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Foot/ Demi-finale du tournoi Ufoa/A U20; Sénégal- Guinée : des demi-finales de feu pour des places en finale

Les demi-finales du tournoi de l’Ufoa/A réservé aux moins de 20 ans vont occuper le devant de la scène footballistique ce mercredi à Monrovia (Libéria). D’abord Sierra Leone-Gambie à 13h GMT, ensuite Sénégal-Guinée à 16h GMT. Le tout au stadium Samuel Kanyon Doe de Monrovia et pour une place en finale pour chaque confrontation. L’enjeu est double: se qualifier en finale de l’Ufoa/A et qui donne automatiquement une participation à la phase finale de la Can.- Ch. F. Keita (avec En Relief).

Après le Mali (0-1) et la Gambie (2-2), le Sénégal fera face à un autre derby sous-régional dans le cadre de ce tournoi de l’Ufoa/A U20 qualificatif à la Can. Les « Lionceaux » qui ont terminé premiers de leur Poule B, croiseront cette fois-ci la Guinée pour ce qu’il est convenu d’appeler « match couperet ». Et c’est de cela qu’il s’agira mercredi (16h GMT) pour cette confrontation entre sénégalais et guinéens puisque celui qui gagne se qualifie en finale et du coup décroche son ticket pour la phase finale de la coupe d’Afrique des nations (Can) 2025 ; mais celui qui perd ne verra ni finale de l’Ufoa/A encore moins la phase finale de Can U20.

Un match importantissime donc et pour lequel le Sénégal aura un gros coup à jouer avec sa double casquette de vainqueur de ces deux compétitions. Les Lionceaux de Serigne Saliou Dia sont conscients de l’enjeu de cette rencontre et le défi est de taille face à une équipe Guinéenne toujours redoutable quand il s’agit de croiser le Sénégal. Une sorte de rivalité historique qui devrait ajoutera une intensité supplémentaire à la rencontre de mercredi. Pour se faire, les « Lionceaux » devront être à leur meilleur niveau de compétitivité pour relever le défi face à des Guinéens bien organisés et déterminés à faire tomber les tenants du titre. Dans l’autre demi-finale, la Gambie affrontera le Liberia. Le vainqueur de ce duel rejoindra le Sénégal ou la Guinée en finale et validera également son ticket pour la Can 2025.

Pour le sélectionneur national du Sénégal, Serigne Saliou Dia, le Sénégal va vers un match à résultat immédiat, mais les joueurs sont dans un bon état d’esprit et restent dans la dynamique du résultat attendu. « Il va falloir maintenant mettre tous les atouts de notre côté ; que ça soit sur le plan technique, tactique, physique et mental. C’est important aussi d’aborder ce match avec beaucoup de sérénité et de concentration. On aura en face une très bonne équipe de Guinée avec de bonnes individualités qui peuvent plier un match à tout moment. C’est à nous donc d’être concentrés et déterminés », a-t-il dit à l’issue des matches de poules de samedi.

A son avis, ce sera un derby également qu’il faudra savoir gérer car l’équipe la plus déterminée s’en sortira. « Le Sénégal n’a pas de raison de ne pas être prêt pour aborder ce match. Une qualification en finale nous permettra de retourner en Afrique, d’autant plus encore qu’on est détenteur et du trophée de l’Ufoa/A et de la Can. C’est important qu’on puisse répondre présent à tous les niveaux. On a envie de qualification », a-t-il déclaré.

 

«Amadou Mahtar M’BOW (1921-2024), ancien Ministre, Directeur général de l’UNESCO, une conscience morale universelle» par M. Amadou Bal BA

«Il n’y a pas, dans la vie d’un peuple, de situations qui ne puissent changer. Tout peut changer, mais rien ne changera sans l’effort des volontés de tous ceux qui dont le destin est en cause. Notre destin n’est inscrit dans aucune fatalité. C’est à nous qu’il appartient de le forger, pour nous-mêmes, et par nous-mêmes, et pour l’avenir de nos enfants. Mais l’avenir on le fait dès maintenant, en commençant par résoudre les problèmes d’aujourd’hui, et en menant des actions pouvant influencer positivement l’évolution ultérieure», disait l’homme de culture, le combattant pour notre dignité, Amadou Mahtar M’BOW. La malédiction de Cham n’existe pas. La rupture, ce n’est pas la chasse aux sorcières, les menaces, le verbiage, le populisme, les perquisitions ou les interdictions de sortie du territoire, c’est de travailler conformément à ses engagements électoraux, validés par la population. «Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce que cela soit fait», disait un autre illustre africain, Nelson MANDELA (Voir mon article sur Madiba, Médiapart, 19 juillet 2019).

