vendredi, septembre 11, 2026
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Soif à Mbeuleukhe: le forage tombe en panne depuis une semaine

Par Bathie Ndiaye, Linguère

Les populations de Mbeuleukhe (département de Linguère) ont soif. En cause, l’unique point d’eau de la localité est un forage qui est tombé en panne depuis une semaine. Pour s’approvisionner en eau, c’est un véritable parcours de combattant.

En effet, selon Abdou Aziz Dia, un natif de la cité religieuse (Mbeuleukhé), pour se procurer du liquide précieux, les populations sont contraintes d’aller à Mboynane, ou Yang Yang voire Amaly à des distances énormes (3 à 14 km).

Le malheur ne venant jamais seul, ce manque d’eau à Mbeuleukhe, n’épargne pas une bonne partie des habitants du village de Kalossi (3 km du foyer religieux Mbeuleukhé); car il existe un raccordement qui quitte Mbeuleukhe pour alimenter Kalossi.

Selon toujours Abdou Aziz Dia, c’est la pompe du forage qui est en état défectueux installant alors un manque criard d’eau dans la cité religieuse de Mame El Daouda Dia Moukhadam de Seydi El Hadj Malick Sy. D’après le sieur Dia, le service hydraulique de Linguère s’est déplacé et la pompe a été démontée pour la réparation à Linguère.

A en croire M. Dia, c’est l’ancien député Serigne Aliou Dia actuel maire de Mbeuleukhé qui avait réglé la pompe en question suite à ses relations avec les anciennes autorités. En attendant le retour normal de l’eau à Mbeuleukhé, cette panne de forage plonge les populations dans le désarroi.

 

Simulation sur table pour la gestion des menaces sur nos côtes: des acteurs renforcent leurs capacités à Foundiougne

A Foundiougne, il a été ouvert le 24 septembre 2024, un atelier d’information, suivi d’un exercice de simulation sur table et de renforcement des capacités des acteurs locaux pour répondre aux menaces qui pèsent sur les côtes du Sénégal.

Plus particulièrement comme l’a indiqué, le Cpt de Vaisseaux, Mamadou Ndiaye, « au niveau de la zone maritime centre pour une bonne préservation de l’environnement marin, pour lequel notre pays a ratifié et transposé dans la législation nationale un certain nombre de conventions internationales majeures pour la prévention de la pollution par les navires et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures ».

Le Cpt de Vaisseau Mamadou Ndiaye, par ailleurs directeur de la Haute autorité chargée de la coordination de la sécurité maritime, de la sûreté maritime et de la protection de l’Environnement marin (Hassmar), a expliqué le bien-fondé de cette rencontre qui vient à point nommé avec l’exploitation du pétrole de Sangomar. Cela, souligne l’officier de la marine, « en tant que dépositaire de l’autorité de l’Etat et de délégué du gouvernement dans le cadre de la coordination de l’Action de l’Etat en mer (Aem).

Et, qu’en temps normal, elle procède aux renforcements de capacités des structures Aem et à la mise en place d’un cadre règlementaire harmonisé et de dispositifs cohérents et efficients pour la prévention et la lutte contre la pollution. En jouant également un rôle de coordination de gestion en temps de crise mais dans un cadre interministériel appelé Comité national de coordination (Cnc).

Au niveau décentralisé, cette organisation se décline en comités locaux de coordination dans les trois zones maritimes qui composent la zone économique exclusive du Sénégal qui sont présidés par les autorités administratives (Gouverneurs) et les délégués du Secrétaire général de la Hassmar en respect des protocoles additionnels, relatifs à la coopération en matière de lutte contre la pollution par des activités pétrolières et gazières offshores et la gestion intégrée des zones côtières et des mangroves ».

