vendredi, septembre 11, 2026
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Le mouvement Jëff sa Wāll: Un acteur engagé pour la réussite du projet Pastef

Une posture contributive pour la réussite du projet.

Ayant pris la pleine mesure des enjeux politiques de l’heure et ayant surtout une claire conscience de conscience des enjeux de développement d’un Sénégal en devenir.

Le mouvement « Jëff sa Wāll » prend sur elle la responsabilité historique et l’engagement inconditionnelle et désintéressée de soutenir le Pastef à travers les leaders actifs, avertis et convaincus de la viabilité et de pertinence du but du projet et des ambitions qu’il charrie.

Faudrait-il le rappeler ?

Notre engagement n’est pas réductible aux postures reductrices de  l’observation ou de la figuration. Il va se traduire plutôt par  participation active et une contribution efficiente consistant à l’utilisation de tous les moyens nécessaires et de toutes les conditions possibles d’une mise en pratique réussie de la vision qui le soutenir.

Notre conviction forte est que le Projet proposé par le Pastef demeure l’infrastructure solide par laquelle se bâtira un Sénégal plus juste, plus prospère et plus souverain auquel le vaillant et beau peuple sénégalais aspire.

Ce projet, porté par des hommes dont la probité morale, la compétence, le  patriotisme et honnêteté intellectuelle ne font l’ombre d’aucun doute.   Ces valeurs nécessaires aux dirigeants d’un pays comme le nôtre épousent les contours nos principes directeurs de la solidarité agissante du travail acharné et de la générosité citoyenne et pérenne.

C’est à la lumière des considérations mentionnées plus haut qui ne souffrent d’aucune ambiguïté que le mouvement  » Jeff Sa Wāll » va s’atteler pleinement à son opérationnalisation sur le terrain. Toutes les régions seront passées au peigne fin pour que chaque Sénégalais sensibilisé s’identifie et s’approprie cette vision pour la transformer en une réalité salvatrice. Nous nous voulons acteurs naturels de la Vulgarisation de la vision 2050 par une communication lucide, intelligente et efficiente.

Faudrait-il le souligner ?

Nous ne nous contenterons pas d’être des partenaires de cette alliance. Nous nous approprions la mission d’être défenseurs ardents de ce projet.

Notre engagement est le couronnement logique de notre certitude que le projet n’est pas seulement ambitieux, mais il est aussi réaliste et réalisable.

En tant que fervents adeptes et promoteurs du développement durable, nous sommes persuadés que cette initiative incarne les principes essentiels d’un Sénégal équitable et prospère.

Le mouvement « Jëff sa Wāll » continuera d’œuvrer inlassablement conformément à ses principes adossés au slogan : “La contribution écocitoyenne au service du développement durable”.

Nous mettrons à profit nos compétences et notre expertise pour favoriser un développement qui respecte les valeurs sociales, économiques et environnementales. Cette posture nous semble fondamentale pour l’avenir de notre nation.

Notre alliance avec le Pastef repose sur une conviction fondée par une convergence de vues sur des questions qui rythment la marche du Sénégal. Notamment celle que l’avenir du Sénégal réside dans un projet clairement defini et porté par des hommes de principes. Ensemble, tessons une synergie forte et dynamique pour bâtir un Sénégal meilleur.

« Pastef et Jëff sa Wāll: Ensemble, pour un avenir durable et souverain »

#diomayemooysonko #electionslegislatives2024

Sénégal: Les avantages de la stratégie de transformation systémique, le nouveau référentiel des politiques publiques- Par Abdoulaye Mboup

Pour consacrer la vision d’un «Sénégal souverain, prospère, juste », les nouvelles autorités du Sénégal, avec à sa tête le président de la république Bassirou Diomaye Diakhar Faye et le chef du gouvernement M. Ousmane Sonko, ont formalisé sur la base d’un nouveau référentiel les initiatives de projets et de réalisations futures pour accroître la croissance économique durable au seul bénéfice des populations.

Ce volet prend également en compte d’autres axes de développement indispensables pour favoriser notamment la bonne gouvernance, le développement endogène, le développement des compétences sur le plan humain, la mise en place de structures de gestion durable des ressources, la mise en place d’infrastructures de qualité, etc.  Pour soutenir la cause républicaine et jeter les  bases d’une culture d’élite responsable en appui à la transformation systémique des consciences,  notamment chez les jeunes, les nouvelles autorités ont mis  en avant les axes prioritaires de croissance en passant par un diagnostic rigoureux de la situation macro -économique,  administrative, politique, sociale du pays. Il ressort en effet de ce diagnostic le constat d’un taux d’endettement que le Sénégal doit pouvoir supporter et corriger dans les années à venir, une faible confiance des populations dans l’administration, des inégalités territoriales pesantes, entre autres.

En tant membre du parti Pastef – les patriotes, nous continuerons à nous engager pour soutenir la vision du Projet dans la cadre de son opérationnalisation. A cet effet, il est essentiel de reconnaître que l’analyse du déficit de la croissance économique du pays s’appuie sur des indicateurs multiples qui nous ont permis de situer les vrais enjeux dans ce sens et de promouvoir des objectifs ciblés de réalisations stratégiques et techniques en matière de création d’emploi et de nouvelles opportunités économiques. C’est pourquoi nous misons fortement sur l’éducation, le développement des compétences des jeunes et l’innovation.