 Amadou Mahtar M’BOW vient de nous quitter à l’âge de 103 ans. Le Sénégal, sous Macky SALL, avec mon doyen et professeur, Ibrahima FALL, avait célébré en grande pompe, le 20 mars 2021, le centenaire d’Amadou Mahtar M’BOW. Il fait partie des dignes fils de l’Afrique et de ses diasporas, notre grande fierté faisant du Sénégal un «Grand petit pays». En effet, «Je serai toujours disponible, aussi longtemps que mes forces le permettront» dit-il. À 100 ans, il avait bon pied bon œil et n’avait rien perdu de ses facultés intellectuelles et mentales, toujours combatif. Les combats d’Amadou Mahtar M’BOW sont multiples, notamment pour la dignité de l’Homme noir, sont plus que jamais d’une grande actualité : un nouvel ordre économique international, un nouvel ordre de l’information, une réduction des inégalités et des politiques de développement, un transfert technologique, un développement durable, une éducation des masses, notamment des paysans, et une démocratie revitalisée et apaisée. Il s’est toujours engagé pour l’Afrique.

M. Amadou Mahtar M’BOW, dont la contribution particulièrement discrète, mais déterminante à la consolidation de la démocratie sénégalaise, est un grand Sage dont les recommandations ont abouti au référendum du 20 mars 2016, rénovant, profondément la démocratie sénégalaise. Ce référendum est aussi un hommage à cet homme hors du commun qui a choisi de mettre l’intérêt de l’Afrique hors des contingences politiciennes. En effet, en 2012, le président Macky SALL nomme M. M’BOW à une mission en charge de rénovation des institutions de la République. M. M’BOW avait aussi présidé les Assises Nationales qui ont été publiées chez l’Harmattan. Le rapport général des Assises nationales ouvertes le 1er juin 2008, a fait le bilan des cinquante ans d’indépendance et trace les perspectives de refondation de la nation sur des bases nouvelles. Le président Macky SALL a eu raison, dans ces moments importants de la vie politique sénégalaise, de faire confiance à une conscience morale constante représentée par le doyen Amadou Mahtar M’BOW.

Cet homme d’État a toujours été un insoumis et un rebelle, réclamant sans cesse et de manière résolue, la dignité pour les Africains. Ainsi, M. M’BOW a été un des leaders de la F.E.A.N.F., un syndicat étudiant exigeant l’indépendance immédiate de l’Afrique ; cette activité syndicale intense lui a valu d’être exilé, par les autorités coloniales, à Rosso en Mauritanie. M. M’BOW a une connaissance pointue du milieu rural et des questions d’éducation. Il a produit entre 1953 et 1957 diverses enquêtes qui couvrent des villages représentatifs du Sénégal. En 1958, avec Abdoulaye LY et Assane SECK (1919-2012), autour du Parti du Regroupement Africain, (P.R.A), Amadou Mahtar M’BOW réclame l’indépendance immédiate du Sénégal, et refuse donc l’autonomie interne. Sa production intellectuelle entre 1963 et 1970 couvre également des questions d’histoire et d’éducation, ainsi que de grands dossiers sur l’Afrique.

Pendant son mandat de Directeur général de l’UNESCO, M. M’BOW a fait entendre la voix des opprimés, à travers une plaidoirie pour plus de justice, d’égalité et de fraternité, dans une société internationale fondée sur le multilatéralisme et le respect des différences. C’est ainsi qu’il a produit, notamment, des contributions déterminantes sur le nouvel ordre économique international, la solidarité des nations, le temps des nations. Dans son ouvrage, «Le temps des peuples», M. M’BOW a recensé ses principaux discours et ses combats à l’UNESCO pour faire entendre la voix des pays du tiers-monde. Les thèmes abordés sont variés : le monde et la solidarité, problèmes d’hier et d’aujourd’hui, les périls, races et racisme, les droits de l’homme, le colonialisme, la paix et le désarmement, le développement, la culture, l’Afrique en changement, le nouvel ordre économique international, l’information, la communication, la préservation du patrimoine de l’humanité, la vocation de l’UNESCO.

 M. M’BOW avance que «Le temps des peuples» ne serait pas alors seulement celui dont disposent les uns pour «envahir l’aire culturelle et de communication» des autres, mais aussi celui qui permet d’aboutir à ce rééquilibrage de la société internationale, dans le sens de la justice et de l’égalité. L’UNESCO étant devenue la tribune des peuples opprimés, cela n’a pas manqué d’agacer, très fortement l’Oncle Sam.