Cette rencontre de Foundiougne obéit donc à cette trajectoire comme la souligné le Préfet du département, Jean Paul Malick Faye, et devrait, selon lui, « nous permettre au niveau local de se doter de mécanismes de prévention et de gestion des risques et catastrophes en mer et sur le littoral. Et d’autre part, nous faciliter l’élaboration et la mise en oeuvre de plans locaux de prévention de la pollution par déversements d’hydrocarbures ».

Mise en place d’un comité local

Dans cette dynamique un comité local de coordination (Clc) sera mis en place pour s’atteler à mieux faire comprendre les objectifs et missions de l’Hassmar aux différentes autorités administrations territoriales et des collectivités locales. Notamment sur leurs rôles et responsabilités dans le cadre de la lutte contre la pollution marine par hydrocarbure touchant la terre. Tous les membres des comités locaux devront donc être bien outillés pour pouvoir faire face à une éventuelle pollution marine notamment dans les environs de: Djiffer, Palmarin, Fimela entre autres avec l’exploitation du pétrole de Sangomar dont il faut le dire, le risque augmente face au fleuve Saloum.

D’ailleurs, le document présenté révèle qu’aujourd’hui, plus de 200 navires dont près de 35 pétroliers sont présents quotidiennement dans la zone économique exclusive qui s’étend sur plus de 212 000 km2. A cela s’ajoute les découvertes et l’exploitation d’importants gisements de pétrole et de gaz off-shore avec une production journalière estimée à 100 000 barils par jour. L’atelier de Foundiougne prend fin ce vendredi 27 septembre 2024.

Mohamadou Sagne

 

Non-versement de leurs pensions de retraite: des anciens cheminots rencontrent le ministre Malick Ndiaye

Par Mame Khady Ndao

Le ministre Infrastructures, Transports terrestres et aériens Malick Ndiaye, a reçu, ce mardi, une délégation d’anciens cheminots. Accompagnés du député Amadou Ba, les cheminots venus de Thiès ont d’abord exprimé leurs vifs remerciements au ministre pour cette rencontre.

Les anciens cheminots ont fait part de leurs préoccupations concernant le non-versement de leurs pensions de retraite depuis deux décennies.

Le ministre, entouré du Directeur général de la Société nationale des Chemins de fer du Sénégal (Cfs), M. Ibrahima Ba, et du Directeur général de la Société d’exploitation du train express régional (Senter), Cheikh Ibrahima Ndiaye, a exprimé sa compassion face à leur situation difficile. Il a assuré qu’il s’engagerait à examiner cette question auprès des autorités compétentes, notamment le ministre des Finances et l’agent judiciaire de l’État, afin de trouver une solution durable.

Le ministre a également souligné l’importance de garantir des conditions de vie dignes pour ces anciens travailleurs qui ont contribué au développement du secteur ferroviaire du pays. Il a profité de cette rencontre pour réitérer son engagement à faire du chemin de fer sa priorité.

 

 

 

 

Rbtds/ Saint-Louis: les journalistes outillés sur le concept de Réserve de biosphère

La Réserve de biosphère transfrontière du Delta du Fleuve Sénégal (RBTDS) a tenu ce mercredi 25 septembre 2024, à Saint-Louis, un atelier de renforcement de capacités pour les journalistes de l’axe nord sur les concepts de Réserve de biosphère.

Par B. Diaw – En Relief

Cette session de deux jours entre dans le cadre du Projet de Renforcement de la coopération transfrontalière, pour une meilleure gestion et une restauration des écosystèmes dans le delta du Sénégal (Mauritanie et Sénégal). Elle a pour objectif de renforcer les capacités des professionnels de médias et de garantir la compréhension du programme Mab et du concept de réserve de biosphère, afin de renforcer la coopération transfrontière pour une gestion rationnelle des ressources partagées de la réserve biosphère transfrontalière.

Commandant Fatou Ndiaye, cheffe de la division formation et communication au niveau de la direction des parcs nationaux estime que c’est d’une importance capitale de collaborer avec le Réseau des acteurs de médias entregents de Saint-Louis (Rames). Selon elle, la communication joue un rôle prépondérant dans le concept de réserve de biosphère si on se souvient de sa fonction.  «Il y a d’abord une fonction de conservation des écosystèmes, une fonction de développement avec les communautés et une fonction de logistique», a-t-elle rappelé avant d’ajouter que cela rentre en droite ligne avec cette session de formation.

