Par Modou Sarr
La gestion des déchets est une vraie problématique dans de nombreux pays africains. Mais depuis quelques années, le Sénégal a fait un grand bon avant dans ce secteur. Ainsi pour mieux partager leurs expériences dans la gestion des déchets, le Sénégal, à travers la Sonaged, a signé un Mémorandum d’Entente (MoU) avec la Gambie. Il va durer 5 ans.
Selon le directeur général de la Sonaged Sa, ce Mémorandum d’Entente (MoU) qui a été signé marque le début d’une nouvelle ère de coopération stratégique dans la gestion des déchets, un domaine essentiel pour la préservation de l’environnement et l’amélioration de nos conditions de vie. «Ce MoU, d’une durée initiale de cinq ans, témoigne de notre engagement à long terme.
Il prévoit une coopération technique et stratégique, où chaque pays apportera son expertise et son savoir-faire, avec une volonté partagée d’échanger les expériences dans le cadre de la gestion intégrée des déchets. Ensemble, nous allons établir des systèmes modernes et durables pour la collecte, le traitement, et la valorisation des déchets, aussi bien solides que liquides, qu’ils soient domestiques, industriels, ou même biomédicaux » a souligné Khalifa Ababacar Sarr. Les composantes de cette entente sont vastes et ambitieuses. Elles couvrent les axes essentiels de notre lutte commune pour un environnement sain.
« Nous allons fournir une assistance technique pour la mise en place d’infrastructures de gestion intégrée des déchets, former nos équipes opérationnelles et renforcer les capacités de nos institutions, développer et mettre en œuvre des politiques et régulations efficaces pour encadrer la gestion des déchets, sensibiliser nos populations à travers des campagnes d’éducation et de promotion de la protection de l’environnement et concevoir et développer des projets et programmes à l’échelle nationale et locale, mobiliser des ressources et formuler des demandes de financement auprès des partenaires techniques et financiers » a-t-il.
Selon toujours le directeur de la Sonaged Sa, ce MoU est non seulement un engagement bilatéral, mais un modèle de solidarité sud-sud et un exemple de panafricanisme appliqué. «Nous ne pouvons plus ignorer l’urgence d’une collaboration stratégique entre les pays africains. C’est à travers des alliances comme celle que nous célébrons aujourd’hui que nous parviendrons à renforcer notre résilience face aux défis mondiaux tels que le changement climatique et les bouleversements économiques. Il est essentiel de renforcer nos capacités endogènes et de créer des champions locaux, capables de porter nos projets avec fierté et ambition » a poursuivi M Sarr.
Dans la foulée, il n’a pas manqué de remercier Madame la Ministre en charge de l’Environnement de la Gambie, Mme Rohey John Manjang.






«C’est la raison pour laquelle nous les avons convoqué les ivoiriens vivants au Sénégal aujourd’hui afin de leur donner certains informations sur cette procédure », explique Mr Nguessan Kouamé Robert Délégué général du PDCI RDA. Il s’agit surtout des documents à fournir et les personnes concernées. Mr Nguessan a fait savoir qu’il avons 11 000 Ivoiriens établis au Sénégal, selon les données de l’ambassade. Il a informé que certains Ivoiriens depuis leur arrivée au Sénégal, ils ne sont jamais allés à l’ambassade. «Ces personnes quand on les ajoute, on va se retrouver à plus de 15 000 Ivoiriens présents sur le territoire Sénégal », a-t-il estimé.
Mme Dème Eliane Tchani, chargée des Affaires extérieure du PDCI, Présidente d’association caritative, a poursuivi pour dire que l’apport des femmes est vraiment nécessaire et important. «Sans les femmes comme disait tout à l’heure notre déléguée charge des femmes, nous devons vraiment motiver notre population parce que comme on dit toujours derrière une femme, il y a toujours un grand homme. C’est ça qui nous motive. Nous sommes là pour inciter nos sœurs à venir se faire enrouler », souligne-t-elle. «Le président Tidiane Thiam, je ne vais pas trop rentrer dans les détails mais pour nous qui le connaissons quand on était encore jeune, c’est un grand homme, un grand polytechnicien et nous souhaitons qu’il soit à la tête de ce pays pour que nous puissions aller de l’avant »,a témoigné Mme Mme Dème Eliane Tchani. 
Parlant de son coordonnateur Leyti Marame Ndiaye, Maarame Sall dira: «comme le Président de la République a le meilleur Premier ministre, moi aussi j’ai le meilleur coordonnateur». Selon lui Leyti Marame Ndiaye est un homme de qualité, compte tenu sa prestance, sa sagesse; un homme de culture qui maîtrise bien son sujet. «Beaucoup d’hommes politiques l’ont courtisé mais il dit niet et garde la fidélité en moi», dixit M. Sall en lui rassurant que c’est dans la patience que la nomination va suivre.
Pour El Malick Ndiaye, le compagnonnage de Pastef avec Maarame Sall va se baser sur des principes des valeurs et une vision commune pour le développement de Dahra et le reste du pays. «Avec le soutien de Maarame Sall qui fait partie des gens ayant compris les enjeux des législatives, ces élections sont déjà pliées à Dahra voire même le département de Linguère», préconise le ministre en charge des Transports.
Dans son adresse aux participants, le Ministre de l’Agriculture a invité tous les acteurs du secteur à s’impliquer au processus d’élaboration de cette nouvelle loi
Le Ministre a saisi l’occasion pour remercier les partenaires techniques et financiers dont le soutien est indéfectible. «Chers participants, je profite de cette assemblée pour exprimer ma profonde reconnaissance aux Partenaires techniques et financiers, dont le soutien indéfectible et la contribution significative nous permettent aujourd’hui d’initier et d’engager ce processus ambitieux de révision de la LOASP.

