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Vernissage de l’exposition: Renato BIUNNO présente « Sur les rives du Sénégal », à Aix en Provence

Aix en Provence: L’Artiste peintre, Renato BIUNNO, à travers son vernissage de l’exposition, présente depuis avant-hier (22 avril 2025) le Sénégal en miniature à Aix en Provence, en France.

Il s’agit de quelques photos de son exposition, « Sur les rives du Sénégal » qu’il avait présentée partiellement à la 15ème édition de la Biennale de Dak’art à Dakar et à Fatick et actuellement présentées à Aix en Provence jusqu’au 28 avril 2025.

Une promesse tenue pour avoir lancé l’idée à Fatick où il avait etabli ses quartiers, particulièrement au centre départemental d’assistance et de formation de la femme (CEDAF) situé en face du stade Massène Sène.

Mais, à Aix en Provence, Renato BIUNNO a pu exposer ces oeuvre en totalité en plus des installations et vidéos dont plus d’une soixantaine de visiteurs ont pu honoré de leur présence pour les découvrir de visu.

Renato BIUNNO a été également honoré, souligne-t-il « de la présence de membres du Consulat du Sénégal dont Mme Gueye et Mme Soumoré qui ont étés fascinées par mon travail et des liens se sont noués et cela malgré le fait que le poste de Consul est actuellement vacant à Marseille. N’empêche il y a eu la signature du livre d’or accompagné de prises de photos et de petits mots à mon endroit ».

Tout le public a pu découvrir des tableaux sur toile peint à huile, un tableau titré : « Quand je serai grand j’aurais une voiture », « Jeunes talibés », entre autres.

M. SAGNE (Infos: Renato BIUNNO, artiste peintre)

Liberté d’expression: TAS hausse le ton et dit non au musèlement de la presse

L’entreprise de musèlement de la liberté d’expression et de presse initiée par le régime PASTEF doit être vigoureusement dénoncée et combattue pendant qu’il est encore temps.*

En choisissant le « projet politique » de PASTEF, les Sénégalais et les Sénégalaises espéraient en finir définitivement avec les « petites politiques » de censure, de menace, de privation de liberté gratuite et mise à mal des libertés publiques.

En l’espace d’un an, plusieurs personnes ont été mises en prison pour avoir exprimé une opinion (Moustapha Diakhaté, Bah Diakhaté, Ardo Gning, Ameth Ndoye, Cheikh Thiam, Abdou Nguer, etc.). Dans le même temps, sous le prétexte fallacieux d’une régulation des médias, des tentatives de réduire au silence la presse libre sont en cours. Des médias fantômes qui ont porté PASTEF au pouvoir ont été reconnus, alors que d’autres plus connus dans le paysage sont mis sur une liste rouge et interdits de production. La dernière note du Ministre en charge de la Communication est une illustration parfaite de cette politique liberticide.

Au lieu de s’atteler à prendre en charge sérieusement les nombreuses et urgentes préoccupations du peuple, le régime PASTEF est préoccupé par son projet « d’effacer », comme l’a dit publiquement Ousmane Sonko, toute voix discordante.

Les Sénégalais et les Sénégalaises épris de justice (citoyens, société civile, organismes de presse, universitaires et autres intellectuelles) sont interpellés : les velléités de dictature de PASTEF doivent être cassées et il ne s’agit point d’un combat partisan.

TAS

Partenariat des communes du «Loog-FSM» et celles de Pièges Lauragais Malpieres (PLM) et Val de l’Eir 

Un projet de station de dépotage et de traitement des boues de vidange en gestation

Foundiougne : La construction d’une station de dépotage et de traitement des boues de vidange figure en bonne place du partenariat entre des communes Sénégalaises du «Loog-FSM» et des communautés françaises de Pièges Lauragais Malpieres (PLM) et de Val de l’Eir.

Un projet qui devrait coûter un peu plus de 400 millions de FCFA de la coopération entre les différentes communes précitées et dont l’étude a fait l’objet avant-hier mercredi 23 avril 2025 d’un atelier de restitution dans cette perspective. Une étude d’ailleurs qui a été confiée au bureau d’étude « ETIC », en collaboration avec les services techniques régionaux et départementaux ainsi que l’agence régionale de développement (ARD) de Fatick.

