vendredi, septembre 11, 2026
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Face aux intempéries au niveau des champs de bananes: Tiers Sud « Bey Daare » au chevet des victimes

Par Demba Sidibé

Le projet d’amélioration de la productivité agricole et de la sécurité alimentaire dans le tiers Sud du Sénégal (Tiers Sud – Bey Daare) etait au chevet des victimes des fortes intempéries qui ont ravagé les champs de bananes dans la zone de Gouloumbou (Tambacounda).

Ceci, à travers la mise à disposition de 25 370 plants qui ont été remis aux victimes. Un soutien de taille comme l’a souligné, Adama Ndao, secrétaire général du collectif des victimes et qui selon lui,  « va permettre la diversification des cultures et le maraichage mais également servir de brise vent pour faire face aux intempéries qui, il faut le souligner ont occasionné un manque à gagner terrible après le passage des vents dévastateurs ».

Dans la nuit du 23 au 24 Aout plus de 163 ha ont subi la furie de ces vents faisant perdre aux exploitants plus de 406474 pieds de bananes dont 6096T détruites pour une valeur de près de 1 524 052 500 de frans Cfa.

Ce soutien est donc une belle manière pour le  Projet d’amélioration de la productivité agricole et de la sécurité alimentaire dans le tiers Sud du Sénégal (Tiers Sud – Bey Daare) de répondre à l’appel pressant des producteurs de bananes de la zone précitée. Cela, eu egard aux objectifs de développement économique durable qu’il s’est fixé et par ricochet celui d’améliorer les conditions de vie, de sécurité alimentaire et de nutrition des producteurs.

Après la visite conjointe des autorités du ministère de l’agriculture conduit par le directeur de l’horticulture et des responsables du projet pour constater de visu l’état des lieux, il a été constaté qu’une bonne partie de la production en phase de maturité a été ravagée par ce vent très violent s’est abattu dans la région de Tambacounda.

Des dégâts qui ont causé une perte sèche d’une valeur marchande de 1 524 052 500 de FCfa. Les producteurs ont donc du coup lancé un appel pressant aux pouvoirs publics et ses partenaires au développement qui ont répondu à l’appel et à qui, après constat des solutions ont été préconisés. Il s’agit selon Adama Ndao, « de diversifier la production pour ces coopérateurs trop dépendant de la banane. Ensuite il a été retenu de sécuriser les pépinières dans le cadre du partenaire avec Tiers Sud  qui a apporter des plants et des semences comme brise vent et la diversifications et des semences pour varier et  en cas de catastrophe que ces planteurs  puissent avoir des revenus substantiels sur d’autres spéculations que la banane.

Le projet est venu aussi rn appoint avec 25 370 plants constitués de 2685 plants de moringa; 4581 plants de citronniers, 17953 plants de petit pois d’Angor lentille ou haricot et 370 pieds d’anacardier a indiqué Adama Ndao le secrétaire général du collectif des producteur de bananes de Tambacounda.

En plus d’autres spéculations comme la tomate, le gombo, le piment afin de développer une économie durable porteur de croissance. Ce qui a fait noter des réactions positives des planteurs dont, Galodio Camara de Koar qui est déterminé et engagé pour le reboisement. Aussi, la dame Thérèse Tine a salué ce geste du Projet d’Amélioration de la productivité Agricole et de la sécurité Alimentaire dans le tiers Sud du Sénégal (Tiers Sud – Bey Daare.

Tout comme plusieurs autres bénéficiaires de la zone de Adiaf Sankagne Ngeune Koar Saal, entre autres. Dans ce paysage agraire va renter en vigueur les piments vert jaune rouge vert des aubergines et du Diakato ce qui va diminuer les exportations qui viennent des Niayes et du Mali.

 

Elections législatives anticipées: La coalition Jubanti décline ses ambitions

Par Khalil FALL Ebé

Le régime en place a déjà montré ses limites, il est donc nécessaire pour les Sénégalais de faire confiance à la nouvelle coalition dénommée « Jubanti » qui vient d’être portée sur les fonts baptismaux. C’est la conviction des responsables de ladite coalition qui ont fait face à la presse pour lever le voile sur un pan de la vision politique qu’ils ont conçue pour faire sortir notre pays de ses difficultés.

En perspective des prochaines élections législatives, la coalition Jubanti a décidé de présenter une liste de candidats, constituée d’hommes et de femmes de valeurs, tous engagés à sonner la vraie rupture au sein de l’Assemblée nationale. En conférence de presse hier dans un restaurant sis à Dakar, les responsables de cette coalition ont fait part de la motivation profonde qui sous-tend la mise sur pied de cette coalition où l’on retrouve des personnalités très connues et respectées dans le pays. Il s’agit entre autres de Pierre Hamet Ba, Major Kandji et de Souleymane Astou Diagne.

