jeudi, septembre 10, 2026
Accueil Blog Page 95

20ᵉ Congrès mondial du club des plus belles baies du monde en 2026: Une mission préparatoire de cet important événement au Sénégal du 11 au 14 avril 2025

En perspective du 20ᵉ Congrès mondial du club des Plus Belles Baies du Monde, prévu en 2026 au Sénégal, une mission préparatoire de cet important événement est attendue ce jeudi 10 avril 2025 dans la soirée à l’aéroport international Blaise DIAGNE de Diass.

Dans son programme de visite, il est prévu pour les membres de la délégation, de rencontrer les autorités et d’échanger avec le comité d’organisation du Congrès 2026. Par ailleurs, il est prévu une visite d’inspection à la Baie de Ngor nouvellement intégrée dans le club après avoir été parrainée par la Baie du Sine Saloum lors du 18ᵉ Congrès tenu à Dakhla, au Maroc.

Il faut rappeler que le Delta du Sine Saloum a été admis dans cette prestigieuse organisation en avril 2005 à Hanoï, au Vietnam. Et, il faut rappeler dans cette dynamique le Delta du Saloum à eu le privilège en 2011 d’accueillir le Congrès mondial à Fatick, notamment à Toubacouta où l’on avait recensé un nombre de 38 délégations de 24 pays ayant participé à l’événement selon le président du syndicat national des professionnels du Tourisme, Issa BARRO par ailleurs, Directeur général des Plus Belles Baies du Monde (PBBM).

Ainsi, la délégation qui arrive par un vol d’Air France à l’aéroport Blaise DIAGNE devrait passer la nuit à Dakar où il est prévu dans la journée du 11 avril une visite de la Baie de Ngor et des rencontres probables avec l’UNICEF, le PNUD et l’UNESCO en présence des représentants du Conseil départemental de Foundiougne, les membres du comité d’organisation du 20eme Congrès.

Cap sera fait à destination de Fatick où se tiendra la rencontre avec le Comité sénégalais d’organisation du Congrès des PBBM en 2026. Les hôtes du Sénégal et des Baies du Sine Saloum et de Ngor vont ensuite prendre part au Festival du Cousinage à plaisanterie Sérères et Diolas à Fatick où est prévue la nuitée.

Dans la foulée il est prévu le dimanche 13 Avril 2025 dans la journée des rencontres avec le conseil départemental de Foundiougne, les acteurs touristiques (les 4 Présidents d’antennes SIPTS USSEIN) avant les membres de la délégation des PBBM ne participent au carnaval organisé à leur honneur. Ils se rendront ensuite à Foundiougne où un dîner leur sera offert par le Conseil départemental de Foundiougne.

Une rencontre avec Mme le Gouverneur de Fatick et l’audience prévue à Dakar avec le Ministre du tourisme devraient mettre fin cette visite de la délégation des Plus Belles Baies du Monde au Sénégal.

Par Mohamadou Sagne

Sheikh Alassane Sène, un exégète symbole d’allocentrisme, et d’unification: une solution, à la problématique lunaire, dans notre pays

Je ne l’ai jamais vu physiquement. Je ne l’ai jamais rencontré ni fréquenté.

Mais lorsque vous n’avez jamais connu la personne qui éveille en vous un tourbillon émotionnel, vous vous accrochez à vos sens. Les émotions échappent à tout contrôle, c’est une réalité bien connue.

Donc, je vais me fier aux témoignages, hommages et jugements reçus d’ci et d’ailleurs, pour attester des qualités de Sheikh Alassane Sène.

Connu pour ses éloges et louanges à la vie et à l’œuvre du Prophète Seydina Mouhamed (psl), attaché aux valeurs islamiques, homme d’ouverture et de consensus, il inspire le respect et la sympathie par son humanité.

«On n’est jamais heureux que dans le bonheur qu’on donne. Donner, c’est recevoir (Abbé Pierre)». Les nombreuses actions quotidiennes d’assistance aux populations, prouvent sa générosité exceptionnelle et son dévouement à son prochain et à autrui. Empathie d’un homme qui incarne la grandeur d’âme, sans jamais fuir ou rejeter les nombreuses sollicitations. Son entregent, son amabilité, sa courtoisie et sa capacité d’écoute, chantés par tous, révèlent un état de tranquillité intérieur.

