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Campus des Solutions Locales: Agir d’urgence pour lutter contre les impacts des changements climatiques

Le Campus des Solutions Locales s’est tenu ce samedi au Musée des Civilisations Noires de Dakar. C’est une occasion privilégiée, indique Frédéric Oudéa, Président de la Fondation S, de mettre en avant les solutions trouvées par la société civile en vue de bâtir le monde de demain.

Les organisations de la société civile présentes à cet évènement sont en première ligne de cette lutte, et leur expérience, leur résilience et les solutions qu’elles ont développées représentent un espoir pour l’avenir.

Par Diaraf Seck NDONG

«L’urgence d’agir ne peut plus attendre», a déclaré le Président de la Fondation S, Frédéric Oudéa. Le Campus des Solutions Locales constitue pour lui une occasion unique de rencontrer et d’échanger avec ces acteurs locaux, d’apprendre de leurs expériences et de réfléchir ensemble aux moyens d’accroître collectivement l’impact de ces initiatives. Ces échanges seront cruciaux pour développer des collaborations multi-acteurs visant à renforcer la résilience.

À travers le continent, des femmes et des hommes sont déjà victimes des premiers  impacts du changement climatique. Pour faire face aux défis nouvellement posés par les changements climatiques, ces populations développent des solutions locales. La Fondation S – Sanofi Collective, ENDA a été bien représenté ici avec une brillante intervention de M. Sékou Sarr et l’Université Gaston Berger de Saint-Louis soutiennent ces communautés et mettent un coup de projecteur sur les actions entreprises pour faire face à ces changements catastrophiques pour leurs cadres de vie.

Avec plus de 200 participants, venus de 17 pays africains, cet événement a permis de mettre en lumière les solutions locales d’adaptation aux impacts climatiques sur la santé. Il est ouvert à toute personne désireuse de contribuer à cette lutte essentielle.

Heureux d’être à Dakar avec Vanina Ledru et Daouda Diouf qui travaille pour la Fondation S sur des programmes mis en place sur le terrain, Frédéric Oudéa et ses collaborateurs ont inauguré le Campus des solutions locales Sanofi a fait des enjeux de santé liés au changement climatique le cœur de son action en Afrique.  Face à la presse M. Oudéa a souligné : «Nous sommes conscients que le continent est à la fois celui qui est le moins polluant si j’ose dire celui qui émet le moins de gaz à effet de serre et probablement celui qui est le plus touché». A son avis, la santé est évidemment un enjeu essentiel pour le bien-être des populations et tout simplement le développement économique durable du continent.

Les différents intervenants déploient des actions en essayant d’être un catalyseur, de mettre leurs savoir-faire, leur énergie mais aussi leurs moyens financiers au service des communautés pour trouver les solutions adaptées sur le terrain.  «Quel que soit le pays, il faut trouver des solutions locales et nous essayons de mobiliser au maximum tous les partenaires », a confié le président de la Fondation S. pour qui l’enjeu est aussi de gagner l’engagement financier de Sanofi.

«Vous savez qu’on a des scénarios potentiellement qui peuvent aller jusqu’à une augmentation de 3 degrés en 2100 », a-t-il deviné. A son avis, il y a des centaines de milliers de gens qui sont d’ores et déjà touchés par les inondations considérables y compris au Sénégal. «On le sait mais ça va continuer et donc je pense qu’il faut s’inscrire dans la durée et Sanofi va déployer plus de 42 millions d’euros à l’horizon 2030 pour appuyer toutes ces organisations locales », a rassuré M. Oudéa.  Il a cité aussi le programme destiné au Malawi où 37 millions de francs Cfa vont être mobilisés.

Exprimant son plaisir d’être présent au Sénégal, il fait de son engagement personnel en Afrique remontant loin dans ses fonctions précédentes à la direction de la Société générale. Il dit être ravi d’avoir rejoint une entreprise qui partage les mêmes convictions et qui a la même énergie. Ainsi, M. Oudéa remercie les équipes qui travaillent sur le terrain au profit des populations impactées.

 

 

Scrutin Législatif anticipé 2024: Mam Adama Ndour acte son adhésion au parti Pastef

Par Mohamadou Sagne

Fatick. C’est maintenant officiel. Mam Adama Ndour a pris la décision ferme de renforcer le parti Pastef. Mr Ndour qui a assisté hier dimanche 27 octobre, au lancement des activités de campagne du Parti Pastef et ses alliés au pouvoir en perspective du scrutin législatif anticipé du 17 novembre 2024, a saisi l’occasion pour acter son adhésion.

Mam Adama Ndour qui fut le coordonnateur des cadres “apéristes” du département de Fatick où il vouait beaucoup de respect et d’admiration à la jeunesse. Également ancien conseiller spécial du Président Macky Sall, il avait fini par geler ses activités au sein du parti Alliance pour la République (Apr) depuis 2021. S’abstenant du coup de toute activité politique pour se consacrer uniquement au sport roi pour lequel, il est le 3e vice-président de la Fédération sénégalaise de football (Fsf) et actuel président de la ligue régionale de football.

Il est aussi le président du club professionnel de ligue 1 Jamono de Fatick ce qui lui confère un capital expérience dans la gestion et la conduite de mouvements associatifs comme politiques. Un homme simple, courtois, respectueux il n’en demeure pas moins un gladiateur immense qui ne fait aucun cadeau à ses adversaires politiques.

Dans cette dynamique d’ailleurs Mam Adama Ndour, nous révèle avoir soutenu la candidature de la coalition Diomaye Président pour qui il avait en même temps donné consignes de vote pour la victoire du 24 mars 2024. Pour dire selon lui, « que cette décision prise de venir renforcer le camp présidentiel incarné par Bassirou Diomaye Faye à travers le parti Pastef me conforte dans mes choix déjà exprimés bien avant la présidentielle ».

