And Jëf Parti Africain pour la Démocratie et le Socialisme (AJ-PADS) et le Parti communiste de Zimbabwe en collaboration avec des Acteurs de la Société civile ont organisé le Forum international de solidarité aux peuples opprimés, le jeudi 27 février 2025 à la Maison de la Culture Douta Seck à Dakar. Dans sa dynamique de lutte, And Jëf-PADS avec des citoyens épris de paix et de justice sociale, s’est inscrit dans cette dynamique de solidarité aux populations du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Nigeria, de la Rd Congo, de la Somalie, de l’Ukraine, de la Palestine.
Le début de la rencontre a été marqué par de belles envolées lyriques du chanteur de talent, militant de gauche, Abou Thiam Ngaari law et des notes envoûtantes de xalam de Amadou Athiel Gueye.
Sous forme de panel en présence d’environ 300 personnes, le public composé en majorité de jeunes, a suivi, pendant 4 heures d’horloge, les échanges au cours du Forum de soutien et de solidarité aux peuples opprimés. Après avoir remercié Ian Beddowes du Parti communiste du Zimbabwe et de la collaboration des deux partis panafricains et progressistes, le Secrétaire général de And Jëf Parti africain pour la Démocratie et le Socialisme AJ/Pads, Mamadou Diop Decroix, a introduit la thématique en faisant le tour d’horizon de la question, pointant du doigt, l’Amérique de Trump, l’Otan et il a insisté sur la nécessité impérieuse de soutien des peuples en lutte comme ceux de l’Ukraine, de la Palestine, du Sahel entre autres.
Prenant la parole, le modérateur de la conférence- panel, Alassane Cissé, journaliste- éditeur, Coordinateur du Réseau des Journalistes d’Afrique s’est réjoui de la rencontre initiée par And Jëf (Union dans l’action) et le parti communiste de Zimbabwe qui a réuni des acteurs politiques et de mouvements panafricains. La représentante de l’ambassadrice du Cuba au Sénégal, Karla Montoro Sosa a évoqué les soubresauts subis par son pays, le Cuba et réitère le soutien du pays de Fidel Castro aux pays agressés.
A travers la vidéo diffusée en pleine conférence, Ian Beddowes, Secrétaire général Chargé des Affaires internationales, est revenu sur la question des peuples opprimés et en lutte et du rôle du Sénégal dans la lutte contre la domination internationale. Ses propos ont été traduits par Talla Niang, panafricaniste, promoteur culturel, vivant en Afrique du Sud. Pour sa part, Haitham Khalili, Premier Conseiller de l’ambassade de Palestine au Sénégal a fait l’historique de la lutte du peuple palestinien en lançant un appel aux Africains, aux citoyens du monde à continuer à soutenir le peuple héroïque de la Palestine.
Pour l’historien sénégalais, panafricaniste et altermondialiste, représentant le Mouvement Taxaw Tem (Debout) se référant à l’histoire, a relaté certaines étapes des peuples en lutte et évoque l’alliance mondiale de solidarité aux peuples opprimés. L’ingénieur- informaticien sénégalais, membre fondateur de And-Jëf Mouvement révolutionnaire pour la Démocratie Nouvelle (Aj/Mrdn), emprisonné à l’époque par le régime néo- colonial, a invité à la vigilance car l’impérialisme international change de paradigme et utilise les technostructures, les Gafam pour dominer davantage les peuples.
Il appartient aux dirigeants anti-impérialistes de changer de stratégie pour endiguer les visées et pratiques hégémoniques des impérialistes. Le leader de And Jërign-Sénégal, une organisation politique révolutionnaire, Cheikh Bassirou Sarr a demandé à fédérer les efforts et mettre en place une véritable coalition des organisations progressistes pour un monde plus juste. Madiang Fall, leader politique de Citoyens a plaidé pour une Afrique unie.
Amidou Sidibé, coordonnateur de la Ligue panafricaine Umoja, représentant Madièye Mbodj, vice-président de Pastef, a insisté sur la nécessité de l’unité africaine face aux impérialistes qui divisent l’Afrique. L’Italo-somalienne Djamila Mascat, philosophe et chercheure s’est félicitée de l’initiative et de la présence massive des jeunes sur les questions de soutien aux peuples en lutte. Se trouvant en Californie et suivant la conférence par facebook, le Sénégalais Cheikh Niang, panafricaniste, est intervenu par le canal du téléphone amplifié, pour encourager les initiateurs et apporter son soutien aux populations exploitées.
Des personnalités politiques et du monde universitaire étaient présentes: Mame Boye Diao, Ibrahima Ndiaye, Amadou Vieux Diagne, Aminata Niang (Codesria).
A la fin de la rencontre, le leader Mamadou DIOP Decroix de And Jëf a conclu en wolof sur l’importance de soutenir et d’être solidaires des peuples en lutte. Decroix a proposé un comité de réflexion pour une feuille de route de suivi pour des actions concertées et conjuguées de soutien aux peuples opprimés.
Synthèse: Ch. Seck NDONG