D’emblée, le premier nommé a dressé un tableau très sombre de l’économie Sénégalaise en martelant que l’espoir que l’arrivée d’un nouveau régime avait suscité auprès des Sénégalais a cédé le pas à une désillusion qui a fini d’installer la population dans un désespoir total. Dans le même ordre, il a ajouté que c’est à cause de cette triste réalité que le phénomène de l’émigration clandestine a refait surface de manière plus préoccupante avec le nombre de morts enregistrés ces derniers temps.

En ce qui le concerne, Souleymane Astou Diagne a pointé du doigt l’incompétence du nouveau régime qui, selon lui, n’a pas  fait grand-chose par rapport à la réponse aux attentes des Sénégalais. C’est pourquoi, il a indiqué que la coalition Jubanti va œuvrer à prendre les mesures idoines aptes à rendre à nouveau la destination Sénégal attractive afin de pouvoir  restaurer la confiance des investisseurs.

A l’en croire, cela aura l’avantage de relancer l’économie et de favoriser la création d’emplois dans notre pays. En outre, les responsables de cette nouvelle coalition ont promis de revaloriser le secteur immobilier en soutenant les promoteurs immobiliers pour que les logements sociaux deviennent une réalité palpable dans notre pays. Mais aussi, subventionner les denrées de première nécessité pour réduire considérablement le coût de la vie.

D’importantes mesures sont annoncées par les responsables de cette coalition. Parmi elles, une réforme sociale visant à revaloriser les pensions de retraite pour que les personnes de troisième âge puissent vivre plus dignement.

Par conséquent, ils ont tous appelé les Sénégalais à faire confiance à cette nouvelle coalition pour abréger les souffrances des sénégalais en mettant sur la table du Président de l’Assemblée nationale, des projets de loi dont la finalité est de mettre fin à la galère des Sénégalais et de faire renaître leur espoir qui a déjà fondu comme beurre au Soleil.

«Bref, toutes les réformes qui s’imposent seront prises à tous les niveaux de l’Etat pour voler au secours des Sénégalais et leur permettre de sortir la tête de l’eau » a conclu Pierre Hamet Ba.

 

 

 

 

Elections législatives: le Président Diomaye invite le ministre de l’Intérieur à engager des concertations…

Par Pape A. Ndiaye (avec En Relief)

Le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a présidé, ce mercredi 18 septembre 2024, la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres, au Palais de la République.

Le Chef de l’Etat a mis en relief la nécessité d’une meilleure préparation pour une bonne organisation des élections législatives anticipées prévues le dimanche 17 novembre 2024. Il a informé le Conseil avoir pris deux décrets portant convocation du corps électoral et répartition des sièges des députés à élire au scrutin majoritaire départemental. Il a, dès lors, demandé au Gouvernement de prendre toutes les dispositions afin d’assurer la bonne tenue du scrutin pour les électeurs sénégalais établis sur le territoire national et ceux résidant à l’étranger.

Par ailleurs, le Président de la République a invité le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, en charge des élections, à engager des concertations avec la Commission électorale nationale autonome (CENA), les acteurs politiques et les organisations impliquées afin de partager toutes les informations techniques, administratives et financières relatives aux élections législatives anticipées du dimanche 17 novembre 2024. Il a aussi demandé au Ministre chargé des élections de déployer une vaste campagne de communication auprès des acteurs politiques et du public pour préciser, dans la transparence, les règles d’organisation du scrutin et de déroulement de la campagne électorale.

Bougane Guèye Dany sur la situation du pays: «Le Sénégal ne mérite pas la tragédie qu’on lui impose»

Face à la presse ce mercredi lors d’un Open presse de Gueum Sa Bopp «les jambaars»,  Bougane Guèye Dany s’est d’abord incliné devant les dépouilles des compatriotes décédés à Mbour et sur les routes ces derniers jours. Le président du mouvement Gueum Sa Bopp «Les Jambars» a indiqué qu’à Kaolack et Touba de fortes pluies ont provoqué des inondations qui ont fait deux morts à Touba, 30 maisons effondrées et des milliers de déplacés. Il a exprimé sa solidarité et a invité tous les sénégalais à se joindre aux autorités pour faire face à ce sinistre- (avec En Relief).

«Qu’Allah accueille nos disparus au paradis et exauce les vœux de tous les pèlerins ayant rejoint les foyers religieux à l’occasion du Gamou», a-t-il prié. Revenant sur les inondations qui frappent Touba, Kaolack et Kolda, le Sénégal et les Sénégalais, Bougane Guèye Dany a souligné que l’hivernage ne saurait être imputé à un parti politique mais la gestion et la prévention des inondations et catastrophes naturelles, incombent au Gouvernement.