Donc, a soutenu Mam Adama Ndour, « j’ai décidé à partir de ce jour marquant le démarrage de la campagne électorale pour les élections législatives anticipées de militer avec mes militants et responsables dans les rangs du parti Pastef du président Ousmane Sonko mais aussi et de soutenir les actions du président Bassirou Diomaye Faye à travers le projet, vision de développement du Sénégal a l’horizon 2050 ».

Pour l’heure, Mam Adama Ndour s’engage à battre campagne aux côtés des responsables locaux de Pastef à Fatick

Législatives 2024: mieux que représenter le peuple, devenez le Sénégal ! Avant vous, servez-le ! (par Amadou Lamine Sall)

Notre pays est à un tournant décisif ! Nous le reconnaissons tous en le clamant haut, ici ou là, ou en le taisant dans nos lits moelleux ou durs, dans nos salons feutrés ou d’un seul canapé pourri. C’est selon l’état monétaire de chacun ! En effet, il y a ceux qui ne tirent même plus le diable par la queue et que le diable a fini lui-même par tirer par la hanche et ceux, pleins aux as, que le diable n’approche jamais, si ce n’est pour les conduire à la vindicte populaire, pour ceux qui ont humilié la droiture et dévêtu l’éthique !

Celles et ceux qui ont voté pour le couple fulgurant et guerrier Sonko-Diomaye, voulaient la rupture ! Il leur avait semblé qu’un cycle devait s’achever ! Ce n’est pas autrement qu’Abdoulaye Wade était venu prendre la place d’Abdou Diouf. Le cycle Senghorien et du parti socialiste s’achevait après 40 ans à l’Avenue Roume. On pouvait déjà dire à cette époque que Senghor c’était Abdou Diouf. Qu’Abdou Diouf c’était Senghor, même si Diouf n’avait pas été tout Senghor ! Le roi est mort, vive le roi ! C’est la règle naturelle ! Elle s’impose toujours.

L’usure du pouvoir, en effet, serait à mettre sur le compte des départs de nos quatre précédents Présidents. L’actuel pouvoir a-t-il déjà pris note de cette alerte, encore qu’il faille y ajouter le risque que, désormais, le peuple sénégalais ne logerait pas plus longtemps un Président à l’Avenue Roume au-delà d’un mandat, au risque même de le réduire ? Le temps des longs mandats semble désormais hypothétique ! Il est devenu, ou presque, un outrage à la démocratie!

A moins que le pain, le riz, le poisson, la viande, le loyer, l’eau, l’électricité, l’hôpital, le bus, le train, l’emploi, soient servis à tous, presque à domicile et à moindre coût ! Utopie close !

Les temps ont changé. Nos sociétés ont cruellement et lucidement évolué. L’Afrique a mué ! Nous-mêmes, chacune, chacun, à son insu, a changé, évolué, plus regardant sur la qualité de nos gouvernants et désormais moins complices des fautes, des promesses non tenues et des dérives commises. Les prochaines législatives du 17 novembre 2024 en seront un avant test, avant l’enfer climatisé ou non d’un quinquennat sans majorité à l’Assemblée nationale. Le Paradis n’existe nulle part et sous n’importe quel régime politique existant par le globe!

Sauf outre-ciel, dans l’au-delà, sous la Gouvernance de Dieu et il faut y aller pour le découvrir ce « Paradis », si on avait la chance d’y avoir accès ! D’ailleurs, il est le seul où on n’est pas pressé d’aller !

À la vérité, ce n’est point la démocratie qui est désormais en cause dans nos pays. Ce qui est en cause, c’est le mal- vivre, les hôtels « 15 étoiles » des politiciens, l’injustice, la misère ! Plus insupportable : l’éloge de l’impunité, de la montée de la médiocrité et de l’inculture pour un pays à l’héritage éblouissant et si assombri, la soumission de nos élites politiques à la corruption, au vol et pillage, à la mascarade, à l’agenouillement devant les puissances financières et économiques ! En un mot, le pourrissement durable des élites politiques, leur bas niveau de culture, de savoir-être, leur indignité, ont sonné l’alerte ! Le seul miracle est que la souveraineté de nos États est apparue, soudainement et comme de manière brutale, désormais non négociable !

Les peuples africains et l’inflammable cortège de leur jeunesse, sont comme possédés par une urgente nécessité de justice, de liberté et de souveraineté qui ne souffrirait plus d’aucun consensus ! L’insubordination est devenue totale ! La défiance totale ! Mais attention à l’enfermement ! Nous ne nous développerons pas seul ! Il n’existe pas plus redoutable populisme ! Ce qui est acceptable, honnête et négociable, c’est le gagnant-gagnant en restant le- en-haut-de-en-haut et non le en-bas-de-en-bas !

Cette vague d’aujourd’hui de poings levés et de brassards rouges, n’est pas la même que celle à l’époque de Nkrumah, de Sékou Touré, de Kadhafi, de Sankara. La vague de 2024 est connectée à un ras le bol généralisé et de haute marée ! Elle n’est pas née seule, isolée du pouvoir politique, isolée de la société, isolée des masses, isolée de la jeunesse, portée par la politique seule ! Ce qui différencie la vague des devanciers et celle d’aujourd’hui, est portée à la fois par la politique, le peuple, la jeunesse et tous les segments vitaux de nos sociétés appauvries et humiliées. C’est une prise de conscience qui rejette tout consensus, tout armistice. L’Afrique doit gagner !

Ce à quoi aujourd’hui nous assistons n’est pas une révolution. Cela dépasse une révolution. C’est plutôt une glaciale et inflexible prise de conscience qui n’épargne aucun corps vivant de notre société. Que la classe politique, particulièrement, sache qu’il ne lui sera plus permis de « s’embourber dans ses petites querelles internes, privilégiant ses petits intérêts sur ceux » du Sénégal, de l’Afrique ! Notre « démocratie n’est pas non plus un combat de partis » limité et orchestré seul par des partis. Notre démocratie est régulée par le peuple sénégalais ! Le visage politique du Sénégal doit changer ! Les Sénégalais ne sont pas des pions manipulables sur un échiquier que l’on s’est construit tout seul et que l’on gouverne tout seul !

