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Saint-Louis-Culture: Le comité d’organisation du festival Métissons fin prêt pour la tenue de l’événement

Par Bolo DIAW

En prélude de la 14e édition du Festival Métissons de Saint-Louis prévue du 29 au 30 novembre 2024, le comité d’organisation a tenu une conférence de presse, ce vendredi 22 novembre à l’institut français de la ville tricentenaire.

Les organisateurs ont partagé le programme de cette fête musicale, culturelle et artistique de deux jours qui va célébrer la richesse de la diversité musicale. Cette 14e édition qui rassemble des artistes locaux et du monde entier va offrir au public une mélange de genres et de cultures avec comme objectif le lancement de la saison touristique.

Le président du festival Ababacar Guèye révèle que l’édition de cette année tourne autour de la diversité et de l’intégration culturelle sous régionale et internationale. « Comme chaque année, hormis les artistes sénégalais confirmés et les nouvelles pépites, il y’aura des internationaux comme Mike Overlord de l’Haïti, le Malien samba Lobi Traoré entre autres », a-t-il rappelé avant de préciser que la nouvelle dimension qu’aura l’événement.

Selon lui, ce festival tend vers l’entreprenariat culturel car, il a déjà une notoriété internationale.  « On vend la destination et la culture Saint-Louisienne, d’autant plus d’artistes sont passés par le Métissons. Ce qui fait que le festival est incontournable dans l’agenda de Saint-Louis », a-t-il assuré.

Pour que cela soit pérenne, le président du festival Metissons lance un appel solennel aux autorités territoriales pour qu’ils accompagnent davantage les initiatives culturelles. Pour lui, avec l’organisation de ce festival, c’est l’économie culturelle de Saint-Louis qui va être boostée. Et que la culture est une compétence transférée.

 

Célébration de la journée mondiale de l’enfance: Les acteurs invités à protéger les enfants et à lutter contre les violences

 Par Modou SARR

Malgré les efforts des autorités et des acteurs de promotion des droits des enfants, le respect des droits des enfants n’est toujours pas effectif. Ils continuent d’être victimes de toutes sortes de violences. A l’occasion de la célébration de la journée mondiale de l’enfance, tenue à Sicap Mbao, la directrice générale de la Promotion des droits et de la Protection des enfants au ministère de la Famille et des Solidarités, Fatou Ba, a plaidé pour la protection effective des enfants.

La journée mondiale de l’enfance a été célébrée hier. Le comité communal de protection de l’enfant (CCPE) de Diamaguéne Sicap Mbao (Banlieue de Dakar) a tenu à marquer la journée, en organisant une activité au terrain basket de Sicap Mbao. C’est avec le soutien de l’Ong Secours Islamique France (SIF).

La rencontre a été présidée par Fatou Ba directrice de la promotion des droits et de la protection des enfants au ministère de la famille et des solidarités, en présence du maire de Diamaguéne Sicap Mbao, Alioune Badara Béye, des défenseurs des droits des enfants et de nombreux enfants. A cette occasion, les enfants ont brandi des pancartes sur lesquels il est écrit : «En bas la maltraitance ! Vive le respect mutuel ! Intérêt supérieur de l’enfant !

L’enfant a le droit à une identité, a droit à un nom, à une l’égalité ! Pour un environnement sain ! Cette journée marque le 35éme anniversaire de l a convention des droits des enfants du système des Nations unies. Cette convention, que le Sénégal a ratifiée en 1990, constitue le seul instrument juridique qui regroupe les droits sociaux, culturels, économiques des enfants.

Au Sénégal, il faut le dire, malgré les efforts des pouvoirs publics, le respect des droits des enfants n’est pas encore effectif. Selon Fatou Ba, aujourd’hui le plaidoyer qui vaille, c’est de protéger les enfants. « Il faut insister sur l’élimination de la maltraitance faite aux enfants et lutter contre les violences faites aux enfants, surtout les violences domestiques car dans les maisons il y’a beaucoup de parents qui maltraitent les enfants. Nous invitons tous les acteurs à lutter contre les violences faites aux enfants » a plaidé Fatou Ba.

