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Le maire Pape Songué Diouf offre 2 billets pour la Mecque et 20 millions aux femmes  

PRISE EN CHARGE ET FINANCEMENT AUX FEMMES DE NGUEKHOKH              

Par Oumar  Ngatty Ba

Le maire de la commune de Nguékhokh, Pape Songué Diouf a offert, mercredi dernier, deux billets pour le pèlerinage à la Mecque aux femmes. Aussi, l’édile de la ville a également mis à la disposition de ces femmes une enveloppe de 20 millions Fcfa pour le financement des activités génératrices de revenus.

Pour le choix des futures pélerines, le tirage au sort a été effectué lors d’une conférence religieuse organisée à la place du secco par la plate-forme des GIE Genre de Nguékhokh dirigée par Mme Adja Daba Ndiaye qui en est la présidente. Lors de cette manifestation religieuse animée par l’éminent islamologue Mdou Fall et le grand chanteur Sam Mboup, Mmes Aminata Ndiaye et Nogaye Ba sont sortis du lot à l’issue du tirage au sort effectué sur place.

Ces deux femmes de la ville de Nguékhokh vont ainsi effectué le pèlerinage à la Mecque de l’édition 2025. En plus, le premier magistrat de la ville a dégagé une enveloppe de 20 millions FCfa pour le financement des activités génératrices de revenus des femmes.

Au cours de cette conférence qui a drainé du monde notamment les femmes, Mmes Nogaye Seck, Nogaye Diop et Adja Daba Ndiaye, ont rendu un vibrant hommage au maire Pape Songué Diouf pour ses nobles actions dans plusieurs domaines notamment du social, de la santé, de l’éducation, du financement des jeunes et des femmes.

Louant son engagement et aussi son attachement aux valeurs de solidarité et de partage, ces dernières ont tenu à le remercier de vive voix au nom de toutes les femmes de la commune. Aussi, ont-elles rappelé que le maire de Nguekhokh va bientôt offrir aux populations un grand centre commercial et un stade dont les travaux sont en phase de finition.

Trés impressionné par la forte mobilisation des populations notamment des femmes, le maire Pape Songué Diouf a remercié ces femmes plus particulièrement celles de la plate-forme des GIE Genre. Aussi, a-t-il loué leur engagement et leur détermination à  le soutenir dans toutes les circonstances. Manifestant leur entière satisfaction à  leur maire, les femmes lui ont offert un tableau et une dizaine de mètres de bazin.

 

 

«Violences sexuelles et Accès à la justice pour les femmes rurales d’Afrique de l’ouest» en Mauritanie et au Sénégal.

Le projet de recherche- action «Violences sexuelles et Accès à la justice pour les femmes rurales d’Afrique de l’ouest» mis en œuvre par le Réseau Africain pour le Développement intégré (RADI) dans les régions du Trarza, en Mauritanie, et Kolda gal, avec l’appui technique et financier du Centre de Recherches pour le Développement International (CRDI) du Canada Le a pour objectif de contribuer à l’amélioration de l’accès à la justice pour les femmes victimes et à la prévention de ce fléau.

Mines-Pétrole-Gaz/ Gouvernance: le Président Diomaye exige la transparence

Le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a présidé, ce mercredi 12 mars 2025, la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres, au Palais de la République.

La transparence dans la gouvernance des ressources naturelles demeure une exigence prioritaire de l’Etat. Dans ce sillage, le Chef de l’Etat a rappelé son attachement au bon fonctionnement du Comité national de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives (ITIE Sénégal) et au renforcement permanent de ses moyens d’intervention dans le cadre de l’exécution de ses missions. Il a demandé au Ministre des Finances et du Budget, au Ministre de l’Energie, du Pétrole et des Mines et au Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, de prendre toutes les mesures requises, en relation avec ITIE Sénégal, en vue de satisfaire aux nouvelles exigences de la norme ITIE 2023 en perspective de la prochaine validation du Sénégal dont le démarrage est prévu en juillet 2025. Il a, en outre, indiqué au Gouvernement, la nécessité d’accentuer la transparence dans la divulgation des données économiques et financières relatives à l’exploitation des ressources minières, pétrolières et gazières, et d’améliorer la mobilisation des recettes issues de l’exploitation du patrimoine minier et pétrolier. A ce titre, il a rappelé l’impératif d’actualiser le système de recouvrement des recettes collectées par l’Etat dans le cadre de l’exploitation des ressources minières et pétrolières et a insisté sur la nécessité d’assurer la publication régulière du registre des bénéficiaires effectifs ainsi que des audits des contrats miniers et pétroliers, des impôts, et des coûts finaux des entreprises.