Une occasion pour les acteurs de partager les nouvelles orientations du département, identifier les contraintes principales des secteurs de l’artisanat et du tourisme, en vue d’une synergie d’action efficace avec tous les acteurs locaux, les opérateurs et autres professionnels. Tout cela, identifié dans le projet d’ici 2029 pour une première phase. Une initiative saluée par les autorités locales dont le représentant du maire de Fatick et celui du conseil départemental.
Ainsi, à travers ce référentiel 2050, il urge selon le Ministre du tourisme et de l’artisanat, « de changer de paradigme, revoir le mode de gouvernance du secteur du tourisme mais aussi et surtout de repenser la promotion de la destination Sénégal ».
ar ailleurs, le Ministre du tourisme et de l’artisanat a saisi l’occasion pour lancer un appel au secteur privé pour reussir le pari de la promotion à travers un maillage national mais surtout pour investir dans le secteur pour des hôtels haut de gamme. « Actuellement, vous le savez mieux que moi, à part Dakar et un peu Mbour, on ne trouve pas de réceptifs quatre (4) étoiles dans le reste du Sénégal. Et on a cette difficulté d’avoir ces réceptifs, et cela nous handicape. Donc, nous sommes disposés à aider les capitaines d’industries sénégalaises, à développer le tourisme. Nous allons les accompagner à investir, parce que moi je crois à l’investissement sénégalais », laissé entendre le Ministre Mountaga Diaw.
Sans leur avoir accordé toute l’attention nécessaire et surtout sans veiller davantage sur l’alimentation qui a connu des changements radicaux dans nos habitudes, aujourd’hui ces maladies chroniques sont devenues un véritable fléau et le principal casse-tête de santé publique. Nous pouvons également avancer que d’autres maladies comme la drépanocytose et l’hémophilie, qui n’affectaient jadis que quelques personnes sont devenues courantes et accroissent de jour en jour le nombre de malades.
Certaines maladies rares souffrent d’un déficit de connaissances médicales et scientifiques. Les personnes atteintes par ces maladies rencontrent toutes des difficultés similaires dans leur parcours vers un diagnostic, pour obtenir de l’information et pour être orientées vers les professionnels compétents. La détection précoce, l’accès à des soins de qualité, la prise en charge globale sociale et médicale de la maladie, la coordination des soins hospitaliers et de ville, l’autonomie et l’insertion sociale, professionnelle et citoyenne, posent également problème.

Pour atteindre ces ambitions, Ibrahima Mané exhorte l’ensemble des populations de Keur Massar à s’impliquer davantage dans la vie du club. «Le développement de l’ASC Ainoumady repose sur une mobilisation collective. Chacun doit apporter sa pierre à l’édifice pour assurer le rayonnement de notre équipe », a t’il lancé. Avec un effectif renouvelé, une présidence engagée et un projet clair, l’ASC Ainoumady semble plus que jamais prête à écrire un nouveau chapitre de son histoire, sous le signe de la cohésion et de la performance.
Le P2R s’inscrit dans le volet national du Programme d’Appui à la Compétitivité en Afrique de l’Ouest (PACAO), avec pour mission de répondre aux défis spécifiques des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) sénégalaises. Élaboré pour accompagner la riposte économique et sociale face à la pandémie de Covid-19, le programme vise à soutenir l’opérationnalisation du Programme de Résilience Économique et Sociale (PRES), en ciblant les secteurs jugés prioritaires.
Certaines entreprises, qui n’avaient jamais exploité les réseaux sociaux pour promouvoir leurs produits, sont aujourd’hui devenues des exportateurs grâce au marketing digital. Une meilleure rationalisation des coûts d’énergie et de production a été observée, ainsi qu’une utilisation plus optimisée des ressources. Le projet a permis d’apporter des solutions adaptées aux entreprises spécialisées dans les produits locaux, en facilitant l’accès à des emballages de qualité.
Dans cette dynamique, une initiative majeure a été lancée à Keur Massar en collaboration avec la mairie dirigée par Adama Sarr. Ce dernier a mis à disposition 1 000 bourses de permis de conduire pour les jeunes de la commune, dont près de 500 inscrits bénéficient déjà du programme. Le dispositif prévoit une prise en charge partielle des frais par la municipalité, permettant ainsi aux jeunes d’accéder à une formation de trois mois, suivie de l’examen du code et de la conduite avant l’obtention du permis.
Mais, aussi selon Modou Balla Faye, le responsable terrain de l’Ong ICD Afrique dans la zone, « c’est un projet qui met en place des initiatives de développement durable aux plans technique, économique et environnemental ».
Il convient donc pour toutes les parties prenantes de capitaliser l’expertise et les orientations des uns et des autres pour la réussite du projet financé par l’organisation ICD Afrique.



Le programme a également permis la mise à niveau de six laboratoires d’analyses médicales et physico-chimiques pour répondre aux exigences des normes ISO 17025 et ISO 15189, dépassant ainsi l’objectif initial de cinq laboratoires sélectionnés. Des actions concrètes ont été menées pour accompagner ces structures vers l’accréditation, notamment à travers des plans d’action sur mesure, l’acquisition d’équipements et la formation des techniciens.
Au terme de son mandat, le P2R affiche donc des résultats concrets qui témoignent de son impact sur l’écosystème entrepreneurial sénégalais. En dépassant ses objectifs et en innovant dans ses approches, ce programme financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’ONUDI s’affirme comme un levier essentiel pour la résilience et la relance des MPME, renforçant ainsi leur compétitivité et leur contribution au développement économique du pays, ce dont se félicite le ministère de l’Industrie et du Commerce, point focal du projet.