L’adjoint au Préfet de Foundiougne, Babacar Sarr qui a présidé la cérémonie en présence du Sous-préfet de Djilor et du Directeur général de l’Office national de l’assainissement (ONAS), Mr Seyni Diéne, a salué la démarche et l’importance de la mise en œuvre d’un tel projet de dépotage et de traitement des boues de vidange dans la zone du Log. Selon lui, «c’est une belle initiative des différentes communes de Foundiougne, de Soum et de Mbam qui ont su se retrouver en une entente intercommunale du « Loog FSM » (Foundiougne-Soum-Mbam) en lien avec les communautés des communes de Val Del-L’air et de Pièges Lauragais Malpieres (PLM) ».

Une situation que l’autorité administrative qualifie, «d’historique en ce sens que les populations de ces trois communes de la région de Fatick, ont toujours vécu un commun vouloir de vie commune à travers l’entité historique du LOOG, appellation de la zone. Et qui de l’acte I à l’acte III de la décentralisation, a toujours été portée par différentes circonscriptions suivant les découpages administratifs ».

Aujourd’hui, souligne l’Adjoint au préfet Babacar Sarr, « ces différentes communes  qui composent le Loog, à savoir Foundiougne et Soum qui présentent une structure de type urbain et celle de Mbam qui polarise toujours des villages et des hameaux, ont donc décidé de faire cause commune en se conformant au décret 2023–1040 du 16 mai 2023 fixant les modalités de coopération des collectivités territoriales. Pour ainsi, agir ensemble devant des défis  communs tout en ayant à l’esprit de développer ensemble leur localité ».

Et, c’est à travers cette volonté d’agir ensemble que la mise  en œuvre de ce projet d’installation d’une station de dépotage et de traitement des boues de vidange sur le territoire de l’entente de LOOG- FSM a été initiée. Et, dont l’importance n’est pas à négliger car l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement, reste un défi majeur et un indice de développement incontournable.

En droite ligne de l’augmentation galopante des statistiques démographiques de l’entente, lesquelles, le recensement général de la population et de l’habitat de 2023, a révélé une population de plus de 26.000 habitants. Ceci, au moment où les sites de dépotage des boues de vidange existants sont toujours à l’état sauvage sans oublier le péril fécal qui est toujours d’actualité et lié au déficit de latrines dans la zone.

Le directeur général de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (ONAS), Seyni Diéne, a fait remarquer, « qu’à l’état actuel, nous devons être tous conscients du développement exponentiel de nos localités comme Foundiougne, Mbam, et un degré moindre Soum. Mais, ce développement mérite d’être accompagné puisque la plupart de nos villes se trouvent confrontées à des défis environnementaux et sanitaires occasionnant du coup des problèmes d’assainissement de nos villes. D’où, il urge, que les communes soient unies dans le cadre d’une entente intercommunale pour avoir en tout cas les moyens de réaliser des projets structurants qui vont peut-être toucher l’ensemble des communes et avoir un réel impact positif au niveau des populations ».

C’est dans ce sens que, la coopération décentralisée a été mise en branle par les trois communes du Loog qui ont acquis un financement pour la réalisation d’une station de boue de vidange. Laquelle, un cabinet d’études a été recruté pour réaliser des études de faisabilité que les différents acteurs ont eu à valider effectivement devant les partenaires français. Toutefois, il faut noter que l’inquiétude plane sur le site qui a été choisi en tenant compte du Plan directeur d’urbanisme (PDU) de Foundiougne validé par les services compétents de l’Etat.

Mais, un site qui se situe selon le maire de la ville Thiémokho Ndiaye, « dans une zone réservée à la Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques (SAPCO) ». Mais, pour le DG de l’Office national de l’assainissement (ONAS), « il semblerait que des discussions ont eu lieu au préalable, parce que le site a été déjà indiqué dans le cadre du schéma directeur d’assainissement.Par, ailleurs il faut noter que même si le site est déjà réservé à la Sapco,  la vision, voire en tout cas la volonté de l’État, est de scinder le Sénégal en huit (8) pôles de développement dont le pôle centre qui recèle d’importantes potentialités liées au tourisme, à la pêche et à un degré moindre l’agriculture. Donc, il me semble important cette remarque de dire qu’effectivement le site se trouve dans une zone réservée à la Sapco. Mais, il ne devrait pas avoir péril en la demeure, d’autant plus que la synergie de l’ensemble des acteurs peut permettre effectivement de faciliter le transfert de ces sites de SAPCO à l’Intercommunalité pour y édifier cette station de dépotage et de traitement des boues de vidange ».