Selon lui, à défaut de convoquer la Cellule nationale de prévention et de lutte contre les inondations, le Gouvernement, sous la coordination du ministre de l’intérieur, est tenu d’évaluer l’opportunité de déclencher le plan d’organisation des secours (Plan Orsec) en vertu du Décret 99-172 du 4 Mars 1999. Il se rendra dans les prochaines heures à Touba pour acheminer son soutien à l’organisation Touba Ca Kanam qui assiste les sinistrés. Il se rendra dans les prochaines heures à Touba pour acheminer son soutien à l’organisation Touba Ca Kanam qui assiste les sinistrés.

«Nous interpellons le Gouvernement et son PM Sonko sur sa responsabilité de trouver une réponse appropriée à la situation de catastrophe naturelle à Touba et Kaolack et toute autre région sinistrée du Sénégal pour fournir l’assistance adéquate aux milliers de sinistrés. Cette responsabilité gouvernementale est au-dessus des agitations stériles de Cheikh T Dièye qui devrait plutôt répondre des accusations et alertes de l’ancien Dg Cheikh Dieng qui nous avait averti sur les contrats et leurs implications pour la ville de Touba», a déclaré Bougane Guèye Dany. Ses collaborateurs s’engagent, dès la mise en place de la prochaine législature, à initier une commission d’enquête sur les chaînes de responsabilités relatives aux défaillances constatées dans la prévention et la gestion des inondations de l’hivernage 2024 qui incombent exclusivement au Gouvernement.

«Entre reniements et parjures, notre Président-délégué se joue volontairement de tout un peuple pour contenter un homme incapable d’affronter la représentation nationale, incapable de tenir ses engagements en tant que candidat et toujours en porte à faux avec les institutions : Oui, Sonko n’a jamais volontairement déféré aux convocations de la commission d’enquête parlementaire, de la gendarmerie, du procureur dans l’affaire des Procès Mame Mbaye Niang et Adji Sarr», a relevé le président de Gueum Sa Bopp «Les Jambars».

«Constatations d’autant plus graves et sérieuses que la vie constitutionnelle de notre pays a été vidée de toute sa quintessence ! A la place des institutions constitutionnelles dotées d’une fonctionnalité connue de tous, on nous impose aujourd’hui un régime d’amalgames et de confusion de rôles au sommet de l’État et au profit de la volonté exclusive d’un seul homme, Président du parti Pastef devenu depuis avril 2024, le président de fait du Sénégal sans avoir prêté serment ni avoir été investi de la charge.

Faisant ainsi du Palais de la République un simple bureau de poste et du PR élu un simple militant de Pastef ! J’en veux pour preuve la déclaration du 12 Septembre qui a entériné définitivement l’air de la présidence de facto de O. Sonko et le serment de fidélité du PR assujetti aujourd’hui à un rôle de suzerain, nous ramenant à la féodalité après tant d’années de conquête pour une démocratie que tout le monde enviait ! C’est le début d’un grand totalitarisme », a fait remarquer Bougane.

En juillet 2023, rappelle-t-il, Ousmane Sonko mettait toute la responsabilité de la migration clandestine sur le dos de l’ancien régime. Aujourd’hui devant plus de 200 morts et disparus à Mbour, il n’ose pas s’y rendre ne serait-ce que pour présenter ses condoléances. Sa nouvelle doctrine « Kou laap, sa yaye djourate» et le pansement de Diomaye se résument en un seul mot «Yollé ».

«Les accidents de la route déciment nos familles. Il ne se passe plus un jour sans accident mortel. Incapacité, Aye gaff ou mysticisme ? Je veux en tirer rationnellement la conclusion que ces nouvelles autorités sont incapables et inaptes à assumer la fonction au point de générer les réponses structurelles face à ces menaces qui déciment nos familles sur les routes ! Le Sénégal ne mérite pas la tragédie qu’on lui impose. Dissoudre l’Assemblée pour éteindre les scandales de l’ONAS et de l’ASER, le refus de la criminalisation de l’homosexualité, l’abrogation de la loi d’amnistie pour les 86 morts, l’exclusion de la présidence de la république d’un homme prêt à exterminer les Tarikhas du pays (Omar Diagne), faire oublier la dictature rampante avec les arrestations tous azimuts comme les cas du commissaire Keita, Ameth Suzanne Kamara, Bah Diakhaté et Imam Ndao. A ce tableau sombre s’ajoute une économie à terre avec un taux de croissance revu à la baisse, une masse salariale en hausse, des recrutements partisans dans la fonction publique, une flambée exponentielle des prix, des emprunts inefficients d’où l’inquiétude de la mission du FMI sur les perspectives économiques sombres de notre pays. Entre l’amateurisme et l’incompétence, le duo Sonko- Diomaye transforme le Sénégal en Empire du mensonge où des stagiaires affaissent l’État», s’est désolé Guèye Dany.

