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And Bessal Sénégal à Yoff: Mme Beatrice Khadija Wone en phase avec Abdoulaye Sylla pour l’intérêt des populations

Par Ch. Seck NDONG

«La coalition And Bessal Sénégal détient un programme de développement ambitieux», c’est une appréhension claire de l’une des braves militants de Abdoulaye Sylla à Yoff.  Ce dernier, candidat aux législatives de dimanche prochain, met en avant plusieurs initiatives pour le développement économique et social du Sénégal.

Parmi ses priorités, le leader de la coalition And Bessal Sénégal (ABS), Abdoulaye Sylla propose un programme axé sur la promotion de l’emploi, surtout pour les jeunes et les femmes, en créant un environnement favorable à l’entrepreneuriat et en soutenant les secteurs locaux. Pour la ville de Saint-Louis, par exemple, il envisage des projets dans l’industrie de transformation de produits halieutiques et le soutien à l’infrastructure culturelle et sportive», a-elle indiqué​.

Mme Beatrice Khadija Wone informe que M. Sylla est aussi à l’origine du C50PN (Club 50 % de Préférence Nationale), un mouvement qui promeut l’économie locale par la consommation de produits sénégalais, visant à renforcer la souveraineté économique du pays. Ce projet a suscité un vif intérêt, notamment sur les réseaux sociaux, où il a mené une campagne numérique très suivie​.

Ainsi, Mme Beatrice Khadija Wone a été approchée par quelques membres de la coalition de And Bessal Senegal comme on dit en wolof ‘’loubess na you bogueu’’ (on veut du nouveau) les arguments prônés par leur coalition.  «Je me suis laissée convaincre par le programme de Abdoulaye Sylla. Et voilà, je suis en train de militer avec eux en espérant qu’on puisse gagner aux élections législatives et qu’on puisse peser notre poids sur les prises de décisions de l’orientation de la politique de notre pays dans le but de permettre à notre pays d’avancer», a-t-elle souligné.

En s’engageant dans la vie politique en tant que femme Mme Beatrice Khadija Wone veut prendre une place dans la société et affirmer sa voix pour ne pas laisser les autres décider à sa place. C’est un moyen pour elle de participer activement à la prise de décisions et de se positionner dans les débats qui façonnent l’avenir.

Auparavant, en politique, elle a soutenu pendant plusieurs années particulièrement le régime du Président Macky Sall à travers l’Alliance pour la République (APR).  Elle a beaucoup travaillé dans la commune de Yoff et s’est toujours dit: «il fallait que je participe à la vie politique de mon pays pour pouvoir apporter mon grain de sel à la construction de mon pays, mais je ne peux pas parler de déception mais je constate que les choses ne vont pas dans le sens que je souhaite».

Engagement au sein de ABS

Si Abdoulaye Sylla remporte les législatives, Mme Beatrice Khadija Wone envisage de promouvoir le bien-être, l’indépendance économique, et l’épanouissement social des jeunes et des femmes. Il s’agit mentionne-t-elle de: encourager l’entrepreneuriat féminin ; création de coopératives ou de projets collectifs; sensibilisation et éducation des femmes; soutien  à la formation professionnelle; promotion de la santé et du bien-être.

Aussi, elle prône l’accès facilité aux ressources et financements. «En combinant ces actions, je pourrais contribuer à créer un environnement plus favorable pour les femmes, à la fois économiquement et socialement. Il serait également stratégique de rester en contact avec les représentants locaux pour que les besoins et les projets de ces femmes soient bien entendus et pris en compte dans le cadre des politiques futures », souligne-t-elle.

A son avis, si Abdoulaye Sylla gagne les législatives, son soutien pourrait être précieux pour lancer ou renforcer des initiatives de développement local. «Pour contribuer de manière concrète, voici des actions que je pourrais entreprendre en m’appuyant sur ce potentiel soutien, afin de faire avancer des projets de développement au Sénégal», rapporte la brave dame de Yoff.

Alerte à la violence politique

Mme Beatrice Khadija Wone déplore énormément la violence physique et verbale. «Il y a tellement de perte de vie du fait de cette violence politique qui sévit dans ce pays. Je suis très affectée et je la condamne fermement. Que cette violence soit physique ou verbale…, nul ne devrait être victime de violence sous quelque forme que ce soit», a-t-elle réagi.  Les conseils qu’elle donne aux jeunes en lieu et place de la violence ce sont: échanger et défendre leur point de vue par les arguments et non par les armes.