Son indépendance d’esprit, sa lucidité, sa grande bienveillance forcent l’admiration. Il n’a pas échappé à tous les Africains que durant son glorieux mandat, en qualité de Directeur Général de l’UNESCO (1974-1987), il a exercé une influence décisive pour la promotion des valeurs culturelles de notre continent. «Il faut guider le navire : promouvoir la justice et la concorde entre les hommes, donner à chacun, par l’éducation, la possibilité d’exercer pleinement sa responsabilité d’homme, faire en sorte que la science serve à dompter le chaos des forces naturelles, que la culture, enfin, crée l’atmosphère propice à l’épanouissement des plus nobles capacités humaines», dit-il lors de son discours d’investiture du 19 novembre 1974. En effet, M. M’BOW a été sous-directeur de l’UNESCO de 1970 à 1974, puis Directeur Général de l’UNESCO de 1974 à 1987. Dans un ouvrage, il plaide pour l’entraide internationale, l’égalité de traitement entre tous les pays, le respect des particularismes culturels, la liberté de l’information et la juste répartition des moyens de communication. Les États-Unis ont quitté un certain temps l’UNESCO, pour protester contre cette politique tiers-monde de M. M’BOW. Après ses mandats à l’UNESCO, il sera pendant plus de dix ans enseignant au Maroc, avec résidence au Sénégal.

Amadou-Mahtar M’BOW est né le 20 mars 1921, à Dakar (Sénégal), dans une maternité où vivait à cette époque son grand-père maternel, Amadou CASSET, un tirailleur sénégalais de la Première Guerre mondiale, devenu par la suite employé au service d’hygiène de la ville de Dakar. Enfant, on était tellement fier de notre Amadou-Mahtar, qu’on avait bâti une légende suivant laquelle ses origines lointaines seraient des ancêtres peuls, des forgerons, originaires de Bélinaïdé, un village situé à 10 km de Danthiady, mon village natal. «Mes parents étaient originaires du Oualo, qui était une zone de contact entre les Ouolofs, les Maures, les Peuls et les Toucouleurs. Mon père vivait à Louga. Il est difficile de savoir d’où venaient mes ancêtres les plus lointains» dit-il. Amadou-Mahtar, de culture Ouolof, ayant grandi au sein de l’ancien empire du Cayor, parle le Peul qu’il a appris de sa grand-mère. L’origine des Peuls remonte à l’Égypte, suivant Cheikh Anta DIOP. De là son goût pour l’histoire «L’enfance d’entre nous a été bercée par des récits qui n’avaient rien de commun avec l’histoire telle qu’elle était enseignée dans les écoles coloniales et missionnaires», dit-il.

 Son père, Fara N’DIAYE – M’BOW (Né vers 1870), agriculteur et artisan, maître de la parole, connu pour sa grande probité et son intégrité, un érudit de l’oralité, avec trois enfants (Amadou-Mahtar, Peinda et Gami), avait la responsabilité d’une grande famille. «Mon père était unanimement respecté, parce qu’il a toujours été d’une grande droiture. C’était un homme profondément religieux. Il avait un grand sens de l’équité et en même temps de la responsabilité. Il voulait préparer les hommes à être des hommes (…). Il nous exhortait à la modestie, l’humilité, au respect des personnes âgées, à la compassion à l’égard des humbles, des plus pauvres, des infirmes, des femmes sans défense. (…) Il considérait aussi que l’homme devait constamment s’efforcer de s’élever à un niveau toujours plus haut dans l’ordre du savoir, de la spiritualité. Il priait beaucoup, mais n’a jamais été détaché des choses de la vie.», dit M’BOW. Son père, Fara, un notable local, né à Dialakhar, mais dont la naissance a été déclarée à Saint-Louis, avait la nationalité française et faisait partie de la délégation sénégalaise à l’Exposition universelle, à Paris, de 1900 ; il fut ébloui par l’électricité, la Tour Eiffel et le métro parisien, l’inauguration duquel il assista. Il avait deux épouses (Awa SECK DIAGNE et Yony SOW), mais sans enfants, en 1920, il songea, à 50 ans passés, d’avoir une troisième épouse, N’Goné CASSET (1901-1933 ?), la mère d’Amadou-Mahtar. Enfant désiré, Mahtar signifie «le choisi».

Lutte contre la pauvreté dans la Petite Côte: 122 calebasses de solidarité mises en place grâce à l’accompagnement d’ACCES     

Par Oumar Ngatty BA

L’Association d’actions concertées pour l’entraide et la solidarité (Acces) a initié un programme d’appui à la réduction de la pauvreté et promotion du développement durable des communes de la petite côte (Arpd/Pc).

Grâce à son accompagnement dans le cadre du Arpd/Pc, 122 calebasses de solidarité ont été mises en place dans sa zone d’intervention notamment dans les communes de Malicounda, Ngaparou, Somone, Saly, Yène, Diass, Sindia et Popoguine-Ndayane.

La révélation a été faite par la chargée du programme Arpd/Pc, Mme Youm née Ndéye Astou Ndione au cours d’un entretien. Selon elle, l’épargne totale des 122 calebasses de solidarité tourne autour de 68. 818. 335 frs Cfa tandis que l’épargne des réseaux de proximité est de 22.260. 475 frs CFA. Aussi, a-t-elle ajouté que les membres directs sont estimés à 3636 dont 47 hommes.