Un terrifiant et beau monstre s’est levé en Afrique ! Mais le Sénégal restera toujours différend. L’esprit fin et verdoyant de son premier bâtisseur, la culture, l’élévation, l’art, la spiritualité, l’héritage vertueux et d’honneur de nos saints, l’éclat des combattants de l’indépendance, assignent au Sénégal des frontières à ne pas franchir !

Il est un temps orageux et coléreux de l’Afrique que Diakhar et Ousmane sont venus rencontrer et s’y sont connectés à leur manière, avec une audace désarmante, allant, dans leur lutte, jusqu’à déshabiller, dit-on, notre société sénégalaise de nombre de ses « vertus », des vertus derrière lesquelles, dit-on encore, se cacheraient de faux dévots pour tromper leur monde ! Enjamber et fouler ces vertus, n’était-ce pas là, pour eux, le prix à payer ? Ils l’ont payé trois fois. Ils l’ont payé, au départ, en ayant sur le dos un peuple surpris et presque outré. Ils l’ont payé et ils sont allés en prison. Ils l’ont payé et ils sont arrivés au pouvoir. Ils le payeront une 4ème fois soit en quittant le pouvoir au bout d’un unique mandat, soit en accédant à un second mandat si le peuple en décide. La part votant du peuple Sénégalais qui les a élus à la majorité, dès le 1er tour des présidentielles de mars 2024, a applaudi et cautionné leur audace ! Qu’y pourront ceux qui ne sont pas de leur bord, sinon accepter le verdict du plus grand nombre et leur souhaiter la réussite qui serait celle de tout un pays ?

Une vague déferlante et intenable les a confortablement conduits au sommet de la montagne. Mais qu’ils n’oublient pas que c’est « arrivé au sommet de la montagne, que l’on commence enfin à monter ! » Cela fait, reste « la mission à remplir ou à trahir », l’État à conduire, la République à protéger, la Nation à consolider ! Reste aussi l’attente d’un peuple à servir, après la baisse du rideau rouge et rougi, témoin de leur marche épineuse, brave et tragique au pouvoir ! Les spectateurs et acteurs se sont retirés. Ils ont quitté la salle. Ils ont quitté les rues. Ils ont quitté le ring. Ils ont quitté les larmes. Ceux qui possédaient une maison, un domicile, un abri, sont rentrés chez eux après le combat. Certains habitent désormais les cimetières. D’autres, plus nombreux encore, continuent d’habiter chaque jour les cimetières marins. Tous ont quitté les urnes après le devoir accompli des présidentielles. Les vivants y retourneront le 17 novembre 2024 pour les législatives. Avec ou sans le souvenir des morts. Un nouveau jour encore s’apprête à se lever au Sénégal après le 17 novembre et le soleil attend de voir qui et quoi éclairer !

Comment expliquer ce mode d’accès audacieux, frontal et si téméraire au pouvoir suprême face à une société jalouse de ses valeurs et vertus, telles que définies jusqu’ici ? Avant Diakhar Faye le « saint » et Ousmane le

« héros », un certain Abdoulaye Wade le « diable » l’a inauguré le premier au Sénégal, en empoisonnant, fusillant et acculant le régime d’Abdou Diouf ! Le même phénomène du ras le bol et toute une jeunesse mobilisée par le SOPI pour le porter au pouvoir !

Qu’est-ce qui différencierait le phénomène Sonko de celui de Wade ? Aux sociologues de prendre la parole ! Aux sages de dénouer l’énigme ! L’Ambassadeur de Tombouctou, lui, se prononce, sans attendre : « Sonko c’est l’apparition et l’explosion soudaine et presque atomique d’une société nouvelle et d’un tsunami d’une jeunesse spontanée, fanatique, délaissée et poussée dans l’impasse. Cette jeunesse qui se noyait et qui cherchait une bouée de sauvetage a trouvé un Chaka en un Ousmane étincelant et guerrier, tenant dans sa langue rusée et entre ses dents, moins entre ses mains, la sagaie magique ! On n’a pas vu venir la vague ! Lui l’a vue ! Le Sénégal a muté. Ceux qui dormaient se sont vite réveillés. Ils peuvent toujours aller se rendormir, en n’oubliant pas de se boucher les oreilles et de se bander les yeux. Ce qui arrive demain après les législatives du 17 novembre sera plus craquant encore ! Nous ne sommes plus LE Sénégal, mais LES Sénégal. La jeunesse à elle seule est devenue un peuple à part entière ! Très vite, Diomaye et Sonko devront sortir les vraies bouées de sauvetage ou mettre à marée basse les océans. »

Le plus grand révolutionnaire de la France n’est pas Napoléon Bonaparte ni Robespierre, mais bien un certain Charles de Gaulle. Écoutons-le : « Il ne faut pas que l’on puisse dire que la France a, un jour, abdiqué sa souveraineté, accepté de causer avec un occupant. Il faut considérer l’intérêt supérieur de la France. Notre rôle dans le monde en dépend. Seul m’importe la victoire de la France. Je suis venu pour sauver l’honneur de la France

! » PASTEF, pour le nommer et se faire applaudir ou se faire fouetter, pourrait bien faire sien ce discours du général de Gaulle en clamant à son tour : « Nous sommes venus pour sauver l’honneur du Sénégal ! » Et pourquoi, par ailleurs, la France de 2024 qui s’accroche encore et encore à ce discours de son légendaire Général, ne légitimerait- elle pas le combat et le soulèvement des pays de l’AES, pour les nommer, qui ne font qu’appliquer, pour leur pays, ce que le général de Gaulle voulait pour son pays colonisateur, possessif et conquérant ? Ne fut-t-il pas appelé le libérateur de la France ? Alors, que fait-on de ceux qui, également, comme lui, veulent libérer leur pays, à leur manière ? Passons !

