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Élections législatives à Linguère: les militants du parti Impact arrêtent leur compagnonnage avec la coalition Sopi

Pour manque de considération de leurs camarades de coalition, les militants du parti Impact en assemblée générale, décident d’arrêter leur compagnonnage avec la coalition Sopi et s’abstiennent à ces élections législatives en vue.

Des militants de la coalition Sopi ne doivent plus compter sur ceux du parti Impact pour gagner les élections législatives en vue. En effet, pour manque de considération et de non implication concernant les élections législatives anticipées, sous la houlette de leur leader Abdou Thiam dans le département de Linguère, ces derniers ont tenu ce vendredi une assemblée générale à Dahra Djoloff pour fustiger l’attitude de la coalition Sopi.

Le président du parti Impact Abdou Thiam, dans sa communication de dire que comme au niveau départemental (Linguère), la liste de son parti Impact (Initiative et mobilisation panafricaine pour une alternative citoyenne des travailleurs ‘’And ligey’’ Sénégal n’a pas été investi. Encore moins, la coalition Sopi n’a pas de liste dans le département de Linguère. Ses camarades de parti et lui ont décidé de se retirer de la coalition Sopi ensuite de s’abstenir à ses élections législatives prévues le dimanche 17 novembre 2024.

Pire encore, dira Abdou Thiam, depuis le début de la campagne électorale il n’y a pas de directoire de campagne malgré les relances des différents responsables du parti au niveau national. En clair, l’on peut annoncer que les militants du parti Impact ont arrêté leur compagnonnage avec la coalition Sopi non sans demander au parti au niveau national de sortir de la coalition Sopi. Selon toujours M. Thiam, ils ont informé le bureau national qui s’est réuni hier par vidéo conférence pour analyser la situation.

«S’agissant de nos  maux, c’est que le parti Impact a déploré la non investiture de beaucoup de leurs leaders», rembobine Abdou Thiam qui informe être investi à la onzième place ce que rejette le bureau national de Impact. D’après le patron dudit parti, le bureau national a adopté la résolution qui a été envoyée par le département de Linguère. La quintessence de ladite résolution aura été le départ des militants du parti Impact de la coalition Sopi et la non participation de ces derniers aux élections législatives anticipées en vue.

Bathie Ndiaye (Linguère)

Campagne législative à Diabe Sappo: Abdou Ka signe son retour au Pastef et liste les préoccupations des populations

Par Bathie Ndiaye (Linguère)

Un des membres fondateurs du parti Pastef dans le département de Linguère, l’inspecteur des impôts et domaine Abdou Ka, après avoir soutenu le candidat Amadou Ba lors de la dernière élection présidentielle, signe depuis ce vendredi son retour dans sa famille politique (le Pastef).

En effet, l’inspecteur Abdou Ka, a tenu un méga meeting à Diabe Sappo pour matérialiser son come black dans le parti d’Ousmane Sonko. On ne le dira jamais assez, une très forte mobilisation de ses sympathisants et militants en présence du ministre El Hadji Malick Ndiaye ont élu domicile le village de Diabe Sappo qui abritait la grande manifestation politique.

Selon l’initiateur du mega meeting, l’inspecteur Abdou Ka, le pari de l’organisation et de la mobilisation a été gagné non sans remercier les organisateurs.Poursuivant, l’un des militants de la première heure du Pastef dans le Djoloff de dire qu’il a toujours combattu pour la massification du Pastef dans la commune de Yang Yang voire dans le reste du Djoloff.

En clair, Abdou Ka de rappeler qu’il a battu campagne au profit du Pastef lors des élections municipales de 2022.A l’en croire le scrutin législatif du 17 novembre prochain constitue un tournant dans sa vie politique marquée par un retour à cœur ouvert dans le Pastef pour une victoire écrasante au soir du dimanche 17 novembre 2024.

Parlant de son soutien à Amadou Ba s’agissant de la présidentielle de mars dernier, Abdou Ka de préciser que c’était des raisons personnelles. Toutefois le Pastefien de nature rembobine: «Ma famille politique , c’est le Pastef».