Commandant Fatou Ndiaye révèle que l’écosystème devient de plus en plus menacé, tout comme la faune et la flore. Ce qui lui a fait dire : « Qu’il y’a lieu de capaciter les acteurs mais aussi de mener des activités de restauration en faveur de la conservation de la biodiversité au niveau des aires protégées, au niveau des parcs et réserves aires marines protégées du nord « .

Revenant sur les attentes, la cheffe de la division formation et communication au niveau de la direction des parcs nationaux veut que les journalistes aient une meilleure appropriation du concept et une bonne implication par rapport à l’information et la sensibilité du public, pour une meilleure conscientisation sur la gestion des écosystèmes dans le bas du Delta du Fleuve Sénégal.

Lamine Mbaye, membre du Rames a quant à lui a magnifié la collaboration entre le ministère de l’environnement et les acteurs de médias. «C’est une formation qui est venue à son heure avec l’avènement du pétrole et du gaz entre la Mauritanie et le Sénégal. Cela peut avoir des conséquences sur l’environnement et que cette formation vise à outiller les journalistes en matière de biodiversité pour qu’ils comprennent mieux afin de mieux traiter cette information», nous dit le porte-parole du jour.

Selon lui, les hommes de médias doivent faire des investigations par rapport à la protection de l’environnement et surtout à la biodiversité. «Il y a beaucoup de gens qui manquent d’informations dans ce domaine. Et je crois qu’au sortir de cette formation, ils seront bien outillés pour vulgariser ces informations », a souligné Lamine Mbaye.

Linguère/ Election Législative anticipée: 16 maires investissent Samba Ndiobène Ka tête de liste de l’Apr

Par Bathie Ndiaye

Dans le cadre des investitures en vue de l’élection législative du 17 novembre prochain, l’ancien ministre et actuel maire de Dahra, Samba Ndiobene Ka, a été investi à l’unanimité comme tête de liste départementale de l’Alliance pour la République par ses camarades aperistes et alliés.

Sous la supervision du commissaire politique l’ex-ministre Mamadou Talla et la coordination de Sidel Sow, après huit tours d’horloge, les militants de l’Alliance pour la République (Apr) et ses alliés se sont réunis, ce mardi, à Dahra pour procéder au choix des candidats à l’élection législative du 17 Novembre 2024. Il faut préciser que Samba Ndiobene ka et Coumba Diaw respectivement maire de Dahra et de Sangatta Djoloff sont les titulaires, Sidy Tall de Thiamène Pass et Awa Alassane Sow de Barkedji sont les suppléants sur la liste départementale de l ‘Apr et ses alliés dans le département de Linguère.

A signaler que 16 maires sur les 19 que compte le département de Linguère ont investi l’édile de Dahra Samba Ndiobène ka titulaire de la liste départementale de l’Apr à Linguère.

A l’issue de la rencontre, Mamadou Talla, n’a pas manqué de manifester toute sa satisfaction à l’endroit des responsables et militants aperistes épaulés par ses alliés. En effet le commissaire politique Talla de noter la présence massive des maires, les députés Anya Mbengue et Yoro Sow, celle des alliés (Rewmi, Afp et Urd). Le message de l’ancien Chef de l’État Macky Sall «l’unité, la générosité entre les camarades pour aller vers des consensus pour une victoire éclatante au soir du dimanche 17 novembre 2024», renchérit Mamadou Talla.

S’agissant de la liste nationale, l’envoyé de l’Apr, Mamadou Talla, a rappelé aux prétendants à déposer leurs dossiers au niveau de Dakar.