Faisant sienne sûrement l’adage qui dit que c’est dans le partage que l’on s’enrichît intérieurement individuellement et collectivement, Sheikh Alassane Sène ainsi, se tient de manière désintéressée aux cotés de celui qui souffre en donnant de ses propres forces pour que l’autre puisse vivre, démontrant de ce fait une compréhension de l’autre

Son culte du consensus, sa sociabilité légendaire et son sens du devoir accompli au service de la communauté, sont connus et fait de sa personne humble, un élément catalyseur dans la recherche de solutions pour la problématique lunaire dans notre pays.

Les années se suivent et présentent les mêmes similitudes, à chaque fois que le mois sacré du Ramadan et la fête de l’Aïd al Adha arrivent. On constate alors les désaccords et les antagonismes qui se font jour pour la fixation d’une date consensuelle et officielle.

Face à ces défis qui menacent la cohésion, la fraternité, l’attachement à notre vivre ensemble et l’entente des musulmans, Sheikh Alassane Sène, de par son habilité et ses qualités de rassembleur, basées sur une approche participative et inclusive, est bien placé pour avoir la souplesse et la capacité de proposer une solution définitive à cette lancinante question. Jouissant du respect et de la confiance de ses pairs, c’est sûr qu’il aura la maitrise de tous les enjeux et défis d’une telle démarche.

Dans une société où toute décision prise est susceptible de contestation, il faut beaucoup de tact, d’ouverture et d’humilité pour convaincre et arriver à un modus vivendi. Etant connu comme une personne généreuse, c’est évident que responsabilisé, il va consacrer toute son énergie pour concilier les différences pour aboutir à un compromis. Ce qui cadre bien avec la diplomatie religieuse qui est une option durable au nom de la foi et de l’intérêt commun pour en finir avec les nombreuses contradictions entre les différentes communautés religieuses.

La division, c’est une faiblesse, donc défendre l’unité des musulmans devient un sacerdoce. De par ses aptitudes et d’homme ouvert, il a les compétences de faire bouger les lignes et à rompre avec le conformisme en agissant en citoyen accompli, loin des clivages ou chapelles socio religieuses pour le bien du Sénégal et des musulmans. Car, dit-on, il n’est pas un homme de clan, de famille, de religion ou d’ethnie.

La révolution des urnes, survenue le 24 Mars 2024 dans notre pays, annonciatrice de ruptures, de rectification et de redressement pour préserver le legs des anciens et l’héritage des nouvelles générations, doit se faire avec tous les fils de notre peuple pour l’avènement d’une société plus juste et plus équitable.

Les nouvelles autorités qui comptent sur le sursaut et le réveil citoyens pour un Sénégal debout et réconcilié avec lui-même, doivent ratisser large et faire preuve d’ouverture et d’humilité pour associer et impliquer toutes les compétences et expertises avérées. Et assurément Sheikh Alassane Sène «Tarée Yallah» en est une.

Alioune AW Keur Massar

Email : badou60@gmail.com

Saisine de la députée Marème Mbacké sur la révision du code de la famille: Ndeyou Askan wi félicite le garde des Sceaux et prévient 

La Plateforme Intercoalisée d’Associations Féminines Islamiques d’inspiration civile pour la Famille et l’Enfance (Ndeyi Askann wi) a réagi suite à la correspondance adressée au ministre de la justice par la députée Maréme Mbacké.

Dans un communiqué rendu public, les membres de cette association rappellent que le ministre Ousmane Diagne a donné suite à la saisine de la députée Maréme Mbacké relativement à sa demande de révision du code de la famille, sur la question de l’autorité parentale précisant que ce dernier a rejeté sa requête. La Plateforme Intercoalisée d’Associations Féminines Islamiques d’inspiration civile pour la Famille et l’Enfance indique, dans la foulée, qu’entre « autorisation parentale » et « autorité parentale », il y a une différence « que l’élue n’a pas paru saisir dans les termes de sa correspondance ».