L’occasion saisie par l’inspecteur Abdou Ka de lister devant le ministre El Hadji Malick Ndiaye les préoccupations des habitants de Diabe Sappo. Entre autres doléances, un manque criard d’eau, d’électricité qui demeure un luxe à Diabe Sappo. Également, l’absence de financement aux femmes et jeunes de la localité hante le sommeil des populations.

 

30e Anniversaire du MAEJT: La résilience des enfants et jeunes africains face aux crises multiples au cœur des échanges

Par Seck NDONG

Addis-Abeba, 1er novembre 2024 – Le Mouvement Africain des Enfants et Jeunes Travailleurs (MAEJT) a célébré trois décennies d’engagement et de progrès au service des droits des enfants et jeunes travailleurs africains. À l’occasion de son 30e anniversaire, un forum s’est tenu au siège de l’Union Africaine à Addis-Abeba, réunissant des représentants de 27 pays, dont 25 membres du MAEJT et deux observateurs, le Maroc et la Tunisie.

La visite de son Excellence Madame Minata Samaté Cessouma, commissaire à la santé, aux affaires humanitaires et au développement social de l’Union africaine, a renforcé l’appui institutionnel à ce mouvement pionnier. Mme Cessouma a salué le rôle du MAEJT comme acteur essentiel pour l’autonomisation des jeunes et des enfants en Afrique, soulignant que l’engagement du MAEJT «démontre que les enfants africains ne sont pas seulement des bénéficiaires passifs des politiques de développement, mais aussi des acteurs dynamiques de changement».

Ainsi, le discours de Mlle Elisabeth Muyinganyiki, représentante du Rwanda, a rappelé la vision et le chemin parcouru par le mouvement: «Le MAEJT a su s’imposer comme une voix puissante pour les enfants et jeunes travailleurs à travers l’Afrique. Trois décennies se sont écoulées depuis que des jeunes travailleurs ont uni leurs efforts pour faire respecter leurs droits et faire entendre leurs voix. Ce parcours repose sur notre vision commune d’une Afrique où chaque enfant peut se sentir en sécurité et où ses droits sont respectés. »

Sous le thème « La résilience des groupes d’enfants et de jeunes dans un contexte de multi-crise », les discussions ont mis en avant les multiples défis auxquels font face les jeunes Africains dans un environnement marqué par des crises socio-économiques, climatiques, sanitaires et politiques. Mlle Rosalie Diallo, facilitatrice sénégalaise, a exprimé la reconnaissance du MAEJT envers ses partenaires techniques et financiers, parmi lesquels Enda Jeunesse Action, Save the Children, Plan International et Terre des Hommes, pour leur soutien indéfectible et leur engagement envers la mission du MAEJT. « Ensemble, continuons de bâtir une Afrique où chaque enfant peut vivre en sécurité, dans le respect de ses droits, et avec les moyens de réaliser ses rêves», a-t-elle déclaré.

Les panels de discussion ont abordé des thématiques prioritaires, telles que l’impact du réchauffement climatique, les migrations forcées, l’éducation de qualité, et les effets de l’inflation sur les enfants. Mlle Muyinganyiki a souligné l’importance de la solidarité africaine face à ces crises : « Ce choix de thème reflète notre appel à la paix et au dialogue inclusif pour une stabilité durable, mais aussi notre volonté de mettre en lumière la force des jeunes à surmonter les défis auxquels ils sont confrontés. »

Le forum a aussi permis au MAEJT de dresser un bilan de ses actions passées, dont les progrès dans la scolarisation et la protection contre l’exploitation. « Grâce au soutien de partenaires comme Enda Jeunesse Action, nous avons pu offrir un cadre sécurisant et enrichissant pour des milliers d’enfants et de jeunes travailleurs», a déclaré Mlle Muyinganyiki, insistant sur l’apport d’Enda dans l’accompagnement du mouvement. En écho à ces mots, le Coordonnateur Régional d’Enda Jeunesse Action a rappelé : « Nous avons toujours cru en la capacité des jeunes Africains à changer les choses, et notre soutien au MAEJT reflète cette conviction. »

Les discussions se sont conclues sur un appel unanime à renforcer la coopération entre les acteurs régionaux pour bâtir une Afrique résiliente, où les droits des enfants et des jeunes sont protégés. « Ensemble, nous avons le pouvoir de transformer l’Afrique et d’offrir à notre jeunesse l’avenir qu’elle mérite. Continuons de lutter pour que chaque enfant, chaque jeune puisse rêver, apprendre et s’épanouir en toute sécurité, » a conclu Rosalie Diallo.