Le Président de la République a souligné l’importance de veiller à la gestion optimale des impacts environnementaux et sociaux de l’exploitation minière et pétrolière sur le bien- être des populations. Il a, à ce sujet, demandé au Ministre des Finances et du Budget, au Ministre de l’Energie, du Pétrole et des Mines et au Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, en relation avec le Ministre en charge des Collectivités territoriales, de faire la situation, depuis leur création, des fonds miniers d’appui et de péréquation des collectivités territoriales, ainsi que du fonds de réhabilitation des sites miniers. Il a chargé les Ministres impliqués de tenir, sous leur présidence effective, des revues sectorielles avec le Comité national ITIE afin de mieux préparer le processus de validation du Sénégal et d’informer les citoyens et l’ensemble des parties prenantes sur la gouvernance du secteur extractif. Il a, d’ailleurs, invité le Ministre des Finances et du Budget à faire une communication mensuelle en Conseil des Ministres sur la situation du Fonds intergénérationnel et du Fonds de stabilisation prévus par la loi portant répartition et encadrement de la gestion des recettes issues de l’exploitation des hydrocarbures.

La Vision «Sénégal 2050 » accorde une importance primordiale à l’accélération de l’industrialisation du pays à travers la restructuration et le développement de plusieurs filières prioritaires telles que la pétrochimie, les phosphates, l’horticulture et le tourisme. Il s’agit de bâtir une économie attractive et robuste orientée vers la valorisation endogène de nos potentialités et ressources naturelles et fortement créatrice d’emplois décents. Le Chef de l’Etat a demandé aux Ministres en charge de l’Economie et de l’Industrie, en liaison avec l’APIX, d’évaluer les zones économiques spéciales et les agropoles créés, en termes d’entreprises installées, d’investissements et d’innovations technologiques réalisés, de facilités (administratives, fiscales, foncières…) accordées par l’Etat, d’emplois créés et de contribution à la promotion des exportations et au dynamisme des Pôles territoires.

Avec la montée en puissance soutenue de la politique d’industrialisation, le Président de la République a, enfin, indiqué au Premier Ministre la nécessité de veiller à la cohérence des interventions et à la mutualisation des moyens de l’Agence chargée de la Promotion des Investissements et des Grands travaux (APIX), de l’Agence sénégalaise de Promotion des Exportations (ASEPEX), de l’Agence sénégalaise de Promotion des Sites industriels (APROSI), de l’Agence sénégalaise pour la Propriété industrielle et l’Innovation technologique (ASPIT) et du Programme national de Développement des Agropoles.

Synthèse : A.L. Ndiaye (avec En Relief)

La proposition d’une loi interprétative de la loi d’amnistie est inopportune impertinente un précédent inquiétant et trahit l’idéal de rupture-(Par Dr Aliou Gori Diouf)

Cette loi interprétative n’est plus ni moins qu’une façon d’accorder une exonération pénale aux auteurs des actes criminels de la période concernée. En instaurant une exonération pénale pour les acteurs politiques, elle ouvre la porte à des abus et pourrait légitimer la violence politique. Elle créerait ainsi une catégorie de citoyens bénéficiant d’une forme d’impunité déguisée, ce qui remet en cause le principe fondamental d’égalité devant la loi. Un autre aspect de cette proposition aussi vicieuse que la loi d’amnistie qu’elle prétend interpréter est qu’elle protège les politiciens et expose les forces de défense et de sécurité. C’est très dangereux!

Selon l’interprétation du député Amadou Ba, tout acte motivé politiquement serait couvert par la loi, quelle que soit sa gravité. Une telle lecture revient à considérer que l’engagement politique justifie tout, y compris des actes répréhensibles. Ce glissement est dangereux, car il encourage l’instrumentalisation de la politique comme bouclier contre la justice, au détriment de l’État de droit.