A son avis, la résistance s’impose pour sauver notre pays et cela commence tout de suite car la suppression du parrainage assortie d’une caution de 15 millions de FCfa encourage la multiplication des listes en vue d’une victoire facile de Pastef. «Ça ne passera pas». Il invite toutes les forces vives à s’unir pour que «Sonko ne voit pas le perchoir» à l’Assemblée Nationale.

«Le 17 novembre, il faudra voter pour l’opposition afin de sauver le Sénégal, barrer la route aux stagiaires et leur imposer la cohabitation avec un gouvernement d’hommes d’État à la dimension du Sénégal », a lancé Bougane.

Evoquant l’installation du pôle judiciaire financier, il a souligné que le Président de la République a annoncé le début de la reddition des comptes. «J’applaudis. Que les coupables payent. Que cette reddition des comptes ne soit pas une arme politique. D’ailleurs dès demain, Nous, Gueum Sa Bopp allons déposer des plaintes sur les dossiers de l’Onas, de Aser et sur l’emprunt des Eurobonds », annonce Bougane.

«Nous sommes pour la réédition des comptes oui aux procédures judiciaires mais que toutes les procédures en cours soient considérées: J’interpelle le ministre de la Justice, Garde des sceaux, le Procureur de la République, l’Union des magistrats, les cours et tribunaux, sur le sort que le système judiciaire a réservé à l’ordonnance de «renvoi et de mise en accusation» du Doyen des juges d’instruction Oumar Maham Diallo en date du 17 janvier 2023 ! Car il ne saurait y avoir de justice à double vitesse ! Le principe d’égalité par la loi, dans la loi, et pour la loi s’impose à tous les citoyens sénégalais qui sont d’égale dignité ! Et notre code de procédure pénale ne saurait aménager une niche d’impunité taillée sur mesure pour un citoyen fût -il un Premier ministre », martèle Bougane Guèye Dany.

«Enfin, nous irons vers les chancelleries et les Nations Unies pour porter le message de détresse des sénégalais, car notre cher Sénégal est au bord de l’isolement diplomatique et du chaos économique à cause de l’incapacité des ‘’Dioutimen’’ à la tête de la République !», a averti le président du mouvement Gueum Sa Bopp «Les Jambars».

Prévention et gestion des inondations à Saint Louis: le directeur Madické Cissé salue les efforts fournis par l’État

En prélude à la rencontre nationale de concertation multi-acteurs que prévoit d’organiser le ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, le gouverneur de la région de Saint-Louis, Al Hassan Sall, a convoqué un comité régional de développement (Crd) ce mercredi 18 septembre 2024.

Avec En Relief

L’atelier régional de concertation multi-acteurs offrira une plateforme de renforcement de la gouvernance du secteur, en favorisant la transparence, la responsabilité, le décloisonnement et la participation des différentes parties prenantes. L’objectif général de la rencontre est de recueillir l’ensemble des préoccupations et suggestions des acteurs régionaux afin de renforcer la gouvernance et d’améliorer l’efficacité des interventions dans le secteur de l’Hydraulique et de l’Assainissement.

«C’est sur instruction du ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement que j’ai convoqué ce CRD regroupant l’ensemble des acteurs territoriaux pour échanger sur la situation du secteur dans la région de Saint-Louis», a déclaré d’emblée le chef de l’exécutif régional, précisant que le but est d’avoir une idée exacte de la situation du secteur. «Pour que l’eau puisse couler partout et pour un accès à l’assainissement pour tous, les acteurs concernés se sont concertés sur les difficultés d’accès à l’eau et à l’assainissement. Des facteurs bloquants ont été identifiés afin de proposer des solutions», a expliqué le gouverneur de la région.

Concernant les préoccupations, Al Hassan Sall révèle qu’elles sont reconnues par tous. Pour l’eau, il s’agit entre autres du déficit de l’offre, de l’harmonisation de la gestion des ouvrages et du prix de l’eau. En ce qui concerne l’assainissement, le problème des inondations et celui d’une gestion efficiente des cours d’eau sont notés.