Prenant la parole, le maire de la commune de Diamaguéne Sicap Mbao, Alioune Badara Béye, a souligné que beaucoup d’efforts sont faits dans sa localité pour protéger les droits des enfants. «Dans la lutte contre les inondations, des efforts conséquents sont faits pour permettre aux enfants d’avoir des espaces d’apprentissage, au niveau de l’enseignement coranique ou classique. Dans l’accompagnement des élèves et des talibés, il y’a des dispositifs qui sont mis en place notamment la formation professionnelle. Ici un enfant talibé ne pas sortir sans avoir un métier » a expliqué M Béye.

Les enfants talibés reçoivent aussi du matériel au même titre que les élèves des écoles classiques. « Nous faisons de notre possible pour que Diamaguéne Sicap Mbao soit la commune championne de protection des droits des enfants » a renchéri l’édile de la commune.

                                                                                              

 

Djimo Souaré- Takku Wallu de Goudiry: Un quatrième mandat sous le signe de l’unité et de la gratitude

DJIMO SOUARE TÊTE DE LISTE DÉPARTEMENTALE TAKKU WALLU DE GOUDIRY

Un Boundou fort et un Sénégal prospère ce sont les mots du patron du conseil départemental de Goudiry. Djimo Souaré signe en même temps un quatrième mandat à l’hémicycle. Il a également salué le travail inlassable de la coalition Takku Wallu et de l’inter-coalition Samm Sa Kaddu.  

Le député a ainsi salué le soutien indéfectible du maire de Goudiry, Thiedel Diallo et a souligné que leur détermination a été le socle de leur campagne.

Djimo Souaré s’est adressé aux habitants du département de Goudiry, exprimant sa gratitude après sa réélection pour un quatrième mandat en tant que député. Ce succès, selon lui, est avant tout celui des populations locales et de la diaspora, unies par un engagement commun pour un avenir prospère. La fidélité et la dignité ont prévalu avec plus de maire sur les 14 qui n’ont pas quitté les prairies de l’opposition pour le pouvoir.

La coalition Takku Wallu Sénégal dirigée dans le département de Goudiry par Djimo Souaré, par ailleurs président du conseil départemental, a remporté les élections législatives dans le département de Goudiry avec 10.616 voix devant le parti Pastef (au pouvoir) qui a totalisé 7.457 voix, selon les résultats de la commission départementale de recensement des votes. La coalition Jamm ak Njariñ de l’ancien Premier ministre Amadou Ba est arrivée troisième avec 2.286 voix suivie de la coalition Nafoore créditée de 808 voix.

Dans un geste d’ouverture, Djimo Souaré a exprimé sa volonté de collaborer avec toutes les forces politiques, y compris le parti Pastef, vainqueur au niveau national. Il a souligné l’importance d’une démocratie vivante et mature, enrichie par la diversité des voix et des opinions.

Ce quatrième mandat, Djimo Souaré le voit comme un pacte de confiance renouvelé avec les habitants du Boundou et de la région de Tambacounda. Il s’engage à défendre les intérêts et les aspirations de tous, promettant de ne jamais trahir cette confiance sacrée. Alors que le Boundou célèbre cette victoire collective, le député réitère son engagement à tracer les chemins du développement, avec un seul objectif: un Boundou fort et un Sénégal prospère.

Demba Sidibé

Biennale de l’art africain contemporain Dakar’2024: La tunisienne Ikram Ben Brahim éveille la pratique visuelle par l’art à Fatick

Fatick: En marge de la biennale de l’art africain contemporain, la tunisienne, Ikram Ben Brahim a établi ses quartiers à Fatick. Elle a choisi d’exposer ses œuvres au Centre culturel régional de Fatick et une partie au Centre culturel à Dakar.

Ikram Ben Brahim, à travers ses tableaux éveille ainsi la pratique visuelle par l’art.  Et, «Éveille-toi» est l’intitulé d’une pratique visuelle et sonore faisant référence selon elle, « à la trame africaine composée de symboles, des traits et des motifs africains qui ont des significations profondes permettant de communiquer des idées, des connaissances, des images et des messages sur la communauté, l’individu et l’identité africaine ».