La cérémonie de clôture du 30e anniversaire du MAEJT s’est tenue le 1er novembre 2024. Elle marque non seulement la réussite des actions menées, mais également le début d’une nouvelle ère de détermination. Le mouvement entend poursuivre son engagement auprès des jeunes et enfants africains pour des générations futures plus fortes et unies.

Kébémère- Meeting de Pastef : Le coordonnateur départemental souhaite que les responsables de Guéoul soient renforcés

Par Bassirou NIANG

Les responsables départementaux du Pastef ont tenu le samedi 02 octobre 2024 un grand meeting à Guéoul. Au cours de cette activité politique, le coordonnateur départemental du Pastef s’est fait l’avocat des responsables de Guéoul. Il a souhaité qu’ils soient d’avantage renforcés.

La commune de Guéoul a abrité le meeting départemental du Pastef. Les souteneurs du Premier ministre Ousmane Sonko qui répondu en masse à l’invitation de la section communale ont profité de l’occasion pour promettre l’enfer à l’opposition.  D’entrée de jeu, Abdoulaye Fall, le coordonnateur communal du Pastef de Guéoul a bombé le torse pour clamer haut et fort que sa formation politique remportera la bataille électorale au soir des Législatives, car pour lui «les militants ont adhéré au Projet du Pastef ».

A sa suite Dr Cheikhouna Bèye, coordonnateur départemental du Pastef, s’est réjoui de «la belle mobilisation ».  Il s’exclame : « Guéoul a gagné la bataille de la mobilisation.  Nous ne sommes pas surpris dans la mesure où le parti est dirigé ici par des jeunes très expérimentés.  Les jeunes sont la force de notre parti.  C’est le lieu de dire louer les efforts que Mansour Ndiaye, responsable du Pastef et membre du Directoire départemental de la campagne est en train de faire. Il est en train d’abattre un terrain très important pour la massification du parti. C’est pourquoi nous souhaitons qu’il soit responsabilité afin qu’il puisse s’occuper de sa base politique. Vraiment, il mérite tout grâce à son engagement militant… ».

Justement, Mansour Ndiaye, puis que c’est de lui qu’il s’agit, a invité les militants à s’unir autour de l’essentiel. «Nous sommes une formation politique très organisée.  Notre rôle est de nous battre pour qu’elle soit massifiée et ce que nous sommes en train de faire. Nous n’avons pas le droit d’échouer car nous cristallisons l’espoir de tout un peuple. Nous demandons à nos militants de se consacrer sur l’essentiel et de bannir la violence. Nous voulons prôner une autre manière de faire de la politique… ». Au cours de ce meeting, les candidats du Pastef ont été présentés au public.

Le maire de Ngourane accueilli à bras ouverts

Le maire de Ngourane, Cheikh Dethialaw Seck, président du mouvement «Initiative Républicaine» a répondu à l’invitation des responsables départementaux du Pastef.  Cet ancien collaborateur du président Macky Sall a maintenu décidé de soutenir la formation politique dirigée par Ousmane Sonko. Cette nouvelle adhésion a été bien appréciée par les militants.

Au nom de «Magui Pastef» Modou Dieumb Diop a déclaré que «tout parti politique responsable et ambitieux doit ouvrir ses portes à Cheikh Ngourane, car il a une base politique qui lui est très favorable. Et puis il n’est pas dans la politique politicienne parce que seule sa localité l’intéresse.  Il se bat pour améliorer les conditions de vie et d’existence des populations.  Nous sommes très touchés et réconfortés par le choix qu’il a fait…».