Or, une véritable réconciliation nationale ne saurait se faire sans vérité ni justice. Plutôt que d’adopter une loi qui contourne la responsabilité individuelle, il est impératif de mener des enquêtes rigoureuses afin de situer les responsabilités. Ce n’est qu’après un travail de vérité et de justice que le pardon et la réconciliation dont ce pays a tant besoin pourront être envisagés sur des bases solides. Sans cela, cette proposition de loi ne serait qu’un « taf yeungeul », un bricolage juridique inefficace et injuste. Or, le bricolage n’a jamais été une solution durable et juste.

Une proposition d’amendement serait faite par un autre parlementaire en précisant son champ de couverture qui exclue les crimes de sang, les cas de torture, les traitements dégradants etc. Pour un amendement, c’est dérisoire du fait de son caractère sélectif ou exclusif. L’amendement proposé exclut les cas de destruction de biens .

Par ailleurs, en analysant la nature même de cette proposition au regard de la définition de ce qu’est une loi interpretative, on constate qu’elle ne remet pas en cause la loi d’amnistie existante. Au contraire, elle en confirme la pertinence aux yeux de son initiateurs de cette loi interpretative et de ses soutiens. Plutôt que de l’abroger, elle cherche simplement à en préciser le sens, ce qui revient à consolider et donner de la légitimité et de la crédibilité à cette scélérate loi d’amnistie et à institutionnaliser l’impunité sous une autre forme.

Si l’objectif réel est la réconciliation, alors il faut s’engager dans un processus crédible et transparent, fondé sur la vérité et la justice, et non sur des manœuvres législatives opportunistes.

C’est cela qui honore le régime actuel!

Par Aliou Gori Diouf, Okoor Mayeh

 

Journée mondiale des droits des femmes: les enseignantes de l’Ief de Thiaroye interpellent les autorités sur les défis qui restent à relever

Le réseau des femmes de l’inspection de l’éducation et de la formation (IEF) de Thiaroye a célébré hier, la journée mondiale des droits des femmes. La cérémonie a eu pour cadre le terrain de basket de Sicap Mbao (Commune de Diamaguène Sicap Mbao). Malgré les effets du mois béni de ramadan, les enseignantes de l’Ief de Thiaroye se sont massivement déplacées.

A cette occasion, elles ont mis les petits plats dans les grands. Cette année le thème de la journée dédiée aux droits des femmes est axé sur : « Pour toutes les femmes et les filles : Droits, égalité et autonomisation ». D’après Dionboye Sarr, l’autonomisation de la prochaine génération à savoir les jeunes, en particulier les jeunes femmes et les adolescentes, est au cœur de la vision qui consiste à leur donner les moyens d’etre les catalyseurs du changement durable.

« Le code de l’éducation rappelle que la transmission de la valeur d’égalité entre les filles et les garçons, entre les femmes et les hommes se fait dès l’école primaire», a souligné Dionboye Sarr. Les femmes enseignantes ont salué les efforts faits par les autorités dans la promotion des droits des femmes mais elles soutiennent qu’il y’a beaucoup d’efforts à faire.

Selon Aissatou Cissokho présidente de la Commission sociale du réseau, il faut briser les stéréotypes de genre et ouvrir la porte à un avenir où les filles et les garçons aurons les mêmes chances de réussites. «Car malgré les efforts consentis les inégalités salariales persistent, les violences faites aux femmes et aux filles demeurent nombreuses et les stéréotypes existent toujours», a-t-elle affirmé.

A l’en croire, il faut continuer à éveiller les consciences, promouvoir l’égalité et encourager l’autonomisation des femmes. La directrice de l’école privée Abdou Khadre Dieynali Cissokho invite ses sœurs à se battre pour un monde plus juste et plus égalitaire. La présidente du réseau des femmes de l’inspection d’académie (IA) Pikine-Guédiawaye a pris part à la cérémonie.

Dans son discours, Mame Astou Mané s’est beaucoup appuyé sur la sous-représentation des enseignantes dans les directions. Selon la proviseure du lycée Banque Islamique, sis à Guédiawaye, il faut briser certaines barrières socio culturelles doivent être brisées pour promouvoir un environnement propice à l’épanouissement des femmes enseignantes. Cependant elle n’a pas manqué de saluer les efforts obtenus par le réseau.

