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Saint-Louis/ Prise de décisions budgétaires: Le RFGFP veut promouvoir l’influence des femmes

Par B. Diaw (Saint-Louis)

Le dispositif de tutorat et de mentorat entre les étudiantes en finances publiques de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis a été lancé ce mercredi 15 janvier 2025 par le Réseau des Femmes dans la Gestion des Finances Publiques (RFGFP). Ce réseau a été mis en place par le consortium CERIF-COSEF, en collaboration avec l’USAID Appui, qui agit comme partenaire financier et technique.

Ce programme vise à promouvoir l’influence des femmes dans la prise de décisions budgétaires en leur offrant des opportunités d’éducation, de réseautage et de mentorat. «Renforcer le leadership des femmes dans les finances publiques est essentiel pour accroître leur participation dans le processus budgétaire, de l’élaboration au suivi des actions budgétaires », a expliqué Madame Ramata Oumar Sall, secrétaire exécutive du Conseil Sénégalais des Femmes (COSEF). Elle a souligné que l’objectif principal est de renforcer le leadership des femmes dans le domaine des finances publiques.

Le système de tutorat et de mentorat vise à mettre en relation des étudiantes en finances publiques de l’Université Gaston Berger avec des élèves de collèges et lycées. Selon Madame Ramata Oumar Sall, le réseau a déjà organisé plusieurs activités dans le cadre de ce projet. « Il a été nécessaire de mettre en place un comité technique de suivi et de pilotage, composé de membres de la Cour des comptes, de la Direction générale du budget et d’organisations de la société civile sénégalaise », a-t-elle précisé.

Dans le cadre des activités du RFGFP, Madame Oumar Sall a rappelé l’importance de renforcer les capacités des femmes à occuper des postes de décision. Elle a également annoncé l’élargissement du projet après cette phase pilote.

Après Saint-Louis, la délégation envisage de visiter d’autres universités au Sénégal afin de partager les actions et objectifs du réseau avec les étudiantes, les élèves et le personnel universitaire. « Notre tournée nationale permettra aux jeunes filles de se rapprocher des professionnels des finances publiques et des experts en équité et en égalité de genre pour renforcer leur leadership », a-t-elle indiqué.

Madame Bassine Ndao Fam, vice-présidente du RFGFP, a informé que le réseau accompagnera et soutiendra les femmes dans leur promotion, suite à la mise en place des systèmes de tutorat et de mentorat dans les différentes universités du Sénégal. Selon elle, cette initiative est cruciale, car une étude menée par l’USAID en 2022 a révélé une faible représentativité des femmes dans la gestion des finances publiques. Cette étude a montré que les femmes sont sous-représentées dans les postes clés au sein des entités gouvernementales et qu’elles ne disposent pas toujours des conditions nécessaires pour influencer le processus décisionnel. «Aujourd’hui, nous souhaitons voir des femmes siéger dans les instances de décision et participer activement au processus budgétaire », a plaidé la vice-présidente du RFGFP.

Madame Aïda Mbaye Dieng, présidente régionale du COSEF pour la région de Saint-Louis, a pour sa part évoqué la vision de la structure, qui a notamment conduit à l’adoption de la loi sur la parité. Selon elle, beaucoup reste à faire. « Nous poursuivons le travail dans les instances électives et semi-électives, ainsi que dans d’autres secteurs comme celui des finances. Aujourd’hui, dans ce secteur, les femmes ne figurent pas en tête de liste. Ce qui crée, au final, un fossé entre elles et les hommes », a-t-elle déploré.

 

Le chanteur Sym Sam dévoile son nouvel album « Fii La Yaroo »

Par Aïssatou Faye

« Fii La Yaaro » est un album qui se penche vers une couleur Urban, Hip Hop, Gospel qui reflète les influences Hip hop, Urban et tradi moderne sénégalaises accumulé de toutes les influences hip hop, Urban et tradi moderne sénégalaise.

Tel est le résumé de ce nouvel opus du chanteur sénégalo – béninois Sym Sam qui s’est associé avec beaucoup d’artistes sénégalais à travers le contenu de cet album. Une expérience faite donc avec la crème des artistes de la nouvelle scène sénégalaise pour des titres qui représentent un parfait équilibre mélodique est les rythmiques.

