Par Ch. Seck NDONG
A l’occasion de cette cérémonie de remise d’un don de 94 pirogues motorisées, Dr Fatou Diouf, ministre des Pêches, des Infrastructures Maritimes et Portuaires, a pris la parole pour réjouir de la coopération entre le Japon et le Sénégal. Ce programme a été financé par le japon, pour un montant de trois cents millions (300 000 000) de Yens, soit un milliard deux cents millions (1 200 000 000) de FCFA. Ce pays ami et partenaire, ne cesse d’accompagner notre pays vers l’excellence et de raffermir les liens d’amitié et la solidarité entre nos deux nations.
Le ministre Dr Fatou Diouf a rappelé que la coopération entre le Japon et le Sénégal illustre l’engagement mutuel à renforcer les relations dans des domaines stratégiques, notamment le développement durable du secteur en charge des pêches maritime et continentale. «En effet, le Japon est un partenaire qui n’en est pas à sa première intervention dans mon Département, car les marchés centraux au Poisson de Pikine et de Kaolack, le Centre de Pêche de Missirah et le navire de recherche halieutique, dénommé «Itaf DEME», notamment, sont des fruits de la coopération bilatérale avec notre pays», a-t-elle relevé.
Aujourd’hui, grâce à ce don, indique Dr Fatou Diouf, le Japon offre des outils fondamentaux pour l’amélioration des activités de pêche et de surveillance au sein de nos communautés de pêcheurs artisans, ainsi que pour la réalisation de nos objectifs communs.
Depuis l’élection de S.E. Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, Président de la République du Sénégal, poursuit-elle, notre pays est engagé dans le processus de la transformation systémique des référentiels de gouvernance publique, sous l’orientation de la nouvelle «Vision Sénégal 2050». Ainsi, cette dotation en pirogues en fibre de verre illustre bien un indicateur de la mise en œuvre de cette Vision et de la stratégie du Sénégal 2025-2029.
Avec cet accompagnement, le Japon réaffirme ainsi sa volonté forte de participer à la mise en œuvre des orientations des Hautes Autorités, dans des domaines de la gouvernance des pêches, de l’évaluation directe, de la surveillance et de la conservation des ressources halieutiques. «Ces pirogues en fibre de verre traduisent l’engagement concret de nos deux pays à promouvoir des solutions durables d’exploitation et de conservation des poissons, mollusques et crustacés des eaux côtières du littoral et de notre zone économique exclusive », a souligné le ministre.
Au regard de ce qui précède, permettez-moi de rappeler aux bénéficiaires de ces pirogues, qu’il nous revient d’en faire bon usage et d’œuvrer afin que les objectifs poursuivis, soient pleinement atteints. D’ores et déjà, vous avez, sans aucun doute, ma parfaite confiance, car votre professionnalisme me rassure.
«Je tiens à exprimer, au nom du Gouvernement et du peuple du Sénégal, notre sincère gratitude au peuple et au Gouvernement du Japon pour cette aide généreuse. Nous savons que ce don va non seulement renforcer les capacités des techniciens et des acteurs des pêches dans leurs efforts de surveillance quotidiens, mais également contribuer à la création de nouvelles opportunités économiques pour les communautés côtières», a souligné le ministre en charge des Pêches. Selon elle, il est à espérer que ce don inspire d’autres initiatives dans divers secteurs de développement pour renforcer davantage nos relations bilatérales.
Dans ce même ordre d’idées, elle dit être heureuse d’annoncer que, c’est encore avec le Japon que son Département inaugurera, tout prochainement, son futur premier laboratoire national d’analyse et de contrôle des produits halieutiques ainsi que le quai de pêche de Joal, agréé aux normes sanitaires. Le ministre a également salué et magnifié l’engagement de tous les techniciens qui ont travaillé d’arrache-pied pour rendre ce projet possible, tant du côté du Japon que du Sénégal.











Le représentant commercial de l’IGP Madd de Casamance, Souleymane Ba, a souligné : «Nous sommes ici à la 32e édition de la Fidak dans le but de faire la promotion de la nouvelle indication géographique du Sénégal; la toute première nouvelle indication géographique pour le pays qui est le Madd de la Casamance, qui est également le premier produit forestier enregistré en indication géographique dans le monde».
Aussi, Pape Amady Fall, développeur chez Fidi Tech a souligné: «Actuellement, nous sommes à la foire, au stand de l’OAPI pour présenter notre solution Weer qui est une plateforme e-santé propulsée par un Fidi Tech et soutenue par la mairie de Dakar. C’est une plate-forme qui vise à simplifier le parcours patient en milieu hospitalier en lui fournissant une carte digitale qui va contenir toutes les informations personnelles du patient mais aussi son dossier médical. Cette carte-là, elle est rechargeable en crédit santé ». C’est ce qui, selon M. Fall, fait plus son efficacité; grâce à ces crédits-là le patient peut se soigner même s’il n’a pas assez d’argent sur son compte et après rembourser au fur et à mesure. «Ça permet aussi de connecter le patient, les docteurs et aussi les pharmaciens, de telle sorte que tout le processus soit automatisé et traçable. Pour le docteur, il aura l’historique de toutes les consultations qu’il a eu à faire. Il aura aussi tout la liste de tous ces patients; ce qui fait qu’il y aura sur une traçabilité, etc», a-t-il expliqué.