L’exécution de ce programme d’investissement massif, accompagné de réformes inspirantes, simplifiera à long terme notre quête de souveraineté économique, politique et impulsera une dynamique nouvelle dans nos rapports de voisinage avec d’autres pays souverains.

Nous sommes également conscients du fait que ce nouveau référentiel des politiques publiques consacre l’’engagement de l’État du Sénégal et non du parti Pastef- les patriotes. Il définit dans sa structure un nouveau élan de prospérité économique durable en lien avec les engagements des jeunes qui ont porté tout haut le Projet depuis le début. Nous saluons d’ailleurs à sa juste valeur la position du nouveau gouvernement qui, pour renforcer le crédo républicain et souverainiste, cultive la rigueur et la transparence dans la gestion des ressources de l’État en privilégiant l’équité.

Pour honorer le contrat qui nous lie à nos concitoyens, nous serons à même désormais d’impulser ces réformes et renforcer la cohésion nationale en faisant preuve de d’équité dans la gestion. Le développement des moteurs de croissance et des pôles territoires compétitifs ainsi que la création d’un cadre des affaires attractif, sans oublier l’accélération de l’innovation technologique à travers la mise en place d’infrastructures de connectivité, la mise en place d’un cadre macro- économique soutenable, favoriseront très rapidement la croissance économique et durable du pays en soutenant une demande sociale croissante et la promotion de la bonne gouvernance.

Par conséquent, vu que nous nous situons dans la perspective des élections législatives, prévues le 17 novembre prochain, nous renouvelons en même temps notre engagement à soutenir notre parti Pastef – les patriotes et ses alliés pour avoir une majorité écrasante qui puisse faciliter la réalisation de toutes ces réformes en vigueur. Nous pensons que cela est possible car la victoire n’est pas loin. La forte mobilisation des patriotes du pays et de la diaspora pour financer la campagne dans le cadre de ces élections prouve à suffisance que l’élan de victoire écrasante est toujours maintenu.

Tous les membres et alliés du parti devront maintenant se mettre au travail pour créer les conditions de réussite en faisant preuve d’engagement continu sur le terrain politique.

Abdoulaye Mboup

CHRONIQUE du Vieux Supporter: Vive le Beach Soccer qui gagne !

Par Sidy Malick Ndiaye

La phase de groupe de la CAN de Beach Soccer est bouclée à Hurghada ce mardi 22 octobre 2024. Les poulains de Oumar Ngalla Sylla vont retrouver en 1/2 finale, l’Egypte leur éternel adversaire, qu’ils ont battu 5-3 en finale de la coupe COSAFA en 2022 à Durban et en finale de la CAN de la même année 6-5 aux tirs au but à Maputo au Mozambique.

La rencontre aura lieu ce jeudi 24 octobre 2024 à 15 h à Hurghada. L’autre demi-finale mettra aux prises plus tard à 16 h 30 le Maroc et la Mauritanie qui, pour sa première participation arrive à ce stade de la compétition en terminant même première de son groupe devant le Sénégal tenant du titre.

Exploit ne pouvait être plus explosif que celui réalisé par nos voisins qui ne connaissent cette discipline que grâce à notre compatriote Ibrahima Ndiaye Chita qui l’y a installée il y a moins de deux ans. Seul le travail paie, dit-on ! Les rencontres de ce jour ont donné les résultats suivants.

Dans le groupe A : Egypte -Maroc : 3 – 2 ; Ghana – Tanzanie : 6 – 3.

Groupe B : Mauritanie – Malawi : 11- 6 (score le plus lourd de la première phase de groupes). Sénégal – Mozambique : 6- 3.

Classement à l’issue de la 3e journée :

Groupe A : 1er Egypte : 9 points + 10. 2e Maroc : 6 points + 3. 3e Ghana : 3 points – 3. 4e Tanzanie : O point -10.

Groupe B : 1er Mauritanie : 6 points + 8. 2e Sénégal : 6 points + 5. 3e Mozambique : 4 points -2. 4e Malawi : 0 point -12.

Les demi -finales opposeront le pays organisateur l’Egypte devant son public au champion en titre le Sénégal et les frères ennemis le Maroc à la Mauritanie. Les deux finalistes seront qualifiés à la coupe du monde 2025 qui aura lieu pour la première fois en Afrique.

Ce sera aux Seychelles du 1er au 11 mai. Vivement que nos lions y participent ! A noter que Seydina Mame Alassane Gadiaga y est allé pour son deuxième triplé soit six buts qui lui vaudront sûrement de se faire inviter parmi les meilleurs buteurs de la compétition. Vive le Sénégal qui gagne ! Allez les lions ! Bravo au Coach et bonne continuation !

Le Vieux Supporter

L’Union des femmes du PDCI RDA au Sénégal lance un appel à l’enrôlement massif des Ivoiriens pour les prochaines élections

Par Aicha Dramé

Le 18 octobre 2024, l’Union des femmes du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire – Rassemblement Démocratique Africain (PDCI-RDA) vivant au Sénégal s’est réunie à Dakar pour lancer un appel solennel à tous les Ivoiriens, les incitant à s’enrôler massivement sur les listes électorales en vue des élections présidentielles prévues pour le 25 octobre 2025.