Dr Cheikhouna Béye, le coordonnateur départemental du Pastef est du même avis. Il a déclaré que le Pastef accueille le maire de Ngourane à bras ouverts. Visiblement touché par cet accueil chaleureux, Cheikh Dethialaw Seck a soutenu qu’il fera de son mieux que le parti Pastef obtienne une victoire écrasante dans la commune de Ngourane.

                               

Rentrée académique placée sous le signe de l’excellence: Le CESAG renforce son leadership en Afrique et dans la durabilité 

Par Cheikh Seck NDONG

À l’occasion de la rentrée solennelle, ce jeudi 31 octobre 2024, le Centre Africain d’Études Supérieures en Gestion (CESAG) réaffirme son rôle de leader en formation de gestion pour l’Afrique, en présence de partenaires, alumni et étudiants de diverses nationalités.

En tant qu’institution de l’UEMOA sous la tutelle de la BCEAO, le CESAG, porté par des valeurs d’excellence, d’intégration, de durabilité et d’éthique, s’engage à contribuer au développement des compétences managériales sur le continent.

Pour cette année académique, plusieurs projets stratégiques sont en cours. Le CESAG ambitionne de rendre le bilinguisme (français-anglais) pleinement opérationnel dans ses programmes en 2025 et de poursuivre les processus d’accréditation auprès des organismes internationaux, tels que l’EFMD et l’AACSB. Par ailleurs, l’enseignement en ligne se renforce, offrant des options flexibles entre présentiel et digital pour la formation continue.

Mme Rosaline Dado WOROU HOUNDEKON, Professeur Titulaire Agrégée des Universités en Sciences de Gestion et Directeur Général du CESAG, encourage les étudiants à faire preuve d’abnégation et d’exemplarité, rappelant leur rôle crucial dans la construction de l’avenir économique du continent. Elle salue également le corps professoral et le personnel du CESAG pour leur engagement dans la réussite de la mission éducative, en souhaitant que cette année 2024-2025 soit couronnée de succès pour tous.

Lecture vigilante du communiqué contradictoire du MFB du 30 octobre 2024- (Par Youssou DIALLO)

  1. Le communiqué reconnaît que l’audit « préliminaire » (c’est la première fois que le Gouvernement utilise ce terme !) des finances publiques doit faire l’objet « d’une revue de la Cour des Comptes selon la loi sénégalaise » (ce qu’on refusait jusqu’ici d’évoquer ou d’admettre). Pour ceux qui en doutaient encore, le FMI n’a pas donné raison au Gouvernement, mais attend, comme « prescrit par la loi sénégalaise », la certification de l’audit « préliminaire » par la Cour des Comptes.
  2. Le Gouvernement « envisage d’entamer des discussions avec le FMI pour établir un programme aligné sur les objectifs d’assainissement du cadre macroéconomique et la mise en œuvre de la vision des nouvelles autorités ». Pour le moment, rien n’est encore conclu avec le FMI, ce qui entraîne le non-décaissement de la tranche prévue pour le Sénégal.
  3. Je vous épargne toute la propagande et la tentative de manipulation sur « la confiance renouvelée des investisseurs internationaux en la signature du Sénégal », qui est en contradiction avec ce qui est envisagé avec le donneur d’ordre tacite qu’est le FMI, évoqué au point 2.
  4. Face à l’impasse du Gouvernement pour couvrir les dépenses budgétaires d’ici décembre 2024, on retourne, encore et encore, chez le même JP Morgan pour emprunter à des conditions commerciales, à un taux de 6,33 % sur 7 ans, 300 millions de dollars, soit environ 181 milliards de FCFA. Je rappelle qu’en juin 2024, il y a quatre mois, le Gouvernement levait un Eurobond de 453 milliards à 7,75 %, dans des conditions dénoncées comme relativement dures pour le Sénégal et non transparentes dans leur réalisation. Au total, plus de 634 milliards de FCFA chez JP Morgan en 5 mois !