Adja Léna Dème chef de projet de PRODEM, une solution mise en place par Cheikh Ahmed Tidiane Dème, explique: «Nous sommes à la 32e Foire internationale de Dakar, au stand de l’OAPI pour présenter notre Filtre industriel à charbon actif. Il est conçu pour le traitement et la purification des eaux usées industrielles».
«Le Directeur Général souhaite que cet important appui financier contribue à la mise en place et au déploiement des points de collecte afin d’éviter le bradage des récoltes dans les loumas. Cette somme doit aider nos partenaires opérateurs privés à travailler plus efficacement et plus vite. », confie-t-il, avant de préciser que les chèques seront disponibles dès ce Lundi ou Mardi au plus tard.


«Je suis venue participer au renforcement des relations multi séculaires qui unissent le Sénégal et la Mauritanie et la bonne entente entre nos deux chefs d’Etat les présidents Bassirou Diomaye Diakhar FAYE ET Mohamed Ould El Ghazouani.»
Créée le 5 Décembre 2022, la Fondation a octroyé 10700 kits et tenues scolaires à des élèves mauritaniens de l‘enseignement élémentaire. La Fondation Cheikh Ayah a porté assistance à plus de 2100 familles démunies pour qu’elles puissent subvenir à leurs besoins alimentaires et familiaux.
C’est dans ce sens qu’il faut situer sa tournée dans tous les coins et recoins de la Mauritanie pour porter assistance aux populations dans divers domaines. C’est ainsi que la Fondation accompagne les femmes en les aidant à mettre en place des coopératives pour des activités diverses, entre autres, le maraîchage et la transformation des produits locaux.
Pendant les fêtes religieuses beaucoup de fidèles reçoivent une assistance conséquente aussi bien en Mauritanie qu’au Sénégal. Des pèlerins mauritaniens et sénégalais en direction de la Mecque sont pris en charge par la Fondation
Cet appel et les actions que mène la Fondation Cheikh Ayah entre ligne droite dans les actions de son arrière-grand-père Cheikha Cheikh Saad bou Abih qui, de son vivant était au service des populations de la Umma islamique suivant les recommandations du Prophète Mouhamed (PSL).
La Journée dédiée au ministère de la Pêche à la Foire internationale de Dakar (FIDAK), a été tenue ce 12 décembre 2024. Le thème choisi pour la célébrer est : «Tourisme et sécurité maritimes, enjeux et perspectives». Venu présider l’événement, le ministre des Pêches et des Infrastructures Maritimes et Portuaires, Docteur Fatou Diouf, a trouvé que le thème est une «invite pour réfléchir sur les défis à renouveler, mais aussi sur les opportunités immenses qui se dessinent à l’horizon pour nos côtes, nos infrastructures et nos communautés».
Selon toujours le ministre de la pêche, «face à des menaces comme la pollution marine, les activités illicites, les accidents en mer ou encore les dérèglements climatiques, les efforts des structures étatiques doivent être collectifs». Elle explique de ce fait, que «renforcer la sécurité maritime, c’est non seulement protéger les vies humaines, mais aussi préserver nos ressources pour les générations futures. Pour ce qui concerne le tourisme fluvio-maritime, il représente un secteur d’avenir si nous nous référons au tourisme côtier, à la croisière ou encore à la promotion de nos cultures maritimes et fluviales locales».
A son tour, le ministre de la Famille et des Solidarités, Maïmouna Dièye, envisage «qu’au sortir de cette journée la signature d’une convention de partenariat pour mieux encadrer ces femmes». Elle a profité de l’occasion pour inviter son homologue de la Pêche, au prochain festival Kom-Kom à Ziguinchor, dédié à l’autonomisation de la femme, du 16 au 22 décembre 2024.
Ndèye Rokhaya Thiam a, elle aussi, salué l’importance de la mutualisation des forces entre les différentes structures de l’Etat. «Le COSEC a toujours accordé une importance primordiale à cette Journée du ministère de la Pêche car elle est la marque de l’inclusion, de la solidarité, de l’esprit de corps et d’une volonté sans faille de raffermir les liens existants entre les différentes structures évoluant dans le secteur des pêches et des transports maritimes». Il s’agit également, dit-elle, «de démontrer que les actions et projets menés au sein du ministère révèlent une même vision, celle déclinée par les plus hautes autorités de ce pays».