Mais, en attendant la version finale du document de projet, Mr André VIOLA, le président des communautés de communes de Pièges Lauragais Malpieres (PLM) et de Val de l’Eir, a saisi l’occasion pour se féliciter des avancées à ce stade actuel qui va permettre d’enclencher la recherche de financement auprès des partenaires dont l’Union européenne.

Quant au maire de la commune de Soum, Babou Diaham, actuel président de l’intercommunalité du « Loog », il a évoqué les difficultés financières que rencontrent les collectivités territoriales pour entreprendre un certain nombre d’investissements de grande envergure. C’est pour ces raisons a-t-il indiqué, « que nous sommes partis du principe de réunir l’ensemble de nos trois communes pour permettre de fédérer nos efforts dans la réalisation des problématiques communes ».

Pour dire selon Babou Diakham, «que  l’entente est compétente pour essayer de trouver des solutions aux difficultés que vivent les populations. Et c’est dans cette dynamique que cette rencontre a été organisée avec nos partenaires pour justement trouver des solutions dans le domaine de l’assainissement ».

Pour rappel, l’Entente intercommunale du Loog a été créée en 2022 et a entamé depuis lors ses activités. Une opportunité a été offerte aux maires de ces trois collectivités, à travers la coopération entre Foundiougne et une ville française qui avait permis la réalisation d’un certain nombre d’investissements à travers des établissements scolaires, des cantines et des latrines au niveau familial pour le compte des populations.

C’est partant de cette expérience que l’intercommunalité entre les trois communes du Log a été mise en place et qui a fini par aboutir à cet organisme inter communautaire des communes sénégalaises et françaises géré par une association dénommée : ACAD, un organisme français qui a une bonne carte de visite avec d’autres collectivités territoriales qu’on appelle les communautés des communes (COMCOM)».

Mohamadou Sagne

Ressources naturelles: CAJUST pour un dialogue social plus direct

Les Citoyens Actifs pour la Justice Sociale (CAJUST) ont tenu, ce jeudi 24 avril 2025, un dialogue social sur le thème : Transparence des ressources naturelles et transition énergétique : quel consensus entre les acteurs ? L’événement s’est tenu au Complexe des cérémonies de la Manufacture sénégalaise des arts décoratifs de Thiès.

Cette rencontre avait pour objectif de favoriser un espace de dialogue direct et constructif entre les différents acteurs impliqués dans la gouvernance des ressources naturelles.

La directrice exécutive de CAJUST, Marième Soda Mbacké, a estimé que le Sénégal devait s’appuyer sur ses ressources naturelles pour dynamiser son économie. « Si certaines communautés estiment que le courant ne passe pas, les compagnies, elles, pensent respecter la loi. Cela appelle à une concertation inclusive pour éviter des conflits, comme on le voit dans des pays voisins », a-t-elle plaidé.

L’honorable député Babacar Ndiaye, président de la Commission Énergie et Mines à l’Assemblée nationale, a salué la pertinence de ce type de dialogue qu’il juge très instructif. « La Commission a fait le tour du Sénégal pour rencontrer les communautés impactées, les firmes et entreprises, afin de s’enquérir de la situation liée à l’exploitation des ressources naturelles », a-t-il rappelé.

Revenant sur les malentendus entre les communautés, les entreprises minières et les compagnies pétrolières, il a souligné que seul le dialogue peut permettre d’arrondir les angles. Il a ainsi lancé un appel aux communautés pour qu’elles collaborent avec les entreprises minières, soulignant que le Sénégal a besoin de valoriser ses ressources tout en restant souverain.

Cheikh Tidiane Gueye, conseiller technique au ministère des Énergies, du Pétrole et des Mines, a salué l’initiative de CAJUST, qui, selon lui, encourage une gouvernance participative des ressources. « Ce dialogue est un outil fondamental de médiation, de construction et d’anticipation. Il permet de renforcer la confiance entre les parties prenantes, de prévenir les conflits latents et de promouvoir des solutions concertées, adaptées aux réalités du terrain », a-t-il déclaré.

Il a également réaffirmé la disponibilité pleine et entière du ministère à accompagner toutes les recommandations constructives issues de ces échanges, dans le but de renforcer la gouvernance du secteur, préserver l’équilibre des territoires et concilier les intérêts sociaux.