Ou alors, « Madame et notre élite féministe n’ont pas bien accordé leurs violons ».

De fait, poursuivent les membres de cette association, cette requête, « si elle avait été courageusement assumée », aurait pu être ainsi formulée : « Monsieur le Garde des sceaux, nous demandons l’application de la parité dans le foyer conjugal ». Parce qu’en fait, précisent-elles, « aali kaladj gi », c’est la suppression de la puissance paternelle ».

Pour revenir à la raison, « Ndeyi Askann wi » pense qu’en ce moment, le Sénégal traverse des moments difficiles, sur des enjeux de survie socio-économiques. « La moindre parcelle d’énergie de ses femmes devrait être mise à profit pour, dans le sillage de l’agenda de transformation nationale, nous tirer de l’ornière ». « Vouloir profiter de cette situation, faire pression sur l’Etat pour faire passer l’agenda de Maputo ou le mettre en mal avec la communauté internationale est indigne et trop mesquin », indiquent ces femmes. « Pour dire que nous n’osons pas, nous ne voulons pas croire que l’Etat central ait pu tremper dans cette sauce.

Que le « Projet’ ait pu s’être compromis à ce point », ajoutent-elles.

Ndeyi askann wi reste ferme sur la question: elle ne se confondra pas « à offrir à notre jeunesse le spectacle de mères qui, au lieu de s’atteler à l’élan patriotique de construction nationale, pataugent dans la vulgarité des « siting taatu neen » et des traités traîtres à leur nation, à leurs croyances, à tout ce que leur peuple tient en référence et en révérence ». Elles trouvent que cette confusion ne les mérite pas. « Nous ne céderons donc pas à la tentation du carnage médiatique. Nous prenons acte et nous félicitons le Garde des Sceaux pour cette sage décision », ont-elles déclaré. « Nous attendons aussi qu’il ait le même respect pour notre correspondance », ont-elles ajouté.

« En tout état de cause, « Ndeyi Askann Wi » ne jouera jamais à se faire d’ennemies, ni à l’égard de sa tutelle, encore moins à l’égard d’aucune sénégalaise », ont-elles tenu à préciser. « Oui, nous avons gagné. Nous n’avons pas les moyens de notre combat comme « on » l’a dit. Mais nous avons les raisons. Nous restons plus que jamais sur notre détermination à l’autodétermination. Par la volonté de Dieu et de toute la nation, le Sénégal se défera, inn cha Allah, du torchon machiavélique de Maputo », ont-elles fait savoir.

Poursuivant, « Ndeyi Askann wi » soutient que le Sénégal est un pays de croyant et « ce serait une grave erreur que de mesurer le degré d’attachement du sénégalais à sa foi, à l’aune des débats de salon, et des joutes intellectuelles raffinées des musulmans des écrans et du landerneau politique ». « On se fourvoierai », ont-elles martelé.

En somme, diront-elles, « jusqu’à la nuit des temps, l’humanité souffrira de quelque chose. Parce que tout simplement ce sont d’humbles mortels, des humains, donc imparfaits ». « Il en sera donc forcément ainsi et pour les hommes, et pour les femmes, sans que l’on puisse imputer tous les maux de l’un à l’autre. Les hommes et les femmes ne se font pas délibérément souffrir parce qu’ils se haïssent. Mais tout simplement parce qu’ils sont humains, donc imparfaits.

Seul ALLAH (swt) est parfait. (Al kamaalu lil Lah) ! Il faut seulement que chaque nation trouve la solution endogène à sa propre souffrance. Et qu’ALLAH soit le seul juge des actes de chacun et que dans sa miséricorde infinie, il inspire nos cœurs et ennoblisse nos âmes », ont-elles conclu.

A. Saleh

Leadership d’excellence en Afrique: La fondation Mo Ibrahim enrôle le Président Macky Sall

Décidément, Macky Sall est très chouchouté par les instances internationales depuis son départ du pouvoir le 02 avril passé. L’ancien président a été nommé membre du conseil d’administration de la Fondation Mo Ibrahim, une organisation reconnue pour son engagement en faveur de la bonne gouvernance et du leadership en Afrique.