En 2024, lors du mouvement national, les femmes enseignantes de l’académie de Pikine-Guédiawaye ont obtenu 15 postes de direction.

 Modou Sarr

 

Yeumbeul Nord: Des efforts pour l’environnement mais des défis persistants

La commune de Yeumbeul Nord s’engage activement dans l’amélioration de son cadre de vie. Sous l’impulsion du maire Babacar Ndao, plusieurs initiatives ont été mises en place pour lutter contre l’insalubrité et promouvoir un environnement sain. Abdou Sèye, adjoint au maire chargé du cadre de vie, revient sur les réalisations et les défis auxquels la commune est confrontée.

L’une des actions majeures entreprises par la municipalité est le recrutement de 30 jeunes dédiés au nettoyage des artères de Yeumbeul. Cette initiative vise à renforcer la propreté dans la commune et à lutter contre les dépôts sauvages d’ordures.

Par ailleurs, une convention a été signée avec l’Agence des Eaux et Forêts, en partenariat avec le département de Keur Massar et la coopération espagnole. Ce partenariat a permis la mise en place d’une pépinière destinée à la plantation d’arbres, un projet essentiel pour l’éducation environnementale et la préservation de l’écosystème local.

Dans la même dynamique, la commune prévoit l’organisation de journées de reboisement afin de sensibiliser les populations à l’importance de la couverture végétale. Une attention particulière est accordée à la plantation de filaos pour lutter contre l’avancée de la mer et restaurer les dunes. Ce projet est mené en collaboration avec le conseil départemental.

Malgré ces efforts, la gestion de l’environnement reste un défi de taille pour Yeumbeul Nord. Abdou Sèye pointe du doigt un problème majeur: le manque de sensibilisation des populations. «Beaucoup d’habitants continuent de déposer leurs ordures dans les rues, créant ainsi des conflits avec les services d’hygiène», déplore-t-il.

Tout comme l’ensablement des ruelles qui nécessite un nettoyage constant. Un autre problème préoccupant est la multiplication des fosses perdues. Face à ces défis, l’adjoint au maire sollicite un soutien accru des autorités étatiques et des organisations non gouvernementales. Nous espérons également une meilleure orientation des budgets alloués par le ministère de l’Environnement. Par ailleurs, il estime que l’Unité de Coordination de la Gestion des Déchets (UCG) devrait intervenir davantage au niveau des quartiers pour renforcer l’assainissement.

En conclusion, nous lançons un appel à la population de Yeumbeul Nord à jouer un rôle plus actif dans la préservation de leur environnement.

Ibrahima Fall Ebé

Journée des femmes du PDCI RDA au Sénégal: Le député Olivier Akoto à Dakar pour impulser le «rôle de la femme dans la politique»

Par Ch. Seck NDONG

L’honorable député Akoto Kouassi Olivier de la nation ivoirienne élu à Daoukro est secrétaire exécutif chargé des relations avec les élus du PDCI RDA et en même temps membre du bureau de l’Assemblée nationale. Il est arrivé à Dakar ce vendredi 7 mars 2025 pour honorer une invitation des femmes de leur parti au Sénégal.

Vidéo et images: Mouhamed FICOU

Une délégation officielle du PDCI-RDA Sénégal a accueilli, avec un bouquet de fleurs, l’honorable député Olivier Akoto. Ses sœurs du Parti démocratique de la Côte d’Ivoire (PDCI RDA) vivant au Sénégal ont bien voulu l’associer à une cérémonie importante qui se tient ce samedi 8 mars 2025 à l’occasion de la Journée internationale du droit des femmes. «Ce sera l’occasion pour nous de communier d’abord ensemble de retrouver mes sœurs et frères ivoiriens qui sont au Sénégal à Dakar, en même temps de parler du  PDCI RDA. Ce grand parti de la Côte d’Ivoire présidé par le président Cheikh Tidiane THIAM qui aspire à prendre le pouvoir en 2025. Nous avons de grands projets pour la Côte d’Ivoire, pour les Ivoiriens», a relevé l’honorable député Olivier Akoto.

