’aller en exil.

Le 10 août, journée de pluie

De mémoire de Djolof Djolof, le Magal qui vient de souffler sa 14ème bougie enregistre chaque édition une pluie synonyme de bénédiction que les disciples attendent avec impatience. Le Magal a drainé cette année une foule importante. Cette large tribune a permis au Khalife Serigne Cheikh Diorél Mbacké d’égrener un chapelet de doléances, parmi lesquelles figurent la construction d’un poste de santé, l’électrification du village, le raccordement en eau potable et l’installation d’un collège d’enseignement moyen (CEM).

18 SAFAR: Le Grand Magal de Touba édition 2024 sera célébré le vendredi 23 aout

Le Grand Magal de Touba, 18 Safar est un jour d’Action de Grâce; mais il est une vérité telle qu’une reconnaissance n’est jamais exprimée à quelqu’un dont on n’est pas l’obligé… La date du 18 SAFAR est celle à l’occasion de laquelle, nous dit le CHEIKH : « DIEU a décrété en Mission en l’an 1313.h (1895) ce qui, dans mon cœur, fut déjà mon ambition en 1301.h (1883). »

Le départ en exil au Gabon en 1895, du fondateur du mouridisme Cheikh Ahmadou Bamba (il y a séjourné pendant 7 ans et 7 mois) est célébré avec faste. Il a revêtu une dimension de plus en plus grandiose, à tous points de vue. L’événement coïncide à la date du 18 safar. Considéré par les colonisateurs et les ennemis de l’Islam comme un supplice pour le saint homme de Touba, il est au contraire fêté comme une date de délivrance, de victoire, sur l’ennemi qui a échoué dans sa tentative de domination et d’assujettissement de l’islam, de l’homme noir et du peuple africain. Le 18 safar est ainsi un jour de grâce, de prières, de lecture du Saint Coran et de khassidas (écrits de Serigne Touba), mais aussi de réjouissances où les fidèles et talibés offrent des « berndé » (mets succulents) à satiété, dans la cité sainte de Touba et partout à travers le monde. En l’honneur au « Khoutb zamane » (pôle de son temps) qui baigne dans le voisinage de Dieu et qui a reçu d’Allah une récompense inégalée (« ilayakhadalahou malame yakouni wala yakounou abadane limoumkouni  » a-t-il dit dans « Jawartou »). Il dit que le port de ce Khassida de Serigne Touba par le défunt talibé mouride lui ouvre dans sa tombe les portes du paradis. Des privilèges et des dons exceptionnels que Khadimou Rassoul (le Serviteur du Prophète-Psl). veut aussi partager et célébrer avec les mourides, la umah islamique et les êtres pieux, en provenance des quatre coins de la planète.

Durant le magistère du premier khalife Serigne Mouhamadou Moustapha Mbacké, chaque mouride depuis 1928 (premier Magal) pouvait célébrer l’évènement partout où il se trouvait. C’est avec le second khalife Serigne Fallilou Mbacké que les mourides convergent depuis 1948 dans la cité sainte pour célébrer l’évènement. Aujourd’hui le Magal est considéré comme l’un des évènements religieux qui concentrent le plus de personnes dans le monde (plus de 5 millions de pèlerins).

Le Magal de Touba est aussi traduit comme le point de repère de l’indépendance du pays. Il est décrété chômé et payé par l’Etat du Sénégal. Ceci, avec l’onction du Président-talibé mouride Abdoulaye Wade. Outre sont caracteres purement et essentiellement religieux, le grang magal de Touba a aussi toujours revêtu un aspect aussi économique. Cela a été révélé par des experts et des chercheurs universitaires dont les études ont établi que ces dernières années et en l’espace de trois jours, les chiffres d’affaire générés par les transactions et opérations financières durant le grand magal ont été évalués à près de 300 milliards de francs cfa. La participation à la vie économique du Sénégal de cet évènement grandiose est ainsi indéniable.

LES LIEUX BÉNIS DE LA CITE SAINTE

La grande mosquée de Touba, le Mausolée de Cheikh Ahmadou Bamba, les cimetières de la cité sainte, Aîn Rahmati ou la Source de la miséricorde, la Grande bibliothèque (Daaray Kaamil), constituent les lieux bénis et les pôles d’attraction de la cité sainte de Khadimou Rassoul. Ces lieux bénis sont assiégés par un nombre infini de fidèles et de pèlerins à l’occasion de ce jour de délivrance, de grâces et d’indépendance qu’est le Magal où le mouride, le musulman, le sénégalais et l’africain retrouve sa personnalité et sa dignité.