Venu représenter le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Madické Cissé, directeur de la Prévention et de la Gestion des inondations, est quant à lui revenu sur les inondations notées ces derniers jours dans certaines localités. « Ces derniers jours, nous avons reçu dans beaucoup de localités des quantités de pluie dépassant 100 millimètres. Si nous prenons le cas exceptionnel de Touba, depuis plus de 20 ans, nous n’avons pas reçu une quantité pareille. Cela a entraîné des situations difficiles chez nos compatriotes», a regretté le représentant du ministre, rappelant qu’avant cela, le Premier ministre avait présidé un conseil interministériel allant dans ce sens en guise de prévention.

Selon lui, l’État est en train de faire des efforts extraordinaires en matière de gestion des inondations dans le cadre du changement climatique. « Le ministre de tutelle a inauguré le 12 septembre le radar météorologique à Diamniadio pour surveiller toute la région de Dakar et une partie de la région de Thiès. Cela nous permet d’avoir des informations à l’avance sur les orages. Et ces efforts doivent être multipliés », a-t-il martelé.

Le directeur de la prévention et de la gestion des inondations a déclaré qu’avec le changement climatique, le gouvernement du Sénégal travaille sur deux leviers : la maîtrise de l’information climatique et la connaissance des phénomènes météorologiques.

Madické Cissé a fait savoir que le gouvernement connaît toute la problématique de Touba et va travailler au-delà même des ouvrages qui sont en train d’être réalisés, sur une campagne de communication et d’information de sorte que les zones à fort risque ne soient plus occupées par les populations. « Cela a déjà été réalisé à Touba, Diourbel, Kaolack, Fatick, Kolda, Kédougou et Tambacounda. Cela signifie que d’ici quelques jours, nous lancerons une vaste campagne de communication», a-t-il conclu.

 

Partenariat gagnant-gagnant: les Communes de Havre en France et de Diamaguène Sicap Mbao s’engagent…

Par Modou Sarr (avec En Relief)

Dans le cadre de la coopération décentralisée, la commune de Diamaguène Sicap Mbao a reçu mardi dernier une délégation de la commune du Havre, en France, dirigée par Mme Agnès Canayer, Sénatrice, Présidente de la mission locale et Adjointe au maire, et Mme Caroline Leclerc, Adjointe au maire.

Cette collaboration s’inscrit dans le programme Jooko Teranga, qui vise à aider les communes à établir des partenariats. Au cours des discussions, la commune du Havre s’est engagée à accompagner la commune de Diamaguène Sicap Mbao dans la promotion de l’insertion professionnelle des jeunes, la mise en place de formations qualifiantes et la construction de centres, mais aussi de faire venir des jeunes talents en France et amener des jeunes du havre au Sénégal pour des échanges dans le cadre culturel et Entreprenariat. Le Maire, Cheikh Aliou Béye, a exprimé sa gratitude envers le conseil municipal et a chaleureusement accueilli la délégation, affirmant sa volonté de s’investir pleinement dans le soutien à la jeunesse et le développement de sa commune. A cette occasion, il a mis en exergue les atouts de sa commune et a estimé que ce partenariat serait mutuellement avantageux pour les deux villes, visant à instaurer une relation gagnant-gagnant. « Nous voulons nouer un partenariat durable avec la ville de Havre. Dans ce partenariat, il y’a déjà des acquis dans le domaine de l’art et de la culture et du civisme car des jeunes havrais vont venir à Diamaguène Sicap Mbao ou ils pourront apprendre beaucoup de choses » a expliqué Alioune Badara Bèye. Aussi dit-il, dans le cadre de la coopération, un centre de formation va voir le jour où les jeunes pourront apprendre les nouveaux métiers.

La délégation française a été dirigée par Agnès Canayer, Sénatrice, présidente de la mission locales et adjointe au maire de Havre. Elle a exprimé toute sa satisfaction de voir les deux communes s’investir dans une partenariat gagnant-gagnant. « Nous sommes là à la demande d’Édouard Filiph, maire de Havre, pour nouer des relations privilégiées, dans le cadre de la coopération décentralisée, entre les villes du Havre et de Diamaguéne Sicap Mbao. Car nous pensons que nous avons besoin de sceller des relations fortes d’échanges sur des actions concrètes pour faire en sorte que la diaspora sénégalaise au Havre soit mieux intégrée et que nous ayons une meilleure connaissance mutuelle, d’où l’importance de créer le festival Jokko Teranga » a-t-elle d’emblée expliqué. Mais à l’en croire, dans le cadre de cette coopération, ils veulent aller plus loin, dans le cadre d’actions concrètes. « Nous avons les mêmes problématiques, notamment l’insertion professionnelle des jeunes vers l’emploi. Nous pourrons ainsi échanger nos bonnes pratiques » a ajouté Mme Agnès Canayer.