À son avis, les jeunes doivent comprendre que l’engagement politique et les revendications peuvent se faire sans violence. Pour la dame militante de ABS à Yoff les réseaux sociaux, les pétitions et les mouvements pacifiques sont des moyens efficaces pour se faire entendre tout en évitant les conséquences négatives de la violence.

 

 

Caravane Pastef à Nguékhokh: Mame Khaly Sarr sonne la grande mobilisation pour le scrutin de ce dimanche

Par Oumar Ngatty BA

Nguékhokh a vibré, mercredi, avec la grande caravane du responsable politique, Mame Khaly Sarr, membre de la coalition Diomaye Président et membre de la conférence des leaders.

La caravane composée de près d’une vingtaine de véhicules bondés de monde a sillonné pratiquement tous les quartiers de Nguékhokh dans l’après-midi jusque tard dans la nuit. Mame Khaly Sarr et ses hommes se sont rendus même dans des villages environnants pour sonner la grande mobilisation en perspective du scrutin du dimanche 17 novembre 2024.

Cet allié du Pastef, durant tout son parcours, a eu droit à des ovations de la part des militants et des sympathisants déterminés à voter massivement la liste Pastef. Très réconforté par la mobilisation des populations, Mame Khaly Sarr a tenu à les remercier de vive voix. Aussi, a-t-il rappelé que lors des élections présidentielles, la commune de Nguekhokh a obtenu un très bon score.

Cette fois, il pense que Nguékhokh fera plus avec un taux de 90% « car les populations ont massivement adhéré au projet ». Sur le terrain, a-t-il indiqué, il travaille en parfaite collaboration avec les responsables de Pastef sous la houlette du coordonnateur communal, Mamadou Guèye Sow, candidat-suppléant sur la liste départementale de Mbour. « Nous battrons campagne pour la coalition Diomaye Président mais aussi pour notre frère Mamadou Guèye Sow engagé dans le parti Pastef depuis 2014 », a-t-il poursuivi.

Condamnant avec fermeté les attaques du convoi du président du Pastef Ousmane Sonko, il a demandé aux coalitions et aux partis en lice de faire preuve de maturité et de sérénité. Affichant un optimisme béat au soir du 17 novembre pour la victoire de la liste Pastef, Mame Khaly s’est plu à dire que Pastef devancera de loin ses adversaires plus particulièrement à Nguékhokh pour donner une écrasante majorité au président Bassirou Diomaye Diakhar Faye et au président du Pastef, Ousmane Sonko.

« Nous avons débloqué nos propres moyens pour la victoire de Pastef », a-t-il laissé entendre. Mettant l’accent sur les difficultés auxquelles les populations de Nguékhokh sont confrontées à savoir l’absence d’un centre de santé, d’un commissariat de police, d’un camp des sapeurs-pompiers, d’assainissement et d’électrification dans certaines zones. Et Mame Khaly Sarr espère que les nouvelles autorités du Sénégal feront tout pour trouver des solutions à ces maux.

 

Mme Beatrice Khadija Wone de «And Bessal Sénégal»: «Valoriser le dialogue et la tolérance pour le développement du pays»

Entretien avec…

MME BEATRICE KHADIJA WONE DE LA COALITION AND BESSAL SÉNÉGAL

Mme Beatrice Khadija Wone a décidé de collaborer avec la coalition And Bessal Sénégal compte tenu de son programme de développement. Au cours d’un entretien accordé à notre rédaction, l’une des braves militants de Abdoulaye Sylla à Yoff s’engage à intensifier les initiatives de formation professionnelle pour offrir des alternatives à l’émigration économique des jeunes et à répondre aux défis sociaux par l’amélioration des conditions de vie femmes et des jeunes dans les zones moins développées du pays.

«Abdoulaye Sylla, candidat de la coalition And Bessal Sénégal (ABS), met en avant plusieurs initiatives pour le développement économique et social du Sénégal. Parmi ses priorités, il propose un programme axé sur la promotion de l’emploi, surtout pour les jeunes et les femmes, en créant un environnement favorable à l’entrepreneuriat et en soutenant les secteurs locaux. Pour la ville de Saint-Louis, par exemple, il envisage des projets dans l’industrie de transformation de produits halieutiques et le soutien à l’infrastructure culturelle et sportive», a-elle indiqué​.