Dans la même lancée, Mme Youm a annoncé que la quatrième phase de ce programme va prendre fin au mois de décembre prochain. Pour la cinquième phase, a-t-elle poursuivi, Acces, sous la houlette de son président Samba Ba, est en train d’élaborer une nouvelle requête pour la poursuite des activités durant la période 2025-2027. Notre interlocutrice a tenu à rappeler que la calebasse de solidarité est un système d’épargne populaire pour le changement.

De plus, elle a fait noter que la calebasse de solidarité est une émanation volontaire de personnes vivant ensemble et se faisant confiance.  » Elle se traduit par des actes concrets de solidarité. Elle est un système de proximité pour le renforcement de la solidarité, la réduction des inégalités et la protection contre toutes les formes d’usure fondée sur des principes et des valeurs de solidarité, de transparence, de confidentialité et d’équité », a-t- elle laissé entendre.

Mettant l’accent sur l’historique du programme Arpd (Pc), Mme Youm a indiqué que le partenariat entre Acces et Action de Carême remonte au mois de mars 2004 précisant que 10 phases de projet ont été déroulées dans le cadre de ce partenariat. En somme, a-t-elle dit, l’objectif final de ce programme est de lutter contre la pauvreté dans les communautés.

Sommet de l’avenir: des chefs d’État en conclave pour un monde plus durable, inclusif et résilient

Arrivé samedi à New York pour participer à la 79è Assemblée générale des Nations Unies, le Chef de l’État sénégalais Bassirou Diomaye Faye a été chaleureusement accueilli par la communauté sénégalaise vivant aux États-Unis.

Hier Dimanche, S.E. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a pris part à New York à la cérémonie d’ouverture du Sommet de l’Avenir, un événement de haut niveau organisé en marge de la 79e Assemblée générale des Nations Unies.

Ce Sommet a réuni des chefs d’État et de gouvernement, des dirigeants d’organisations internationales, ainsi que des représentants de la société civile et du secteur privé pour discuter des défis mondiaux urgents et des moyens de construire un monde plus durable, inclusif et résilient.

Cette participation du Président Bassirou Diomaye Faye s’inscrit dans le cadre des efforts du Sénégal pour renforcer la coopération internationale et préparer un avenir plus juste, durable et prospère pour tous les citoyens du monde.

Synthèse de Pape Abdou Ndiaye

Linguère: Élections législatives anticipées, les libéraux installent leur comité électoral et sollicitent le retour de Karim Wade.

Par Bathie Ndiaye

Les militants du parti démocratique sénégalais dans le département de Linguère ont la nostalgie de leur mentor (Karim Wade). En effet, lors de leur rencontre tenu ce lundi à Dahra, les libéraux réclament sans délai l’ombre du président Karim Wade.

En clair, les militants et sympathisants du parti de Me Abdoulaye Wade exigent le retour de Karim Wade au bercail; une chose qui ne manquera pas de les galvaniser sur le terrain politique local et national. En tous les cas, le retour de Karim Wade tant sollicité n’a pas laissé indifférent le Secrétaire général du Pds au niveau du département de Linguère, en l’occurrence Oumar Ka.

A l’en croire, pratiquement tous les responsables dudit parti prenant la parole lors de la rencontre de l’installation du bureau du comité électoral en vue des législatives, revendiquent le retour de Karim Wade. Poursuivant, Oumar Ka de préciser que le come black de leur leader national, Karim Wade, devient du coup une demande sociale.

Toutefois le patron du parti libéral à Linguère de souligner qu’ils sont devant eux les élections législatives et non celles présidentielles. Mieux selon Oumar Ka avec le scrutin législatif, chaque département doit pouvoir se représenter à l’hémicycle par conséquent les responsables politiques du Pds doivent se battre pour se représenter soutient – il

S’agissant de leur alliance avec l’Apr, Oumar Ka de dire que c’est tout à fait naturel car à chaque veille d’élections, des tractations ou des discussions se font et se défont. Cependant jusqu’à ce jour lui et ses camarades libéraux du département de Linguère n’ont reçu aucune notification quant à une alliance (Pds – Apr). «A cet effet, nous restons attentifs à tout ce que le parti décidera dans ce sens. Nous prendrons toutes les dispositions idoines», fait savoir Oumar Ka.

Sur l’installation du bureau du comité électoral du Pds, il a rappelé que les 19 communes du département de Linguère se sont représentées afin que les élections législatives puissent se dérouler dans les règles de l’art. D’ailleurs, si on se fie au patron du Pds dans la localité, les bleus n’ont jamais manqué ce rendez-vous à l’Assemblée nationale et que cette formation politique (Pds) a toujours eu une majorité confortable à l’hémicycle; ce, sous le magistère du président Abdoulaye Wade.