Est-ce que la précipitation, à des fins de propagande politique, sur un audit « préliminaire » de l’IGF par un PM président de parti valait toutes ces misères au Sénégal ?

  • Dégradation de la note souveraine de notre pays de B3a + stable à B1, pays sous surveillance.
  • Blocage de la tranche de plus de 300 milliards du FMI pour le dernier trimestre de 2024.
  • Endettement record sur le marché financier dans des conditions très dures (7,75 % et 6,33 %) pour plus de 634 milliards en moins de 5 mois.

Non, assurément, me diriez-vous à l’unanimité !

Et le plus dur pour le peuple sénégalais semble être devant nous. Dieu garde et sauve le Sénégal !

Dakar le 30 octobre 2024
Youssou Diallo
Président du Club Sénégal Émergent

 

Procès à Tambacounda: Bougane recouvre la liberté

Par A. L. NDIAYE

Bougane Guèye Dany a fait face au juge ce mercredi 30 octobre 2024 au tribunal de grande instance de Tambacounda. Poursuivi pour rébellion, refus d’obtempérer et outrage à agent dépositaire de l’autorité publique, le leader de Gueum Sa Bopp a comparu en flagrant délit, assisté par ses avocats dont Me Elhadji Moustapha Diouf et Me Amadou Sall

Après plusieurs tours d’horloge devant la barre et face au procureur qui a requis une condamnation de trois mois de prison ferme avec une amende de 500 mille francs Cfa, Bougane recouvre la liberté mais écope d’un mois de prison avec sursis et d’une amende de 100 mille francs Cfa

Le candidat à la députation va ainsi retrouver ses camarades de la coalition Samm Sa Kaddu pour battre campagne à quelques jours des élections législatives prévues le 17 novembre 2024

Le leader du mouvement Geum Sa Bopp a été arrêté le 19 octobre passé sur la route de Bakel alors que son convoi comptait rendre visite aux populations sinistrées pour s’enquérir des problèmes causés par les inondations.

Il avait été gardé à vue à la gendarmerie de Bakel, puis acheminé à Tambacounda avant d’être placé sous mandat de dépôt pour rébellion, refus d’obtempérer et outrage à agent dépositaire de l’autorité publique.

Au finish le juge l’a relaxé des deux dernières infractions.

2ème édition du Cinefemfest 2024: Agsila en concert exceptionnel à Toubab Dialaw

Par Mame Khady NDAO

Le jeudi 31 octobre à 19h, la compositrice sénégalaise Agsila inaugurera la deuxième édition du Festival africain du film et de la recherche féministes (Cinefemfest) à l’Hôtel Iris de Toubab Dialaw. Elle interprétera ses nouveaux titres féministes, notamment « Wallu Jigeen » (la part des femmes), ainsi que des exclusivités de son prochain album.

Cette année, le Cinefemfest, qui se déroule du 31 octobre au 3 novembre 2024, a pour thème central «Solidarité transnationale et panafricaine et cultures de non-violence». Le festival élargit son horizon pour se concentrer sur la région du Sahel, mettant en lumière les défis multidimensionnels auxquels les féministes de cette région sont confrontées.

Agsila émerge comme une compositrice wolof classique dont le nom s’inscrit profondément dans la riche culture sénégalaise. Son approche artistique, loin des artifices du show business et de l’animation superficielle, représente un renouveau authentique. Elle fusionne les diverses cultures musicales africaines avec l’identité profonde du Sénégal, témoignant d’une synthèse magistrale qui affirme une vision avant-gardiste pour l’émergence d’une nouvelle civilisation africaine.

En se projetant dans un avenir lointain, Agsila envisage une culture afro-sahélienne comme référence incontournable dans un monde en mutation, répondant aux défis et aux crises actuelles de l’humanité. Elle incarne ainsi l’espoir d’un avenir où créativité et valeurs traditionnelles se marient harmonieusement pour façonner un monde meilleur.

Agsila symbolise la figure de la femme africaine dans ce parcours vers un avenir réinventé, portant en elle les aspirations et les valeurs d’une société éclairée et progressiste. Sa musique et son engagement transcendent les frontières, inspirant des générations futures à embrasser une vision inclusive et innovante pour l’Afrique et le monde.