La réunion, présidée par Madame Gohourou Naka Léontine, présidente de l’Union des femmes du PDCI-RDA, s’est déroulée en présence de la vice-présidente Bernadine Guigui et de Madame Zon Amédée Philomène. Lors de cette rencontre, les membres de l’Union ont exprimé leur détermination à participer activement au processus démocratique de leur pays d’origine, soulignant l’importance cruciale de cette échéance électorale pour la stabilité et le développement de la Côte d’Ivoire. Elles ont appelé les citoyens ivoiriens à se rendre dans les différents centres d’enrôlement afin de s’assurer une place dans le processus électoral et faire entendre leur voix.

Dans un contexte politique en pleine effervescence, cette initiative vise à encourager la participation des Ivoiriens de la diaspora, en particulier ceux vivant au Sénégal, à un scrutin qui se promet d’être décisif pour l’avenir du pays. « Le processus démocratique passe par une participation active de chaque citoyen. Il est essentiel que les Ivoiriens se fassent inscrire pour avoir leur mot à dire dans le choix de celui ou celle qui dirigera notre pays dans les années à venir », a déclaré la présidente Gohourou Naka Léontine, lors de son intervention.

L’appel à l’enrôlement intervient alors que la Côte d’Ivoire se prépare à des élections cruciales après une période de relative stabilité, mais aussi après des années marquées par des tensions politiques. L’Union des femmes du PDCI-RDA a mis l’accent sur la nécessité de garantir un scrutin libre et transparent, et a encouragé tous les Ivoiriens à se mobiliser en faveur d’une Côte d’Ivoire apaisée et démocratique.

La Côte d’Ivoire, avec une large diaspora dans plusieurs pays d’Afrique et au-delà, sait l’importance de cette dernière dans les élections présidentielles. Les Ivoiriens vivant à l’étranger, notamment au Sénégal, ont toujours joué un rôle clé dans la vie politique de leur pays d’origine. La mobilisation des électeurs à l’étranger est donc capitale pour assurer une forte participation au processus électoral, et ainsi légitimer le choix des futurs dirigeants.

Le PDCI-RDA, par le biais de son Union des femmes, entend jouer un rôle de premier plan dans cette dynamique. « En nous enrôlant, nous contribuons à la construction de la démocratie. La voix de la femme ivoirienne est primordiale dans cette élection », ont ajouté les responsables de l’association, en insistant sur le rôle crucial des femmes dans le processus démocratique du pays.

Les femmes du PDCI-RDA au Sénégal ont également souligné l’importance de cette démarche comme un acte de responsabilité civique, appelant non seulement les femmes, mais également les jeunes et les hommes à se rendre aux différents centres d’enrôlement afin de garantir une représentativité équitable. « Si nous voulons que notre voix soit entendue, il faut d’abord que nous soyons inscrits », ont-elles martelé.

Cet appel à l’enrôlement s’inscrit dans une dynamique de renouveau et de renforcement de la démocratie en Côte d’Ivoire. À moins d’un an du scrutin, il est impératif que chaque Ivoirien prenne part activement à ce processus pour faire avancer la cause de la stabilité et de la prospérité de leur pays.

 

Déclaration sur la situation de sinistre et de détresse des populations suite aux crues exceptionnelles des fleuves Sénégal et Gambie

Les crues des Fleuves Sénégal et Gambie , suite aux précipitations d’une rare intensité des mois de septembre et d’octobre dans les pays situés en amont, Guinée et Mali notamment, ont provoqué des inondations d’une très grande ampleur impactant particulièrement les départements de Kédougou, Tambacounda, Goudiry , Bakel , Podor, Dagana et Saint-Louis, et provoquant de très importants dommages sur les habitations, les exploitations agricoles, les stocks de vivres, le bétail et sur l’environnement.
Une situation de catastrophe dans ces zones en un mot !
La presse nationale et internationale a largement relayé ces derniers jours, les destructions ainsi que l’immense détresse de nos compatriotes qui ont tout perdu, vivant à la belle étoile, les enfants et les femmes enceintes ,en particulier, manquant de tout.
Le seul mot d’ordre pour ces populations, se sauver, sauver sa famille, sauver des vies de la furie soudaine et impétueuse des eaux qui ont tout envahi et tout détruit sur leur passage !

On n’imagine pas assez le sort de ces milliers de familles, sans eau courante, pataugeant dans des eaux boueuses, à la merci des toutes sortes de maladies hydriques, mais surtout sans pouvoir se nourrir avec leurs enfants correctement.
En somme, plus d’écoles, de santé et d’eau potable, plus d’électricité, de marchés, et d’activités socioéconomiques.
Devant tant de sinistres et de détresses, Le Club Sénégal Émergent fidèle à ses missions de veille citoyenne et d’initiatives de solidarité humaine, tout en saluant les initiatives fortes du Gouvernement marquées par les déplacements du Président de la République à Kédougou et Bakel, de membres du Gouvernement dans les zones sinistrées ainsi que l’annonce de la mobilisation d’une somme de huit(8) milliards de francs CFA en leur faveur, mais aussi les initiatives éparses de soutien des diasporas sénégalaises et de citoyens, en appelle :

1- à une intervention de plus grande ampleur tant par ses moyens, ses méthodes et son organisation du Gouvernement et de tous ses démembrements, afin de secourir rapidement et efficacement toutes les populations concernées, dans tous les secteurs impactés ;
2- à la mobilisation de tous les citoyens, les ONGs, le Patronat et les entreprises en activité dans le pays, les partis politiques, les ASCs, les étudiants et élèves, les religieux pour ainsi former une chaîne nationale de solidarité, de toutes les forces vives de la nation et de la diaspora sénégalaise, matérialisée par des dons de toutes sortes au profit de nos compatriotes sinistrés (packs d’eau, céréales, biscuits, pâtes alimentaires, sucre, thé, riz, médicaments, couvertures, habits, chaussures..).