Vu cet état de fait (majoritaire à l’Assemblée nationale), Oumar Ka invite ses camarades de parti à mouiller le maillot pour une large victoire ce qui garantira au Pds d’exister encore dans l’échiquier politique national.

 

Tournée du Dg de la Maison de la Presse à Fatick: Sambou Biagui explique les missions aux acteurs des médias

Par Mohamadou Sagne

Fatick: La region, a été l’une des étapes de la première mission que M. Sambou Biagui, tout nouveau Directeur général de la maison de la presse « Babacar Touré » a effectuée à l’intérieur du pays.

Ainsi, devant les acteurs des médias, publics comme privés, M. Sambou Biagui s’est dit, d’abord très heureux d’avoir été accueilli par toute la presse de Fatick mais également d’avoir retrouvé des amis, des confrères et consœurs.

Chemin faisant, le Dg de la maison de la presse « Babacar Touré », a fait savoir que, « cette tournée se situe dans le cadre de la vulgarisation des missions de la maison de la presse. Ceci, sur instruction du président de la république Son Excellence M. Bassirou Diomaye  Faye, du Premier ministre, Ousmane Sonko et du ministre de la Communication, des télécommunications et du numérique, Alioune Sall ».

Il s’agit en fait de faire comprendre d’abord à toute la presse, aux acteurs des médias en général, les opportunités qu’offre aujourd’hui la Maison de la Presse. D’où, comme l’a indiqué Sambou Biagui, « nous sommes revenus longuement avec les journalistes de Fatick, sur ces opportunités-là, notamment le cadre et les outils de travail, les différents projets que nous avons déclinés et tout cela sur instruction du président de la République, Bassirou Diomaye Faye qui veut même à travers cette tournée, expliquer aux acteurs des médias que l’État veut redonner à la presse toute sa dignité, celle de les mettre dans des conditions de travail minimum ».

Le Dg de la maison de la presse a levé un coin du voile de ce chantier en perspective. C’est, selon Sambou Biagui, « d’aller vers les acteurs de la presse au niveau des régions pour discuter de la possibilité de mettre en place une maison de la presse régionale, une idée déjà continue dans le projet du ministère de la communication, des télécommunications et du numérique ». Donc, des maisons de la presse qui devraient ainsi répondre aux besoins réels des acteurs des médias régionaux.

Des nouvelles réconfortantes du reste qui semble même avoir galvanisé les confrères et consœurs du Dg de la maison de la presse « Babacar Touré ». « Au cours des discussions, nous avons pu entendre beaucoup, de réactions et commentaires, mais également des suggestions et questionnements », a fait savoir Sambou Biagui.

Parmi ces questions, le manque notoire des moyens de déplacement dans d’autres localités de la région qui font énormément défaut.

« Pour ce faire, nous allons voir dans le cadre de l’installation de la maison de la presse, comment est-ce que cette presse-là pourrait trouver des moyens de déplacement, des moyens de communication », a-t-il rassuré. Tout en poursuivant, « qu’en dehors de tout cela nous étions également venus à Fatick pour faire comprendre aux acteurs de la presse que la maison de la presse à Dakar est disponible, qu’ils peuvent s’y à chacun de leur voyage dans la capitale. Car, nous avons reçu instruction du président de la république, de faire de cette structure une véritable maison de la presse.  C’est pour cela, lors de ma passation de service, j’avais dit, qu’il faudrait que chaque journaliste, que chaque professionnel des médias puisse disposer d’une clé et pouvoir y aller, y entrer faire son travail et rentrer tranquillement chez lui. Il faut que l’acteur des médias puisse se sentir chez soi ».

Dans cette perspective, beaucoup de projets vont être lancés à travers la rénovation prochaine de l’espace presse, il y a le grand restaurant où les gens peuvent véritablement se restaurer en plus de la rénovation déjà entamée des chambres pour pouvoir loger tout journaliste en transit à Dakar.

Sambou Biagui a saisi l’occasion pour magnifier le dynamisme de la presse féminine de Fatick qui, selon lui, « est très active mais a aussi besoin aujourd’hui de soutien et d’appui considérable par rapport à leur activité. C’est pourquoi l’idée de la crèche que nous avons émise pour la Maison de la Presse devrait intéresser véritablement les reporters à Fatick avec beaucoup de femmes.

Et une fois installée, cette crèche véritablement sera l’un des premiers projets que nous aurons réalisés mais aussi les autres projets cités plus haut en tout cas pour permettre aux acteurs de la presse d’utiliser les outils qu’offre la maison de la presse et y favoriser une certaine confraternité qui devrait renforcer les relations de solidarité et de partage.

 

Compagnies aériennes africaines: une rentabilité famélique…

En Afrique, les compagnies aériennes qui mettent la clé sous le paillasson sont monnaie courante. Le décompte depuis les années 2000 à maintenant est estimé à environ 205 compagnies qui ont disparu des radars- (avec En Relief).