Mme Beatrice Khadija Wone informe que M. Sylla est aussi à l’origine du C50PN (Club 50 % de Préférence Nationale), un mouvement qui promeut l’économie locale par la consommation de produits sénégalais, visant à renforcer la souveraineté économique du pays. Ce projet a suscité un vif intérêt, notamment sur les réseaux sociaux, où il a mené une campagne numérique très suivie​.

​Mme Beatrice Khadija Wone a créé une association qui se nomme AFDOF (Association pour le développement des femmes de ouest foire). Son parcours dans la gestion lui a montré combien il est essentiel de créer des espaces où les femmes peuvent s’épanouir et s’entraider.
«Notre association s’est donnée pour mission de renforcer l’autonomie des femmes à travers la formation et l’entrepreneuriat. Depuis notre fondation en 2013, nous avons organisé plusieurs formations et aidé plus de 200 femmes à lancer leurs projets», a-t-elle renseigné.
En tant que présidente, son objectif est d’ouvrir encore plus d’opportunités pour les membres, comme développer un programme de mentorat pour soutenir les jeunes entrepreneures.
Elle invite toutes les bonnes personnes ressources à se joindre aux femmes de AFDOF ou à soutenir leur mission, afin qu’elles puissent bâtir un avenir plus prometteur pour la nouvelle génération.

A propos de la violence politique

Mme Beatrice Khadija Wone déplore énormément la violence physique et verbale. «Il y a tellement de perte de vie du fait de cette violence politique qui sévit dans ce pays. Je suis très affectée et je la condamne fermement. Que cette violence soit physique ou verbale…, nul ne devrait être victime de violence sous quelque forme que ce soit», a-t-elle réagi.  Les conseils qu’elle donne aux jeunes en lieu et place de la violence ce sont: échanger et défendre leur point de vue par les arguments et non par les armes.

À son avis, les jeunes doivent comprendre que l’engagement politique et les revendications peuvent se faire sans violence. Pour la dame militante de ABS à Yoff les réseaux sociaux, les pétitions et les mouvements pacifiques sont des moyens efficaces pour se faire entendre tout en évitant les conséquences négatives de la violence.

Un engagement en politique pour le développement

En s’engageant dans la vie politique en tant que femme Mme Beatrice Khadija Wone veut prendre une place dans la société et affirmer sa voix pour ne pas laisser les autres décider à sa place. C’est un moyen pour elle de participer activement à la prise de décisions et de se positionner dans les débats qui façonnent l’avenir.

En activité politique, elle a soutenu le gouvernement pendant plusieurs années particulièrement le régime du Président Macky Sall à travers l’Alliance pour la République (APR).  Elle a beaucoup travaillé dans la commune de Yoff et s’est toujours dit: «il fallait que je participe à la vie politique de mon pays pour pouvoir apporter mon grain de sel à la construction de mon pays, mais je ne peux pas parler de déception mais je constate que les choses ne vont pas dans le sens que je souhaite».

Ainsi, Mme Beatrice Khadija Wone a été approchée par quelques membres de la coalition de And Bessal Senegal comme on dit en wolof ‘’loubess na you bogueu’’ (on veut du nouveau) les arguments prônés par leur coalition.  «Je me suis laissée convaincre par le programme de Abdoulaye Sylla. Et voilà, je suis en train de militer avec eux en espérant qu’on puisse gagner aux élections législatives et qu’on puisse peser notre poids sur les prises de décisions de l’orientation de la politique de notre pays dans le but de permettre à notre pays d’avancer», a-t-elle souligné.

Ancrage et perspectives au sein de ABS

Si Abdoulaye Sylla remporte les législatives, Mme Beatrice Khadija Wone envisage de  promouvoir le bien-être, l’indépendance économique, et l’épanouissement social des jeunes et des femmes. Il s’agit mentionne-t-elle de: encourager l’entrepreneuriat féminin ; création de coopératives ou de projets collectifs; sensibilisation et éducation des femmes; soutien  à la formation professionnelle; promotion de la santé et du bien-être.

Aussi, elle prône l’accès facilité aux ressources et financements. «En combinant ces actions, je pourrais contribuer à créer un environnement plus favorable pour les femmes, à la fois économiquement et socialement. Il serait également stratégique de rester en contact avec les représentants locaux pour que les besoins et les projets de ces femmes soient bien entendus et pris en compte dans le cadre des politiques futures », souligne-t-elle.