                                                                                   

 

Tournoi de l’Ufoa- U20: Duel de voisins entre le Sénégal et la Gambie à 16h

Ils vont se retrouver encore dans cette catégorie U20 d’un tournoi majeur. Le Sénégal leader du Groupe B avec une victoire sur le Mali (2-0) et la Gambie qui en sera à son premier match dans ce Groupe vont vers des retrouvailles de feu tout à l’heure (16h) au stadium Samuel Kanyon Doe de Monrovia. Les «Lionceaux » qui ont bien lancé leur parcours dans ce tournoi de l’Ufoa/A ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin.

Après son brillant résultat obtenu en match d’ouverture du Groupe A lundi dernier face au Mali (2-0), le Sénégal sera confronté aujourd’hui à la Gambie à partir de 16h Gmt pour le compte de la deuxième journée du Groupe B. Le stadium Samuel Kanyon Doe de Monrovia (Libéria) va livrer cet après-midi un duel entre voisins pour l’occupation de la première place du Groupe A. Déjà vainqueur du Mali lors de la première journée (2-0), le Sénégal occupe pour le moment le fauteuil de leader de ce Groupe en attendant d’en avoir terminé avec la Gambie tout à l’heure.

Un groupe où le calcul sera compliqué à faire puisque ne comprenant que trois équipes, Sénégal, Mali et Gambie ; la Mauritanie qui constituait la quatrième équipe a finalement déclaré forfait à la veille de la compétition. Mais il semble que les deux qualifiés de ce Groupe seront toujours maintenus et un seul sera éliminé. D’où la complexité qu’il y aura à sortir les deux qui iront disputer les demi-finales. Pour le moment c’est le Sénégal qui tient le bon bout avec un match et une victoire, alors que le Mali après sa défaite contre le Sénégal devait croiser la Mauritanie pour le compte de la deuxième journée.

Aujourd’hui il s’agira de confirmer les bonnes dispositions de lundi dernier pour consolider la place de leader dans ce Groupe. La Gambie cependant ne l’entendra pas de cette oreille dans cette retrouvaille avec le Sénégal. Deux équipes qui se connaissent bien pour s’être croisées en maintes occasions ; et la dernière a été la finale de la Can 2023 de la catégorie en Egypte à l’issue de laquelle le Sénégal avait battu la Gambie (2-0) pour décrocher son premier titre de champion d’Afrique. Auparavant les « Lionceaux » sénégalais s’étaient imposés devant le même adversaire en finale du tournoi qualificatif de l’Ufoa/A à Nouakchott (1-0) pour se qualifier à la phase finale de la Can de la catégorie.

Serigne Saliou Dia qui a pris le relais de Malick Daf sur le banc est pour le moment sur la bonne voie ; mais ce n’est pas gagné d’avance car la route est longue qui mène d’abord à la finale de tournoi Ufoa/A de Monrovia ensuite à la qualification à la Can 2024. C’est dire que ce duel va réveiller bien des souvenirs côté gambien. Mais dans ce Groupe B, les organisateurs de l’Ufoa/A n’ont encore rien décidé sur le sort réservé à la Mauritanie qui s’est désistée à la dernière minute. Et tout compte fait la qualification dans ce groupe B se jouera avec deux qualifiés sur les trois, Sénégal, Gambie et Mali.

Ch. F. Keita (avec En Relief)

Visite à la tombe de ma grand-mère Seynabou- (par Mamadou Dia)

Au nom de Dieu le Miséricorde Dieu

Mame, Cri du cœur d’un cahier de retour second au pays Natal

Témoignage vivant d’un témoin vivant de l’aventure en Pirogue

Cela fait bien longtemps que je ne suis pas revenu te voir dans ta demeure éternelle, ta tombe. Pour prier pour toi et que tu pries pour moi. Amen.

La dernière fois que je suis venu à toi, tu me demandais des nouvelles du pays et de sa jeunesse.

Tes interrogations demeurent. Le pays est en ébullition, les sénégalais sont devenus violents. Meurtres, viols, agressions, nous n’avons jamais été aussi violents, de mémoire d’anciens, dans l’époque moderne

Même la pluie s’y met.  À Gandiol, comme ailleurs dans notre région, la chaleur est accablante. Le plus grand rêve de tous reste la promesse des nuages et de la pluie

Mame, cela fait un moment que je veux te parler.

A chaque fois qu’une pirogue chavire, qu’un meurtre se commet, que des terres sont arrachées aux cultivateurs ou aux éleveurs, que des enfants sont sacrifiés ou leur maman, je pense à toi, à la manière de ton souci de notre paix, de notre dignité, et de notre liberté.