Le Sénégal n’est pas devenu complexe et étrange. Il se construit. Il est en marche. A chacun sa brique. Senghor a été un libérateur et quel libérateur ! Il nous a donné l’indépendance. D’autres sont venus après lui pour, disent-ils, nous libérer encore davantage. Soit ! Sédar, quoique libérateur, a même été gracieusement proposé à un peloton d’exécution ! Toutefois, cela peut être pardonnable pour ceux qui peuvent et veulent pardonner ! La jeunesse arrive toujours l’injure à la bouche, disait Sédar him self ! Ainsi se déroulent le jeu, les paris, les ambitions, les invectives, les combats, les dérives et les enjeux politiques ! Toujours au plus accusateur, au plus criard, au plus tympanisant, au plus audacieux, au plus offrant ! Le champ politique est un cruel marché aux enchères mais où on trouve toujours des acheteurs : ceux qui paient cash, ceux qui trouvent des prêts pour payer, ceux à qui on accorde un crédit pour acheter !

Tous les régimes, de Senghor à Diakhar Faye, sont infiltrés. Il importe alors et toujours de veiller. Nous en appelons, de tout bord, à l’urgence de donner force à la loi, à cette nécessité de justice sociale mais également de quête fraternelle entre tous les fils du Sénégal. Il nous faut vite fuir la « jalousie haineuse », l’insolence gratuite, la vanité à bon marché, la traitrise, le marchandage ! Au cœur de la campagne des législatures du 17 novembre 2024, les concours d’imposture, de mensonge ou de vérité de part et d’autre des camps, sont ouverts ! Ces concours sont plus dangereux et plus vicieux encore lorsqu’ils sont « arbitrés par des organes de presse et de propagande à intérêts politiques et financiers divergents. » Il faut déposer les mitraillettes et laisser les chargeurs au peuple Sénégalais ! Le seul intérêt qui vaille est celui du peuple Sénégalais ! Notre « démocratie n’est pas un combat de partis » isolés du peuple. C’est bien le peuple Sénégalais la matrice de notre démocratie ! C’est lui qui l’arbitre et la régule ! Les politiciens représentent souvent, sinon toujours, en premier lieu et en première instance, leurs propres intérêts et celui de leur parti avant celui du peuple.

Dommage, par ailleurs, que ceux qui votent et élisent ceux qui nous représentent et nous dirigent, soient moins nombreux que ceux qui restent boire le thé à la maison ! En effet, il y a les votants et il y a les électeurs. Tous les électeurs ne sont pas des votants, ce qui est dommageable ! C’est bien une minorité qui vote au Sénégal et non une majorité et depuis 1960 ! Et si le vote devenait obligatoire comme l’école, comme le service militaire, comme le paiement de l’impôt ?

Pour conclure, disons qu’il faut prendre le temps de savoir, comprendre, patienter, tolérer, accepter que ce qui se passe aujourd’hui avec l’arrivée au pouvoir d’une nouvelle équipe, comme descendue d’une fascinante planète, peut-être une chance pour notre pays et ouvrir des voies nouvelles qui installeront de nouveaux rêves. Puissent seulement ses rêves émerger d’un sommeil réparateur et paisible et non relever de mirages en plein jour avec autour de nous la peur, la faim, la révolte, la misère, l’inculture, le néant.

Il y a eu les morts d’hier, des morts « partagés », comme si, d’ailleurs, on pouvait les dissocier. Avec ces morts tragiques et inacceptables, il ne faudra pas oublier et omettre un héritage irréfutable, un lourd trésor d’infrastructures de développement qui ont propulsé bien loin notre émergence. De l’autre, toujours Avec ces morts tragiques et inacceptables, un nouveau pouvoir s’est installé avec tous les rêves permis pour un Sénégal refondé et conquérant. Il ne faudra plus qu’il y ait des morts programmés pour demain, avec un pays qui avait juré de se réconcilier avec la justice, l’équité, la droiture, l’éthique, la morale et qui, finalement échoue, laissant mourir les rêves du renouveau : la justice, l’équité, la liberté, le travail, la prospérité, le goût des savoirs et des livres, la fraternité, la générosité, le pardon, le chant des minarets et la flûte des clochers !

Rien ne peut et ne pourra effacer ni venger la mémoire des morts, ces fils du pays tombés sous le duel de deux chefs de partis ! Il y a ceux qui sont morts dans la beauté et la grandeur de leur combat ; ceux qui sont morts trompés et envoyés à l’échafaud ; ceux qui sont morts parce qu’ils voulaient flinguer la République et que la loi et la force ont vaincu. Il y a ceux qui avaient choisi leur mort et ceux qui ne l’avaient pas choisie mais sont allés droits vers elle ! Bref, bâtissons une nation qui n’enterre plus ses enfants, qui ne tremble plus, qui ne se fait plus peur, qui ne s’égare plus, mais se réconcilie avec elle-même. Érigeons un État qui ne se disqualifie plus mais qui ne marchande pas non plus son autorité, un État qui s’honore, élève et s’élève !

Fédérons- nous avec une conscience nationale commune et puissamment partagée, « épaule contre épaule », hanche contre hanche ! Aux hommes politiques, disons ceci : vous représentez le peuple ! mieux : devenez le Sénégal ! Ne faisons pas de la prochaine Assemblée nationale la « mare aux grenouilles ! » Qu’au lendemain des législatives du dimanche 17 novembre 2024, que vainqueurs et vaincus s’arment de vertus, de grandeur, de tolérance, de respect pour le peuple Sénégalais qui a décidé de ce qui était bon pour lui. Comme ce fut le cas le 24 mars 2024.

Macky Sall, battu, est sorti grandi du Palais. Ni Diomaye ni Sonko qui étaient là, sur les escaliers, pour l’accompagner dans sa sortie, ne l’ont point humilié. Ils ont été grands et fort nobles. C’est ce à quoi tous les Sénégalais, tous les étrangers vivants parmi nous, l’Afrique, le monde, ont assisté ! La passation des pouvoirs s’est effectuée dans la paix et l’élégance sénégalaise. Faisons de cette élégance, notre drapeau ! Installons un État debout, chevaleresque mais sans faiblesse et ne conduisons pas une voiture qui consomme plus d’huile que d’essence !