En sommes souligne-t-elle, « la vi-lisibilité d’un langage visuel qui permet de se connecter avec le passé et de transmettre des histoires dans un esprit dit contemporain à travers le croisement des disciplines artistiques ». Un langage qui peut transcender les frontières culturelles et créer des jeux du regard et de l’espace entre l’ici et l’ailleurs, le réel et le virtuel, afin d’inviter le public à vivre l’instant présent pour éveiller l’espace de sa conscience et ouvrir le chemin de la liberté.

Par ailleurs, l’artiste tunisienne fait comprendre que, « suite à la thématique: L’éveil, Le sillage,  proposée dans le cadre de la 15ème édition de la biennale de Dakar, cette pratique artistique sera l’invitation à imaginer la trame africaine à travers une écriture visuelle qui ouvre la voie à une multitude d’interprétations et de réflexions. Une sorte d’écriture qui crée des connexions avec le spectateur pour éduquer son regard et le sensibiliser à la richesse de l’héritage africain ».

Ainsi, «Éveille-toi» peut favoriser une prise de conscience pour éveiller nos pensées endormies autour de notre culture africaine et voir la réalité autrement et différemment. La tunisienne a donc choisi de matérialiser tout ce concept en images artistiques exposées au centre culturel régional de Fatick.

Dans la foulée, l’artiste tunisienne Ikram Ben Brahim a animé.une conférence au centre culturel régional sur le thème: « L’intelligence artificielle et la création artistique contemporaine: Nouvelles perspectives ». Une conférence qui a été présentée devant cent cinquante (150) élèves des classes de terminale qui ont eu l’occasion de découvrir les possibilités infinies offertes par l’intelligence artificielle (IA) actuellement, ainsi que son impact sur le processus de création artistique. Cette conférence a été suivie par un exercice pratique en utilisant un logiciel de l’intelligence artificielle.

Dans son agenda, Ikram Ben Brahim a, toujours en marge de la biennale de Dak’Art 2024 sous le thème « L’Éveil, le sillage », animé un atelier d’arts plastiques à l’école élémentaire de Tellayargouye. Un village de la commune de Niakhar (région de Fatick) et où cent (100) enfants ont suivi la présentation sous le thème « Voyage ». Une activité, souligne-t-elle, « qui est particulière du fait que c’est  la première fois que ces enfants touchent la couleur et la matière dans une séance de dessin. Un atelier qui vise à inviter les enfants à voyager dans leurs imaginaires, afin d’éveiller et réveiller leurs pensées ».

Mohamadou SAGNE

Ikram Ben Brahim: « Fatick, une ville entre tradition et modernité »

Dans ses heures perdues, Ikram Ben Brahim a pu visiter la ville de Fatick. « A deux reprises oui.

D’abord en 2022 lors de mon premier séjour en marge de la biennale de Dak’Art et cette année 2024 où j’ai encore fait un tour de cette ville qui fait référence à une architecture qui s’articule entre la tradition et la modernité. Mais aussi à une histoire d’un passé et d’un présent qui nous invite à découvrir sa pure africanité en couleurs variées ».

La tunisienne Ikram Ben Brahim dit avoir selon elle, « apprécié les scènes de vie quotidienne des populations surtout au marché central et la simplicité de la vie à travers des regards souriants ». Pour dire que, « du tissu wax aux épices présentées, j’ai vécu un voyage en couleurs plein de symboles qui ont des significations profondes. J’ai retenu aussi le calme de cette belle ville typique où j’ai vécu  des moments de méditation à travers les mosquées en vert et en blanc ».

Pour Ikram Ben Brahim  « prendre la moto et se promener dans la ville est une expérience inoubliable permettant de vivre le temps présent, celui du maintenant car la vie est maintenant et le maintenant est la vie. Ô mon Afrique, Tu brilles par ta diversité des cultures dans un esprit de paix et d’unité et de cela je suis fière ».