En intégrant cette instance, Macky Sall rejoint d’autres personnalités africaines de premier plan, dont Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’Union africaine. Ce nouveau rôle s’inscrit dans la continuité de son implication dans les affaires africaines, après avoir dirigé le Sénégal de 2012 à 2024.

La Fondation Mo Ibrahim, créée en 2006 par l’homme d’affaires anglo-soudanais Mo Ibrahim, promeut la transparence, la responsabilité et le développement durable à travers l’évaluation annuelle de la gouvernance sur le continent et l’attribution du prestigieux Prix Ibrahim pour un leadership d’excellence en Afrique.

Témoignage de Mo Ibrahim

«Le président Macky Sall a bien servi son pays depuis plus de dix ans, comme son continent lors de son mandat comme président de l’Union africaine.

L’une de ses premières décisions lorsqu’il prit les rênes de son pays fut de réduire le mandat présidentiel de 7 à 5 ans. Nombreuses ont été les spéculations sur une potentielle candidature à un troisième mandat. Il est resté fidèle à sa parole. Hier, il a délivré un discours sans ambages, mettant fin à toutes ces spéculations et, espérons-le, fin également à toutes confrontations inutiles. Il a déclaré que son pays dépassait sa seule personne, et disposait de pléthore de femmes et d’hommes capables de le diriger.

Je souhaite saluer l’intégrité et la stature d’homme d’État du président Macky Sall. J’espère maintenant que notre continent et notre monde globalisé pourront désormais bénéficier au mieux de sa sagesse, de son expérience et de sa forte voix».

Par Ch. S. NDONG

Diplomatie religieuse: Le Sénégal, un modèle pour fédérer les religions dans la paix

Par Mame Nhady Ndao

L’université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar abrite depuis lundi, un colloque international de deux jours sur la diplomatie religieuse sur la thématique: « Enjeux épistémologiques et défis sociétaux » destinés à promouvoir une paix durable dans le monde à travers un dialogue inter-religieux constructif.

C’est à l’initiative de l’Ong Fawzi Wa Nadjati du khalife général de Bambilor, Thierno Amadou Tidiane Ba, en partenariat avec l’Institut des politiques publiques (IPP) de l’Ucad. Intellectuels, universitaires, chefs religieux, représentants du Vatican, responsables d’institutions publiques, diplomates, étudiants entre autres ont pris part à cette rencontre scientifique de très haut niveau.  Selon le khalife de Bambilor, Thierno Amadou Tidiane Ba, la diplomatie religieuse constitue une opportunité devant permettre de comprendre que « la paix n’est pas l’apanage des États ou des gouvernements, mais bien le fruit de l’action collectif de l’humanité toute entière ». « Nous avons tous un rôle à jouer dans la construction de la paix. Il ne s’agit pas d’attendre que les États ou les politiciens agissent seuls, mais plutôt de participer activement, individuellement et collectivement, pour dépasser les barrières qui nous divisent », a-t-il indiqué dans un auditorium archicomble de l’Ucad avant d’ajouter: « les religions, loin de diviser, doivent être des catalyseurs de réconciliation. La diplomatie religieuse ne doit jamais être un substitut, mais un complément précieux à la diplomatie classique ou conventionnelle ».

Poursuivant, l’ambassadeur de la diplomatie religieuse dira:  » c’est à nous, citoyens du monde, croyants, hommes et femmes, de bonne volonté de travailler ensemble avec nos dirigeants pour créer un monde, où l’empathie et le respect l’emportent sur sur la haine et la peur ».