Il nous faut aller désormais plus vite encore, toujours plus vite ! Le peuple attend et il attend toujours mieux des nouveaux rois, quelles que soient la majesté et la densité de la charge du rétroviseur, de l’héritage s’entend, non qu’ils seront meilleurs bâtisseurs que leurs prédécesseurs, mais qu’ils seront des continuateurs différents, plus ambitieux encore, les témoins d’un passé qu’ils ont affronté et les nouveaux acteurs d’un espoir infini, d’une attente montagneuse, d’une intuition qui les dépasse. Retenons que l’accession au pouvoir est comme une « vie qui jaillit de la mort » d’une autre vie. Le combat politique serait-il finalement satanique ? Dans tous les cas, il ne sera jamais, par sa nature frontale, glaciale, égotique et souvent belliqueuse, violente, le symbole du Bien et du Beau ! Rare !

N’oublions pas que seuls la culture et l’art préservent de la mort et de l’oubli ! Tout le reste est comme un corps sculpté d’athlète, de mannequin, une semaine dans la tombe. L’alchimie fait son effet ! Tout s’effrite, s’amollit, se désagrège, pourrit et la terre prend le dessus. Invincible ! Seuls la Culture et l’art vivent dans des zones de confort durable. Ils ne subissent pas l’alchimie du temps. Ils ne pourrissent jamais ! Plus ils datent, plus ils affrontent le temps, plus ils prennent de la valeur. Invincibles !

La politique, après ses privilèges toujours éphémères, a la même finitude, subit la même chimie que celle qu’impose la mort, le même triste sort. On part toujours. Le pouvoir politique vous quitte toujours. Il a vocation de tourner le dos, un jour, à ceux qui avaient cru le conquérir pour toujours. On ne le dompte pas. C’est lui qui vous dompte ! C’est lui qui vous dévalue ! Ceux qui ne s’y préparent pas sont comme le berger qui sait laquelle de ses vaches boite et qui fait semblant de ne pas la voir, jusqu’à ce qui doit arriver, arrive !

La politique, nulle part, n’a jamais eu les mains propres ! Ce que l’on nomme la raison d’État couvre des secrets terrifiants ! On se rappelle les mots du général de Gaulle face aux services secrets français qui venaient faire valider des « missions » : « Faites comme si je n’avais jamais été au courant. » A un moindre niveau, non moins vital, les patrons de la Senelec, de Sen’eau, des banques, des boulangers, des cliniques, des cabinets d’avocats, des supermarchés, des pharmacies, des commerçants grossistes, pourraient emprunter le même expéditif langage ! Ce qui compte et prévaut c’est le gain, l’intérêt, le bénéfice sur le dos des clients et contribuables ! C’est ainsi et point final !

La politique est, dans sa finalité, un champ de vaincus, un rare lieu de patrimoine de reconnaissance, un cruel tombeau de l’oubli ! Juste faire le décompte de tous ses hommes politiques qui, depuis l’indépendance, régime après régime, à longueur d’années, faisaient la une des journaux. Le plus grand nombre a été oublié, effacé par le temps et les hommes, ou presque, jusqu’à leur nom ! Sauf ceux qui ont laissé des livres mais quel livre ! Il est des livres que l’on ne lit pas comme s’ils n’ont jamais été écrits !

Méditons-le et que le Sénégal gagne et que toujours il gagne ! Aux urnes peuple de la vérité et de la paix !

Octobre 2024.

Amadou Lamine Sall  poète

Titulaire des Palmes Académiques du Sénégal

Officier de l’Ordre des Arts et Lettres de la République Française

 

Octobre rose à Mbour: 225 femmes dépistées à Tène Toubab  

CARAVANE DE L’ASSOCIATION DES SAGES- FEMMES DE MBOUR                        

Par Oumar Ngatty Ba

Tène Toubab (Commune de Sindia) a été la 11ème localité à accueillir, samedi, la caravane de l’association des sages- femmes du département de Mbour dans le cadre de la campagne nationale de dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus (1er au 31 octobre).

Au cours de cette journée organisée par ladite association en collaboration avec l’infirmier-chef de poste et le comité de santé, 225 femmes sur 325 inscrites sur la liste ont été dépistés gratuitement par une équipe de 30 sages- femmes accompagnée par un bus médical. Aussi, 35 femmes ont bénéficié d’une échographie et d’autres vaccinées. Ces femmes sont venues des quatre coins de la zone d’intervention du poste de santé de Tène Toubab qui polarise cinq gros villages et des hameaux. S’expliquant sur le choix de Tène Toubab, l’infirmier-chef de poste, Oumar B Niang a révélé que la maladie est bien une réalité dans cette zone, signalant qu’il a eu à constater une dizaine de cas positifs. Selon lui. Il en a fait un combat avec l’appui du comité de santé, des populations pour enrayer ce mal. Aussi, l’infirmer-chef de poste à tenu à remercier tous ceux qui ont de près ou de loin contribué à la réussite de cette journée. Pour sa part, le président du comité de santé, Ibrahima Mbaye, a souligné l’importance de cette campagne surtout cette zone où il a été décelé plus d’une dizaine de cas. Aussi, a-t-il saisi l’occasion pour remercier vivement l’association « Tawfekh » basée en Europe que dirige la fille du président d’Acces, Samba Ba. Selon M. Mbaye, cette association Tawfekh qui œuvre dans le domaine de la santé a mis à la disposition de l’équipe des sages-femmes un important lot de tee-shirts aux couleurs rose. De son côté, Au nom du maire de la commune de Sindia, le conseiller municipal, Issa Guéné, s’est réjoui de l’organisation de cette opération de dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus appelée « Octobre Rose ». Issa Guène a tenu à saluer la présence de la délégation d’Acces (Association d’actions concertées pour l’entraide et la solidarité) conduite par le secrétaire général Abdoulaye seck en compagnie de Mme Coumba Seck. Le conseiller municipal a rappelé qu’Acces est une association qui appuie de façon soutenue les communautés. Saluant le travail remarquable de l’Icp, Issa Guène, a tenu à le remercier vivement avant de faire savoir que le maire de la commune de Sindia, Thierno Ndiaye, a contribuer à la réussite de la journée en dégageant une enveloppe financière. La présidente de l’association des sages-femmes du département de Mbour, Mme Mboup Ndéye Togala, par ailleurs sage-femme au poste de santé de Nguerigne, à souligné que la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus est devenue est un véritable combat compte tenu des nombreux dégâts surtout pour le cancer du sein. C’est pourquoi, la présidente de ladite association a fait savoir que cette campagne est une occasion pour elles d’aller vers les communautés pour une opération de dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus. Après Octobre Rose, selon Mme Mboup, les sages-femmes feront des activités de routine au niveau des postes de santé. « La maladie prende l’ampleur et nous nous sommes engagées à enrayer ce mal par un dépistage précoce », a-t-elle soutenu. Mme MBoup Ndèye Togala a remercié tous ceux qui ont apporté leur appui à l’association des sages- femmes du département de MBour pour l’accomplissement de leur noble mission.