M. SAGNE

« Un tournant démocratique majeur: l’affirmation de la volonté populaire » – (par Pape Modou Fall)

Le scrutin législatif du 17 novembre 2024 a constitué un moment charnière dans l’histoire politique du Sénégal. La victoire éclatante du parti Pastef témoigne de l’évolution démocratique de notre pays et de la capacité de notre peuple à exprimer souverainement ses choix.

En tant que tête de liste de la Coalition Républicaine, je tiens à adresser mes félicitations les plus sincères au parti Pastef. Ce résultat électoral reflète une dynamique profonde de renouvellement politique et une aspiration populaire à un changement en profondeur.

Cette échéance électorale a confirmé la maturité démocratique de notre nation. Le peuple sénégalais, en exerçant son droit de vote, a démontré son attachement aux valeurs républicaines et son engagement en faveur d’un avenir meilleur.

Je tiens à saluer l’engagement sans faille des militants de la Coalition Républicaine qui ont œuvré avec détermination tout au long de cette campagne. Leur dévouement est un témoignage éloquent de leur attachement aux idéaux que nous portons.

Au-delà des enjeux partisans, il convient de souligner que l’intérêt général de la nation doit toujours primer. Dans cette perspective, je réitère mon appel à une réconciliation nationale afin de bâtir un avenir commun fondé sur les principes de justice, de paix et de prospérité.

La victoire de Pastef s’inscrit dans un contexte régional marqué par des mutations profondes. Notre pays se positionne ainsi comme un modèle de stabilité démocratique et de gouvernance responsable en Afrique.

Je souhaite plein succès au parti Pastef dans l’accomplissement de sa mission.

Pape Modou Fall

Coalition Républicaine Samm Sunu Rew JOTALI KADDU ASKAN WI

ĹEGISLATIVES: 100 observateurs du Wanep déployés

L’Ong de la West africa network for peacebuilding (Wanep) va déployer 100 observateurs sur le terrain dimanche

Dans l’après-midi du samedi, une déclaration d’entrée a été lue par Mme Adrienne Diop, en compagnie des responsables de la mission d’observation.

Sous le volet Alerte, une cartographie des zones à risque de violence électorale a été élaborée et validée.  Ainsi, révèle Dr Diop, vingt moniteurs mobilisés et formés ont été déployés dans les zones à risque. Au total, 100 observateurs seront à Dakar, Diourbel, Ziguinchor, Thies, Kolda, Sedhiou et Saint-Louis.

Aussi, Dr Diop a reconnu que malgré les efforts et innovations, le Wanep Sénégal note encore des défis à relever. Il s’agit : de la sécurisation du scrutin au regard des violences observées durant la campagne; la garantie de la sincérité du vote; la méfiance entre les acteurs politiques ; l’ encadrement des militants et des « des groupes privés de sécurité « ; le faible niveau de retrait des cartes d’électeurs  disponibles,  etc.

Il est reconnu à la Cena de rester vigilant pour contrôler et assurer le bon déroulement du scrutin. Quant à l’administration, il lui est demandé de faire preuve de neutralité, d’intégrité et d’impartialité. Au Cnra et au Cored, de faire respecter l’éthique et la déontologie.

En conclusion, l’Ong en appelle solennellement au sens de responsabilité de tous les acteurs afin que les élections se déroulent dans les meilleures conditions de transparence, de crédibilité et de paix, dans l’intérêt exclusif du peuple sénégalais.

THIAM HALWAR

PROMOGED: Formation des récupérateurs de Mbeubeuss aux gestes de premiers secours

Le Programme de promotion de la gestion des déchets solides urbains (PROMOGED) renforce les capacités des récupérateurs de la décharge de Mbeubeuss en matière de gestes de premiers secours. Une initiative cruciale dans un environnement à haut risque destinée à préserver des vies humaines en cas d’accidents.

Selon la directrice du PROMOGED Madame Sophie Dione, l’objectif principal de cette formation est de sensibiliser et initier les récupérateurs et les agents aux gestes de premiers secours afin d’empêcher l’aggravation de l’état des victimes et de préserver leur intégrité physique en attendant l’arrivée des secours organisés.