Il est conscient que les femmes ont jouer un rôle prépondérant dans ce combat qui s’annonce maintenant. Il est important pour lui que ses frères et sœurs du PDCI RDA qui sont hors de la Côte d’Ivoire puissent véhiculer le message d’espoir du président Tidiane THIAM.  Suivant le slogan ‘’Tous ensemble’’, la délégation qui l’accompagne et lui sont convaincus du bon déroulement des choses dans leur diversités. «Nous serons autour du président Thiam pour les élections présidentielles 2025, convaincus que le PDCI RDA occupera le fauteuil présidentiel en 2005», a souligné M. Akoto.

Au-delà des femmes, c’est tout le PDCI RDA du Sénégal et Dakar qu’ils vont mobiliser. «Mention spéciale à nos femmes du PDCI RDA qui seront à l’honneur ce 08 mars», a-t-relevé.

Le PDCI RDA, rappelle l’honorable député, est le plus ancien parti de la Côte d’Ivoire; «le parti bâtisseur de la Côte d’Ivoire moderne avec le premier président Félix Houphouët-Boigny». M. Akoto et ses partisans sont résolument engagés à reprendre le pouvoir après 25 ans d’absence au sommet de l’État. «Nous sommes avec un candidat qui redonne encore l’espoir aux Ivoiriens. Le ministre Cheikh Tidiane Thiam qui est convaincu qu’il a une mission, c’est de donner une nouvelle Côte d’Ivoire aux Ivoiriens», a-t-il déclaré.

L’honorable député a ainsi salué le peuple sénégalais, «un peuple frère à la Côte d’Ivoire». Il a aussi salué les autorités du Sénégal, rappelant que la Côte d’Ivoire et le Sénégal ont des liens séculiers ensemble. «J’ai toujours le plaisir d’être ici, heureux, très fier de découvrir les miens de Dakar et aussi vous inviter très bientôt à Abidjan», a-t-il ajouté.

Ainsi, avec un bouquet de fleurs, la présidente du PDCI RDA au Sénégal, Mme Gohourou Léontine a remercié l’honorable député d’avoir accepté leur invitation à la journée internationale de la femme. Il s’agira, selon elle, de montrer à la femme sa place dans la politique. Les femmes du PDCI RDA ont lancé des appels à l’ensemble des Ivoriens notamment leurs concitoyennes vivant au Sénégal à venir fêter leur journée. «On veut réellement montrer qui est la femme, ce qu’elle peut faire, son rôle dans la politique,  son leadership», a-t-elle soutenu.

Les proches collaborateurs de Cheikh Tidiane Thiam sont en train d’abattre un travail inlassable partout à travers la diaspora, là où se trouvent les Ivoriens.

 

 

Me Augustin Senghor: l’Architecte du Renouveau du Football Sénégalais et Africain

Maître Augustin Senghor incarne aujourd’hui une figure incontournable du football sénégalais, africain et mondial. Président de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) depuis 2009, 1er Vice-Président de la Confédération Africaine de Football (CAF) et potentiel futur président de la FIFA, son parcours force l’admiration et illustre un leadership visionnaire au service du ballon rond.

Un Bilan Éloquent à la Tête du Football Sénégalais

L’histoire retiendra que sous sa présidence, le Sénégal est entré dans une nouvelle ère footballistique, marquée par des performances exceptionnelles. Son action s’est articulée autour de plusieurs piliers essentiels :

 La Professionnalisation des Structures

Maître Augustin Senghor a su insuffler un dynamisme inédit à la gestion du football sénégalais. En consolidant les bases administratives et en structurant les compétitions locales, il a permis une montée en puissance des clubs et des joueurs sénégalais, tant au niveau national qu’international.

 L’Apogée du Football Sénégalais

L’apothéose de son travail est incontestablement la victoire historique du Sénégal à la Coupe d’Afrique des Nations 2021, un sacre tant attendu qui a fait vibrer tout un peuple. Ce triomphe, suivi par une brillante participation au Mondial 2022, témoigne de la vision à long terme mise en place pour faire du Sénégal une nation footballistique majeure.

