Par Demba Sidibé
Le projet d’amélioration de la productivité agricole et de la sécurité alimentaire dans le tiers Sud du Sénégal (Tiers Sud – Bey Daare) etait au chevet des victimes des fortes intempéries qui ont ravagé les champs de bananes dans la zone de Gouloumbou (Tambacounda).
Ceci, à travers la mise à disposition de 25 370 plants qui ont été remis aux victimes. Un soutien de taille comme l’a souligné, Adama Ndao, secrétaire général du collectif des victimes et qui selon lui, « va permettre la diversification des cultures et le maraichage mais également servir de brise vent pour faire face aux intempéries qui, il faut le souligner ont occasionné un manque à gagner terrible après le passage des vents dévastateurs ».
Dans la nuit du 23 au 24 Aout plus de 163 ha ont subi la furie de ces vents faisant perdre aux exploitants plus de 406474 pieds de bananes dont 6096T détruites pour une valeur de près de 1 524 052 500 de frans Cfa.
Ce soutien est donc une belle manière pour le Projet d’amélioration de la productivité agricole et de la sécurité alimentaire dans le tiers Sud du Sénégal (Tiers Sud – Bey Daare) de répondre à l’appel pressant des producteurs de bananes de la zone précitée. Cela, eu egard aux objectifs de développement économique durable qu’il s’est fixé et par ricochet celui d’améliorer les conditions de vie, de sécurité alimentaire et de nutrition des producteurs.
Après la visite conjointe des autorités du ministère de l’agriculture conduit par le directeur de l’horticulture et des responsables du projet pour constater de visu l’état des lieux, il a été constaté qu’une bonne partie de la production en phase de maturité a été ravagée par ce vent très violent s’est abattu dans la région de Tambacounda.
Des dégâts qui ont causé une perte sèche d’une valeur marchande de 1 524 052 500 de FCfa. Les producteurs ont donc du coup lancé un appel pressant aux pouvoirs publics et ses partenaires au développement qui ont répondu à l’appel et à qui, après constat des solutions ont été préconisés. Il s’agit selon Adama Ndao, « de diversifier la production pour ces coopérateurs trop dépendant de la banane. Ensuite il a été retenu de sécuriser les pépinières dans le cadre du partenaire avec Tiers Sud qui a apporter des plants et des semences comme brise vent et la diversifications et des semences pour varier et en cas de catastrophe que ces planteurs puissent avoir des revenus substantiels sur d’autres spéculations que la banane.
Le projet est venu aussi rn appoint avec 25 370 plants constitués de 2685 plants de moringa; 4581 plants de citronniers, 17953 plants de petit pois d’Angor lentille ou haricot et 370 pieds d’anacardier a indiqué Adama Ndao le secrétaire général du collectif des producteur de bananes de Tambacounda.
En plus d’autres spéculations comme la tomate, le gombo, le piment afin de développer une économie durable porteur de croissance. Ce qui a fait noter des réactions positives des planteurs dont, Galodio Camara de Koar qui est déterminé et engagé pour le reboisement. Aussi, la dame Thérèse Tine a salué ce geste du Projet d’Amélioration de la productivité Agricole et de la sécurité Alimentaire dans le tiers Sud du Sénégal (Tiers Sud – Bey Daare.
Tout comme plusieurs autres bénéficiaires de la zone de Adiaf Sankagne Ngeune Koar Saal, entre autres. Dans ce paysage agraire va renter en vigueur les piments vert jaune rouge vert des aubergines et du Diakato ce qui va diminuer les exportations qui viennent des Niayes et du Mali.





En perspective des prochaines élections législatives, la coalition Jubanti a décidé de présenter une liste de candidats, constituée d’hommes et de femmes de valeurs, tous engagés à sonner la vraie rupture au sein de l’Assemblée nationale. En conférence de presse hier dans un restaurant sis à Dakar, les responsables de cette coalition ont fait part de la motivation profonde qui sous-tend la mise sur pied de cette coalition où l’on retrouve des personnalités très connues et respectées dans le pays. Il s’agit entre autres de Pierre Hamet Ba, Major Kandji et de Souleymane Astou Diagne.


Concernant les préoccupations, Al Hassan Sall révèle qu’elles sont reconnues par tous. Pour l’eau, il s’agit entre autres du déficit de l’offre, de l’harmonisation de la gestion des ouvrages et du prix de l’eau. En ce qui concerne l’assainissement, le problème des inondations et celui d’une gestion efficiente des cours d’eau sont notés.



Le thème retenu cette année 2024 est : « Le Soninké à l’ère du numérique ». Ceci, à travers un programme alléchant de deux jours dont: l’illustration du mariage Soninké, la gastronomie et les accoutrements seront exhibés à côté du théâtre, danses et rythmes plusieurs fois millénaire.
Plusieurs autorités dont: les élus, les vénérés chefs traditionnels et reines-mères, sont attendues à cette commémoration pour la mise en valeur d’une langue commune ayant dont le sentiment est d’appartenir à un même ensemble socioculturel avec sa grande diversité culturelle.
«Cette initiative s’inscrit dans la stratégie nationale de développement industriel, soutenue par l’exploitation des ressources naturelles du pays. Nous allons mettre plusieurs dizaines de milliards ici à Louga pour faire cette usine le fleuron de l’industrie », a indiqué le ministre de l’Industrie et du Commerce.
Donc, précise Dr Diop, le Sénégal va pouvoir produire maintenant un (1) million de tonnes d’engrais, ensuite deux (2) millions de tonnes. Et, il pense que la capacité peut aller jusqu’à cinq (5) millions de tonnes d’engrais. «Cela veut dire que nous pourrons avoir les ressources financières pour pouvoir investir dans l’industrie, l’éducation, dans d’autres domaines», explique-t-il. Mais il n’y a pas que cela, poursuit-il, le Sénégal a aussi du pétrole qui va permettre de maîtriser les questions énergétiques, de fabriquer notre propre kérosène. L’un des grands objectifs de son département ministériel, ajoute-t-il, c’est de faire des industries en chaine.