Procédant au lancement de ce nouveau disque mercredi dernier à l’institut français de Dakar en présence de ses amis, collaborateurs et famille, le jeune chanteur est revenu sur son enfance, son inspiration et sa motivation à faire de la musique depuis tout jeune. «C’est un choix, car pour ceux qui me connaissent, je suis à Dakar depuis un bon moment, au Sénégal et j’ai débuté la musique à l’église, et au fur et à mesure que je décide de faire une carrière solo, après avoir accompagné beaucoup d’artistes comme arrangeur casquette d’arrangeur », a-t-il révélé

Sym Sam rappelle ainsi qu’il est à son deuxième album et le premier intitulé Freedom lui a permis de mettre en avant la culture africaine et de toucher à la musique. «Et dans mes débuts, je me lance dans mettre en avant la culture africaine et de toucher à la musique du Bénin, du Mali, entre autres», a-t-il souligné.

« Dans cette musique-là, dans cet album, il n’y avait pas assez le Sénégal. Et au fur et à mesure, les gens dans la rue aussi, ou bien mes amis quand on se croise, parfois des gens sont choqués de m’entendre parler Wolof, et m’ont demandé de produire des chansons en langue wolof et du coup, j’ai pris cette décision car l’inspiration et la lumière me sont venues naturellement. C’est en quelque sorte une manière pour moi d’être reconnaissant envers ce pays, ce très beau pays qui m’a accueilli depuis l’âge de 5 ans, et qui ne cherche de me porter, de m’apporter que du bien. Donc ce serait un peu incroyable de ma part de faire toute une carrière sans toucher un peu le Sénégal » a-t-il expliqué

Revenant sur les différentes thématiques de ce projet, le chanteur Sym Sam a déclaré que les sujets tournent autour de l’amour principalement, de l’exode ou la migration qui est le fait de se déplacer d’une zone à une autre en prenant exemple sur le film Agaro, ou l’acteur qui vient d’ailleurs, est contraint de quitter sa zone de confort, et de partir dans d’autres horizons.

«Je parle un peu de film Agaro, un peu du transport, du comportement que certaines personnes ont ici. Mais toujours dans le cadre de l’amour. Je propose aussi qu’on découvre un autre morceau du projet, Manakeo, au total sept titres avec ce nouveau album en featuring avec des artistes comme Admon Flow, Xiirsa, Defa, Cool Lams, Diaw Diop entre autres», a t- il conclu.

 

 

 

Festival « Koom Koom » de Ziguinchor: Les stratégies d’autonomisation des femmes au menu de la 17e édition

Ziguinchor: L’édition 2024 du festival « Koom Koom », qui a vécu a été saisie par les organisateurs pour réfléchir sur les stratégies d’autonomisation des femmes.

Ceci, en collaboration avec le Ministère de la famille et des solidarités. Mme le ministre Maïmouna Dièye, marraine de l’évènement, a profité de l’occasion pour présenter une conférence inaugurale axée sur l’autonomisation des femmes devant une forte mobilisation des femmes.

Ainsi, Mme le Ministre s’est beaucoup appesantie sur l’importance de la calebasse qui pourrait, selon elle, « servir de modèle pour contribuer à l’autonomisation des femmes en l’intégrant dans le dispositif à mettre en place pour accompagner les femmes dans ce combat et surtout répondre aux instructions du chef de l’Etat qui nous a demandé de lui trouver des mécanismes pour les femmes dans le domaine de l’automatisation ».

Cerner l’aspect multidimensionnel de la calebasse

Mais, pour Mme Maimouna Dièye, «il s’agit d’abord de se pencher sur la calebasse à travers la réflexion pour mieux cerner son aspect multidimensionnel, culturel et social. Car, la production d’un seul hectare vaut plus cher qu’un hectare de riz. Et d’ailleurs il faut souligner qu’en dehors de la santé, de l’énergie, de la conservation dans plusieurs domaines, la calebasse a quelque chose à apporter en étant un matériau qui peut constituer un choix prépondérant pour accompagner les femmes sur le terrain et qui ont besoin d’accès à la terre pour pouvoir mener des activités de ce genre à travers des financements en fonds revolving ».

Dans cette dynamique, le Ministère de la famille et des solidarités peut déjà compter sur l’expérience et le soutien de l’association Goorgoorlu dont les membres travaillent depuis plusieurs années sur la calebasse parce que convaincus que celle-ci peut porter le développement endogène.