En faveur d’un système de santé résilient et pérenne : Le CSVA plaide pour le financement et la valorisation de l’expertise communautaire

Par Mame Khady Ndao

Le Comité de suivi de veille et d’alerte (Csva) mis en place par les acteurs luttant contre le Vih, le paludisme et la tuberculose pour un système de santé résilient et pérenne y compris le système communautaire, a tenu un point de presse le mardi 24 septembre 2024 au siège Conseil national de lutte contre le sida (Cnls) sis à l’hôpital Fann.

Dans le cadre de sa campagne de plaidoyer le Csva s’est entretenu avec les médias pour présenter les résultats de cette campagne.  C’est une occasion pour les responsables de ladite structure de présenter le plan d’action réalisé, le document- argumentaire de plaidoyer pour le financement et la valorisation de l’expertise communautaire.

C’est une opportunité, indique la coordonnatrice de Csva, Mme Ndiaye Aïssatou Mbaye, de revenir sur la dernière campagne de reconstitution des fonds du Fonds Mondial et la préparation de la prochaine campagne de reconstitution qui concerne le cycle à venir. Il s’agit aussi, dans le cadre de la campagne, de plaider pour la mobilisation des ressources domestiques au Sénégal.

Les dirigeants du Csva ont échangé avec la presse durant plus d’une heure sur les défis prioritaires du pays dans les domaines de la lutte contre le paludisme, du VIH, de la tuberculose, de la protection des droits humains, du renforcement du système communautaire et le financement des programmes publics par l’allocation des ressources domestiques considérables.

«Nous avons en effet eu l’opportunité de discuter sur la dernière campagne autour de la reconstitution des fonds pour le fonds Mondial, les principaux résultats obtenus, le gap financier et discuter par ailleurs sur la prochaine campagne relative à la mobilisation des fonds pour le financement du prochain cycle», a souligné Mme Ndiaye.

A travers la production du document «argumentaire» pour le financement des services de santé et la valorisation de l’expertise communautaire, les responsables du Csva ont mis sur la table un outil pour justifier les raisons objectives qui soutiennent l’obligation de l’Etat d’investir plus dans la santé et de promouvoir par l’adoption des documents normatifs qui valorisent le statut de l’activité communautaire.

Le point de presse, soutient Babacar Thiam, le point focal national du CS4ME, a permis de partager le message de Yaoundé de la Société civile sur la campagne de plaidoyer :# Meettotarget.20, qui est en train d’être déroulée dans 6 pays africains: Cameroun, Burkina Faso, Cote d’Ivoire, RDC, Niger et Sénégal. Par ailleurs Consultant indépendant, il s’est réjoui du fait que le Csva, qui assure la mise en œuvre au Sénégal, ait présenté le bilan global de cette campagne.

M. Thiam a fait état des perspectives discutées. Et, avec l’appui des partenaires tels CS4ME, GfAN et le fonds global, la société civile, le Csva est prête à se remobiliser pour davantage contribuer au renforcement du plaidoyer au plus haut niveau auprès de nouvelles autorités pour un investissement massif dans le secteur de la santé au Sénégal.

 

Collectivités territoriales: l’ISTCTS hausse le ton et exige la révision de l’Acte 3 de la décentralisation

Par Modou Sarr

Malgré l’inertie des nouvelles autorités, l’intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales du Sénégal (Istcts) ne compte pas arrêter la lutte. D’ailleurs, les responsables de l’Istcts, qui étaient à Guédiawaye, ont promis de hausser le ton dès le mois d’octobre prochain.

Les responsables de l’intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales du Sénégal (Istcts) poursuivent la lutte jusqu’à l’harmonisation de l’augmentation générale des salaires. Selon Mamadou Bamba Diop, chargé des revendications de l’Istcts, la lutte sera corsée à partir du mois d’octobre, si rien n’est fait par les autorités. «Nous n’avons jamais fermé les cimetières, les morgues. Les hôpitaux ont toujours fonctionné. Le service fonctionne dans les états civils. Mais à partir du mois d’octobre les autorités ne font rien, un mot d’ordre de grève très salé sera mis en branle » a fait savoir M Diop.