A son avis, si Abdoulaye Sylla gagne les législatives, son soutien pourrait être précieux pour lancer ou renforcer des initiatives de développement local. «Pour contribuer de manière concrète, voici des actions que je pourrais entreprendre en m’appuyant sur ce potentiel soutien, afin de faire avancer des projets de développement au Sénégal», rapporte la brave dame de Yoff.

Une convergence de vue et d’actions avec Abdoulaye Sylla

Il s’agit pour elle de rencontrer Abdoulaye Sylla pour discuter des priorités et voir comment elles peuvent être alignées avec les besoins de la communauté. Parmi les points visés: «Plaider pour des projets prioritaires: «présenter des projets essentiels pour la communauté (accès à l’eau potable, infrastructures, formations) et démontrer leur impact potentiel pour obtenir son soutien».- S’assurer d’un suivi institutionnel : «si des initiatives sont lancées, je  coordonne avec les responsables locaux pour assurer le suivi et l’efficacité des projets».-Programmes de formation pour les jeunes et les femmes : Avec le soutien d’Abdoulaye Sylla, organiser des formations en entrepreneuriat, en gestion d’entreprise, et en compétences techniques en insistant sur les domaines en croissance (agriculture durable, artisanat, digital), tu pourrais créer des opportunités concrètes pour la communauté.- Accès aux microcrédits et subventions: «plaidoyer auprès de Sylla pour qu’il soutienne l’accès des femmes et des jeunes entrepreneurs aux financements. Avec son appui, je pourrai faciliter l’accès à des microcrédits et des subventions». – Créer un espace de réseautage et de mentorat: «un partenariat pourrait permettre de mettre en place un espace ou des événements de réseautage pour les entrepreneurs locaux, afin de renforcer leur collaboration et leur visibilité».

En mettant en place ces initiatives, et en s’appuyant sur l’appui potentiel d’Abdoulaye Sylla, Mme Beatrice Khadija Wone estime pouvoir réellement contribuer au développement de sa communauté.

Par Cheikh Seck NDONG

Le FMI fait patienter le Sénégal pour un nouveau décaissement

C’est l’agence Reuters qui donne la nouvelle. Le Sénégal devra attendre au moins jusqu’en juin pour obtenir une quelconque résolution de son programme de prêts avec le Fonds monétaire international (Fmi) qui pourrait conduire à de nouveaux décaissements, a déclaré à Reuters une source au courant du processus.

Le ministère des Finances n’a pas fait de commentaire immédiat sur la perspective d’un retard qui constituerait un test pour un gouvernement en quête d’un soutien rapide pour l’aider à faire face à une situation budgétaire de plus en plus précaire .

Un programme de 1,9 milliard de dollars du FMI convenu en juin 2023 est suspendu depuis qu’un audit gouvernemental réalisé trois mois plus tard a révélé des chiffres de dette et de déficit plus importants que ceux rapportés par l’administration précédente, faisant grimper en flèche les rendements des obligations en dollars de la nation ouest-africaine et déclenchant des dégradations de la notation de crédit.

Dakar cherche à obtenir un nouveau programme auprès du Fonds, mais la source a indiqué que le FMI n’examinerait même pas la requête avant que les conclusions de l’audit, qui doivent être certifiées par la Cour des comptes du Sénégal à la mi-décembre, ne soient ensuite examinées par le conseil d’administration du Fonds. « Ils doivent commencer par régler les problèmes identifiés lors de l’audit », a indiqué la source. Après la certification, le conseil d’administration du Fonds devrait déterminer les prochaines étapes vers une résolution, un processus qui devrait prendre encore six mois, a ajouté la source.

Le ministère des Finances du Sénégal n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.

Déclaration de Barth: « Les populations de Dakar sont déçues du nouveau régime »

Ch. Seck NDONG (avec En Relief)

En conférence publique ce mardi après les virulentes attaques de son rival Ousmane Sonko, Barthelemy est revenu sur les peripeties de la violence qui ont émaillé la campagne électorale.  Sur ce qui s’est passé à Saint-Louis, la tête de liste de Samm Sa Kaddu rejete les accusations de Ousmane Sonko et déplore les attaques contre son père Jean Paul Dias. Barthelemy Dias a soutenu que les populations de Dakar sont deçus du nouveau régime à cause du mauvais comportement de Sonko

La coalition «Samm Sa Kaddu» s’est adressée ce mardi à la presse. Entouré des colistiers, Cheikh Tidiane Youm, Pape Djibril Fall, Bougane Guèye et Thierno Bocoum, Barthélémy Dias tête de liste nationale a indexé Ousmane Sonko et ses troupes de verser dans des provocations qui ont engendré des scènes de violences.