 

Caravane de Pape Ousseynou Pouye à Mbao: Pour incite les populations à voter massivement la coalition Diomaye

Par Ibrahima Fall

La campagne pour les élections législatives anticipées du 17 novembre prochain s’intensifie à Mbao où Pape Ousseynou Pouye, responsable local de Pastef et membre du Mouvement des cadres du parti affiche une détermination sans faille pour rassembler les sympathisants et militants en faveur du projet du Président Bassirou Diomaye Faye.

Depuis le lancement de la caravane de sensibilisation et de conscientisation, les quartiers de Mbao, Grand Mbao, Ndiobène, Cité Médine, Gokh-bi, Petit Mbao et Keur Mbaye Fall ont vibré au rythme des mobilisations enthousiastes. L’objectif de cette caravane est clair, c’est d’obtenir un soutien massif pour donner au président une majorité écrasante à l’Assemblée nationale. Pape Ousseynou Pouye est confiant à l’accueil des populations.

«Ici à Mbao c’est un terrain conquis. Nous avons l’engagement des militants et des sympathisants qui sont prêts à apporter leur soutien pour garantir une majorité solide. Cette majorité permettra de mettre en œuvre des réformes ambitieuses dans l’intérêt de tous les Sénégalais », a-t-il déclaré. Il s’y ajoute les défis auxquels fait face la commune de Mbao. Parmi les doléances on peut citer l’érosion côtière qui gangrène le territoire de la commune, la gestion des déchets au niveau du marigot transformé en dépotoir, le manque d’assainissement à Keur Mbaye Fall et les inondations récurrentes qui fatiguent les habitants.

En outre l’équité territoriale demeure une préoccupation majeure, particulièrement à Jack Mbao. «Nous devons nous mobiliser pour que ces problématiques soient prises en charge car elles touchent directement la qualité de vie des résidents de Mbao », insiste-t-il. Bien qu’il ne soit pas sur les listes des candidats de Pastef pour les législatives, Pape Ousseynou Pouye maintient son engagement et apporte un soutien total à la candidature de Bassirou Diomaye Faye et du Premier ministre Ousmane Sonko.

Future Cité Fhs à Diender: La coopérative d’habitat FSH réclame l’extension de ses quatre hectares

C’est une lapalissade de dire que l’accès au logement est un casse-tête cornélien pour les sénégalais. Le problème est plus préoccupant pour les femmes vulnérables. La Fédération sénégalaise des habitants (Fsh), à travers sa coopérative veut aider les femmes membres de ses groupes mais elle bute sur l’acquisition d’une assiette suffisante.

Les responsables de la coopérative de la Fédération sénégalaise des habitants (Fhs) a créé une coopérative avec l’appui de l’Ong Urba Sen et de ses partenaires. Les femmes vulnérables, issues du secteur informel et membres des groupes de la Fhs se cotisent chaque mois, moyennant des sommes acceptables, dans le but d’acquérir un toit.

Ainsi la Fédération sénégalaise des habitants (Fsh) est parvenue à acheter quatre hectares de terre à Diender, à Thiès pour y construire des logements qui seront livrées aux ayants droits. « Nous n’avons que quatre hectares, qui ne peuvent donner que 150 maisons. Or, sur la base de données, la (Fsh)  dispose d’au moins 1000 femmes qui attendent. C’est pourquoi nous plaidons auprès des autorités locales de Diender pour l’extension de l’assiette foncière.

C’est pourquoi nous avons organisé cette rencontre de plaidoyer avec les autorités locales » a indiqué Mme Astou Mbengue. A la question de savoir le cout des maisons, la responsable de la collecte des données à la Fhs d’indiquer ceci : « La Fédération sénégalaise des habitants (FSH) va donner les maisons au prix de revient. La Fédération ne cherche pas de bénéficie. Son objectif est d’aider les femmes vulnérables à avoir un toit car le toit est une question de dignité » a-t-elle soutenu.

La rencontre de plaidoyer s’est déroulée en présence de nombreuses femmes. Les autorités de la commune de Diender ne comptent pas rester insensible face au plaidoyer des responsables de la coopérative d’habitat de la Fhs. En outre, Astou Mbengue a aussi relever que ses maisons seront construites en tenant compte des changements climatiques.

Modou Sarr

Pôle mère-enfant du Chr de Tambacounda: Améliorer la qualité de la prise en charge du couple vulnérable

Par Demba Sidibé

La mise en service du pôle mère-enfant du Centre hospitalier régional (Chr) de Tambacounda construit depuis 2021 pour 1.5 milliards de francs Cfa par le Korsa (qui signifie en pular «amour par respect») qui est une organisation à but non lucratif américaine va grandement améliorer la qualité de la prise en charge du couple mère- enfant. L’offre d’accueil est estimé maintenant à 103 lits dont 44 pour la maternité avec un bloc opératoire, des salles et 59 lits pour la pédiatrie.