Ils ont réaffirmé cette position hier à Guédiawaye, lors d’une assemblée générale des agents municipaux du département. Depuis deux les collectivités territoriales du Sénégal sont paralysées par une grève des agents municipaux. Ils réclament, entre autres, l’harmonisation de la généralisation de l’augmentation des salaires aux agents municipaux. Le chargé de l’administration et de la communication de l’intersyndicale a saisi cette occasion pour exiger la révision de l’Acte 3 de la décentralisation.

Selon Moussa Sissoko, l’acte 3 est un acte maléfique. «Feu Sidya Ndiaye avait parcouru le Sénégal pour dire non à l’Acte 3 de la décentralisation. Quand il le disait, il avait été assimilé à un politicien. Mais l’histoire nous semble donner raison. Parce que l’acte 3 de la décentralisation doit être révisé. Il a été fait dans l’impréparation et dans la précipitation.

Aujourd’hui les travailleurs des collectivités territoriales sont en train de vivre les affres de cet acte » dénonce Moussa Sissoko. Selon lui, c’est un acte maléfique. « Les agents municipaux ont perdu tous les avantages qu’ils avaient» a-t-il cogné. La rencontre tenue à Guédiawaye vise à remobiliser les troupes. Selon toujours Moussa Cissokho, rien ne peut justifier le refus du pouvoir central de ne pas augmenter les salaires des agents municipaux. «C’est un droit légitime aux travailleurs que nous sommes en train de réclamer.

Le ministre Balla Moussa Fofana ne cesse de donner des chiffres inappropriés, car il pense que cette augmentation généralisée des salaires est liée à la fonction publique locale, or tel n’est pas le cas. C’est une mesure générale qui a été prise par le gouvernement sortant, pour corriger des disparités dans le traitement salarial des agents de la fonction publique » a-t-il rappelé. A cette rencontre, les agents municipaux de Guédiawaye ont arboré des brassards rouges pour réclamer une augmentation généralisée des salaires.

 

Vagues de ralliements à Fatick: Dr Sandéné Diouf et ses compagnons déposent leurs baluchons au sein de Pastef

Par Mohamadou Sagne

Fatick: Le Coordonnateur communal du parti Rewmi à Fatick, Mr Sandéné Diouf  à fini de déposer ses baluchons au sein du parti Pastef du Pewmi à Fatick, Mr Sandéné Diouf  a fini de déposer ses baluchons au sein du parti Pastef du Premier ministre Ousmane Sonko.

Une décision prise hier mardi 24 septembre 2024 au cours d’un point de presse de ralliement pour dit-il, « discuter de mon avenir politique après une vingtaine d’année d’opposition depuis 2004 avec loyauté et abnégation mais aussi pour mon amour pour le Sénégal en général et pour Fatick en particulier ».

Et, au moment où, ajoute le Dr Sandéné Diouf, « à Fatick, la plupart de la population était avec le président Macky Sall, natif de la ville et dont nous avions choisi de s’opposer à lui parce que nous étions contre son projet de vassalisation de la population fatickoise et de délaissement de la ville. L’avenir nous a donné aujourd’hui raison car après 12 ans de règne, Fatick est une ville où tout est à refaire, aucune infrastructure ni tissu industriel ».

Pour le Dr Sandéné Diouf donc, « l’occasion m’est offerte aujourd’hui de rendre un vibrant hommage à mes compagnons avec qui nous avons cheminé ensemble, mais surtout pour m’avoir par modestie choisi, à la tête de la coordination communale du Rewmi suite à la démission du précédent coordonnateur ».