Leadership communautaire: Khadim Mbodj en lice pour le poste de délégué de quartier à Darou Salam 5

Darou Salam 5 s’apprête à vivre une élection de quartier déterminante le 11 mai 2025. Au cœur de cette dynamique locale, un nom revient avec insistance : Khadim MBODJ, un jeune communautaire engagé qui incarne l’espoir d’un renouveau au service de sa communauté.

Ayant fait tout son parcours à Darou Salam 5, Khadim MBODJ est un pur produit du quartier. Il y a passé toute sa vie, forgeant au fil des années une connaissance fine des réalités sociales, économiques et culturelles de sa localité. Cette proximité avec les habitants lui a permis de tisser un lien solide avec toutes les composantes de la population : notables, religieux, femmes, jeunes et autorités administratives.

Suite au décès de Pape Alboury NDIAYE, délégué de quartier très respecté, Khadim MBODJ, alors son fidèle collaborateur, a été désigné par les habitants comme délégué par intérim. Une marque de confiance populaire qui témoigne de son engagement et de la reconnaissance de son leadership naturel.

À seulement quelques jours des élections, le portrait de ce candidat se distingue par plusieurs atouts. Il représente une jeunesse dynamique, animée par une expérience de terrain solide, acquise aux côtés du défunt délégué. Son sens de l’écoute, sa disponibilité et sa capacité à fédérer autour des problématiques locales en font un acteur central de la vie communautaire.

Son ambition est claire : poursuivre le travail entamé, tout en insufflant une gouvernance de proximité, inclusive et tournée vers le développement durable. Pour Khadim MBODJ, Darou Salam 5 mérite une représentation forte, proche du peuple et capable d’apporter des réponses concrètes aux attentes des populations.

À l’approche du scrutin, son profil séduit de plus en plus, notamment parmi la jeunesse et les leaders communautaires. S’il venait à être élu, Khadim MBODJ promet de faire de la participation citoyenne et de la cohésion sociale les piliers de son mandat.

Yeumbeul Nord: Mbaye Sèye, l’Étoile montante, la Solution

«Tout ce qui se fait sans nous, la jeunesse, se fait contre nous»

À Yeumbeul Nord, un vent de changement souffle. Longtemps tenue à l’écart des décisions, la jeunesse se lève, guidée par une figure nouvelle, charismatique et déterminée : Mbaye Sèye, président-fondateur du mouvement And- Les Réformateurs / And Yeesal. Il incarne une nouvelle génération d’acteurs politiques engagés, enracinés dans leur communauté, porteurs de solutions concrètes.

Une rupture avec les schémas politiques dépassés

Dans une commune où les maires ont souvent été imposés, déconnectés des réalités locales, Mbaye Sèye tire la sonnette d’alarme. Il refuse le statu quo, refuse qu’on décide à la place des populations, et surtout, sans elles. Pour lui, l’avenir de Yeumbeul Nord ne peut être construit sans sa jeunesse, sans ses forces vives, sans ses talents.

«La jeunesse, ce n’est pas demain. C’est maintenant»

Mbaye SEYE fait de cette phrase un mot d’ordre. Il ne se contente pas de dénoncer : il propose, il fédère, il agit. À la tête du mouvement And, il mène un combat pour une gouvernance nouvelle, fondée sur la participation citoyenne, la justice sociale, la transparence et l’innovation.

Un programme ambitieux, une vision claire

Mbaye Sèye et son mouvement proposent des réformes profondes : autonomie des collectivités locales, soutien massif à l’entrepreneuriat, réforme du système éducatif, développement des infrastructures, lutte contre la corruption, et bien plus encore. Leur objectif: transformer Yeumbeul Nord en commune modèle, un pôle de développement local basé sur la compétence, la proximité et l’écoute des citoyens.

Mbaye Sèye maire: un choix de raison, un choix de cœur.

Porté par une équipe engagée et une jeunesse prête à faire bouger les lignes, Mbaye SEYE apparaît comme le candidat naturel pour porter les aspirations de Yeumbeul Nord. Son ancrage local, sa compétence et sa vision font de lui le phénomène politique du moment dans cette partie du pays.

Yeumbeul Nord mérite mieux. La commune mérite Mbaye Sèye.