3- aux organisations socio-professionnelles, notamment celles actives dans le domaine de la santé, les sociologues, les psychologues, pour se joindre activement à cette action de solidarité, en accompagnant les enfants actuellement dans les zones de sinistre.

Nous avons, par ailleurs, été informés de la tenue d’un Conseil interministériel consacré à cette pénible situation ce jour dimanche 20 Octobre 2024.

Le Club Sénégal Émergent s’en félicite et suggère que Monsieur le Président de la République continue ses visites dans toutes les zones concernées pour se rendre compte par lui-même de la gravité des situations, et apporter réconfort, soulagement et solidarité aux populations.
Il exhorte le Gouvernement à mettre en place une commission technique de suivi de l’après inondation, notamment dans le domaine de la santé, de l’environnement mais également à engager la réflexion sur des mesures structurelles d’adaptation susceptibles de contenir les crues qui, à n’en pas douter, reviendront encore, et peut-être de façon beaucoup plus intense, comme c’est le cas dans toute la sous-région.
Enfin, envisager une meilleure utilisation de ces milliards de mètres cubes d’eau perdus, pouvant servir à de multiples usages, notamment dans l’agriculture et dans la protection de l’environnement et des ressources naturelles.
Le Club Sénégal Émergent suggère également que le Président de la République puisse prendre des initiatives en direction de l’OMVS et de l’OMVG pour des réunions extraordinaires d’urgence des Présidents et Chefs de gouvernements sur la situation humanitaire des régions impactées, et les mesures d’urgence à prendre pour soulager nos braves populations.

Pour le Club Sénégal Émergent,
Le Président

Contact : Le Secrétaire Général 77 325 34 34

 

Législatives anticipées: Khady Ba démissionne de l’Act d’Abdoul Mbaye pour soutenir le Pastef

Par Modou Sarr

C’est une mauvaise nouvelle pour Abdoul Mbaye. Un coup dur pour le président de l’alliance pour la citoyenneté et le travail (Act). La présidente nationale des femmes de l’Act tourne le dos à Abdoul Mbaye pour apporter son soutien au Pastef dirigé par Ousmane Sonko.

«Bon nombre d’entre vous nous ont interpellés sur notre silence. En effet, depuis notre soutien affiché et assumé au candidat de la coalition « Diomaye Président » lors de la dernière élection présidentielle de mars 2024, nous avons voulu marquer une pause pour réfléchir sur notre avenir politique. C’est ainsi qu’aujourd’hui nous avons décidé de sortir de ce mutisme pour créer un mouvement appelé Convergence des forces vives sénégalaises (Cfvs) et surtout, nous déclarons notre soutien au Pastef pour les législatives anticipées», a d’emblée souligné Mme Khady Ba.

La désormais ex présidente nationale des femmes de l’Act à Guédiawaye dit une logique dans sa démarche. « Nous appelons tous nos militants et sympathisants à soutenir Pastef pour les législatives pour donner à la mouvance présidentielle une majorité confortable à l’assemblée pour leur permettre de concrétiser leur vision pour un Sénégal meilleur » a-t-elle ajouté. Expliquant plus loin les raisons de ce choix, elle a confié ceci: « Notre soutien à Pastef s’explique par les actes forts posés par le Président de la République depuis son accession à la magistrature suprême. Ce que nous avons déjà vu nous réconforte dans nos convictions et notre choix de soutenir le Président Bassirou Diomaye Faye et son premier ministre Ousmane Sonko», s’est-elle félicitée.

C’est pour nous aussi l’occasion de remercier Pastef d’avoir investi des personnes handicapées sur les listes pour les législatives à venir. « Par ailleurs, nous pensons que le choix que nous avons fait n’est pas compatible avec un militantisme en dehors du camp présidentiel. C’est pourquoi nous annonçons notre démission de l’Act pour suivre notre chemin qui nous semble être le mieux indiqué » a martelé Khady Ba Présidente Convergence des forces vives sénégalaises (Cfvs).

                                                                                                                  

La Digitalisation au service de l’avenir: L’UE et l’ONUDI mobilisent l’écosystème numérique du Sénégal

Par Cheikh S. NDONG

À l’initiative de l’Union Européenne (UE) et de l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), les principaux acteurs de l’écosystème numérique du Sénégal se sont réunis le 15 octobre 2024 à Dakar pour une rencontre stratégique consacrée aux enjeux et tendances de la digitalisation dans les entreprises. Cet événement intervient dans un contexte décisif marqué par la présentation du nouveau référentiel stratégique du Sénégal, qui orientera les politiques publiques jusqu’en 2025, avec un accent particulier sur la transformation numérique.