Selon le doyen Elimane Baba Ndao, acteur touristique, « ce grand fruit sec peut servir de récipient ou divers objets qui sont produits par des plantes qui se répartissent en deux. Ainsi, entre l’immatériel et son pan agricole, la calebasse a toujours été un facteur d’intégration des peuples. Aussi, elle conserve toujours ses propres utilisations pour chaque ethnie. Même si, malheureusement sa culture a été souvent abandonnée au Senegal ».

Cependant, ajoute le doyen Elimane Baba Ndao, « depuis sa promotion par le Gie goorgoorlou, un intérêt particulier est apparu avec le système d’épargne des groupements qui porte son nom dénommée Lekette gui ».

Une stratégie d’ingénierie commerciale offerte aux femmes

Communément « Lekette gui » en wolof, cette appellation joue aujourd’hui un rôle important dans l’automatisation des femmes. Il convient donc, selon Mme Maimouna Dieye, « de réfléchir pour voir comment potentialiser les possibilités qui s’offrent à travers la calebasse ». Celle-ci, constitue aujourd’hui une véritable stratégie d’ingénierie commerciale qui permet de réunir les femmes dans une dynamique de création de petits projets individuels qui les aident à être autonomes et de pouvoir ainsi sauvegarder leur dignité.

Un modèle endogène qui permet de palier aux contraintes des banques classiques par rapport aux prêts revolving accordés aux femmes au sein de leurs organisations d’intérêt économique. Tout en leur permettant d’élargir leur assiette d’activités génératrices de revenus et pouvoir rembourser à temps leurs prêts contractés au sein de l’organisation. Pour ainsi permettre à d’autres femmes membres de pouvoir bénéficier elles aussi de prêts », nous laisse entendre le doyen El hadji Baba Ndao.

C’est pourquoi, les organisateurs du festival Koom Koom par la voix du Directeur, Mr Khalifa Drame, « ont tenu à saluer la bonne volonté du Ministère de la femme de les avoir appuyé en formation en gestion comptable et leadership pour mieux gerer leurs micro projets ».

Pour dire donc que ce chapitre sur l’automatisation des femmes a occupé une large place dans le programme de la 17e édition du festival Koom Koom de Ziguinchor. Ce, à travers surtout l’élan d’engagement et de générosité caractérisé par l’accompagnement du Ministère de la famille et des solidarités. Mme le Ministre Maïmouna Dièye et son équipe qui se sont appropriés l’événement pour promouvoir la femme dans toute sa dimension mais à travers surtout leur autonomisation avec la calebasse ou « Lekette » en wolof.

Que dire alors, selon Elimane Baba Ndao, « de cette même calebasse qui reprend sa place comme panier devenu plus hygiénique pour les victuailles achetées au marché mais également de son importance pour le secteur du tourisme qui est très significatif depuis les créations artisanales de l’atelier de Goorgoolou en ustensiles de cuisine, meubles de bureau et d’autres gadgets qui valorisent la destination Senegal ».

Ainsi, pour Khalifa Drame, « le Feskoom 2024 a eu le privilège d’être accompagné par le Ministère de la Femme et des solidarités dont Mme le Ministre Maimouna Dieye a compris aisément, qu’aider, former, encadrer cette couche vulnérable, c’est participer au développement local pour lequel les femmes sentinelles de l’humanité constituent le pilier du développement durable ».

Dossier réalisé par Mohamadou Sagne

Tivaouane Peul Niague: L’accès à l’eau, une priorité selon l’honorable député Youngare Dionne

Par Ibrahima FALL

Dans le cadre de la politique nationale visant à améliorer les conditions de vie des populations, une réunion extraordinaire a été organisée à Tivaouane Peul Niague par la société Sen’Eau.

Cet événement a réuni divers acteurs de la commune, notamment les délégués de quartier, les imams, les responsables politiques, ainsi que l’honorable député Youngare Dionne. L’objectif principal de cette rencontre était de discuter et d’échanger sur la problématique persistante liée à l’accès à l’eau dans la localité.