Vers la mise en place de pôles territoires: « Un repositionnement stratégique des départements est nécessaire », selon la présidente Seynabou Gaye Touré   

La présidente du conseil départemental de Tivaouane, Mme Seynabou Gaye Touré est d’avis que dans le cadre de la mise en place des pôles territoires, un repositionnement stratégique du département est nécessaire « pourqu’il devienne un levier de coordination, de solidarité et de développement au service des territoires ».

L’ex- ministre délégué chargé des sénégalais de l’extérieur l’a fait savoir à ses collègues présidents, dans sa communication, lors de l’Assemblée générale annuelle  de l’Ads tenue récemment à Somone. Selon Mme Seynabou Gaye Toure, depuis l’acte 3 de la décentralisation, le Sénégal est engagé dans une profonde réforme de son architecture territoriale. -L’objectif affiché, a-t-elle rappelé, est de bâtir des territoires viables, compétitifs et porteurs de développement durable.

Dans cette logique, a-t-elle poursuivi, l’Etat envisage la mise en place de « Pôles territoires » regroupant plusieurs collectivités autour de projets structurants dans une démarche de mutualisation et de cohérence stratégique.  « L’idée principale des pôles territoires est de regrouper les régions qui ont des ressources qui transcendent leurs limites administratives de pouvoir travailler ensemble pour développer leurs propres activités économiques en tenant compte de la spécificité de chaque pôle », selon la présidente du conseil départemental de Tivaouane.

Dans le même sillage, Mme Seynabou Gaye Touré, a souligné que cette nouvelle dynamique interroge la pertinence et la place du département dans le système territorial actuel. Dés lors, a-t-elle ajouté, il devient nécessaire de repenser le rôle de cette collectivité intermédiaire « afin d’éviter sa marginalisation et d’en faire un acteur clé du développement territorial ». Mettant l’accent sur le cadre conceptuel et institutionnel, la présidente Seynabou Gaye Touré a rappelé que le département est une collectivité aux compétences limitées, soulignant que créée à l’origine comme circonscription administrative, le département est devenu une collectivité territoriale à part entière avec l’acte 3 de la décentralisation.

Aussi, a-t-elle rappelé que le département exerce des compétences dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la culture ou encore de l’environnement. « Toutefois, le département souffre d’un déficit de légitimité démocratique (mode d’élection indirect, excepté les présidents de départements et les maire) et ressources limitées. « Ce qui réduit sa marge de manœuvre », selon elle.

Sur le point relatif à la mise en place des pôles territoires, elle a soutenu que « les pôles territoires visent à regrouper des collectivités dans une logique de projet, en favorisant la synergie et la mutualisation des moyens ». Selon elle, ils s’inscrivent dans une approche de gouvernance multiniveau inspirée des logiques d’intercommunalité et de péréquation spatiale. « Ils ambitionnent de corriger les inégalités territoriales, d’améliorer l’efficacité de l’action publique et de renforcer l’attractivité des zones rurales », a-t-elle poursuivi.

Parlant des enjeux du repositionnement des départements, elle a insisté sur le risque de dilution institutionnelle. Ensuite, elle s’est posée une question: « Qui seront les pilotes de ces pôles territoires? Les départements ou un autre ordre de collectivité territoriale? ». Pour réussir une télé réforme, a-t-elle soutenu, une évaluation approfondie est nécessaire afin de déterminer les forces et les faiblesses de l’acte 3 de la décentralisation.

Dans ma même lancée, elle pense que cette évaluation permettra de tirer les meilleurs enseignements et d’en prendre les bonnes décisions. Sur le point relatif à la nécessité d’un repositionnement stratégique, Mme Seynabou Gaye Touré a souligné que:  » pour éviter sa marginalisation, le département doit se redéfinir non comme un simple échelon administratif mais comme un acteur stratégique du développement ».

Pour elle, le département peut jouer un rôle d’interface entre l’Etat, les pôles territoires et les Collectivités de base. Mettant l’accent sur les pistes de repositionnement des départements, elle plaidé pour le renforcement des compétences et des moyens, l’articulation fonctionnelle avec les pôles territoires, la légitimation démocratique. « Un repositionnement stratégique est nécessaire pourque le département devienne un levier de coordination, de solidarité, et de développement au service des territoires. Cela suppose une réforme institutionnelle courageuse, une meilleure articulation des départements et une implication active des élus locaux », a-t-elle laissé entendre.

