mercredi, septembre 9, 2026
Accueil Blog Page 89

Yeumbeul Nord: Babacar Ndao, un maire au bilan béton pour les femmes et la jeunesse

Le maire de Yeumbeul Nord, Babacar Ndao, a été honoré comme parrain de la première édition de la Journée des femmes élues. Une reconnaissance qui vient saluer son engagement pour les femmes, la jeunesse, la santé, et l’éducation. En pleine quatrième année de mandat, il dresse un bilan éloquent de la commune Yeumbeul Nord.

Le Cadre de concertation des femmes de la commune, avec sa coordonnatrice et l’ensemble des femmes du département, a organisé une conférence de presse mémorable, réunissant élus et hommes de la localité. À cette occasion, Babacar Ndao, maire de Yeumbeul Nord, a été choisi comme parrain de la première édition de la Journée des femmes élues.*

Un symbole fort pour un édile qui place les femmes et les jeunes au cœur de son action. «C’est un honneur pour moi d’être le parrain de cette première édition. La cellule de communication fait un travail extraordinaire, et je suis aujourd’hui dans ma quatrième année de mandat. J’ai déjà accompli beaucoup de choses, mais il me reste encore un carnet d’adresses à renforcer et un bilan à réussir», a-t-il déclaré d’entrée.

Dès son arrivée à la tête de la commune, Babacar Ndao a tenu à restructurer l’administration locale. « Aujourd’hui, grâce à Dieu, nous tenons tous les trois mois des conseils de direction dans chaque structure municipale », affirme t’il. Côté santé, la commune a bénéficié d’un coup d’accélérateur: accompagnement des structures, acquisition d’ambulances, et surtout construction d’un nouveau poste de santé avec l’appui de l’État. « Une deuxième ambulance est attendue grâce à nos partenaires étrangers », ajoute-t-il.

Dans le secteur de l’éducation, la mairie a procédé à la réhabilitation des toilettes dans plusieurs écoles, tout en renforçant les capacités pédagogiques. Lors de la 3e édition de la Journée de l’excellence, plus de 100 lauréats élèves, enseignants et directeurs ont été primés. «Nous réfléchissons à une meilleure valorisation de tous les acteurs du secteur éducatif», a confié le maire. Les ASC, clubs sportifs et académies de football ne sont pas en reste.

Des subventions ont été allouées à plusieurs structures, y compris l’équipe de handball qui brille au niveau national. La rénovation du stade municipal est également en cours, avec un budget conséquent. Parmi les réalisations en cours ou à venir : la maison de la femme, bientôt inaugurée, le foyer des jeunes, un nouveau terrain pour les habitants, et d’autres infrastructures destinées à améliorer la vie communautaire.

«Nous avons des projets ambitieux pour les femmes, mais il nous fallait d’abord poser les bases. La maison de la femme est un premier pas. Nous travaillons activement avec nos partenaires pour attirer des financements et structurer des projets durables pour les femmes de la commune », souligne Babacar Ndao.

Alors que la cellule de communication municipale prépare un bilan exhaustif des trois premières années de mandat, le maire affiche une détermination intacte. Sa priorité ? «Consolider les acquis et continuer à faire de Yeumbeul Nord un modèle de commune dynamique et solidaire».

Bientôt un Quai de pêche moderne à Joal-Fadiouth: Dr Fatou Diouf fait état d’un jalon important de la Coopération bilatérale entre le Sénégal et le Japon

En compagnie de ses collègues ministres, le ministre des Pêches, des Infrastructures portuaires et maritimes a exprimé l’immense honneur et le privilège de prendre la parole, à l’occasion de la cérémonie de pose de la première pierre marquant le démarrage des travaux du quai de pêche moderne de Joal.

A l’entame de son propos, le ministre des Pêches, des Infrastructures portuaires et maritimes, Dr Fatou Diouf, a adressé ses remerciements à S.E. l’Ambassadeur du Japon au Sénégal, au Représentant Résident de la JICA, aux autorités représentant les institutions déconcentrées et décentralisées, ainsi qu’à l’ensemble des acteurs de la pêche artisanale présents, pour célébrer la journée «d’une importance capitale et qui marque une étape décisive pour le secteur des pêches».