Pour l’heure, Dr Sandéné Diouf, laisse entendre, « qu’actuellement nous sommes à la croisée des chemins. Et donc ayant constaté que notre place n’est plus dans le parti Rewmi pour plusieurs raisons fondamentalement, nous avons décidé de manière unanime de démissionner de ce parti. C’est un acte qui a été posé au lendemain des élections présidentielles mais nous tenions à l’officialiser aujourd’hui pour que nul ne l’ignore. Et tout en étant pas là aussi pour faire le procès du président Idrissa Seck à qui nous vouons un profond respect ».

Simplement pour dire, selon le Dr Sandéné Diouf, « cette démission n’a été plus motivée que par deux choses entre autres. Premièrement comment Idrissa Seck n’a pu de 2019 à 2024, organiser aucune tournée nationale et qui plus est, lors de la campagne présidentielle, au moment où les autres candidats ont sillonné tout le Sénégal organisant des caravanes (qu’il a lui-même initié au Sénégal avec la marche bleue) non seulement il se contente de faire des portes à porte. Mais pire encore il ne s’est limité qu’a la moitié nord du pays, nous laissant orphelins, braver tout seuls une très difficile campagne en plein mois de ramadan. Lors d’un combat personne n’est à l’abri d’une chute mais on doit tomber les armes à la main ».

Et, ajoute l’ex-coordonnateur communal du Rewmi de Fatick, « en deuxième lieu, après avoir bravé toutes ces difficultés, et c’est là où nous avons eu du mal à lui pardonner,  il n’a même pas pris la peine d’appeler les gens pour les remercier. Même un communiqué de presse pour remercier les membres et sympathisant du Rewmi aurait suffit ».

« A la recherche de l’homme providentiel pour nous aider à sortir Fatick de la situation très difficile dans laquelle elle se trouve (la plupart des jeunes sont désœuvrés, que des conducteurs de motos Jakarta) et ou les femmes ne se contentent que des calebasses de quartiers, nous avons décidé à l’unanimité de soutenir le parti Pastef, les patriotes dans son combat pour un Sénégal meilleur. Nous estimons que ce soutient est logique, car nous tous de l’opposition avions le même objectif, combattre le régime qui était en place et développer le Sénégal », a indiqué Sandéné Diouf dont la démarche est bien murie selon lui et ses partisans pour avoir constaté déjà que le régime en place fait les choses comme ils l’avaient imaginé les faire s’ils étaient élus.

Simulation sur table pour la gestion des menaces sur nos côtes: Des acteurs renforcent leurs capacités à Foundiougne

Par Mohamadou Sagne

A Foundiougne, il a été ouvert le 24 septembre 2024, un atelier d’information, suivi d’un exercice de simulation sur table et de renforcement des capacités des acteurs locaux pour répondre aux menaces qui pèsent sur les côtes du Sénégal.

Plus particulièrement comme l’a indiqué, le Cpt de Vaisseaux, Mamadou Ndiaye, « au niveau de la zone maritime centre pour une bonne préservation de l’environnement marin, pour lequel notre pays a ratifié et transposé dans la législation nationale un certain nombre de conventions internationales majeures pour la prévention de la pollution par les navires et la coopération en matière de pollution par les hydrocarbures ».

Le Cpt de Vaisseau Mamadou Ndiaye, par ailleurs directeur de la Haute autorité chargée de la coordination de la sécurité maritime, de la sûreté maritime et de la protection de l’Environnement marin (HASSMAR), a expliqué le bien fondé de cette rencontre qui vient à point nommé avec l’exploitation du pétrole de Sangomar. Cela, souligne l’officier de la marine, « en tant que dépositaire de l’autorité de l’Etat et de délégué du gouvernement dans le cadre de la coordination de l’Action de l’Etat en Mer (AEM). Et, qu’en temps normal, elle procède aux renforcements de capacités des structures AEM et à la mise en place d’un cadre règlementaire harmonisé et de dispositifs cohérents et efficients pour la prévention et la lutte contre la pollution.