La nouvelle maternité de l’hôpital régional de Tambacounda est -mise en service. L’hôpital de Tambacounda, au Sénégal, accueille chaque année environ 20.000 patients de la région jusqu’à la frontière du Mali. Le réaménagement de la nouvelle maternité et de la pédiatrie par l’architecte Manuel Hertz donne plus de confort aux patients et leurs familles Visible depuis la façade extérieure, elle épouse les couleurs de la latérite rouge particularité de la zone Est.  L’édifice peut être ventilé et rafraichit depuis l’extérieur et les ouvertures en forme de fenêtre offrent des jeux d’ombre rassurant pour les patients et accompagnateurs

Un joyau savamment conçu et accompli

Le nouveau directeur Mamadou Sylla d’ajouter que ce service va contribuer à la réduction de la mortalité maternelle, juvénile et néo natale de la région de Tambacounda. Pour lui, l’hôpital régional est la structure de référence ultime de la vaste région de Tambacounda. Il reçoit les références de toute la région ainsi que d’autres venant des pays frontaliers (Mali, Gambie, Guinée etc.) C’est pourquoi souligne-t-il «Nous sommes heureux de vous annoncer l’ouverture du Pôle Mère-Enfant au sein de notre Centre Hospitalier, une initiative qui témoigne de notre engagement à offrir des soins de santé de qualité aux familles de notre communauté.

Pour rappel, souligne le directeur de l’hôpital Mamadou Sylla, ce pôle Mère-Enfant, qui est le premier fonctionnel au Sénégal, a été financé par le Korsa qui est une organisation à but non lucratif américaine évoluant dans le domaine de la santé, de l’éducation, l’environnement et qui intervient dans la région de Tambacounda. Il y’a eu aussi l’accompagnement technique du Ministère de la santé et de l’action sociale à travers différentes directions (Dges, Deps, Diem, Drh, Dsme, Ismea).

Pour M Sylla ce pôle a été conçu pour répondre aux besoins spécifiques des mères et de leurs enfants, en leur fournissant un environnement chaleureux et sécurisé. Il dispose d’une capacité d’accueil de 103 lits dont 44 pour la maternité (avec un bloc opératoire de salles) et 59 lits pour la pédiatrie répartis entre l’unité de la néonatologie (avec des couveuses, des berceaux etc.) et l’unité des grands enfants. Grâce à des équipements modernes et des pratiques centrées sur le bien-être des patients, nous visons à offrir une expérience positive et rassurante pour toutes les familles.

L’ouverture de ce pôle représente une avancée significative dans la mission du ChrTc de promouvoir la santé maternelle et infantile. La mise en service de ce pôle va grandement améliorer la qualité de la prise en charge du couple mère- enfant et va contribuer à la réduction de la mortalité maternelle, juvénile et néo natale de la région de Tambacounda étant entendu que l’hôpital régional est la structure de référence ultime de la vaste région de Tambacounda. Il reçoit les références de toute la région ainsi que d’autres venant des pays frontaliers (Mali, Gambie, Guinée etc.)

 

Création d’une plateforme régionale d’échanges de données du Sipao; Dakar abrite une réunion d’experts gouvernementaux afin d’examiner la faisabilité

Le contexte sous-régional est marqué par la montée croissante des menaces et risques sécuritaires complexes et sophistiquées qui nécessitent une riposte appropriée, avec des personnels bien formés et des outils d’enquête performants, d’où l’impérieuse nécessité d’inscrire nos services de sécurité dans une posture d’anticipation et d’adaptation. C’est dans ce cadre que s’inscrit la tenue à Dakar, pendant trois jours, d’une réunion d’experts gouvernementaux afin d’examiner le système d’échanges de données du système d’informations policières en Afrique de l’ouest (Sipao).

Il y a une nécessité sous régional est marqué par la montée croissante des menaces et risques sécuritaires complexes et sophistiquées qui nécessitent une riposte appropriée, avec des personnels bien formés et des outils d’enquête et un grand espoir que le SIPAO occupe une place importante dans l’architecture sécuritaire de l’Afrique de l’Ouest, puisqu’il permettra de fournir immédiatement aux services d’enquêtes, les renseignements utiles sur les antécédents judiciaires de toute personne poursuivie, mais aussi de retrouver des personnes recherchées, des armes, des véhicules et d’autres objets d’intérêt. A travers des renseignements statistiques fiables sur le niveau de la criminalité dans la sous-région, la plateforme sous régionale du SIPAO servira d’outil de décision aux Etats membres de la CEDEAO. Selon Cheikh Niang, secrétaire général du Ministère de l’Intérieur,  qui a présidé la cérémonie d’ouverture de cet atelier ouvert ce mercredi, «après avoir largement répondu aux exigences d’une coopération inter- services, au niveau national, n’est-t-il pas venu l’heure d’étendre ce partage d’information policière au niveau régional pour faciliter plus efficacement les mouvements de personnes et de marchandises aux points de passage frontaliers ?? ». Selon lui, «il faut reconnaitre que sans détours, la réponse à cette interpellation est affirmative. Les Services d’application de la loi de l’Afrique de l’Ouest ont effectivement besoin d’échanger leurs données criminelles via une plateforme sécurisée pour démasquer les criminels qui évoluent, entre nos frontières poreuses, sous plusieurs identités frauduleuses ». Il faut rappeler que sous l’égide de la Commission de la CEDEAO, le Programme SIPAO vise une phase ultime qui est de mettre en place, une plateforme régionale et de donner la possibilité d’une connexion aux bases de données mondiales d’INTERPOL pour un échange avec la communauté mondiale des agences d’application de la loi et de rendre notre région plus sûre. Pour Dr Abdourakhmane Dieng de la Cedeao, «l’objectif de cette réunion est de finaliser le projet d’acte additionnel relatif à la plateforme régionale du SIPAO, comme recommandé par le 10ème Comité de pilotage du SIPAO et la réunion du Comité d’experts de la CEDEAO tenue en mai 2024 et consacrée à la création de la plateforme régionale du SIPAO, pour présentation au Conseil de médiation et de sécurité aux fins d’adoption. Le Système d’information policière d’Afrique de l’Ouest (SIPAO) vise à relever les défis en matière de sécurité auxquels les pays d’Afrique de l’Ouest sont confrontés en permettant la collecte efficace des informations de police via un système national centralisé et en donnant la possibilité d’échanger les informations recueillies aux niveaux national, régional et international».