La 5e édition de cette noble initiative s’est tenue ce samedi 12 octobre 2024, au centre culturel de Saint-Louis, avec comme marraine d’honneur Mme Rokhaya S. Mbengue Ndir, responsable du département Rse de la Sonatel.
Madame la présidente a également mentionné les difficultés rencontrées avec les parents d’élèves, qui tardent souvent à fournir les bulletins de notes, ce qui complique le respect des règles de l’association. Elle appelle à une meilleure concertation à ce sujet.
En présence de son entourage immédiat mais aussi de responsables de la section locale de Pastef les patriotes, Amath Diouf a manifesté son engagement aux côtés des nouveaux dirigeants du pays incarnés par le Président de la république, Bassirou Diomaye Faye et son premier ministre Ousmane Sonko.
Autres aspects, c’est que selon Amath Diouf, « les populations n’ont absolument rien bénéficié des œuvres du pouvoir après 12 ans de règne de son fils, le Président Sall qui avait rangé aux oubliettes la ville de Fatick où aucun investissement n’y a été injecté en termes d’infrastructures. Je dirai même plus puisqu’il ne faut pas oublier que Macky Sall a été ministre en 2001 puis premier ministre du temps du regime libéral ».
Toutefois, Amath Diouf souhaite que les nouvelles autorités incarnées par le parti Pastef et ses alliés, prennent en charge les urgences de développement de la commune de Fatick et sa région dans certains secteurs notamment: « le désenclavement de certaines localités surtout les îles, le développement du secteur du tourisme et autres secteurs névralgiques comme l’hydraulique, l’assainissement, l’ouverture du port fluvial de Ndakhonga, le raccordement à partir de Foundiougne de la région de Fatick à celle de la Casamance ».
Cette rencontre avec les acteurs communautaires a pour objectif d’élaborer des discussions approfondies et d’essayer de trouver des solutions durables. Ce forum s’est déroulé sous la présence effective du ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, Birame Souleye Diop qui a souligné que l’exploitation des projets pétroliers et gaziers ne doit pas impacter négativement l’activité de la pêche.
Revenant sur l’immersion des récifs, Mamadou Mar Faye a fait savoir qu’il y’a des aspects techniques de l’extérieur qui ne sont pas bien compris. «Au début, nous avons émis l’idée de mettre des récifs au niveau du fleuve pour participer à la reproduction des poissons. Les populations et les services techniques avaient décidé de transférer ces récifs au niveau de la mer », a expliqué M.Faye qui ajoute que l’implantation des récifs avaient été l’un des points cruciaux que les populations avaient mis sur la table au début des discussions.

L’Edile de Loul Sessène lance ainsi un clin d’œil à l’état du Sénégal pour selon lui, « aider notre commune, à pouvoir prendre en charge ses préoccupations de l’heure. Car, ici tout est pour les populations, une priorité, plus particulièrement les pistes de désenclavement ».