En jouant également un rôle de coordination de gestion en temps de crise mais dans un cadre interministériel appelé Comité national de coordination (CNC). Au niveau décentralisé, cette organisation se décline en comités locaux de coordination dans les trois zones maritimes qui composent la zone économique exclusive du Sénégal qui sont présidés par les autorités administratives ( ?Gouverneurs) et les délégués du Secrétaire général de la HASSMAR en respect des protocoles additionnels, relatifs à la coopération en matière de lutte contre la pollution par des activités pétrolières et gazières offshores et la gestion intégrée des zones côtières et des mangroves ».

Cette rencontre de Foundiougne obéit donc à cette trajectoire comme la souligné le Préfet du département, Jean Paul Malick FAYE, et devrait, selon lui, « nous permettre au niveau local de se doter de mécanismes de prévention et de gestion des risques et catastrophes en mer et sur le littoral. Et d’autre part, nous faciliter l’élaboration et la mise en oeuvre de plans locaux de prévention de la pollution par déversements d’hydrocarbures ».

Mise en place d’un comité local

Dans cette dynamique un comité local de coordination (CLC) sera mis en place pour s’atteler à mieux faire comprendre les objectifs et missions de l’HASSMAR aux différentes autorités administrations territoriales et des collectivités locales. Notamment sur leurs rôles et responsabilités dans le cadre de la lutte contre la pollution marine par hydrocarbure touchant la terre. Tous les membres des comités locaux devront donc être bien outillés  pour pouvoir faire face à une éventuelle pollution marine notamment dans les environs de: Djiffer, Palmarin, Fimela entre autres avec l’exploitation du petrole de Sangomar dont il faut le dire, le risque augmente face au fleuve Saloum.

D’ailleurs, le document présenté révèle qu’aujourd’hui, plus de 200 navires dont près de 35 pétroliers sont présents quotidiennement dans la zone économique exclusive qui s’étend sur plus de 212 000 km2. A cela s’ajoute les découvertes et l’exploitation d’importants gisements de pétrole et de gaz off-shore avec une production journalière estimée à 100 000 barils par jour. L’atelier de Foundiougne prend fin ce vendredi 27 septembre 2024.

 

Décès du Pr Amadou Makhtar Mbow: l’ancien Directeur Général de l’Unesco, de 1974 à 1987, n’est plus…

Le Sénégal est en deuil avec la disparition du professeur Amadou Makhtar Mbow, à l’âge de 103 ans. Ancien ministre, ancien Directeur Général de l’Unesco de 1974 à 1987, il est décédé, dans la nuit du lundi au mardi 24 septembre 2024 à DakarEn Relief présente ses condoléances au peuple sénégalais et à la famille éplorée. 

Né le 20 mars 1921, l’ancien ministre de l’éducation et de la culture dans les années 60-70 avait présidé les Assises Nationales en 2008. L’université de Diamniadio inaugurée le 1er décembre 2022 porte son nom. L’enterrement est prévu, demain, mercredi 25 septembre 2024, informe une source proche de la famille.

«Il n’y a pas, dans la vie d’un peuple, de situations qui ne puissent changer. Tout peut changer, mais rien ne changera sans l’effort des volontés de tous ceux qui dont le destin est en cause. Notre destin n’est inscrit dans aucune fatalité. C’est à nous qu’il appartient de le forger, pour nous-mêmes, et par nous-mêmes, et pour l’avenir de nos enfants. Mais l’avenir on le fait dès maintenant, en commençant par résoudre les problèmes d’aujourd’hui, et en menant des actions pouvant influencer positivement l’évolution ultérieure», disait l’homme de culture, le combattant pour notre dignité, Amadou Mahtar M’BOW.

La malédiction de Cham n’existe pas. La rupture, ce n’est pas la chasse aux sorcières, les menaces, le verbiage, le populisme, les perquisitions ou les interdictions de sortie du territoire, c’est de travailler conformément à ses engagements électoraux, validés par la population.

«Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce que cela soit fait», disait un autre illustre africain, Nelson MANDELA (Voir mon article sur Madiba, Médiapart, 19 juillet 2019).

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