Pour sa part, le président du comité d’organisation du colloque, Demba Thilél Diallo, est largement revenu sur la place centrale qu’occupe la diplomatie religieuse dans la quête de paix et la prévention des conflits. « Le premier objectif est de poser les jalons d’une recherche scientifique en diplomatie religieuse. C’est une perspective épistémologie qui vise à dresser les contours de la diplomatie religieuse pour qu’on sache de quoi il s’agit. Le deuxième objectif est de créer un convivant entre les différentes religions. Le Sénégal est un modèle en termes de dialogue inter-religieux. Pour le troisième objectif, nous voudrions faire de l’Université de Dakar, un centre d’incubation en diplomatie religieuse. Ce colloque international est organisé pour rendre un hommage au Khalife général du Bambilor, Thierno Amadou Tidiane Ba », a déclaré dans son discours d’ouverture, le président du Comité d’organisation du CIDIR (colloque international sur la diplomatie religieuse), Dr Demba Thilél Diallo. Au cours  de ce colloque animé par le Pr Abdoul Aziz Kébé, ancien délégué général aux lieux saints de l’Islam, le représentant du Saint Siège, Monseigneur Valdemer Stanislaw Sommertag dira: « la diplomatie religieuse n’est pas une option périphérique mais un composant essentiel dans la résolution des conflits ».

Selon le nonce apostolique au Sénégal, « la diplomatie dans sa forme la plus traditionnelle est perçue comme un outil politique », avant de signaler que de nos jours, elle est en train de prendre d’autres formes (culturelle, économique, religieuse) pour l’instauration de la coopération et la promotion du dialogue.

Prenant part à la rencontre, l’ambassadeur de l’Union européenne à Dakar, Jean Marc Pisani, de souligner que le dialogue inter-religieux, tel que pratiqué au Sénégal, constitue un patrimoine vivant à transmettre aux jeunes générations ». Selon, lui, la diplomatie religieuse démontre que « derrière les politiques et les idéologies, il y a les croyances et les identités ».

 

Militante socialiste de première, heure à Nguekhokh:, Mme Rokhaya Ndione, véritable combattante politique

Mme Rokhaya Ndione fait partie des femmes les plus célèbres sur le plan politique dans la commune de Nguékhokh.

Militante engagée durant sa tendre jeunesse, Mme Rokhaya Ndione a ainsi intégré le parti socialiste (Ps) sous la direction de l’ancien député Salif Socé Fall avec la bénédiction de son père à qui elle rend un grand hommage. Des années durant avec sa casquette de jeune socialiste, elle a combattu de manière soutenue aux côtés de leader, Salif Socé Fall jusqu’à l’avènement du responsable socialiste, Abou Ndiaye qui a présidé aux destinées des populations de Nguékhokh pendant 10 ans, soit deux mandats à la tête de la mairie.

Les efforts de Mme Rokhaya Ndione furent récompensés car durant elle a été conseillère municipale   durant ces deux mandats. Après Abou Ndiaye, M. Pape Songo Diouf a réussi à émerger en remportant haut la main les élections locales 2017. Responsable politique dévouée, Mme Rokhaya Ndione devint également conseillère municipale durant le premier mandat du député-maire, Pape Songo Diouf. De part son humilité, son intelligence et son esprit d’ouverture, Rokh est une femme très écoutée. Malgré son âge, elle n’a pas baissé les bras.

Lors des élections présidentielles, elle a battu campagne aux côtés des responsables de Pastef jusqu’à la victoire finale. Aussi, a-t-elle engagé le même combat lors de la campagne pour les élections législatives. Aujourd’hui, au niveau du marché central où elle gère son magasin de vente de fripes de toutes sortes, les commerçants la surnomment « Bandiénou Sonko Ak Diomaye ». Aussi, a-t-elle magnifié les bonnes relations qui existent entre les responsables de Pasref et elle.

Dans la même lancée, Mme Rokhaya Ndione a plaidé pour un soutien accru aux communes pour répondre aux attentes des populations dans les domaines de l’assainissement, de l’éclairage public, de l’hydraulique, des infrastructures routières, en somme dans le domaine du développement.

Au cours de cet entretien, Mme Rokhaya Ndione qui ouvre dans le domaine de l’entreprenariat notamment dans le commerce de friperie depuis plus de 10 ans, a confié que ce business est florissant et nourrit bien son homme. D’un abord facile grâce à son humilité et son esprit d’ouverture, notre interlocutrice allie ses activités de commerce à la politique.