Accusé de circuler avec un arsenal d’armes, Barthélémy Dias dément et affirme qu’ «aucun service de renseignement ne peut sortir des preuves qui attestent que j’ai des armes».

Sur Ousmane Sonko, Barth a déclaré que « lorsqu’il souffrait des persécutions du défunt régime, ce monsieur est venu chez moi les larmes aux yeux pour me dire que les gens veulent le tuer et brûler sa maison. Il a souhaité que je lui vienne en aide. Je l’ai soutenu et il a vu des choses en ma possession. Je lui ai donné un truc et lui ai appris comment manipuler une arme. J’ai mis à sa disposition ma sécurité et j’ai veillé sur sa famille. Pendant 09 jours, je l’ai nourri et escorté. Aujourd’hui, il se résout à vendre la mèche».

En outre Barthelemy a rappelé qu’il est entré en politique avant Sonko.«Ils sont venus après moi pour faire de la politique.  Ils sont rentrés dans mon monde par infraction. En matière de politique, je suis plus intelligent qu’eux. Je ne suis pas leur égal», a-t-il indiqué.

Selon le leader de Samm Sa Kaddu, les populations de Dakar sont décues du nouveau à cause du comportement de Sonko et des promesses non tenues.

 

Ousmane Sonko, Merci d’avoir mis de l’eau dans votre vinaigre !

BILLET DE MAMADOU BIGUINE GUEYE

Oui, disons-le tout de suite ! Le pays a été choqué hier suite à votre déclaration de Rufisque. Appel à la vengeance. Non! Nous sommes dans une République. Un Etat de droit où les institutions fonctionnent normalement. Lorsque vous vous sentez agressés ou offensés dans votre honneur, référez-vous à nos juridictions. N’appelez jamais à la loi du Talion baptisée « Gatsa Gatsa » au Sénégal avant le départ mouvementé du Président Macky Sall. Vos militants auraient été agressés à Saint Louis. Nous déplorons l’acte en tant que républicains. Mais nous déplorons dans la même veine votre réaction due à votre mécontentement lors de votre caravane à Rufisque. En pareils cas, faites appel à la justice. Elle est capable de faire proprement son travail et de vous remettre dans vos droits si vous avez été atteints par des armes politiques non conventionnelles. Non ne l’oubliez pas cher frère vous êtes le premier ministre d’une grande nation à la culture démocratique exemplaire. Pourquoi avez-vous appelé à la vengeance ? Avez-vous oublié l’appel de votre binôme et actuel président de la République à la paix lors de sa dernière adresse à la nation concernant les élections législatives anticipées de ce dimanche ? Bref….je suis heureux de constater que vous avez acheté beaucoup de glace ce mardi devant l’école normale supérieure (FASTEF), un symbole du savoir du savoir-faire et du savoir être. Arrêtons ce cirque. Il ne nous profite pas sept mois seulement après notre belle alternance. Le monde nous épile, l’Afrique nous envie. Mettons fin à cet excès de zèle. Il est nauséabond. Il pue la violence et la violence n’est pas sénégalaise. Ousmane cher premier ministre, merci d’avoir mis de l’eau dans votre vinaigre même si ce fut le vinaigre du Roi de Ziguinchor. Allons à ces législatives et que le meilleur gagne dans la paix et la concorde nationale puis le lendemain, retournons au travail !

Mamadou Biguine Guèye

Journaliste

La Voix de la Diaspora: Ndiawar Ndiaye, Espoir des Sénégalais de l’Europe du Sud aux Législatives de 2024

Natif de Thiès, capitale historique et centre ferroviaire du Sénégal, Ndiawar Ndiaye, la cinquantaine révolue, s’est établi en Espagne en 2010, précisément à Tenerife. Depuis plus d’une décennie, il incarne l’engagement en faveur des droits et de l’inclusion de la diaspora sénégalaise. Son dévouement à cette cause lui a valu d’être nommé assistant de l’ancien Consul Honoraire, Bernard Lonis.