 L’Investissement dans la Formation et l’Infrastructuration

Il a mis un accent particulier sur la formation, avec la montée en puissance de l’Académie Génération Foot et d’autres centres de formation, permettant l’éclosion de talents comme Sadio Mané, Kalidou Koulibaly ou encore Édouard Mendy. En parallèle, la modernisation des infrastructures, avec la construction et la rénovation de stades, traduit son engagement à offrir aux jeunes générations des conditions optimales pour briller.

Un Leader Africain aux Ambitions Mondiales

Au-delà des frontières sénégalaises, Maître Augustin Senghor s’impose comme un acteur clé du renouveau du football africain. En tant que 1er Vice-Président de la CAF, il milite pour une meilleure représentation de l’Afrique dans les instances internationales et pour un football africain plus compétitif sur la scène mondiale. Son combat pour l’indépendance économique et la souveraineté de la CAF face aux influences extérieures fait de lui un stratège respecté et écouté.

Vers la Présidence de la FIFA : Un Destin Tout Tracé ?

L’idée de voir Maître Augustin Senghor à la tête de la FIFA ne relève plus de l’utopie, mais bien d’une possibilité concrète. Sa profonde connaissance des rouages du football mondial, son expérience dans la gestion sportive et sa volonté de réformer font de lui un candidat naturel pour incarner un changement bénéfique à l’échelle internationale.

Le football mondial a besoin d’une gouvernance plus équitable, plus transparente et plus inclusive. Qui mieux que lui, un dirigeant qui a su hisser son pays et son continent vers l’excellence, pour mener cette transformation ?

Un Héritage Déjà Inscrit dans l’Histoire

Au-delà des titres et des mandats, Augustin Senghor restera dans l’histoire comme l’homme qui a redéfini le football sénégalais et contribué à la renaissance du football africain. Son travail, sa vision et son engagement sont aujourd’hui salués par tous ceux qui rêvent d’un football où le talent et le mérite priment sur les intérêts politiques et économiques.

Que l’avenir le mène à la FIFA ou vers d’autres sommets, son empreinte restera indélébile, et le peuple sénégalais peut légitimement être fier de ce bâtisseur infatigable.

Honneur et reconnaissance à un architecte du football moderne !

 

Augustin Senghor, Architecte du Rêve

Sur le temple du jeu, où vibrent les âmes,

Brille un nom gravé en lettres de flamme.

Augustin Senghor, maître et visionnaire,

Porteur d’un rêve aux ailes légendaires.

 

Sous son magistère, le lion s’élève,

Des cendres du doute aux sommets du rêve.

Le Sénégal rugit, conquérant, vaillant,

Porté par sa main, son souffle puissant.

 

Il a bâti l’espoir, pierre après pierre,

D’un football grand, d’un destin fier.

La CAN en trophée, le monde en témoin,

Son œuvre résonne, nul écho n’est vain.

 

Dans l’arène africaine, il marche en éclaireur,

Premier défenseur d’un sport en labeur.

À la CAF, il dresse les piliers d’un empire,

Loin des ombres du doute, proche d’un avenir.

 

Et demain peut-être, sous d’autres bannières,

La FIFA l’appellera à sa lumière.

Pour réinventer le jeu, le rendre plus grand,

Offrir au talent un destin éclatant.

 

Ô Augustin, étoile de notre temps,

Ton nom résonne, noble et éclatant.

Bâtisseur infatigable, guide du futur,

Le football te salue, d’un hommage pur.

Alioune Ndiaye, Écrivain

8 mars 2025: Les femmes sénégalaises peuvent- elles désormais espérer un respect effectif de leurs droits fondamentaux ?

Suivant une tradition maintenant bien établie, les femmes sénégalaises célèbrent ce 8 mars la Journée internationale des droits des femmes. Au-delà de ses aspects festifs, cet évènement est un moment important pour la société sénégalaise, dans toute sa diversité, d’introspection sur la situation des femmes sénégalaises et surtout de mise en lumière des combats multiformes qu’elles mènent pour élever le niveau de vie de leurs communautés dans le respect de leur autonomie et de leurs droits fondamentaux.