Images: Mouhamed FICOU

La digitalisation des entreprises sénégalaises, notamment des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME), s’impose comme un levier incontournable de modernisation et de compétitivité. Ce rassemblement, porté par l’UE et l’ONUDI, a réuni des personnalités influentes, dont Seydina Aboubacar Sadikh Ndiaye, conseiller spécial du Premier ministre pour les investissements et les PME/PMI, et Fatima Ndoye, représentante du Conseil des Entreprises du Sénégal. Il a permis d’évaluer l’état d’avancement de la digitalisation et d’identifier les obstacles à l’adoption des nouvelles technologies dans les différentes régions du pays.

Amaury Hoste, représentant de l’Union Européenne, a souligné l’importance de ce projet en déclarant : «la transformation numérique des entreprises sénégalaises est essentielle pour moderniser les processus et ouvrir des marchés à l’international. L’UE s’engage aux côtés du Sénégal pour faire en sorte que cette transition soit inclusive, durable et bénéfique pour l’ensemble de l’économie. »

Plusieurs experts ont apporté leurs éclairages au cours de la journée, notamment la «Place et rôle de la digitalisation dans la stratégie de recherche et innovation au Sénégal’, présenté par Pr Saliou Ndiaye de l’Université Hampathé Ba de Dakar ; la «Transition numérique : Défis et enjeux », par Abdoulaye Seck, expert en marketing digital ; le « Processus de transformation digitale et adoption de l’industrie 4.0», par Rafik Féki, chef du projet P2R, basé au siège de l’ONUDI à Vienne (Autriche).

Ces présentations ont permis de souligner l’importance de la digitalisation dans les différents secteurs, en mettant l’accent sur les opportunités et défis spécifiques au contexte sénégalais.

Le Programme de Résilience et de Relance des Micro, Petites et Moyennes entreprises d Sénégal (P2R), cadre de cette rencontre, joue un rôle central dans l’accompagnement des MPME face aux défis numériques. Alors que les infrastructures numériques se développent, l’atelier a mis en lumière les besoins en formation pour permettre aux entreprises d’exploiter pleinement les technologies de l’industrie 4.0. La pandémie de Covid-19 a accéléré la digitalisation dans plusieurs secteurs, ouvrant la voie à des solutions innovantes pour maintenir la continuité des affaires malgré les perturbations économiques.

Rafik Féki, chef du projet P2R, basé au siège de l’ONUDI à Vienne, a rappelé les principaux enjeux de cette transformation technologique : « L’adoption de l’industrie 4.0 est cruciale pour les entreprises sénégalaises qui souhaitent rester compétitives à l’ère numérique. La mise en place d’une infrastructure adéquate et la formation continue des collaborateurs sont des éléments essentiels pour réussir cette transition. » Il a également souligné l’importance de la coopération entre les secteurs public et privé pour accélérer cette transformation.

La stratégie Sénégal Numérique 2025-2035, lancée récemment, a pour ambition de positionner le pays en tant que leader régional dans le domaine des technologies de l’information et de la communication. L’UE et l’ONUDI ont encouragé les entreprises sénégalaises à saisir les opportunités offertes par cette stratégie tout en veillant à combler la fracture numérique, particulièrement marquée entre les zones rurales et urbaines.

Fatima Ndoye, représentante du Conseil des Entreprises du Sénégal, a déclaré : « Le succès de cette transformation numérique repose sur l’inclusion. Nous devons nous assurer que toutes les entreprises, quelle que soit leur taille ou leur localisation, puissent bénéficier de cette révolution. »

La rencontre a également été l’occasion de rappeler l’importance de la cybersécurité et de la protection des données personnelles dans un contexte de digitalisation croissante. Alors que les entreprises intègrent davantage d’outils numériques dans leurs processus, il est essentiel d’adopter une approche sécuritaire et durable pour garantir une transformation numérique inclusive et bénéfique pour tous.

En conclusion, cette initiative conjointe de l’UE et de l’ONUDI marque un tournant important dans l’adoption du numérique au Sénégal. En réunissant les acteurs clés de l’écosystème, elle jette les bases d’une stratégie coordonnée et ambitieuse, visant à renforcer la compétitivité des MPME et à propulser le Sénégal vers une économie plus résiliente et innovante.

 

 

Vision 2050 et PSE: Les similitudes de la discorde

Par Ablaye Modou Ndiaye

Présenté lundi 14 octobre 2024 par le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye au CICAD de Diamniadio, le nouveau référentiel économique du Sénégal fait depuis plusieurs jours les choux gras de la presse locale et internationale. Certes, sa contenance polarise plus d’un mais ses similitudes avec le Plan Sénégal Emergent (PSE) du régime sortant sèment la pomme de discorde chez bon nombre d’acteurs politiques et économiques.

Le projet de Pastef ou le « rewriting » du PSE, telle est la titraille que nous avions donnée à notre article comparatif, publié à la Une du quotidien « Relief » daté du 26 septembre 2024. Ledit article alertait déjà sur les similitudes des programmes de developpement, tous deux contemporains mais proposés par des régimes dont les acteurs sont aux antipodes.