Aujourd’hui, il est une figure incontournable de la communauté sénégalaise en Espagne, reconnu pour sa résilience et son leadership. Respecté par ses compatriotes, son parcours illustre son profond attachement à la solidarité et à la justice sociale, valeurs qui fondent son engagement politique.

Candidat aux élections législatives du 17 Novembre 2024 sous la bannière ABS (And Beesal Sénégal), dirigée par Abdoulaye Sylla, Ndiawar aspire à être la voix des Sénégalais d’Espagne et du sud de l’Europe au sein des instances de décision sénégalaises. Il présente un programme ambitieux et centré sur les besoins spécifiques de la diaspora, visant à améliorer la qualité de vie des émigrés, faciliter leur intégration dans les sociétés d’accueil, et renforcer leurs liens avec le Sénégal. Conscient des défis que rencontre la diaspora, il souhaite établir des relations solides de partenariat entre les communautés sénégalaises et les autorités locales européennes, afin de faciliter l’accès aux services publics dans les domaines de la santé, de l’éducation et du logement entre autres.

L’élection de Ndiawar représenterait une avancée significative pour les Sénégalais d’Espagne et du sud de l’Europe. Fort de sa connaissance des réalités locales et des complexités du quotidien des sénégalais de la diaspora, il est déterminé à défendre des politiques adaptées et à plaider pour une meilleure prise en charge des droits des Sénégalais expatriés. Il croit fermement que chaque membre de la diaspora doit pouvoir contribuer au développement du Sénégal tout en bénéficiant de conditions de vie décentes dans son pays d’accueil. Sa vision inclut également des initiatives de soutien pour les entrepreneurs et des opportunités pour les jeunes Sénégalais en Europe, afin de favoriser leur intégration et leur épanouissement.

Dans un contexte où la voix de la diaspora sénégalaise doit résonner avec force et clarté, Ndiaye se dresse comme l’incarnation d’une vision d’avenir profondément humaine. Animé par une solide formation en entrepreneuriat économique et un sens aigu des réalités sociales, il écoute avec une attention rare les espoirs et les inquiétudes de ses concitoyens. Ce n’est pas seulement un projet politique qu’il défend, mais une promesse : celle de tisser des liens plus forts entre le Sénégal et l’Europe du Sud, de renforcer ce fil précieux qui unit le Sénégal à sa diaspora, un lien qui traverse les océans.

Pour la diaspora sénégalaise, l’élection de Ndiawar Ndiaye représenterait bien plus qu’une victoire personnelle. Ce serait un moment historique, une chance de voir les rêves et les luttes d’une communauté portée au plus haut. En tant que porte-voix de cette diaspora, Ndiaye compte défendre avec une dignité et une détermination sans faille les intérêts de chacun, dans le respect de ses racines et l’ambition de son avenir. Il souhaite faire rayonner la richesse des talents sénégalais et prouver que l’exil n’a jamais rompu les liens avec la mère patrie, mais les a au contraire rendus plus forts et plus essentiels.

Momar Dieng Diop/ Espagne

15ème édition de la Biennale des Arts: Les manufactures font éclore les talents locaux

Thiès: Les Manufactures Sénégalaises des arts décoratifs (MSAD) étaient à l’honneur dimanche dernier 10 novembre 2024 lors du Vernissage de l’exposition « Off » dans le cadre de la biennale des arts africains contemporains au titre de l’année 2024, 15e édition du genre.

Le prétexte, selon le Directeur général des Manufactures de Thiès, Alouyse Ndame Diouf, « c’est d’organiser des journées portes ouvertes destinées au grand public thiessois en particulier, aux écoles dont nous avons souvent des visites scolaires qui sont devenues une tradition très forte, les statistiques n’arrêtent pas de monter, chaque année nous saisissons l’inspection d’académie et l’inspection de la ville de Thiès pour inviter les écoles à venir visiter les manufactures. Cela leur permet de connaître leur patrimoine culturel et de cultiver un savoir-faire et connaître l’histoire de leur pays ».

Le Directeur général des Manufactures de Thiès a lancé ainsi un appel à toute la communauté de Thiès, à tous Thiessois en général de tous bords à venir visiter gratuitement cette exposition durant la biennale et à s’imprégner davantage ce que les MSAD ont fait et qui a donné comme résultat cette notoriété à l’international.