Dans ce cadre quatre sessions de formation d’une durée de trois jours chacune ont été organisées. Mbeubeuss, connue pour être une décharge à haut risque présente de nombreux dangers comme les fumées toxiques, risques d’effondrement, blessures et malaises. Cette formation vise à doter les récupérateurs d’outils essentiels pour intervenir efficacement en cas de situations d’urgence, que ce soit sur le site ou dans leur environnement immédiat.

En plus de la formation des équipements de protection individuelle ont été remis aux récupérateurs pour leur permettre d’opérer en toute sécurité. Ces derniers se sont déclarés satisfaits, affirmant qu’ils se sentent désormais mieux préparés à intervenir pour préserver des vies humaines. Un impact positif sur le voisinage

Au-delà des bénéficiaires directs cette initiative vise également à réduire les risques liés à la proximité de la décharge pour les communautés environnantes. Mme Sophie Dione a souligné que cette action s’inscrit dans une démarche globale visant à renforcer la sécurité et à atténuer l’impact de la décharge sur l’écosystème et la population avoisinante. Une démarche saluée par les participants

Les récupérateurs souvent exposés à des conditions de travail difficiles, ont salué cette initiative. Ils estiment que ces formations leur permettent non seulement de mieux se protéger mais également d’être des acteurs clés dans la gestion des urgences. Cette activité portée par le PROMOGED marque une étape importante dans l’amélioration des conditions de travail sur le site de Mbeubeuss et la sensibilisation des travailleurs à la sécurité.

Compte à rebours- (Par Souleymane Sagne)

Dans le couloir des cours Saint Vallier tapaient les rayons solaires d’un jour nouveau. Ce matin- là, l’air était fade et laissait présager les prémices d’un hivers Russe. La nature qui a perpétré le cycle d’une nouvelle saison adoptait déjà le changement. Les élèves travaillaient dans un calme olympique qui ne tolérait que le gazouillement de quelques oiseaux. Un temps à autre, je marchais dans le couloir ou on entendait aucun claquement de souliers.  Je me disais que s’il y avait un sujet de dissertation à proposer ce serait: «La politique est-elle manigances à la place de la compétence».

La parole est d’or, certes, mais ce silence absolu nourrissait l’intuition et chuchotait mon esprit et me révélait la chute d’un baobab décennaire. Cette nature m’a annoncé une période d’agonie imminente d’une mafia mourante qui tente à tout prix d’éviter le spectre d’une mort naturelle.  Il s’agit du bureau municipal de Malika dirigé par un Maire qui fuit son déclin. Le destin d’une déperdition atroce et lente dont le jugement dévoile une gestion financière catastrophique, des scandales fonciers en cascade et des dégâts incommensurables. Voilà un Maire centile, coupable et comptable d’un héritage indésirable maintenu au-dessus de l’abîme par une partie d’une communauté confrérique inconscientes des enjeux de l’heure qui vit à nos jours une ère dépassée. Tierce personnes assimilables à une goutte d’eau dans l’océan attendent les consignes de marabout entrainés dans partisannerie.

Ce Maire en question qui ilote ce bureau municipal est là depuis 2002. Par manigances et changement de parti pour ne pas dire transhumance, il subsiste et persiste malgré ses dérives pénales cautionnées par le régime sortant.  En fait, Le Sieur Momar Talla Gadiaga issu de la famille du défunt imam, son père, s’était installé après la délégation spéciale qui succède l’arrivée de Abdoulaye Wade au pouvoir en 2000. Par sa forte connotation religieuse, Il avait gagné les élections locales de 2009 avec une population à majorité layenne et avec son blog soudé du parti Démocrate Sénégalais au niveau Durant le mandat, Il consolide son blog autour de lui. Aux élections locales de 2014, il gagne à nouveau   avec son blog en profitant de la pléthore des candidats d’ego surdimensionné sans électorat consistant prétendant être le nombril du monde. Après les élections glorieuses,

Avec l’alternance de 2012 conscient des nouveaux enjeux, de ses faiblesses et des menaces d’emprisonnement, il était obligé de rencontrer le nouveau président de la république Macky Sall et se réfugie dans à l’alliance pour la république APR par l’intercession de Mimi Touré et par un compromis d’un Président sans foi ni loi et qui cherchait à consolider une majorité impure. Après les réformes sur le suffrage, il est désigné tête de liste de la coalition Benno Bokk Yakaar devant ses rivaux de ce parti, sous la bénédiction du défunt marabout.