Comment des acteurs qui pendant une décade n’ont ménagé aucun effort pour montrer leur divergence de vision politique, économique et sociale, ont pu se retrouver autour des référentiels économiques dont les axes prioritaires sont des siamois. Même si le PSE avait fait appel au cabinet international Mckinsey pour son élaboration et que la Vision 2050 a fait confiance à l’expertise locale, Performance Group de Victor Ndiaye, les deux plans présentent des similitudes dans leur structure. Le PSE était organisé autour de 3 axes majeurs, tandis que la vision 2050 se développe autour de 4 axes qui reprennent en grande partie les déclinaisons 2035 et les principaux thèmes du PSE: économie compétitive, capital humain de qualité et équité sociale, aménagement et engagement durables et bonne gouvernance.

Cependant, les délais assez courts sur lesquels ont travaillé le cabinet Performance Group qui revendique un portefeuille de plus de 100 clients et une centaine de consultants intervenant sur tout le continent africain, ont-ils permis de livrer un référentiel innovant avec une approche holistique de developpement ?

Le scepticisme à ce niveau reste entier car pour beaucoup de spécialistes en stratégie de developpement, la durée nécessaire pour rédiger un référentiel économique touchant tous les secteurs dépend de plusieurs facteurs et peut s’étaler jusqu’à 3 ans. Généralement, la consultation, l’analyse des données et des besoins, ainsi que l’établissement des objectifs et des actions à entreprendre sont des étapes qui influencent le temps requis.

Ces délais insuffisants pour mener des études abyssales ont-ils causé la gémellité notée dans les deux programmes susmentionnés ? Le gouvernement du Premier ministre Ousmane Sonko qui était très attendu pour sa feuille de route depuis près de 7 mois, a-t-il mené un exercice pressant sur le cabinet Performance Group pour que la « Vision 2050 » soit présentée au grand public le plutôt possible vu les échéances électorales qui se profilent à l’horizon ?

La certitude est que les farouches opposants de l’actuel régime n’ont pas manqué d’exprimer leurs vives critiques sur le nouveau référentiel qu’ils qualifient de « cocktail de réchauffé et de plagiat » du Plan Sénégal Emergent.

Lâchage d’eau du fleuve Sénégal: Alerte maximum !!!

Sur un tableau présenté par l’OMVS (Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal), il est montré l’évolution des débits d’eau mesurés dans les stations de Kayes (Mali) et de Bakel (Sénégal) suite au lâchage d’eau du barrage de Manantali. Les données indiquent des volumes importants d’eau déversés dans le fleuve Sénégal, avec des prévisions critiques de montée des eaux entre le 13 et le 18 octobre 2024.

Décryptage des données :

Kayes : Les débits d’eau, mesurés en m³/s, varient entre 4 236 m³/s le 13 octobre et 3 226 m³/s le 15 octobre, puis diminuent progressivement jusqu’à 4 741 m³/s le 18 octobre.  La hauteur d’eau à Kayes est estimée entre 10 à 10,5 mètres au maximum, indiquant un niveau important de submersion.

Bakel : Le débit à Bakel est encore plus élevé, avec des pointes atteignant 5 283 m³/s le 14 octobre et 5 836 m³/s le 15 octobre.  La hauteur d’eau pourrait atteindre entre 10 et 12 mètres, reflétant un risque encore plus marqué d’inondations.

Conséquences et risques :

Les « cotes d’alerte seront dépassées », ce qui signifie que toutes les stations hydrologiques le long de la vallée et du delta du fleuve Sénégal seront touchées par des inondations. Il est mentionné que les zones traditionnellement inondables seront particulièrement à risque.

Impact sur les populations :

  1. Inondations sévères dans plusieurs villages du département de Bakel, dans la région de Tambacounda, et une partie de la région de Matam, causées par les précipitations et les lâchages massifs d’eau.
  2. Risques majeurs pour les populations vivant le long du fleuve Sénégal, notamment dans des localités comme Podor, l’île à Morphil, la commune de Ballou, ainsi que les villages maliens longeant le fleuve.

Avis aux Autorités compétentes

Les autorités doivent impérativement renforcer les mesures de sécurité pour protéger les populations riveraines face à la montée des eaux, susceptible de provoquer des dommages importants, incluant des pertes agricoles, la destruction d’habitations, et des déplacements de populations.

La vigilance orange appelle à une attention accrue, mais, les risques réels pourraient nécessiter des évacuations préventives dans certaines zones à fort risque.

Pour faire face à la situation de catastrophe imminente causée par la montée des eaux du fleuve Sénégal, les autorités étatiques, en particulier le Ministère de l’Intérieur du Sénégal, doivent mettre en place une réponse d’urgence rapide et coordonnée pour éviter une aggravation des conséquences. Voici les actions prioritaires à envisager :

  1. Mise en place d’un plan d’urgence pour les populations :

Évacuations préventives des populations à risque vivant le long du fleuve Sénégal, notamment à Podor, l’île à Morphil, Ballou, et les villages maliens frontaliers. Des zones refuges doivent être aménagées, en collaboration avec les autorités locales et les forces de sécurité, pour recevoir les personnes évacuées.

Communication d’alerte maximale :

Il ne faut pas se voiler la face et informer juste et vrai. Utiliser les médias, les réseaux sociaux et les systèmes de télécommunication pour informer en temps réel les populations du danger imminent et des mesures à suivre. Distribution de kits d’urgence (nourriture, eau potable, médicaments, couvertures) pour les personnes déplacées et les zones susceptibles d’être coupées en raison des inondations.