  1. ND

Inondations à Bakel, Matam et Kidira: Le CONGAD réagit face à la situation et lance un appel au secours

Par Mariyama Touré

Le CONGAD lance un appel à toutes les ONG et à tous ceux qui en ont les moyens, pour le rejoindre dans l’organisation de secours en direction de nos concitoyens (Bakel, Matam et Kidira) aujourd’hui dans le plus grand dénuement. Il exhorte les bonnes volontés à son point central de collecte qui se trouve à son siège, sis aux deux voies de liberté 6nô loin du camp pénal à la cité CSE.

Au cours des dix dernières années, les catastrophes naturelles ont affecté plusieurs pays en Afrique et ailleurs dans le monde, occasionnant des pertes en vie humaine et d’importants dégâts matériels. C’est ainsi qu’au Sénégal et plus particulièrement dans les régions limitrophes des fleuves Sénégal et Gambie, plusieurs localité ont déjà enregistré des cas de noyades, des dévastations d’habitations et des centaines d’hectares de champs de riz et d’autres céréales, perdus sous les eaux.

Face à cette situation, le CONGAD lance un appel aux cellules régionales des axes nord et Est du Sénégal à faire preuve de plus de diligence, pour soutenir toutes actions en cours en faveur des populations sinistrées.

Les départements de Matam et de Bakel sont pour l’heure, les plus affectés. Les activités sociales et économiques y sont à l’arrêt, pour une population directement impactée, évaluée à des milliers de personnes. Depuis cette catastrophe, il n’y a plus d’écoles, plus de marchés, pas même de possibilités de cuisiner ou de satisfaire décemment ses besoins élémentaires d’hygiène. Cette situation expose toute cette partie du pays à des risques sanitaires et de famine sans précédents. Et malheureusement, comme c’est toujours le cas en pareille situation, les femmes et les enfants sont les plus exposés.

Les conditions de vie insupportables, constatées sur place par les cellules régionales du CONGAD présentes dans ces zones, risquent d’empirer si rien n’est fait en urgence, mais de façon organisée, pour soutenir les populations sinistrées.

Le CONGAD salue l’initiative du gouvernement et de tous ceux qui ont spontanément envoyé sur place des secours et des missions pour évaluer la situation en vue de trouver les solutions idoines à court, moyen et long termes.

Le point central de collecte est le siège du CONGAD, sis, deux voies de liberté 6 – Camp Pénal – Cité CSE – BP : 4109 Dakar Sénégal, où le Service de comptabilité de la Direction Exécutive (Tel : 221 33 827 54 94 – 77 762 94 91 – 77 730 67 38 – 77 538 25 71 – Email : congad@orange.sn), sera à votre disposition pour recevoir les contributions de toute sorte, en réponse à cet appel.

Demi-finale de la Can Beach Soccer:  La pyramide d’Egypte s’est écroulée et les pharaons se sont encore aplatis sous les lourdes pattes des lions du Sénégal.

En effet, si on rappelle l’histoire des confrontations entre l’Egypte et le Sénégal, c’est la troisième déconvenue des africains de l’Est face aux ouest africains.

Le Sénégal vient de battre l’Egypte en demi-finale de la CAN Beach soccer devant son public à Hurghada 2-1 se qualifiant ainsi en finale et à la coupe du monde Seychelles 2025.

Comme je l’ai toujours dit sans chauvinisme, depuis plusieurs années, l’Egypte n’arrive plus à gagner face au Sénégal en football sur la pelouse ou de plage, en basketball masculin et féminin, en handball et en Beach soccer. Pour cette dernière discipline, les pharaons se sont inclinés en 2022 lors de la finale de la COSAFA en Afrique du Sud où ils étaient tous les deux invités et au Mozambique en finale de Can.

Les poulains de Oumar Ngalla Sylla vont savourer cette belle performance acquise dès le premier tiers-temps sur des réalisations de Seydina Mandione Diagne et de Jean Paul Ninou Diatta. Les Egyptiens n’ont réduit le score qu’à la fin du deuxième tiers-temps.  2- 1

On notera le calme et la sérénité de nos vaillants ambassadeurs tout le long de la rencontre pour éviter toute provocation de leurs adversaires qui pourraient influencer l’arbitre. Les septuples champions d’Afrique ont mis en exergue leur expérience et leur vécu pour dompter leurs nerfs en jouant tranquilles.  Le Coach Ngalla Sylla y est allé de sa touche pour galvaniser ses poulains qui ont su montrer que, malgré le nivellement actuel des valeurs entre les équipes, ont leur place dans l’élite africaine et même mondiale.

Ils attendent de pied ferme leur adversaire en finale qui sortira de l’autre demi-finale qui va opposer le Maroc et la Mauritanie qui se joue après celle que vient de remporter le Sénégal.

Que le meilleur gagne !  Vivement que ce soit la Mauritanie pour une revanche des nôtres ! Allez les lions ! Ramenez-nous le huitième sacre que tout un peuple attend mais déjà vous nous avez comblés !   Bravo a tout le staff technique et médical !  Chaleureux remerciements à la FSF qui a mis tous les moyens adéquats pour un tel succès !

 Le Vieux Supporter: Sidy Malick Ndiaye

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