Par Oumar Ngatty Ba

Section de Pastef à Yeumbeul Nord: Ibrahima Diop loue l’esprit fédérateur du DG Waly Diouf Bodian

Lors de l’inauguration de la permanence dénommée «Doyen Diamaka», un événement marquant s’est tenu pendant le mois de Ramadan, mettant en lumière l’engagement du Parti Pastef, particulièrement à Yeumbeul Nord. Cette activité a été l’occasion de rendre hommage à Diamaka, un acteur clé de la massification du parti dans cette zone.

Le Parti Pastef, toujours animé par sa vision de l’opposition à travers l’engagement et la mobilisation, continue de renforcer sa présence à travers divers projets et initiatives. Ibrahima Diop, un des responsables du parti, a souligné l’importance de maintenir la dynamique du parti, notamment au niveau du département de Keur Massar. Composé de six sections, Keur Massar représente un enjeu majeur pour le parti. Le responsable a insisté sur la nécessité de renforcer l’animation politique, de massifier l’adhésion et de former les militants pour rendre la machine encore plus efficace.

Dans cette optique, Ibrahima Diop a évoqué plusieurs actions entreprises pour soutenir cette dynamique. Le parti met en place une série de formations destinées à renforcer les capacités des militants, en particulier ceux de Keur Massar. Ces formations visent à mieux structurer le message politique, à vulgariser les politiques publiques sectorielles et à maîtriser les référentiels politiques essentiels, tels que le Plan d’Appropriation Prioritaire (PAPE 1) qui s’étend de 2025 à 2029.

Cela permettra aux militants de mieux comprendre les enjeux des projets en cours et de s’engager pleinement dans leur mise en œuvre. En évoquant le bilan d’un an du gouvernement en place, Ibrahima Diop qui est aussi chargé de communication des enseignants patriotes de Pastef Yeumbeul a souligné l’importance de la stabilité politique et de la bonne gouvernance, des principes essentiels pour assurer le développement d’un pays.

Il a précisé que la gestion rigoureuse et basée sur l’État de droit était un des piliers de la politique actuelle, ce qui permet d’instaurer une véritable stabilité dans le pays. Cette vision de la gouvernance a permis au gouvernement de poser les bases d’une gestion claire et transparente, essentielle pour faire avancer le Sénégal.

Un autre point clé soulevé par Ibrahima Diop est l’engagement du Directeur Général du Port Autonome de Dakar, Wally Diouf Bodian. Cet homme de terrain, un fervent patriote et coordinateur au niveau départemental de Keur Massar, a su marquer les esprits par son implication et sa disponibilité. Il a toujours été à l’écoute des militants, mais aussi de la population en général, soutenant toutes les couches sociales et répondant aux sollicitations avec respect et courage.

Selon Ibrahima Diop, Wally Diouf Bodian incarne la polyvalence, un fonctionnaire chevronné et un leader capable de relever tous les défis. Sa gestion des affaires locales a fait de lui un acteur central du développement de Keur Massar. Ibrahima Diop n’a pas manqué de rappeler que l’ensemble du département de Keur Massar est derrière Wally Diouf Bodian.

Son engagement et son dévouement sont perçus comme des atouts majeurs pour la conquête des prochaines échéances électorales et pour l’avenir du Parti Pastef. Grâce à des hommes comme lui, le parti continue de se structurer et de se préparer pour relever les défis futurs avec confiance et détermination.

Par Ibrahima FALL Ebé

Fête du 4 avril dans l’arrondissement de Djilor: Un défilé impeccable à Passy    

Le 65e anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale a été célébré dans la communion et dans la joie à Passy (Département de Foundiougne). Dans cette commune, le 4 avril a été marqué par une prise d’armes et un défilé civil et militaire.

La cérémonie a été présidée par le sous-préfet de l’arrondissement de Djilor, Papa Amadou Ngoumb Ba en présence des maires Baye Niass (Passy) par ailleurs DG de l’Agence nationale de Constructions, Bâtiments et Edifices Publics (ACBEP), Babou Diakham (Soum), Ngor Dione (Soum), Lansano Sano (Djilor), Mabousso Diallo (Diagane), Momath Touré (Diossong) Moustapha Cissé (Niasséne).