  1. Renforcement des infrastructures de protection :

Construction de digues temporaires ou le renforcement des digues existantes dans les zones les plus vulnérables afin de ralentir la progression des inondations. Déploiement de pompes d’assèchement dans les localités fortement exposées à la montée rapide des eaux pour limiter les dégâts.

  1. Coordination inter-étatique avec les pays riverains :

L’OMVS, en tant qu’organisation internationale de gestion des ressources du fleuve, devrait être au cœur des discussions avec les pays voisins comme la Mauritanie et le Mali pour optimiser la gestion des débits et anticiper les déversements futurs.

Les discussions doivent aussi porter sur la révision des protocoles de lâchage des eaux des barrages comme celui de Manantali. Le lâchage aurait dû se faire avant la saison des grandes pluies pour éviter cette surcharge. Il est urgent de rectifier ces pratiques de gestion dans l’avenir.

  1. Surveillance et maintenance des barrages :

Inspection immédiate du barrage de Manantali pour évaluer les dommages potentiels causés par la crue. Un affaiblissement des installations pendant cette période pourrait avoir des conséquences désastreuses, notamment des brèches dans le barrage. Renforcement des mesures de sécurité autour du barrage pour éviter tout incident technique pouvant aggraver la situation.

  1. Collaboration avec la protection civile et les ONG :

Mobiliser la protection civile pour coordonner les interventions de secours, telles que l’assistance médicale, les opérations de sauvetage, et la gestion des camps pour les populations évacuées. Faire appel aux ONG humanitaires spécialisées dans la gestion des catastrophes pour aider à la fourniture d’aide d’urgence et de logistique.

  1. Préparation à d’autres risques potentiels :

Endommagement du barrage : Outre le risque d’inondation, il est impératif de surveiller les signes d’endommagement du barrage de Manantali, car des fissures ou des défaillances structurelles pourraient provoquer des inondations massives encore plus incontrôlables. Risque sanitaire : Avec les inondations, il y a aussi un risque accru de maladies hydriques telles que le choléra, la typhoïde et le paludisme. Des équipes médicales et des stocks de médicaments doivent être pré-positionnés dans les zones vulnérables.

  1. Révision à long terme des stratégies de gestion des barrages :

Une réforme de la politique de gestion des barrages sur le fleuve Sénégal doit être entreprise pour mieux planifier le lâchage des eaux, notamment en amont des saisons pluvieuses. Il est crucial d’améliorer la coordination entre les États riverains et de renforcer les systèmes de prévision hydrologique. *

En résumé, le Ministère de l’Intérieur doit agir rapidement et de manière décisive en déclenchant les mesures d’urgence pour protéger les vies humaines et les infrastructures. Le renforcement de la coopération avec les États voisins et les organisations internationales est également essentiel pour une gestion intégrée et efficace des risques.

Mesures préconisées à long terme pour une solution structurelle.

À long terme, le Sénégal gagnerait effectivement à réévaluer le projet de revitalisation des vallées fossiles, un programme ambitieux lancé sous le régime socialiste, mais abandonné après l’élection du Président Abdoulaye Wade en 2000. Ce projet aurait pu transformer le paysage agricole et environnemental du Sénégal, en particulier dans les zones semi-arides du nord et de l’est du pays, où l’agriculture reste vulnérable aux aléas climatiques.

Potentiel de revitalisation des vallées fossiles :

Les vallées fossiles, vestiges d’anciens cours d’eau, représentent une opportunité unique pour le développement agricole et la gestion des ressources en eau au Sénégal. Si le projet avait été mené à terme, il aurait permis de :

  1. Stocker les eaux pluviales et celles issues des lâchages des barrages (comme celui de Manantali) au lieu de les déverser dans l’Atlantique, réduisant ainsi le gaspillage des ressources hydriques.
  2. Augmenter la capacité de production agricole, en particulier dans des zones comme la vallée du fleuve Sénégal, grâce à une irrigation contrôlée. Cela aurait pu permettre la culture de céréales, de légumes, de fruits, et même le développement de plantations d’arbres fruitiers.
  3. Stimuler la pisciculture et l’agroforesterie : La création de lacs artificiels et de zones humides aurait offert des opportunités pour le développement de la pisciculture, augmentant la sécurité alimentaire et créant de nouvelles sources de revenus pour les populations rurales.
  4. Renforcer la sécurité alimentaire et réduire la dépendance aux importations alimentaires en favorisant une agriculture plus intensive et diversifiée.

S’inspirer du modèle du Burkina Faso :

Le Burkina Faso, avec son projet de revitalisation du Katanga, a démontré qu’il est possible de transformer des zones arides en terres fertiles grâce à une gestion intelligente de l’eau. En s’inspirant de cette approche, le Sénégal aurait pu transformer les vallées fossiles en zones de production alimentaire durable. Le succès du Burkina dans la gestion de ses ressources hydriques a permis de créer des bassins agricoles et piscicoles qui soutiennent non seulement les communautés locales, mais aussi l’économie nationale.

Les critiques environnementales et l’abandon du projet :

Le projet de revitalisation de vallées fossiles a été abandonné par le Président Wade, en partie sous la pression de certains groupes environnementalistes, qui ont mis en avant des préoccupations concernant les impacts écologiques potentiels de la revitalisation des vallées fossiles. Cependant, il est probable que ces objections aient été mal fondées ou exagérées. Avec une planification écologique minutieuse, il aurait été possible de minimiser les impacts environnementaux tout en maximisant les bénéfices économiques et sociaux.