Quelles sont les raisons qui font que ces compagnies peinent à perdurer. Pourquoi l’aviation civile a du mal à être liquide ? Quelles doivent être les solutions pour permettre au continent de se retrouver avec des transporteurs aériens prolifiques et rentables ?

Selon l’Association internationale des transporteurs aériens (Iata), cette année, les compagnies africaines enregistreront en moyenne un profit net de 90 centimes d’euro par passager. Cette rentabilité famélique en dit long sur les difficultés financières que rencontrent les compagnies aériennes africaines.  Comparée aux autres compagnies battant pavillon dans le reste du monde où le profit par passager est de 6 dollars, le fossé de revenu par passager est criard. Pourquoi ce fossé de 5,10 dollars ? L’explication alambiquée a été fournie au micro de RFI, par Didier Bréchemier, associé du cabinet Roland-Berger, spécialiste des questions aériennes africaines.

Pour lui, sur le continent, la maintenance et la logistique sont chères. Car «il n’y a pas suffisamment d’avions, il n’y a pas de grand centre de maintenance sur lequel il peut y avoir des synergies avec une compagnie aérienne qui serait de grande taille ». Avant d’ajouter que « le coût de l’ensemble des sous-traitances est finalement relativement cher par rapport à ce qui peut exister en Europe par exemple ».

Pour la solution structurelle afin de permettre au continent africain de se retrouver avec des mastodontes du trafic aérien, l’expert préconise des alliances entre les compagnies africaines pour «partager les moyens de maintenance, partager les moyens de négociations des avions, optimiser les équipages et la formation des équipages».

Par Ablaye Modou Ndiaye, Paris

La Présidence et le C.D.A. de IADA ACADEMY ont nommé Mme Marie Roger Biloa Membre d’Honneur Actif de l’IADA

IADA: ACADEMIE INTERNATONALE D’ACTION DIPLOMATIQUE 

Camerounaise d’origine au parcours international, qui connait bien le Sénégal et l’Afrique, est une directrice de médias et commentatrice plusieurs fois primée, spécialisée sur les questions africaines, notamment la vie politique, les affaires et la culture. Elle est engagée dans la production de programmes télévisés diffusés dans l’espace francophone, pour la promotion d’un développement fondé sur la connaissance.

MRB s’engage également à promouvoir des projets à vocation sociale et éducative au Cameroun et dans la Région, en encourageant les rencontres et les échanges d’expériences entre générations, entre tradition et innovation, en stimulant un modèle économique harmonieux capable d’activer la créativité et les compétences professionnelles des participants.

Ce nouveau membre éminent d’excellence contribuera par ses compétences et son expérience à la mission de l’IADA ACADEMY en matière d’action diplomatique et de coopération avec les Peuples, les Etats et les Religions pour la paix, le développement et la défense des droits de l’Homme.

Le 20 Septembre 2024

CRI du cœur d’un citoyen lambda- (par Cécile Kh. Diouf)

Comme tout sénégalais d’aujourd’hui, il est lambda, inconnu de ses gouvernants, chiffre statistique de PIB, démographique et parfois même simple numéro d’Identité Nationale – Il a une carte l’attestant, même si elle ne lui donne pas le droit de vote, cité dans tous les discours, politiques, de Société Civile, souvent chiffre de maladies, d’endémies, d’épidémies. Tout le monde garde en mémoire la sinistre et lugubre litanie de la situation de la COVID au Sénégal.

Le citoyen lambda est face à la crise la plus grave de l’Histoire.

C’est ignorer les crises historiques (1929, Surprimes de 2007 et effondrement du système bancaire international, révolutions diverses allant de 1789 à l’Iran, dernière des grandes révolutions de l’Histoire, en passant par Octobre rouge…).

C’est clair, mais Lambda sénégalais est beaucoup trop jeune pour s’y référer. A tort ou raison son univers en crise se résume à plus simple, plus basique.

Les urgences du quotidien. Agressions, violence et morts, en mer – ce n’est même plus un fait qui interpelle – la Mort n’est plus un enjeu face à la crise multiforme (Economique, environnementale, envers les femmes, les enfants, et même pour manger et dormir…)

Cette violence a des manifestations symptomatiques évidentes et émouvantes : 

La jeunesse qui meurt en mer, faute de perspectives, les inondations, la multiplication des agressions, partout dans le pays, particulièrement à Dakar du fait de sa démographie, et de tous les grands centres urbains; Mais aussi en périphérie et jusque dans les zones rurales les plus reculées. Kédougou et ses orpailleurs, Kolda et le marabout qui coupe la jambe de son fils qui voulait émigrer, l’extrême Fouta, la verte Casamance…

Le phénomène s’accentue. En témoignent ces dernières semaines et la série d’agressions violentes qui ont bouleversé les quartiers, laissant tout le monde dans un état de désespoir et d’anxiété qui se traduit plus en profondeur.