Dit-on ceux sont les réalités d’une communauté devenue minoritaires au cours des années grâce à l’extension de la population et l’urbanisation galopante. En outre une réalité n’est pas une vérité. Ce Maire n’a jamais fait d’exploit individuelle. Il a été nommé je ne sais pas quoi à la Franconie. Il n’a même pas duré là-bas le temps d’une rose. Me semble-t-il qu’il confondit éloquence et compétence. D’ailleurs la langue française ne nous enchante plus. On préfère le véritable développement distillé avec le wolof de chez nous. Cela laisse paraître qu’il a toujours été couvé par son leader, son marabout et son père.  Dommage que tout ce système fût parti.

Nous voilà en 2024, un nouveau Khalife des layennes s’est installé.  Macky Sall destitué, et son blog divisé son mobilisateur est parti rejoindre Jamm ak ndjarigne de Amadou BA. Après tout il cherche à se faufile dans les rangs de la coalition PASTEF par le biais de la haute représentante du président de la république dont leurs relations semblent être étroites. Nous lui enjoignons de ne pas se mêler aux affaires MALIKOISE et de se limiter uniquement à ce qui la concerne. Dans sa ruse, de vieillard désespéré, il a organisé un meeting désert dont il avait invité la coalition PASTEF Malika à y prendre part. Cette dernière a catégoriquement refusé.  Il est loin d’accepter l’épilogue de son apogée. Cet ultime épisode semble être la fin de plus deux décennies de règne sans aucun changement notable. A défaut, voyons voir par quelle magie il va devenir la tête de liste de l’actuel parti au pouvoir pour les prochaines élections locales de 2027. Retenez qu’il scande déjà poing levé la Trinité du JUB JUBBAL JUBBANTI. Peut-être, entre temps il y’a eu confession.

Concrètement, nous attendons que la justice à laquelle nous nous sommes battus jusqu’à ce qu’il ait des morts d’hommes fasse son boulot dans toutes sa plénitude et sans complaisance. Là où il n’y a pas de justice il ne peut y avoir ni sécurité ni développement. Dans ce même sillage, on se bat d’arrache-pied pour l’obtention d’une majorité absolue à l’assemblée nationale au soir du 17 novembre 2024.

Souleymane SAGNE,

Responsable AWALE Malika

Elections Législatives- 2024: L’Association nationale des Chefs de village du Sénégal (Ancvs) appelle à un vote calme

M. SAGNE (avec En Relief)

En cette période d’élections législatives prévues ce dimanche 17 novembre 2024, tous les Chefs de village des quatorze (14) régions du Sénégal lancent un appel solennel à toute la communauté.

Le Comité directeur de l’ANCVS, par la voix du Major Mamadou Ndigue Faye, incite les autorités religieuses et coutumières, les associations des jeunes et des Badiénou Gokh, les populations en général pour un vote calme, transparent et démocratique sur toute l’étendue du territoire national. Selon le président national de cette association, « l’observation stricte d’un vote calme, dans le respect de son voisin frère, le considérer comme un adversaire et non comme un ennemi dans l’esprit du maintien de l’unité sociale, est nécessaire pour la paix et la stabilité de notre pays le Sénégal ».

Mamadou Ndigue Faye souhaite au nom de ses pairs, chefs de village, agents de proximité et de l’administration centrale, que ces joutes électorales soient transparentes et que des résultats clairs sortent des bureaux de vote de l’ensemble du territoire national sans accidents incidents. Par respect de notre devise nationale: Un peuple-un but-une foi.

 

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