Cette occasion unique de vivre une performance spirituelle, indique son manager, promet d’être un moment fort du festival. Il invite les fans à venir nombreux célébrer la solidarité, la non-violence et la puissance des voix féministes au Cinefemfest 2024.

 

 

Campagne électorale à Nguekokh: Pastef et « Gokh Yu Bess » privilégient les visites de proximité

Par Oumar Ngatty Ba

La campagne électorale a bien démarré à Nguékhokh (Département de Mbour). Sur le terrain, les caravanes de Pastef et de la coalition « Gokh Yu Bess » sillonnent nuit et jour les différents quartiers pour convaincre les électeurs. La stratégie la plus utilisée durant cette campagne ce sont en fait les visites de proximité appelées « Porte-à-porte ».

Et Selon Sakha Sy, membre de Pastef, membre de la commission des finances et membre du comité électoral départemental, a confié que le « Porte-à-porte » est la principale stratégie de Pastef communal pour cette présente campagne. Lors de ces rencontres avec les citoyens, a-t-il révélé, les responsables locaux de Pastef expliquent le rôle du député, les apports que la commune peut en tirer et ensuite la matérialisation du projet Pastef.

Dans le même sillage, Sy a expliqué que c’est aussi une occasion de clarifier leurs rapports avec les alliés dans le cadre de cette élection législative et ce qui différencie avec la transhumance. « Nous travaillons avec les alliés dans l’objectif de faire gagner la liste Pastef et de lui donner une majorité à l’assemblée nationale pour le déroulement de l’agenda Sénégal 2050 qui passe forcément par le développement des communes dont Nguékhokh en fait partie « , a-t-il soutenu. Selon notre interlocuteur, Nguékhokh est une commune qui manque de tout surtout sur le plan des infrastructures.

Du côté de « Gokh Yu Bess » qui a déposé sa propre liste dont le leader national, Ameth Diallo est bien un natif de Nguékhokh et tête de liste nationale, les responsables locaux font le tour des maisons pour la pêche des voix. Au cours d’une étape dans un des quartiers de Nguékhokh, M. Ibrahima Faye, coordonnateur du comité électoral de « Gokh Yu Bess », a fait savoir que la campagne se déroule normalement et le « Porte-à-porte » est leur stratégie jusqu’à la fin de la campagne.

« Nous avons privilégié cette démarche pour atteindre le maximum de citoyens pour faire passer nos messages », a-t-il dit. Partout où ces responsables passent, ils essayent de convaincre les citoyens pour qu’ils votent pour la liste « Gokh Yu Bess » pour élire leur leader national et candidat à l’assemblée nationale. « Ameth Diallo fera un bon député et défendra avec intelligence les intérêts des populations surtout de ceux de sa localité », avancent-ils.

 

Projet Sangomar: Plus de 8 millions de barils de pétrole déjà produits

La production pétrolière du Sénégal, entamée en juin 2024 sur le champ de Sangomar, connaît une montée en puissance significative. Au cours des quatre premiers mois, de juin à septembre, le pays a produit un total de 8,17 millions de barils de pétrole, une performance qui marque un tournant pour le secteur énergétique national, selon un rapport du ministère de l’Energie.

Ce lancement s’est appuyé sur l’ouverture progressive des puits producteurs, avec 11 sur 12 en activité, permettant d’atteindre dès août un plateau de production avoisinant les 3 millions de barils par mois. Cette période a également vu le chargement et la commercialisation de huit cargaisons de brut, représentant un volume total de 7,69 millions de barils, toutes vendues sur le marché international à partir du FPSO Léopold Sédar Senghor.

Les prévisions de production pour la fin de l’année restent optimistes, avec un objectif de stabilisation à 100 000 barils par jour pour le quatrième trimestre. Le Sénégal confirme ainsi son ambition de faire de Sangomar un moteur de croissance tout en répondant aux exigences de transparence et de responsabilité, en partenariat avec ITIE Sénégal, Petrosen et Woodside Energy.

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