Enfin, la présidente du conseil départemental de Tivaouane a fait savoir que les pôles territoires constituent un levier essentiel « de la transformation de nos terroirs dans la dynamique de valorisation de nos atouts et potentialités de nos départements et d’optimisation de la gouvernance territoriale ».

Oumar Ngatty Ba

 Dialogue national: Le PR Diomaye Faye désigne Dr Cheikh Guèye comme facilitateur général

À l’approche de la Journée annuelle du Dialogue national, prévue du 28 mai au 4 juin 2025, et axée sur la réforme du « Système politique », le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a nommé le Dr Cheikh Gueye en qualité de Facilitateur général.

Issu de la société civile et reconnu pour son engagement transpartisan, il aura pour mission de conduire les échanges entre les différentes composantes de la nation : partis politiques, institutions, acteurs civils et juridiques. «Objet: désignation du Facilitateur du Dialogue national sur le Système politique.

Monsieur Cheikh GUEYE,

La Journée annuelle du Dialogue national, organisée du 28 mai au 04 juin 2025, aura pour thème général le « Système politique ». Ce Dialogue regroupera toutes les parties prenantes impliquées dans le fonctionnement et la rénovation du « Système politique»: partis politiques, société civile, administration, cours et tribunaux, etc.

Membre transpartisan de la société civile, mon choix s’est porté sur votre personne pour superviser et guider ces réflexions, en qualité de Facilitateur général.
Dans l’accomplissement de votre mission, vous pourrez naturellement compter sur l’appui des services de l’État. »

Par Cheikh S. NDONG

 

Célébration des 60 ans de l’école supérieure polytechnique de Dakar: Le plaidoyer de la 1ère Dame pour faire de l’Esp un tremplin de la réussite

L’école supérieure polytechnique de Dakar a célébré ses 60 ans. L’occasion a été saisie par l’établissement pour mettre les petits plats devant les grands. L’événement a été rehaussé par la présence de Première Dame Habsa Faye et du ministre de l’Enseignement supérieur de la recherche et de l’Innovation.

Ancienne pensionnaire de l’Esp de Dakar, Mme Absa Faye a invité les étudiants à faire de l’école polytechnique de Dakar un tremplin vers le chemin de la réussite. Profitant de l’occasion, elle a adressé ses félicitations à toutes l’équipe pédagogique et au personnel administratif. «Entre 2014 et 2017, l’école polytechnique a été le théâtre de mes ambitions.

C’est ici que j’ai appris que l’excellence n’est ni un compromis ni une complaisance. C’est ici que j’ai appris que le savoir est un levier au développement, un outil important de transformation et un pilier fondamental de notre souveraineté nationale. Revenir ici c’est un retour à la source », a – t- elle déclaré à l’assistance.

Pour sa part, le ministre de l’Enseignement supérieur,de la recherche et de l’innovation Dr Abdourahmane qui a présidé la rencontre, «Dans le souci de participer activement à la contribution efficiente et efficace sur le problème du chômage et le désœuvrement des jeunes, cet événement ambitionne de promouvoir l’auto emploi et la motivation de notre jeunesse ».

D’après Dr Abdourahmane Diouf, «Il appartient à L’école supérieure polytechnique de poser les jalons de la souveraineté nationale à la vision Sénégal 2050 ». L’ESP, selon lui, est interpellé face aux nombreuses interpellations. «Elle devrait être accompagnée par les structures de financement afin que les jeunes porteurs de projets pour participer à l’accélération économique du pays », affirme le ministre de l’Enseignement supérieur.

Le thème de cette année a porté sur : «responsabilité et rôle des grandes écoles dans la stratégie nationale » est un appel lancé aux grandes écoles d’ingénieurs et de commerce a relever les défis de disposer de ressources humaines patriotiques de qualité capables de prendre en charge les préoccupations. Mais aussi de disposer de solutions techniques et technologiques et sciences de gestion. «Cet événement phare de la vie de l’école supérieure polytechnique de Dakar montre le talent dans la mise à pratique de la pédagogie.

Cette fête permet à cette dernière de montrer leurs connaissances par rapport à la société et en particulier auprès des entreprises le génie des étudiants de partager leurs expériences par rapport à des échanges.  Cette fête permet aussi de rendre public avec les différentes réalisations et recherches autour des axes stratégiques de l’agenda Sénégal 2050 », fait également savoir le Mesri.