 

 

 

Problématique environnementale dans l’arrondissement de Fimela: Les maires séduits par l’approche multisectorielle et innovante du chef de brigade des eaux et forêts

Par Mohamadou Sagne

A Fimela, les maires de l’intercommunalité du Sine occidental ont magnifié l’approche multisectorielle et innovante du chef de la brigade des eaux et forêts, Mr Mathias Eric Sarr.

Notamment dans la problématique environnementale à travers une bonne coordination des actions incitant à l’implication plus accrue des municipalités comme partenaires clés. « En effet, depuis plus d’une décennie, nos populations y compris nos services communaux, n’avaient cessé de se plaindre de la carbonisation et des coupes abusives de bois Notamment des arbres et arbustes qui faisaient de nos terroirs le dernier sanctuaire vert de tout le département de Fatick », a révélé le maire de Loul Sessène, Sidya Diouf, président de l’intercommunalité du Sine occidental.

Mr Diouf d’ajouter que, « malgré la bonne volonté et la vigilance de nos vaillants chefs de villages et des agents en charge de la protection de l’environnement de nos services, le désert avait fini par s’installer progressivement dénaturant hélas notre paysage naguère verdoyant et refuge de diverses espèces fauniques ».

Ainsi, avec l’arrivée en février 2019 du chef de brigade des eaux et forets, Sergent Mathias Eric Sarr, la biosphère de Samba Dia et toutes les forêts communautaires de l’arrondissement ont recouvré leurs premières années de sanctuarisation où toutes les populations riveraines en faisaient leur joyau. Et, pour arriver à ce résultat, Sergent Sarr a su développer une approche participative et inclusive.

Laquelle a consisté selon le président Sidya Diouf, « en une série de rencontres de partage de sa feuille de route et d’écoute avec tous les conseillers municipaux, l’ensemble des chefs de villages et de quartiers, tous les leaders religieux et coutumiers ainsi que tous les groupements de femmes et les associations de jeunesse. Avec une approche pédagogie et d’une courtoisie bienveillante mais également une fermeté sans ambages sur les principes. Il a su gagner l’estime de l’ensemble des parties prenantes du secteur de l’environnement local ».

Dès lors, la gestion et la protection de l’environnement se font dans une relation partenariale entre les différents acteurs. Actuellement, la nature a recouvré progressivement ses droits et de nombreux fruits qui étaient dans la zone ont fait l’objet de belles récoltes cette année.

« A propos de la pépinière et du reboisement, le sergent Sarr nous a impressionné par la diversité de sa production en quantité et en qualité avec l’introduction d’espèces en voie de disparition comme le cordyla, le khaya, le baobab, entre autres », a témoigné Sidya Diouf.

Pour rappel, lors de la campagne de reboisement 2020/2021, le chef de brigade des eaux et forêts de Fimela avait réussi avec ses équipes et partenaires à mener des actions de reboisement dans 60 écoles primaires de l’Arrondissement de Fimela en collaboration avec l’Océanuim.

Pour autant, la grande satisfaction des maires de l’intercommunalité du Sine occidental se trouve être selon le maire de Loul Sessene, « la réussite du programme de sauvegarde environnementale que nos concitoyens et administrés se sont appropriés   à travers les consignes et autres procédures administratives de demande de coupe ou d’abattage ».

D’où, les maires des communes de l’arrondissement de Fimela se disent particulièrement impressionnés par l’engagement de Mr le Chef de la Brigade des eaux et forêts et par son approche innovante relative au renforcement de la multi-sectorialité dans la coordination des actions de sauvegarde de l’écosystème environnemental en collaboration avec les l’implications des municipalités partenaires.

Le président de l’intercommunalité du Sine de plaider la cause de leur collaborateur à l’allure de témoignage tout en le remerciant au nom de tous les maires de l’arrondissement de Fimela. « Pour son leadership fort et constant ainsi que sa disponibilité pour l’atteinte de cet excellent résultat. Nous nous réjouissons également de travailler en étroite collaboration avec le Ministère de l’Environnement, à travers sa Brigade de Fimela qui est un exemple de partenariat productif », a souligné Sidya Diouf.