Certes, le tumulte électoral aura eu un effet important sur les statistiques.

Il n’en demeure pas moins que les autorités sont directement appelées à  répondre de manière appropriée aux enjeux posés.

Quelle approche ? Les forces de l’ordre ? Au moment où les nouvelles autorités cherchent à réconcilier les “femmes et hommes de tenue” avec la population, et à refermer les blessures causées par les élections, le sujet est délicat.

Comment renforcer leur efficacité dans les zones les plus touchées ? Déployer des effectifs en plus grand nombre ? C’est recruter plus de fonctionnaires. Constituer des unités spécialisées ? Rendre plus visible les FDS… Tous ces dispositifs existent déjà, sans compter l’expertise et la compétence efficace du Renseignement au Sénégal.

Nous avons de très brillants professionnels civils et militaires qui ont en charge et à cœur la prévention de la violence.

Au demeurant, il convient de rappeler que la guerre contre le terrorisme est à nos portes.

La tentation est grande de répondre par du tout sécuritaire. Plus de policiers dans les quartiers, plus de gendarmes sur les routes, plus de militaires à nos frontières, plus de…

Mais en réalité le remède ne peut être que politique. Une implication des autorités issues de la Décentralisation: Municipalités, Conseil Régionaux, Communautés rurales, doivent probablement être plus intégrés dans le système de défense, en étant protégés et encouragés par un arsenal législatif adéquat. Sans compter la collaboration des citoyens, rendus plus réservés en raison notamment de la triste crise casamançaise.  Ou des récents évènements au Mali qui invitent à plus de réserve pour compter sur les populations locales en matière de renseignement sur toute activité suspecte.

Des réunions communautaires sont une autre piste. La tradition villageoise et la structure ancestrale des prises décisions pourraient contribuer à discuter des mesures de sécurité et recueillir les préoccupations des populations.

Sans compter les personnels de santé, les religieux, ainsi qu’une plus grande assistance aux victimes, gros maillon faible.

Nous sommes dans une situation politiquement critique.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, est perçu déjà comme apportant peu d’efforts par rapport à l’économie du pays. C’est la rumeur et la rue qui grondent. Aucune étude ni sondage ne peuvent étayer cette assertion si ce n’est que sénégalais comme tous, nous entendons le sourd grondement de l’orage.

* l’érosion du pouvoir d’achat,

* les inondations et leur dégâts récurrents depuis des années,

* le difficile accès au logement et au foncier,

* la détresse de l’Education Nationale

Sans doute le peuple espérait plus du nouveau pouvoir qu’il ne peut en donner dans un court intervalle de six mois. Sans nul doute les promesses électorales sont désormais confrontées à la réalité des faits.

Comme le disais le Président Abdou Diouf s’adressant maladroitement à une jeunesse qu’il avait sous-estimée, allant jusqu’à la qualifier de “malsaine”, la plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu’elle a !

A l’évidence, comme tout président, au Sénégal comme ailleurs, le nôtre se doit de faire des visites de courtoisies”. Religieux, victimes de drames, dépossédés de leur terre, comme à Thiès, Mbour, sommets internationaux divers, homologues voisins, et même France du CFA. Ce sont là les figures imposées.

Peut-être la visite d’enfants au Palais dénote-elle d’une volonté de montrer la désormais transparence du pouvoir vis à vis du peuple. Mais pour son premier mandat, inscription définitive de l’alternance dans l’histoire politique du Sénégal, c’est un faible programme. Nous attendions qu’une DPG soit simple pour un PASTEF qui ne cesse de nous parler du Programme.

Et voici un Premier Ministre (Président ?) rechigne à nous le présenter, à nos élus. Son patron, le Président – seul élu – va même jusqu’à dissoudre la chambre basse. Du coup, la République est dans l’embarras, tandis que la rue publique attend !

Quel dommage pour l’Histoire ! la plénitude de la fonction présidentielle pour la première fois en légitimité impossible à remettre en cause, l’assurance du soutien indéfectible du peuple sénégalais, et notre avenir confié à un président qui ne préside pas. C’est du moins l’impression qu’il donne.

Du fait que nous n’avons pas élu un tandem, cette sorte de bicyclette avec deux pédaleurs, la crise d’autorité interroge.

Il n’y a qu’un seul Président de la République du Sénégal. Un seul chef ! Chez nous les Sérère, un proverbe dit «un Sérère a toujours sa parole. S’il la perd, il perd son autorité et n’a plus droit à la parole ».