Le pays supplie la pluie, et la jeunesse prie pour la liberté. Porte Nos Prières au tout puissant pour sa miséricorde

Ils veulent jouir de leur droit à être, et à participer au Monde. Aller et venir, compétir aux JO, exposer leurs idées, leur art, leur culture, etc.

Leur monde, leur proches, leur environnement sociétal ne les comprend pas, même ceux qui passent le plus de temps avec eux. Quelles que soient les raisons (agriculture sans perspectives, pauvreté, espoir, difficultés du pays.). Des milliers de mots, des réflexions, mais les pirogues continuent de partir et les morts s’accumulent.

«Nous allons sensibiliser les jeunes », disent beaucoup. D’autres disent qu’ils ont perdu la tête. Certains affirment qu’il faut leur donner du travail, d’autres encore qu’il faut leur offrir une formation… Mame, des pirogues de Gandiol, plus de 300 personnes ont perdu la vie.

Sur toutes les plages du Sénégal, ils sont des centaines, et la dernière tragédie a emporté 170 vies.

Mbour. Thiaroye, Joal, Kayar… toute la côte a déjà connu ces tragédies.

Nous avons de nouvelles autorités politiques, avec un discours de rupture qui a osé poser le problème différemment. De Mbour, il a insisté sur l’intensification des politiques incitatives pour maintenir la jeunesse de notre pays chez nous.

Je continue de dire qu’il faut trouver des solutions hors des (formation, fournir du travail, policiers et gendarmes, les peines de prison).  Il faut parler avec nos mamans, nos fatiguées mamans qui après seules pleurent, tellement qu’elles n’ont plus de larmes.

Nous avons de nouvelles autorités politiques, avec un discours de rupture qui a osé poser le problème différemment, De Mbour, il a insisté sur l’intensification des politiques incitatives pour maintenir la jeunesse de notre pays chez nous.

Ces jeunes ne sont pas à l’origine des délinquants, ni des terroristes, encore moins des clandestins prédestinés. Ils sont nos frères, nos propres frères, c’est le fils de Papa Nala Diagne, c’est le fils de Ablaye Fall, c’est le frère a Assane Ndiaye, celui qui était au lycée avec moi, c’est le petit-fils de Yaye Coumba qui vendait les poissons…serions-nous injuste avec eux ?

Et on dit que les jeunes ont perdu la tête, qu’ils ont perdu leur dignité. Je sais que tu me demanderais pourquoi ils ne prennent pas l’avion.

Moi aussi, je me suis souvent posé la même question. La réponse est qu’ils ne peuvent pas (prix du billet, difficultés de visa…)

Quand je suis monté dans cette pirogue en 2006, je savais que je risquais tout, jusqu’à la possibilité de ne pas avoir des funérailles dignes, un adieu humain.

Aujourd’hui, ces 170 jeunes ne préoccupent plus personne, mais demain, ils seront encore plus nombreux. Ils continuent de nous interpeller, et nous restons sourds. Ce n’est pas de la pauvreté, ce n’est pas du désespoir, ils ne partent pas QUE pour chercher du travail. Ils demandent simplement un droit humain fondamental : le droit à la dignité et à l’égalité des chances.

Ils nous interpellent pour porter un regard sur la notion de l’injustice. L’INJUSTICE-en majuscule- alors que nous les considérons souvent comme des inconscients.

Et si, un instant, nous décidions de nous poser de nouvelles questions ?

Si nous arrêtions de penser aux solutions que nous avons en tête depuis plus de 20 ans ?

Et si ces 170 jeunes étaient Européens ? Et si ces 170 jeunes avaient eu des visas ?

La canicule persiste, la pluie refuse obstinément de tomber, et les pirogues continuent de chavirer…

Repose en paix, Mame, accueille cette jeunesse dans le jardin de ton paradis, là où je te vois et t’imagine. Qu’ils y grandissent et prospèrent, en paix. Qu’ils rencontrent la paix et la justice qu’ils ont tant désiré ici sur terre.

Avec amour et nostalgie,

Requiacet in pacem 

Mamadou Dia

Journée internationale du Soninké: le village de Kouthia Khaché célèbre une langue transfrontalière

Par Demba Sidibé

Le village de Kouthia Khaché célèbre ce 25 septembre 2024 prochain, la langue Soninké, dans le cadre de la journée internationale qui lui est dédiée. Une belle occasion d’ailleurs pour les organisateurs, de fêter en même temps le premier anniversaire de cette journée internationale dans ce plus vieux village de l’arrondissement de Bala, département de Goudiry.