Le gâchis actuel réside dans les centaines de mètres cubes d’eau libérées chaque année dans l’océan Atlantique, un flux continu de ressources hydriques perdues. Ce potentiel aurait pu être canalisé pour irriguer des terres agricoles et soutenir des projets de développement rural, particulièrement dans les zones où les besoins en eau sont les plus critiques.

La voie à suivre

Il est impératif pour l’État du Sénégal de :

  1. Réexaminer le projet de revitalisation des vallées fossiles, en le modernisant pour s’adapter aux réalités contemporaines, tant sur le plan technique qu’environnemental. Une nouvelle étude d’impact pourrait montrer comment utiliser cette eau pour des projets durables, tout en respectant les écosystèmes locaux.
  2. Investir dans des infrastructures de stockage de l’eau: Plutôt que de perdre ces précieuses ressources, le Sénégal pourrait créer un réseau de barrages secondaires, de lacs artificiels, et de systèmes d’irrigation connectés aux vallées fossiles. Cela permettrait de capturer et d’utiliser efficacement les eaux de crue.
  3. Encourager les partenariats internationaux et privés pour financer et soutenir le projet, tout en impliquant les communautés locales dans sa gestion. Cela permettrait de créer des emplois durables dans l’agriculture, la pêche, et la gestion des ressources naturelles.

En adoptant une approche similaire à celle du Burkina Faso, le Sénégal pourrait non seulement réduire la vulnérabilité des populations face aux aléas climatiques, mais aussi, créer une dynamique de développement durable basée sur une gestion proactive de ses ressources naturelles.

Babou Biram Faye

Journaliste-communicant

Woodside Energy au Sénégal: Une production record de 53,1 MMboe et un chiffre d’affaires de 2 264,39 milliards de F Cfa

Mame Kh. Ndao (avec En Relief)

Dans son dernier rapport trimestriel, Woodside Energy Group Ltd. annonce une performance exceptionnelle, marquée par une production record de 53,1 millions de barils équivalent pétrole (MMboe) et un chiffre d’affaires atteignant 3,67 milliards de dollars, en hausse de 21 % par rapport au trimestre précédent.

Cette croissance est principalement impulsée par le projet Sangomar au Sénégal, ainsi que par une série d’acquisitions stratégiques qui renforcent l’expansion mondiale de l’entreprise dans les secteurs du Gaz naturel liquéfié (Gnl) et de l’ammoniac propre.

Le projet Sangomar a atteint sa pleine capacité de 100 000 barils par jour en juillet 2024, jouant un rôle central dans l’augmentation de la production trimestrielle. Ce dynamisme, couplé à la hausse des prix moyens du Gnl, a permis à Woodside d’atteindre un chiffre d’affaires de 3,67 milliards Usd. Cette croissance, bien qu’impressionnante, soulève des questions sur la durabilité des stratégies de prix et d’approvisionnement, dans un contexte de marché énergétique mondial instable.

Dans une démarche vers une diversification énergétique, Woodside a investi 2,35 milliards Usd dans un projet d’ammoniac propre au Texas, dont la production bas-carbone devrait démarrer en 2026. En outre, le rachat de Driftwood Lng, renommé Woodside Louisiana LNG, renforce la présence de l’entreprise sur le marché américain du Gnl. Ces initiatives montrent une volonté de Woodside de s’inscrire dans la transition énergétique, mais la dépendance à des technologies non éprouvées reste un défi pour atteindre ses objectifs bas-carbone.

Un accident tragique en octobre au Texas souligne la nécessité pour Woodside de renforcer ses normes de sécurité sur ses sites. Par ailleurs, la décision de l’entreprise de se retirer de la Bourse de Londres suscite des interrogations quant à sa stratégie de transparence financière à l’égard de ses investisseurs internationaux.

Le rapport trimestriel de Woodside expose une stratégie d’expansion rapide, mais également les défis associés à cette croissance accélérée. Les projets en cours, bien qu’ambitieux, soulèvent des questions sur la capacité de l’entreprise à maintenir un équilibre entre rentabilité, durabilité et sécurité.

Sénégal: Woodside annonce une production record de 51,5 millions de barils au 3e trimestre

La compagnie australienne, Woodside, qui exploite le champ pétrolier de Sangomar, a rendu public ses résultats du troisième trimestre 2024 démontrant une “solide performance” qui “apporte de la valeur aux actionnaires et jetant les bases d’un succès à long terme”.

“La production trimestrielle record de 53,1 millions de barils d’équivalent pétrole (MMboe), en hausse de 20 % par rapport au dernier trimestre, a été soutenue par l’accélération de Sangomar et une excellente fiabilité Gnl. À Sangomar, une capacité nominale de 100 000 barils par jour a été atteinte”, peut-on lire dans le communiqué publié sur sa page Facebook de ladite société.

Sur le site officiel de Woodside, on parle d’un “chiffre d’affaires trimestriel de 3 679 millions Dollars, en hausse de 21 % par rapport au deuxième trimestre 2024, principalement dû aux ventes de cargo de Sangomar et des prix moyens du GNL (Gaz naturel liquéfié) plus élevés.

 

 

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