Puisque, selon Alouyse Ndame Diouf, « quand on parle des manufactures on parle aussi de la ville de Thiès que les Thiessois puissent s’approprier davantage cet outil, ce patrimoine important et au-delà les autres localités puisque nous recevons souvent des jeunes qui viennent visiter et venant le plus souvent des régions de Fatick, de Saint-Louis, de Dakar, entre autres ».

Le vernissage de l’exposition regroupe les artistes de la région de Thiès qui ont été sélectionnés  à la suite d’un appel à candidatures. Une manière de faire éclore les talents locaux à travers leurs collections d’œuvres retenues lors de la sélection.

Hommage aux devanciers ayant contribué au lancement de la manufacture

Il faut souligner que la biennale a évolué dans son contexte et cette édition off permet de montrer les talents des artistes de la région de Thiès mais aussi pour contribuer à la décentralisation de l’action culturelle qui est surtout concentrée à Dakar.

« Donc cette biennale a permis d’organiser cette activité et de rendre hommage à deux illustres personnalités qui ont contribué au lancement de la manufacture nationale de tapisserie en 1966.

Il s’agit de Mamadou Wade, qui etait un lisier et Line Baconnier Sambou. Mamadou Wade fait partie des quatre jeunes sénégalais qui ont été sélectionnés pour suivre une formation de lisier aux ateliers de Goblain et de Bisson en France entre 1964 et 1966. Et c’est à leur retour cette même année 1966 que la manufacture nationale de tapisserie a été lancée avec comme Directeur général Mr Pape Ibra Tall et Line Baconnier Sambou, qui était une lisière en France a rejoint cette équipe en tant que Directrice technique de la manufacture nationale de tapisserie.

Pour cela d’ailleurs, les responsables des manufactures des arts décoratifs ont tenu à célébrer ces illustres personnes en présence de membres de leurs familles, les enfants de Line Baconnier dont principalement Gaelle Sambou et ses soeurs et les enfants de Mamadou Wade qui est d’ailleurs décédé il y a de cela deux (2) mois et enterré à Thiès.

Mais, à côté de ces hommages posthumes, il y avait  les artistes invités d’honneur que sont: Moussa Tine, Baba Ndiaye, Serigne Ndiaye et Théodore Ngom et l’artiste Lamine Ndiaye Drame. Il  faut aussi noter une présence remarquable de visiteurs venus de partout, des touristes étrangers même particulièrement d’Allemagne, d’autres venus de Dakar et d’autres localités, les agents du Ministère de la culture, bref tous ceux qui aiment et gravitent autour de l’art ont tenu à effectuer le déplacement de Thiès. Un beau monde, un beau public qui a été très attentif aux discours qui ont été prononcés pour la circonstance.

« Oui, un beau monde qui a bien senti la qualité de l’exposition ce qui est admirable et important pour le personnel des manufactures qui ont besoin d’être mieux connues et mieux comprises », a souligné Alouyse Ndame Diouf.

Ouverture du complexe Sunumakan

Les organisateurs ont ainsi profité de l’occasion pour ouvrir le complexe « Sunumakan » aux acteurs culturels. « C’est un espace multifonctionnel mais toujours en cours de réhabilitation dans le cadre du programme de réhabilitation des MSAD que nous avons engagé depuis que nous sommes-là. Mais avec l’accompagnement de l’Etat qui a compris que ce patrimoine a besoin d’un nouveau souffle pour devenir un temple de la culture qui va permettre à toutes les tapisseries qui sont réalisées ici et qui sont partout dans le monde de faire des manufactures, un complexe international de créativité, en sommes une locomotive culturelle », dixit le Dg des manufactures des arts décoratifs.

Pour ce faire, un projet d’hôtel est en cours de réalisation et devrait bientôt connaître son terme avec 14 chambres. En plus du complexe culturel « Sunumakan » et du futur musée des arts décoratifs en plus des espaces pour conférences et autres rencontres, des salles existent déjà pour augmenter les capacités d’accueil et de renforcement des manufactures de Thiès. Ceci, dans le cadre de la diversification des activités.