 

Oms Afrique: Dr Ibrahima Socé Fall est candidat au poste de Directeur général

Par Modou Sarr

«Une Afrique en meilleure santé, plus forte, plus résiliente et plus autonome ». Tels sont les propos qui résument la vision du Dr Ibrahima Socé Fall, candidat au poste de Directeur général de l’Oms Afrique. Face à la presse en mode virtuel avec les membres du Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement (Remapsen), le Docteur Fall, une fois élu, veut donner à l’Afrique la place qu’elle mérite dans le domaine de la santé avec un leadership fort.

« Il est temps pour l’Afrique de viser haut, de rêver grand, d’agir avec audace et avoir un impact. Il nous faut une Afrique qui revendique la place qui lui revient dans le leadership mondial et une Oms compétente sur le plan opérationnel et digne de confiance dans la région», a-t-il déclaré. Avec comme vision «La santé pour tous, tous pour la santé. Vers une Afrique en meilleure santé, plus prospère et plus souveraine», Dr Fall estime que la santé est un droit fondamental. « La santé est une condition sine qua non pour le développement et un pilier essentiel pour la prospérité de l’Afrique. Nous allons travailler avec tous les secteurs pour que leurs investissements profitent à la santé», a-t-il soutenu.

Toutefois, il déplore le fait que des élites africaines aillent dans les pays développés pour avoir des soins de qualité pendant que la population défavorisée africaine est laissée pour compte. «Cela doit changer parce que la santé est un choix politique avant tout», a martelé Dr Fall.

 

Les cinq priorités stratégiques qui définissent son programme

Lors de cette conférence virtuelle, il n’a pas manqué de décliner ses ambitions. Sa première priorité c’est d’intégrer la santé dans toutes les politiques sectorielles et renforcer les systèmes de santé afin que toutes les personnes puissent bénéficier des soins de qualité.

La deuxième est tout ce qui concerne la préparation à la réponse à la situation d’urgence. Pour la troisième priorité, Dr Fall compte accélérer la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile ainsi que l’élimination et l’éradication des maladies transmissibles à fort impact dans certaines zones. Il compte aussi mettre l’accent sur la lutte contre l’augmentation des maladies non transmissibles et des troubles de la santé mentale.

Enfin le candidat du Sénégal veut assurer de meilleurs systèmes de surveillance pour orienter les réponses aux risques sanitaires actuels et futures. Dr Ibrahima Socé Fall est un excellent profil. Il est doté d’une riche carrière. Il est membre de ‘‘ l’exécutive management team ’’ de l’Oms au niveau régional et mondial qui regroupe tous les sous directeurs régionaux.

Parmi les quatre candidats, il est le seul qui a su mener des réformes et des changements aussi bien régional que mondial avec un impact important au niveau des populations. Il s’est distingué dans la lutte contre le paludisme, contre les épidémies et autres pandémies. Du fort de son expérience, de son sérieux, il a siégé plusieurs fois au Conseil exécutif des Nations Unies pour représenter le directeur général de l’Oms et a présenté à deux reprises les thèmes de santé au conseil de sécurité des Nations Unies sur la maladie à virus Ebola au Congo en zone d’insécurité et la pandémie à covid 19.

Dr Ibrahima Socé Fall est médecin militaire de formation. Le candidat sénégalais au poste de directeur général de l’Oms Afrique a un parcours qui force le respect. Sorti d’une école militaire très sélective, il a reçu une formation dans la rigueur et la discipline militaire lui permettant de travailler dans des conditions difficiles. Dès son très jeune âge (20 ans), il était déjà breveté parachutiste et opérait avec les troupes d’élite. Il a eu également une formation en santé publique, en épidémiologie au niveau le plus élevé. Dans son désir de renforcer ses capacités et l’amour qu’il a pour les études, il a bénéficié d’une formation multidisciplinaire dans le domaine du développement durable. Ce qui lui a beaucoup servi dans son travail sur le terrain parce que lui permettant d’analyser les informations et d’avoir une vision beaucoup plus complète pour aborder les questions de santé et détecter les vrais déterminants de la santé.

 

 

 

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