A travers sa position de langue transfrontalière, l’occasion sera saisie par les organisateurs, membres de l’association pour le développement de la culture soninké du Boundou (Adcsb), pour rendre hommage à une, icone de la culture Soninké originaire du Boundu. Il s’agit de feu Lassana Halima Diallo (il est décédé l’année dernière), qui était une figure de proue dans le rayonnement de la langue Soninké. Un homme de culture qui fut également un membre actif de l’association qui a choisi son village natal pour la manifestation et dont l’occasion sera saisie pour lui rendre un vibrant hommage à titre posthume.

Le thème retenu cette année 2024 est : « Le Soninké à l’ère du numérique ». Ceci, à travers un programme alléchant de deux jours dont: l’illustration du mariage Soninké, la gastronomie et les accoutrements seront exhibés à côté du théâtre, danses et rythmes plusieurs fois millénaire.

Au nom de l’association pour le développement de la culture soninké du Boundou (ADCSB), la présidente, Mme Fanta Ndiaye fait savoir, « que nous entendons mettre les petits plats dans les grands lors de ces deux journées. Et, pour ce faire, le conseil exécutif a adopté à l’unanimité des pays membres, la résolution 42C/61 et la conférence générale de l’UNESCO proclamé alors le 25 septembre de chaque année journée internationale de la langue soninké ».

D’où, le village de Kouthia Khaché sera à l’honneur cette année pour célébrer en grande pompe cette langue transfrontalière qui est parlée au Mali, en Mauritanie et au Sénégal, mais également en Gambie, en Guinée-Bissau et Guinée Conakry.

Pour dire que les Soninkés occupent une large bande continue sur plusieurs centaines de kilomètres, du Gajaaga Gadiaga à l’ouest jusqu’au Wagadu à l’est. Tout en constituant le groupe ethnique le plus important de cette zone sahélienne, qu’ils partagent avec d’autres nomades ou sédentaires comme les Bambaras, les Maures, les Peuls et les Toucouleurs ».

Plusieurs autorités dont: les élus, les vénérés chefs traditionnels et reines-mères, sont attendues à cette commémoration pour la mise en valeur d’une langue commune ayant dont le sentiment est d’appartenir à un même ensemble socioculturel avec sa grande diversité culturelle.

La présidente de l’association ajoute également la nécessité de sensibiliser le public et de prendre des mesures stratégiques pour sauvegarder la langue soninké en tant que langue transfrontalière, servant non seulement de moyen d’expression naturel, mais aussi d’instrument vital pour la conduite des voisins, la coopération intergouvernementale et la promotion du dialogue et de la compréhension entre les communautés.

 

Louga: stratégie nationale de développement industriel : Dr. Serigne Guèye Diop s’investit pour la relance de l’usine Pitex

Par M. M. Diongue (avec En Relief)

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Dr. Serigne Guèye Diop, s’est rendu à Louga pour visiter l’usine textile Pitex. Lors de son discours, il a insisté sur l’importance de relancer cette structure, capable de créer plus de 500 emplois pour les jeunes.

«Cette initiative s’inscrit dans la stratégie nationale de développement industriel, soutenue par l’exploitation des ressources naturelles du pays. Nous allons mettre plusieurs dizaines de milliards ici à Louga pour faire cette usine le fleuron de l’industrie », a indiqué le ministre de l’Industrie et du Commerce.

L’objectif visé est de créer la Zone économique spéciale (Zes) de Louga. «Comme vous le savez la politique du président de la République Bassirou Diomaye Faye et de son Premier ministre, Ousmane Sonko, c’est de créer 45 zones industrielles et agropoles sur l’ensemble du territoire; à travers d’abord, la phase une qui est celle de 8 poules de développement économique et social», a expliqué Dr. Serigne Guèye Diop. Le ministre a souligné que le Sénégal a découvert beaucoup de gisements de ressources naturelles. «Nous sommes l’un des rares pays à avoir du phosphate. Beaucoup plus de phosphates que vous le pensez. La région de Matam, on vient de le voir, a beaucoup plus de phosphates que la zone de Mboro », a-t-il rassuré.

Donc, précise Dr Diop, le Sénégal va pouvoir produire maintenant un (1) million de tonnes d’engrais, ensuite deux (2) millions de tonnes. Et, il pense que la capacité peut aller jusqu’à cinq (5) millions de tonnes d’engrais. «Cela veut dire que nous pourrons avoir les ressources financières pour pouvoir investir dans l’industrie, l’éducation, dans d’autres domaines», explique-t-il. Mais il n’y a pas que cela, poursuit-il, le Sénégal a aussi du pétrole qui va permettre de maîtriser les questions énergétiques, de fabriquer notre propre kérosène. L’un des grands objectifs de son département ministériel, ajoute-t-il, c’est de faire des industries en chaine.

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