Cette pénurie, qui affecte gravement le quotidien des populations, nécessite des solutions durables et rapides. Fidèle à ses engagements, l’honorable député Youngare Dionne a salué cette initiative qu’il considère comme une réponse opportune à une vieille doléance des populations. Selon lui, cette collaboration entre les différents acteurs représente une étape essentielle pour sortir les habitants de cette situation critique.

Élimane Diagne, coordinateur des cellules de Nimzatt, a également exprimé sa gratitude envers le député pour son dévouement et son engagement à défendre les intérêts des citoyens. «Nous remercions chaleureusement l’honorable député Youngare Dionne pour son implication. Nous lui souhaitons plein succès dans l’accomplissement de ses responsabilités au service du peuple», a-t-il déclaré avec ferveur.

L’accès à l’eau, qui figurait parmi les priorités de la campagne du député Dionne, semble désormais en voie de concrétisation. Les travaux envisagés dans les mois à venir devraient permettre aux habitants de Tivaouane Peul Niague de sortir de l’impasse et de progresser vers une meilleure qualité de vie.

Avec cet engagement renouvelé, l’honorable député s’inscrit dans une dynamique d’émergence pour sa commune, en mettant en avant les besoins essentiels de la population. Un projet qui, sans nul doute, redonne espoir à toute la communauté.

Souveraineté alimentaire: Le Bureau de Mise à Niveau s’engage pour le développement local

Par B. Diaw (Saint-Louis)

Dans le cadre de la 5e édition de la Foire Internationale de Saint-Louis (FISA5), le Bureau de Mise à Niveau (BMN) a activement contribué à travers l’organisation d’un forum dédié aux acteurs de l’agriculture. Cet événement s’est tenu ce mercredi 15 janvier 2024 à la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de la région de Saint-Louis.

Les discussions se sont articulées autour du thème : « La contribution du Bureau de Mise à Niveau à la souveraineté alimentaire au Sénégal : Focus sur les filières maraîchères et horticoles ».

Madame Fatou Diana Ba, directrice du BMN, a souligné la richesse des échanges, marqués par la participation des partenaires ainsi que des acteurs accompagnés par le bureau. « Les discussions ont permis d’identifier les principales contraintes qui freinent l’atteinte de la souveraineté alimentaire », a-t-elle déclaré.

Mme Ba a énuméré les principales difficultés rencontrées dans le secteur agricole: manque d’organisation des entreprises, insuffisance d’équipements adaptés, problèmes d’accès au financement, disponibilité limitée de terres cultivables, défis liés à l’irrigation.

Face à ces obstacles, des propositions ont été formulées et des solutions mises en œuvre par le BMN. Parmi celles-ci figurent l’accompagnement des entreprises, des études de cas présentées par des bénéficiaires, ainsi que des initiatives pratiques pour renforcer les capacités des acteurs. «Ces échanges ont également permis de mettre en avant d’autres productions, notamment dans l’horticulture, en collaboration avec des partenaires tels que le projet USAID ou encore le projet  ‘’Dolel Mbay’’. Ces partenariats nous permettent de multiplier les activités de renforcement des capacités des acteurs et de faciliter la commercialisation des produits », a ajouté Madame Ba.

Elle a conclu en affirmant que ce panel a mis en évidence les efforts déjà déployés et les opportunités de collaboration pour surmonter les obstacles. Selon elle, cette dynamique pourrait contribuer significativement à atteindre l’autosuffisance alimentaire inscrite dans le référentiel 2050, tout en renforçant la compétitivité de l’économie sénégalaise.

De son côté, la secrétaire générale de la Chambre de Commerce de Saint-Louis, Madame Diouck Awa Guèye, s’est félicitée de la pertinence du thème choisi. Elle a souligné l’importance de la souveraineté alimentaire, qui demeure un sujet central dans le contexte actuel du Sénégal.

Revenant sur la mission de la Chambre de Commerce, Madame Guèye a précisé que l’accompagnement des petites et moyennes entreprises (PME) constitue une priorité. Elle a assuré que la Chambre continuera de jouer un rôle clé en facilitant les partenariats entre les PME et les structures d’accompagnement, afin de dynamiser leurs activités.

Festival Koom Koom: Plusieurs manifestations en parallèle au forum

Le festival Koom Koom, ce fut aussi plusieurs autres évènements parallèlement au forum et ses différents panels.