Intervenant quelques mois après l’accession au pouvoir d’un nouveau parti, le PASTEF, à la tête du pays, cette célébration prend un relief nouveau en ce qu’elle permet aux femmes sénégalaises de pointer du doigt les changements qu’elles souhaitent prévaloir et voir effectivement pris en charge, notamment dans les lois nationales, pour accélérer le progrès vers l’égalité des sexes et éradiquer toutes les formes de violences dont elles sont quotidiennement victimes…

Un cadre juridique à réformer !

Il y a une cinquantaine d’années, le Sénégal adoptait un Code de la famille (1972) qui avait été salué, dans son processus d’élaboration et dans son contenu, comme un effort exemplaire de décolonisation du droit de la famille dans un pays africain francophone. Dans cet élan réformateur, les dirigeants sénégalais avaient aussi accédé à plusieurs instruments juridiques internationaux, notamment la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (1979), la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (1981) et son Protocole additionnel relatif aux droits des femmes (2003) et la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant (1990).

Même si les femmes sénégalaises ont aujourd’hui acquis de nombreux droits tels que la parité homme-femme dans les instances électives, et que de nouvelles politiques publiques ont été adoptées par les différents gouvernements pour faire respecter leur vie, leur dignité et les règles d’égalité entre homme et femme, elles se battent encore pour la reconnaissance de droits que l’on considère comme élémentaires sur le continent, à savoir l’âge du mariage des filles, l’exercice de l’autorité parentale, le choix du domicile conjugal, la recherche de paternité. Nos organisations formulent le vœu de voir les nouvelles autorités, qui ont l’ambition de concrétiser l’aspiration de la population sénégalaise au mieux-vivre à travers un investissement massif dans l’humain et la justice sociale, prendre en charge ces préoccupations qui sont d’autant plus importantes que la Constitution sénégalaise caractérise la discrimination à l’égard des femmes comme « toute distinction, exclusion, restriction ou traitement différencié fondés sur le sexe et qui ont pour but ou pour effet de compromettre ou d’interdire la reconnaissance, la jouissance ou l’exercice par les femmes, quelle que soit leur situation matrimoniale, des droits humains et des libertés fondamentales dans tous les domaines de la vie ». Plus qu’un devoir, il s’agit d’une obligation fondamentale pour qu’enfin, le Sénégal puisse être un Etat juste envers les femmes.

Une meilleure prise en charge des violences sexuelles et sexistes.

 L’autre grand chantier pour un respect effectif des droits des femmes est la lutte pour l’éradication des violences faites aux femmes, notamment la pédophilie, l’inceste et le viol de façon générale. Non seulement, ces violences sont devenues un problème majeur dans toutes les régions du pays, mais en plus elles semblent concerner au premier chef, les jeunes filles.

Les raisons de ces violences sont bien connues : il s’agit, pour l’essentiel, du désir de pouvoir, de domination, de contrôle qui repose sur des normes culturelles et sociales qui minimisent ou justifient ces comportements.

Les conséquences sur les victimes sont désastreuses et constituent aujourd’hui des questions importantes de sante publique : traumatismes psychologiques tels que l’anxiété, la dépression, les troubles de stress post-traumatique, isolement social, blessures graves, infections sexuellement transmissibles et dans les cas les plus extrêmes, des grossesses non désirées, des avortements clandestins, des infanticides, des emprisonnements pour fait d’avortement, de suicide ou de meurtre. Le manque de politiques publiques de soutien et les réactions stigmatisantes de la part de leur entourage peuvent également dissuader les victimes à signaler leur agression. Un silence qui renforce la culture du viol dans la société.

Vers de politiques plus audacieuses de défense des droits des femmes ?

Les discriminations à l’égard des femmes et les violences sexuelles sont des atteintes graves à leurs droits humains fondamentaux. La persistance de ces phénomènes nécessite une action collective et urgente. La société dans son ensemble doit travailler pour éliminer ces comportements. L’application effective de la loi criminalisant le Viol et la pédophilie sera un premier pas vers l’éradication de ce fléau au-delà d’une transformation profonde des mentalités et d’une éducation des générations nouvelles axée sur le respect et l’égalité.

Les victimes doivent être soutenues dans leur parcours de guérison par la mise en place de services de prise en charge holistique adaptés à nos réalités et la prévention doit rester la clé pour éviter la perpétuation de ces violences.