Par Pape Bakary Diatta

Des moyens roulants au ministère des Pêches…: 3 véhicules L200 et 40 motos pour améliorer la mobilité, la réactivité et l’intervention des équipes

Par Ch. Seck NDONG

Une cérémonie de réception officielle des moyens roulants destinés au renforcement des capacités logistiques des services techniques en charge du secteur de la pêche s’est tenue, ce mardi, au ministère des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires.

Au nom du ministre, Dr Fatou Diouf, le secrétaire général a adressé des remerciements à l’Union européenne représenté par S.E. l’ambassadeur Jean Marc Pisani pour «cet appui précieux et constant» qui traduit la qualité exceptionnelle de la coopération entre l’Union européenne et le Sénégal dans le domaine des pêches.

Ce geste concret, indique Sg Mamadou Habiboulah Diagne, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du protocole d’accord de partenariat entre le Sénégal, dans le domaine des pêches, et l’Union européenne pour la période 2019-2024. A travers ce protocole, l’Union européenne a engagé un appui financier de 4,5 millions d’euros soit environ 2,95 milliards de francs Cfa.  Grâce à ce partenariat structurant, souligne-t-il, plusieurs initiatives majeures ont été réalisés notamment le domaine dans le domaine de la gestion durable de ressources halieutiques, du soutien à la pêche artisanale, de la collecte de données scientifiques et de la lutte contre la pêche illégale non déclarée et non réglementée.

Avec la réception 3 véhicules L200 et 40 motos d’une valeur globale de 131 millions de francs Cfa le département ministériel des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires franchira une nouvelle étape vers le renforcement de l’efficacité de ses actions sur le terrain. «Ces équipements permettront d’améliorer significativement la mobilité, la réactivité et l’intervention de nos équipes aussi bien au niveau central que déconcentré dans leur mission de contrôle, de suivi et de sensibilisation», a relevé le représentant du ministre.

Exprimées par le Sénégal dans la politique nationale des pêches en cohérence avec la stratégie nationale de développement 2025-2029 et la vision Sénégal 2050, poursuit M. Diagne, ces priorités incluent, entre autres, le soutien aux pêcheries artisanales, la préservation des écosystèmes marins, le renforcement de la recherche scientifique, halieutique et la lutte résolue contre toute forme de pêche illicite.

«Au nom de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, de son Premier ministre Ousmane Sonko, et de l’ensemble des acteurs du secteur, madame le ministre des Pêches des Infrastructures maritimes et portuaires Dr Fatou Diouf vous renouvelle ses chaleureux remerciements à l’Union européenne pour votre engagement à ses côtés», a rapporté le Sg Diagne.

Il dira que madame le ministre des Pêches salut également le travail remarquable accompli par les équipes techniques et celles de la délégation de l’Union européenne dont la collaboration étroite a rendu possible cette belle initiative qui a été réussie.  Il invite les parties prenantes à poursuivre cette dynamique vertueuse pour faire de la pêche un véritable pilier de développement durable au service des populations pour la souveraineté alimentaire et la croissance nationale.

A travers l’acquisition de ces nouveaux moyens pour le ministère en charge des Pêches, soutient S.E. Jean Marc Pisani, la contribution de l’Union européenne est une réponse au défi de la gouvernance du secteur qui englobe bien évidemment la lutte contre les pratiques néfastes de la pêche illégale, non réglementée et non déclarée «qui est une priorité majeure de la politique européenne des pêches; comme c’est une priorité majeure du gouvernement du Sénégal».

Ces nouveaux moyens réceptionnés, rappelle-t-il, contribueront à n’en pas douter au renforcement des capacités des équipes chargées de la prévention et de l’application de mesures de lutte contre la pêche illégale illicite et non règlement. Ce fléau, préconise M. Pisani, doit être combattu à tous les niveaux; local, national, régional, global. «Il constitue l’une des menaces les plus graves pour l’exploitation durable des ressources aquatiques vivantes.

Il compromet les efforts pour promouvoir une meilleure gouvernance des océans et met en péril la sécurité alimentaire et l’économie », a souligné l’ambassadeur. C’est pour ces raisons, ajoute-t-il, que l’Union européenne a fait de cette question une de ses priorités dans le cadre de son partenariat avec le Sénégal. Ainsi, l’Union européenne réaffirme son engagement à accompagner ses partenaires dans la difficile voie de la protection des populations vulnérables et de la planète grâce à une gestion durable des pêches.

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