Un vieil ami disait toujours “Ma parole vaut plus que ma signature”. Il prenait comme exemple le chèque impayé. Aujourd’hui, Votre Excellence M. le Président de la République, nous sommes perplexes : Qui détient la parole ? Et la signature ? Qui est en définitive responsable de la mise en œuvre du programme PASTEF ? Qui sera coupable d’avoir échoué ? Responsable ? Maître d’œuvre que nous souhaitons tous, nous autres, le peuple maître de l’ouvrage ?

Nous pouvons naître du même ventre que nous ne serons pas enterrés ensemble pour autant. Ni en date, ni en lieu.

Plusieurs questions se posent : 

Le régime de Macky Sall était dénoncé par vous comme la voie de la catastrophe? Au mois de juin la visite du FMI en juin, puis en septembre confirme l’état moribond des finances que vous a laissé votre prédécesseur.  Comment allez-vous faire, avec notamment les nouvelles ressources que la providence nous donne : Pétrole, gaz, or, autres minerais précieux pour nous faire préférer le Sénégal à l’aventure périlleuse de la mer ?

Créer ou renforcer des unités spécialisées dans la gestion des violences urbaines et la prévention des crimes violents. Utiliser des technologies de surveillance, comme les caméras de sécurité dans les rues. Mettre en place des politiques visant à réduire les inégalités économiques, car la pauvreté est souvent un facteur contributif à la criminalité.

Comment allez-vous fournir de l’emploi pour les jeunes une alternative à la violence ? Améliorer l’accès aux services de santé ? Assurer l’égalité de tous devant la loi ? En particulier dans les crimes de violence et les agressions ? Pour qu’un Ablaye impliqué dans du trafic de stupéfiants soit traité de la même manière que Mademba qui trafiquait dans son quartier ? Qu’un voleur de terrain soit jugé comme l’agresseur d’un point de cash money de banlieue, … ?

Comment allez-vous améliorer la coopération entre les différentes composantes du système judiciaire et les autres contributeurs à l’amélioration de notre cadre de vie et de notre sécurité, Société civile, ONG, système de santé ?

Comment allez-vous déployer une approche intégrée et une collaboration continue entre les forces de l’ordre, les autorités locales, les organisations communautaires et les citoyens ?

Chaque aspect, et c’est notre conviction, qu’il soit préventif, réactif ou réformateur, contribue à bâtir une communauté bâtir une communauté plus sûre et plus résiliente.

Cécile Yeng@ Diouf- titoualice@gmail.com

 

Engagement de Linguère Wouly Ndiaye: faire de “Mboula une commune verte”

Par Bathie Ndiaye, Linguère

A un peu plus d’un mois du démarrage de la campagne électorale pour ce qui concerne le scrutin législatif, l’optimisme règne dans le camp de Linguère, selon Wouly Ndiaye coordonnatrice du parti Pastef de la commune de Mboula (département de Linguère)

En effet, pour Wouly Ndiaye, le Pastef aura la majorité car les Sénégalais sont en phase avec la politique du gouvernement actuel. Elle a précisé que pour donner corps au projet et aux promesses faites à la population, le régime de Bassirou Diomaye Faye a besoin d’une majorité à l’Assemblée nationale.

Il faut rappeler que c’était en marge de la journée de reboisement tenue dans la commune de Mboula que la responsable pastefienne (Linguère Wouly Ndiaye) a émis ses sentiments (la victoire prochaine du Pastef) au soir du dimanche 17 novembre 2024.

A l’en croire plusieurs variétés de plants étaient au menu; entre autres 300 millifarads, 100 mentalis ombrager, 100 flamboyants, 75 manguiers, 75 citronniers, 75 corossols pour faire de “Mboula une commune verte”. Très engagée pour un meilleur cadre de vie dans la localité, Linguère Wouly Ndiaye de souligner qu’ils comptent pérenniser ces actions dans les 19 communes du département de Linguère.

D’après elle, cette année marque la première édition et que leur projet de reboisement patriotique coïncide avec les 72 h de la Jps (département de Linguère).

Revenant sur les élections législatives, face à la presse, Linguère Wouly Ndiaye de renseigner que le Pastef de la commune de Mboula a deux candidats déclarés à la candidature (Mor Diaw et elle) qui sont les représentants de la commune de Mboula au niveau départemental (Linguère).

Interpellée sur sa probable candidature aux futures municipales concernant le fauteuil de maire à Mboula, Linguère Wouly Ndiaye surnommée ‘’Linguère’’ de par sa descendance de l’aristocratie Djoloff d’antan. Petite fille de Linguère Ngoné Fally Ndiaye et de Beurguel Gallo Ndieme, Linguère Wouly de répondre: «les élections locales ne sont pas à l’ordre du jour; pour le moment focus sur les législatives».

Ainsi, tirant les 22 ans de règne de l’actuelle équipe municipale, Linguère Wouly de souligner que le bilan est trop médiocre car ; «il (le bilan) se limite au budget de fonctionnement et à appâter la clientèle politique », a-t-elle déclaré.

 

 

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