Ainsi, il faut noter l’éductours de découverte de certains terroirs de la Casamance avec la presse culturelle, les plateaux artistiques, le carnaval des communautés et les expositions à la place mythique « Bambaya ». De grands moments de découverte et de promotion de la destination touristique de la Casamance. En témoigne la présence de touristes allemands qui étaient venus assister au carnaval et dont certains ont intégré les rangs le long du trajet jusqu’à la fin. Pour dire que le festival « Koom Koom » s’est déjà positionné pour promouvoir les différents secteurs de la Grappe: Tourisme, industries culturelles, artisanat et environnement (TICAE). Mais également les deux secteurs de la santé et de l’éducation puisque les élèves n’étaient pas en reste. Ils ont participé au concours « Casa » doté du grand prix de la Cedeao pour exprimer leur créativité et leur talent en rapport au thème: «Amilcar Cabral, une référence africaine », en hommage à cette grande figure africaine.

Et, ce fut un moment mémorable, marqué par une forte mobilisation des élèves et d’un public enthousiaste qui a su noter les performances exceptionnelles des récipiendaires à la cérémonie de clôture de ce concours qui promeut l’art, l’éducation et les valeurs africaines à travers des initiatives locales.

La présence de nombreux invités dont les membres du bureau national de la Cedeao et des vaillants et ingénieux membres du comité scientifique et d’organisation et particulièrement les experts panelistes tout comme le grand public et autres parties prenantes, a été bien notée.

C’est pourquoi, fait savoir Khalifa Drame, « nous rendons grâce à Dieu le Tout Puissant qui nous a véritablement permis de mettre en oeuvre ce projet festival Koom Koom 2024 pendant lequel à tout moment nous sentons sa présence à nos côtés et aux travers de nos actes. Ce qui démontre simplement que le festival n’est pas seulement un évènement de trop, mais plutôt un projet ambitieux pour faire décoller l’économie de la Casamance ».

Par M. Sagne

Finale départementale à Malika: Diogou Barry Sow casse la baraque

Le stade Seydina Ba de Malika s’apprête à vibrer au rythme de la grande finale départementale prévue ce dimanche.

Ce rendez-vous sportif, sous le parrainage naturel de Babacar Guèye, président du Conseil départemental de Keur Massar, bénéficie d’un soutien exceptionnel de Ndiogou Barry Sow, président du mouvement (la Refondation des Valeurs). Surnommé (le Messie social) par ses proches, M. Sow n’a pas lésiné sur les moyens pour assurer la réussite de cet événement sportif.

Il a offert un chèque de 1,5 million de francs CFA pour permettre au président de l’ODCAV (Organisation départementale de coordination des activités de vacances) de Keur Massar, Mountaga Mall, de peaufiner les derniers détails de l’organisation. Ce geste a été salué unanimement et chaleureusement par Mountaga Mall qui a tenu à féliciter l’engagement et le dévouement de Ndiogou Barry Sow.

Il a déjà contribué financièrement lors des finales des deux zones de Malika. Aujourd’hui, en prenant en charge cette finale départementale, il confirme son attachement au développement du sport local. Cela nous va droit au cœur ),a-t-il déclaré. Une fête sportive de grande envergure.

Toutes les dispositions ont été prises pour faire de cette journée un moment inoubliable. L’événement sera marqué par la présence de nombreuses personnalités, dont des sous-préfets, des maires, le président du Conseil départemental, ainsi que les membres et présidents de l’ODCAV.

La finale s’annonce déjà comme une véritable fête populaire, témoignant une fois de plus de l’importance du sport dans le tissu social et culturel de la commune de Malika. Avec un parrain tel que Ndiogou Barry Sow, la barre est haute pour que cette journée reste gravée dans les mémoires.

Par Ibrahima FALL

Rencontre entre le Pm O. Sonko et le Président Ghazouani: Une convergence de vues sur l’ensemble des sujets abordés

Au dernier jour de sa visite officielle en Mauritanie, le Premier ministre Ousmane Sonko a été reçu par le Président de la République Islamique de Mauritanie, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Le Premier Ministre a salué la parfaite convergence de vues sur l’ensemble des sujets abordés: énergie, pêche, transports, conditions de vie des ressortissants sénégalais entre autres. Il s’est en outre réjoui des directives données par le Président de la Mauritanie pour accélérer la mise en œuvre des différents accords trouvés.