Le Cl Momar Guèye, Président du conseil d’administration des manufactures, a rappelé l’histoire de l’établissement historique les manufactures des arts décoratifs qui a organisé dimanche cette exposition « Off » dans le cadre de la biennale des arts africains contemporains au titre de l’année 2024. Un vernissage qui concernera essentiellement les tapisseries murales et des produits diversifiés. Cl Momar Gueye est revenu sur l’histoire des manufactures des arts décoratifs (MSAD) qui ont été créés et érigées en établissement public à caractère industriel commercial installé à Thiès en 1966. Sur initiative selon lui, « de notre confrère et poète président Léopold Sedar Senghor. L’infrastructure a été inaugurée le 4 decembre 1966 par le président Leopold Sedar Senghor et Modibo Keita du Mali. Elles font partie de la lignée des tapisseries basées sur des techniques particulières de tissage pratiqué dans les ateliers comme nous en avons ici au Sénégal dans la ville de Thiès ».

Quand à Mr Cisse, Directeur de cabinet du secrétaire d’état chargé de la culture qui connaît bien le milieu, a révélé qu’il venait régulièrement aux MSAD étant jeune pour accueillir le défunt président Senghor et ses hôtes. Tout un honneur donc pour lui, de venir au nom du ministère de tutelle présider le lancement du vernissage de l’exposition d’arts, dans le cadre de la 15e Biennale de l’art africain contemporain.  intitulé: Dak’Art 2024.

Par Mohamadou SAGNE

Religion / Anniversaire du Rappel à Dieu de Cheikh Yakhoub: (Vingt-deux ans déjà)

Ce Mercredi 13 novembre 2024 marque le vingt-deuxième anniversaire du rappel à Dieu de Cheikh Yakhoub Ould Cheikh Sidiya, une figure éminente et un homme de paix, dont l’œuvre et la sagesse continuent d’illuminer les relations entre la Mauritanie et le Sénégal.

Sa mémoire est particulièrement chère à ceux qui se rappellent son rôle durant les douloureux événements de 1989, lorsqu’il œuvra pour préserver et renforcer les liens fraternels entre les deux nations.

À cette occasion mémorable, nous appelons la Oummah islamique, la famille du vénérable Cheikh, et tous ceux qui ont eu la chance de le connaître, à prier pour le repos de son âme, enfouie au Cimetière de Balantiya à Boutilimit en Mauritanie. Cheikh Yakhoub, guidé par une vision de vie profondément ancrée dans la Sounnah du Prophète (SAW) et les préceptes de l’Islam, a laissé une empreinte indélébile par sa piété et sa droiture.

Pour honorer sa mémoire, nous lançons un appel bienveillant aux autorités des deux pays, en Mauritanie et au Sénégal, en leur soumettant le souhait de nommer le Pont de Rosso, dont les travaux approchent de leur terme, en hommage à cet Homme de Dieu. Que ce pont soit le «Pont Cheikh Yakhoub», un symbole des liens durables qu’il a tissés entre les peuples de ces deux nations sœurs.

Puisse Allah (SWT) lui accorder une place privilégiée dans le plus haut des Paradis, Al-Firdaws, aux côtés du Prophète (PSL).

ACIER claque la porte de l’APR et se rallie à Pastef pour une majorité à l’Assemblée

Par Khalil Fall Ebé

Le mouvement dénommé Alliance pour la Citoyenneté et l’Équité dans la République (ACIER) fondé par le président Lamine Lèye, a annoncé officiellement hier sa démission des instances de l’Alliance pour la République (APR) afin de soutenir la coalition Pastef.

Ce choix vise à œuvrer pour obtenir une majorité solide à l’Assemblée nationale nécessaire pour doter le gouvernement des moyens indispensables à la mise en œuvre de réformes ambitieuses. Parmi ces objectifs, ACIER aspire à une majorité forte capable de porter des projets de transformation structurelle attendus pour le développement économique, l’emploi des jeunes, l’équité des genres, et l’amélioration des services publics.

Selon M. Lèye, cette décision marque un tournant décisif dans son parcours politique. Il précise que son choix ne constitue pas un renoncement aux expériences vécues au sein de l’APR mais plutôt une volonté politique de suivre une voie plus en accord avec ses convictions actuelles et les attentes des citoyens.

«Conscient des enjeux actuels j’ai décidé de quitter l’APR en toute sérénité, avec la conviction qu’ACIER incarne une nouvelle espérance pour Yeumbeul et le département de Keur Massar», a-t-il déclaré. Lamine Lèye invite les populations, dans leur diversité à rejoindre cette nouvelle dynamique lancée avec le mouvement ACIER. « Ensemble, nous bâtirons un avenir plus juste et plus solidaire pour notre communauté», a-t-il conclu.

 

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