Les autorités sénégalaises doivent également s’atteler à la signature et à la ratification rapide de la nouvelle Convention de l’Union africaine sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles (2025) pour montrer que leurs engagements à renforcer les mesures de lutte contre la violence à l’égard des femmes, contenus dans la nouvelle Stratégie nationale de développement (2025-2029) ne sont pas de simples incantations, mais un élément essentiel du nouveau paradigme sur lequel elles entendent s’appuyer pour faire du Sénégal un pays juste. Elles devraient également œuvrer à une action concertée du gouvernement, des organisations internationales, de la société civile, des partenaires entre autres, au financement durable des programmes de prévention, de protection, de réinsertion et à la sensibilisation des communautés pour briser les stéréotypes qui continuent de maintenir les femmes dans des rôles subalternes dans la société sénégalaise.

Ce 08 mars 2025 est moins un jour de présentation de doléances que d’exhortation des nouvelles.

Le Collectif DAFADOY

 

 

 

 

M Dième, Nouveau Président de la Zone 4 de Malika: Un Mandat Sous le Signe de l’Innovation et de l’Unité

Élu à la tête de la zone 4 de Malika pour un mandat de cinq ans, M. Dième affiche de grandes ambitions pour dynamiser le fonctionnement de l’organisation et insuffler un nouvel élan à la gestion collective. Fort de son expérience au sein de la zone depuis 2017, il compte mettre son leadership et sa vision au service du développement local.

Depuis 2017, M. Dième était secrétaire administratif, puis président de la Commission Qualification, Règlement et Pénalité (CQRP). Ce dernier poste lui a permis d’acquérir une expérience précieuse, alliant rigueur, pragmatisme et sens des responsabilités. Aujourd’hui, porté par la confiance des membres de la zone, il entend poursuivre son engagement avec une approche novatrice et inclusive.

Le nouveau président souligne les nombreuses lacunes qui entravent le bon fonctionnement de la zone. « Si tout se passait normalement, il n’y aurait pas de raison de chambouler les choses. Mais aujourd’hui, nous constatons des dysfonctionnements qu’il est urgent de corriger », explique t’il.

Conscient des attentes des membres, il s’engage à apporter des améliorations significatives, en mettant l’accent sur l’innovation et une gestion plus dynamique. L’une des grandes priorités de M. Dième est de restructurer le fonctionnement du bureau. Il plaide pour une meilleure répartition des responsabilités afin d’éviter qu’un bureau ne soit constitué sans rôles clairement définis.

« Nous devons donner du sens aux fonctions de chaque membre du bureau pour que chacun puisse jouer pleinement son rôle », affirme t’il. Conscient des tensions qui ont souvent marqué la vie interne de la zone, le président nouvellement élu entend instaurer un climat d’apaisement et de collaboration. « Nous devons éviter les tiraillements, source de nombreux problèmes dans le passé. L’union est essentielle pour la réussite de nos projets », souligne-t-il.

Il prône ainsi une gestion inclusive qui prendra en compte toutes les sensibilités et favorisera la participation de tous. M Dième place la culture au cœur de son mandat. Il ambitionne d’intégrer pleinement les Associations Sportives et Culturelles (ASC) dans une dynamique culturelle forte, afin de valoriser le patrimoine local et donner plus de visibilité aux initiatives culturelles.

Par ailleurs, il veut intensifier les actions de sensibilisation à la citoyenneté et au respect des règles de vie en communauté. La lutte contre la violence est aussi un axe majeur de son engagement. « Nous devons encourager le fair-play et mettre en place des initiatives qui incitent les jeunes à se détourner des actes de vandalisme », souligne t’il.

Fier de la confiance qui lui a été accordée, M Dième mesure pleinement l’ampleur de la tâche qui l’attend. « Je remercie tous les Malikois pour leurs témoignages et leur soutien. Je ferai de mon mieux pour honorer cette confiance et mener à bien notre projet commun», conclut-il.

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Sénégal–FMI: les paniers vides entrent dans la négociation

Les créanciers ont leurs conditionnalités ; les citoyens commencent à formuler les leurs. Entre la discipline des comptes et l’urgence des foyers, la question...

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