Le Premier Ministre a transmis à son Excellence ses chaleureux remerciements pour l’accueil qui lui a été réservé lors de cette visite de travail et d’amitié.

A.L. Ndiaye (avec En Relief)

 

Diplomatie parlementaire avec le Liban, le Québec et la Catalogne: El Malick Ndiaye dans la dynamique de partenariats stratégiques

Par A. L. Ndiaye (avec En Relief)

Le Président de l’Assemblée nationale, M. El Malick Ndiaye, a reçu, ce mardi 14 janvier, en audiences successives, l’Ambassadeur du Liban au Sénégal, M. Sammi Haddad, le Délégué général du Québec à Dakar, M. Lya Touré, et le Délégué du Gouvernement de Catalogne en Afrique occidentale, M. Javier Calderón Raya.

M. Sammi Haddad a félicité le Président Ndiaye pour son élection et a salué les relations fraternelles entre le Liban et le Sénégal. Il a exprimé la gratitude du Liban pour le soutien du Sénégal dans les efforts de paix au Proche-Orient et a souligné l’intégration réussie de la communauté libanaise au Sénégal, symbole de l’amitié entre les deux pays.

Entretien avec le Délégué général du Québec M. Lya Touré

Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération parlementaire entre le Sénégal et le Québec. Les discussions ont mis en avant l’importance des échanges d’expériences et de la coopération technique, notamment pour le contrôle de l’action gouvernementale et le développement d’outils d’aide à la décision. Le Président Ndiaye a salué la dynamique du partenariat entre les deux parties, marqué par l’ouverture en 2018 de la Délégation générale du Québec à Dakar et la signature d’un accord-cadre en 2023. Il a également souligné les valeurs communes de démocratie, de respect des droits humains et l’appartenance partagée à la francophonie.

Rencontre avec le Délégué du Gouvernement de Catalogne

La discussion avec M. Javier Calderón Raya a porté sur les enjeux migratoires et la coopération entre le Sénégal et la Catalogne. Le Président Ndiaye a mis en avant l’importance de renforcer cette coopération pour mieux gérer l’immigration irrégulière et a souligné le rôle clé des parlementaires dans la définition de politiques publiques adaptées. Il a également exprimé son souhait de voir les partenariats s’intensifier dans des secteurs stratégiques comme l’agriculture et le développement économique, considérés comme des solutions durables aux défis migratoires.

Ces rencontres illustrent l’engagement de l’Assemblée nationale à renforcer les relations internationales et à explorer des partenariats stratégiques dans des domaines variés.

Soutien total et massif à l’honorable député Farba Ngom !

Parce qu’il est de l’Alliance Pour la République !

Parce qu’il est d’une loyauté et d’une fidélité absolues à notre Parti, à son leader et à l’Opposition !

Parce qu’il refuse de courber l’échine ou de capituler !

Parce qu’il ne Récitera jamais la Sourate «Couché» !

L’Honorable Farba Ngom est la cible principale des dictateurs qui nous dirigent.

Humilier et détruire Farba Ngom, comme l’annonçait le Petit Machin (PM) lors de la Campagne Électorale pour les Législatives, sont enclenchés.

La chute de Farba Ngom serait le début d’une vraie «chasse aux sorcières» menée sous la bannière de «la reddition des Comptes». Ce serait le début de la traque de tous nos Camarades qui ont géré des Sous (Ministres et Dg) ou sont des Opérateurs économiques et hommes d’Affaires proches de notre pouvoir.

Se TAIRE, se TERRER, TRANSIGER, TRANSHUMER n’y feraient rien !

Ce serait semer la honte pour récolter le Déshonneur !

Il nous revient de resserrer nos rangs, marcher d’un même pas, accepter le combat en bloc- équipe pour faire face à la dictature.

C’est le temps du retour aux vertus salvatrices du combat politique qui donne sens à notre engagement politique et rend saufs notre dignité et notre honneur !

Renouer avec les Marches de soutien et de protestation partout dans le pays et dans la Diaspora, tenir des Conférences de Presse politiques et mobiliser nos Bases, sont à l’ordre du jour de notre agenda militant !!!

Matar GUEYE, Directeur politique de la Cellule d’Appui à la Veille Stratégique

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