A son arrivée sur les lieux, il a effectué une revue des troupes en compagnie du lieutenant Senghane Mbodj, commandant des troupes. Puis, place au défilé civil et militaire durant lequel les différents participants ont gratifié au public une très belle prestation.

A la fin de la cérémonie, le sous-préfet de l’arrondissement de Djilor, Papa Amadou Ngoumb Ba a tenu à remercier le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye, les Forces de Défense et de Sécurité, les autorités locales, les partenaires et les populations pour la bonne organisation de ce défilé du 4 avril 2025 à Passy.

Aussi, a-t-il mis l’accent sur l’importance du thème; « Vers la souveraineté technologique et industrielle des forces de défense ».

Oumar Ngatty Ba

Fête de l’indépendance du Sénégal: Un défilé grandiose vécu à Thiès  

La fête du 4 avril de l’édition 2025 restera à jamais gravée dans la mémoire des thiessois. Dans la capitale du rail, la fête du 4 avril qui a eu pour cadre la place qui faisant face au centre régional de formation des personnels de l’éducation (CRFPE) été marquée par une prise d’armes et par un imposant défilé civil et militaire à pied, motorisé et aérien.

A Thiès, force est reconnaître que le pari de l’organisation et de la mobilisation a été réussi. Pour cette édition qui a comme thème: » Vers une souveraineté technologique et industrielle des forces de défense « , les autorités n’ont ménagé aucun effort pour que la fête connaisse un franc succès.

Le gouverneur de région, Saer Ndao, est arrivé sur les lieux du défilé vers les coups de 10h. Après avoir le drapeau national, il effectua une revue des troupes en compagnie du commandant de la zone militaire 7, colonel Thierno Gning avant de regagner la tribune officielle.

Vers les coups de 10h 45, les majorettes Sésame, par une chorégraphie, ouvrent le défilé civil animé par la fanfare des forces armées. Ensuite suivirent les écoles de la petite enfance, de l’élémentaire, des lycées, des instituts de formation, la troupe Lat-Dior de Thiès.

Après le survol des aéronefs et des hélicoptères, place au défilé militaire motorisé et à pied des forces de défense et de sécurité et des écoles de formation ouvert par les majorettes de l’Aples qui ont gratifié au public une très belle prestation. Manifestant sa grande satisfaction à la fin du défilé, le gouverneur de région, Saer Ndao, a tenu à remercier le commandant de la zone militaire 7 couvrant Thiès et Diourbel, Colonel Thierno Gning, et le commandant de la légion de gendarmerie pour la parfaite organisation de ce défilé du 4 avril 2025.

Aussi, a-t-il associé à ses remerciements toutes les forces de défense et de sécurité, les élus locaux, les bonnes volontés qui ont permis à la région de rendre cette populaire belle et riche. Après avoir remercié les autorités au plus au niveau, le gouverneur Saer Ndao a magnifié l’excellence de la nation sénégalaise.

Mettant l’accent sur l’importance du thème, M. Saer Ndao a indiqué que le thème renvoie à la souveraineté « qui est d’abord une libération puis une autonomie ». « A partir de ce thème, nous voulons rendre nos unités opérationnelles très autonomes en terme » de gestion du matériel et des ressources humaines des forces armées », a-t-il soutenu.

Par Oumar Ngatty Ba

Rebaptisation des édifices publics: La Coalition DJONE invite l’Etat à honorer Mahammed Boun Abdallah Dionne

Un an après le rappel à Dieu de Mahammed Boun Abdallah Dionne, la coalition DJONE (Démocrates Justes et Ouverts pour une Nation de l’Éthique) s’incline solennellement devant sa mémoire. « Nous prions pour le repos éternel de son âme », ont notamment indiqué les membres de cette coalition.

En effet, en hommage à ses services rendus à la nation, la coalition DJONE recommande vivement au gouvernement de s’approprier la pensée visionnaire de Dionne, « pour un Sénégal réconcilié, juste et prospère ».

À cet égard, ces « héritiers » de l’ancien Premier ministre demandent au pouvoir en place de l’honorer, à l‘occasion de la rebaptisation de certaines rues et édifices publics, « en reconnaissance de sa contribution à l’essor de notre pays à tous points de vue ».

Mouhamadou Moustapha Diagne et ses camarades qui faisaient face à la presse ce samedi 5 avril, se sont également prononcé sur la situation actuelle du Sénégal qui préoccupe « profondément ». Ainsi, la coalition DJONE lance un appel solennel au pouvoir l’invitant ainsi à prendre certaines mesures.

Les membres de cette coalition invitent les tenants du pouvoir à revenir sur la loi portant interprétation de la loi d’amnistie: « nous exigeons l’abrogation totale de cette loi dangereuse qui menace la sécurité publique, la cohésion nationale et la stabilité du Sénégal. Il n’est pas dans les prérogatives de ce régime de désigner arbitrairement des victimes et des coupables », a fait savoir le coordonnateur national de la coalition DJONE avant de demander aussi au gouvernement de mettre un terme aux licenciements abusifs: « nous dénonçons fermement les licenciements abusifs, souvent justifiés par des motifs douteux, et demandons au gouvernement de mettre fin à cette pratique néfaste pour le bien-être des citoyens », a déclaré M. Diagne.

Poursuivant, ce dernier invite le pouvoir à mettre un terme à la stigmatisation de l’opposition et aux atteintes à la liberté de la presse : « nous demandons la fin de la stigmatisation systématique de l’opposition et des entraves à la liberté de la presse.

Les pressions fiscales imposées aux entreprises doivent également cesser afin de préserver la compétitivité et l’indépendance de notre tissu économique », a-t-il soutenu avant d’appeler également le régime à collaborer avec la justice pour assurer la liberté et les droits fondamentaux des citoyens: « le gouvernement doit œuvrer de concert avec la justice afin de ne pas s’opposer aux libertés provisoires accordées, d’accepter le cautionnement et de mettre un terme aux détentions préventives arbitraires, notamment dans les affaires des opposants tels que Lat Diop, Farba Ngom, ainsi que des hommes d’affaires tels que Samuel Sarr, Khadim Ba et Tahirou Sarr », a précisé Moustapha Diagne mais également de rétablir immédiatement le programme des bourses familiales: « nous appelons le gouvernement à rétablir rapidement le programme de bourses familiales, essentiel pour de nombreuses familles sénégalaises », a-t-il demandé.

Enfin, concernant le rapport de la Cour des Comptes et les débats sur la dette, cette coalition trouve inacceptable le fait que la situation économique actuelle affecte le pouvoir d’achat des ménages. « Nous demandons au gouvernement de réviser sa communication, afin de ne pas nuire à l’économie nationale et à la diplomatie du pays.

Le gouvernement doit cesser de poser des actes qui ralentissent ou bloquent l’élan dynamique que notre économie avait connu par le passé », a précisé la coalition DJONE qui profite de l’occasion pour réaffirmer son ancrage dans le FDR et appelle toute l’opposition à l’unité « pour mener une bataille commune en vue de préserver les acquis démocratiques du Sénégal, pour un avenir où la justice et la prospérité priment ».

Par Aly Saleh

Stay connected

0FansLike
0FollowersFollow
0SubscribersSubscribe
- Advertisement -

Latest article

En prélude à son Magal à Ndiambour Sine (Fatick): Bassirou Diomaye Faye reçoit Cheikh...

En prélude au Magal de Cheikh Ndiguel Sène, prévu ce mardi 8 septembre à Ndiambour Sine, dans la commune de Patar, le Président de...

Kaolack/ Autonomisation des femmes: Amy Mara Dièye au cœur de l’accompagnement à Diomaye Faye

La mobilisation des femmes de KIIRAAY prend une nouvelle dimension à Kaolack. Lors d’une rencontre avec les militantes et responsables féminines ce dimanche, la...

Sénégal–FMI: les paniers vides entrent dans la négociation

Les créanciers ont leurs conditionnalités ; les citoyens commencent à formuler les leurs. Entre la discipline des comptes et l’urgence des foyers, la question...

escort eskişehir escort sakarya escort sakarya bayan escort eskişehir bayan