Aux populations de Joal-Fadiouth, elle a transmis les salutations les plus chaleureuses de S.E. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République, ainsi que celles de son Premier ministre Ousmane Sonko, et de l’ensemble du gouvernement dont la représentation à travers ses collègues ministres présents, témoigne de l’importance que les autorités accordent à la réalisation de ce projet.

«A travers la réalisation de la route de contournement de Mbour au niveau du rond-point Keur Balla Lo et la route de connexion à Joal Fadiouth, votre département va beaucoup contribuer à la fluidité des corridors et de la distribution des produits halieutiques, et par conséquent, au développement de l’Economie locale», s’est-elle ainsi adressée au MITTA. Dr Fatou Diouf a aussi bien apprécié l’accueil et l’implication du MJSC dans ce projet en tant que fille de Joal.

Cet événement est d’autant plus important qu’il lui permet, indique-t-elle, de vivre un moment de communion avec la communauté des acteurs et, particulièrement celle de la pêche artisanale, et dont le soutien à l’économie nationale dans toutes ses dimensions, n’est plus à démontrer.

«Cette date du 15 mai 2025 restera à jamais une date historique dans notre secteur, car il marque un jalon important de la Coopération bilatérale entre le Sénégal et le Japon, deux pays frères unis par une longue tradition d’amitié et de solidarité», a souligné le ministre en charge de la pêche. Dr Fatou Diouf trouve que cette journée est importante à plus d’un titre car elle est aussi une occasion de célébrer le premier anniversaire du démarrage des travaux du LANAPA, fruit de la Coopération avec le Japon, et marqué par le forage des pieds devant soutenir le bâtiment.

Un don non remboursable du Gouvernement du Japon

Le ministre a l’honneur d’être aux côtés de S.E. l’Ambassadeur du Japon et du Représentant Résident de la JICA pour procéder à cette cérémonie solennelle qui marque une nouvelle étape dans le développement des infrastructures de pêche à Joal-Fadiouth.

«Ce projet voit le jour grâce à un don non remboursable du Gouvernement du Japon, d’un montant total de quatre milliards (4 000 000 000) de francs Cfa. Ce geste symbolise l’amitié, la solidarité et l’engagement mutuel à renforcer notre coopération dans des domaines stratégiques, et particulièrement dans le développement durable du secteur des pêches», a souligné le ministre.

Dr Fatou Diouf a fait savoir que le Japon n’en est pas à sa première contribution au secteur de la Pêche. Elle s’est permis de rappeler quelques réalisations majeures comme: le marché au poisson de Pikine, opérationnel depuis plus de 20 ans; les quais de pêche de Kayar, Lompoul, Pointe Sarène et Ngaparou; le centre de pêche de Missirah ; et les 94 pirogues motorisées récemment offertes à mon Département pour améliorer les conditions de travail des CLPA, notamment en matière de surveillance et de transport sur les cours d’eau intérieurs. «De plus, les perspectives de coopération entre nos deux pays s’annoncent très prometteuses dans le secteur de la pêche», a-t-elle relevé.

Depuis l’élection de S.E. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, poursuit-elle, le Sénégal est engagé dans une Transformation systémique de la gouvernance publique, dans le cadre de la Vision « Sénégal 2050″. Cette dernière met l’accent sur un développement endogène et durable, porté par un secteur privé national compétitif, et des territoires autonomes et responsables.

Le secteur des pêches et de l’aquaculture est au cœur de cette transformation. Il joue un rôle fondamental dans l’économie nationale, mais également dans le bien-être des communautés côtières. Les autorités compétentes veulent faire de ce secteur un levier puissant de croissance inclusive, au service des territoires.

«La construction de ce quai à Joal-Fadiouth, en plus d’être une réponse concrète à une demande ancienne des populations, illustre notre volonté de moderniser, valoriser et sécuriser notre patrimoine halieutique et maritime », a rassuré Dr Fatou Diouf.

Des équipements modernes répondant aux normes

Cette infrastructure dont la réalisation est confiée à l’entreprise Dai Nippon Construction (DNC), sera dotée d’équipements modernes répondant aux normes d’hygiène, de sécurité et de compétitivité, notamment : des zones de traitement et de conditionnement des produits halieutiques; des équipements sanitaires et vestiaires; une salle d’attente pour chauffeurs; des plateformes d’exportation; des installations d’eau et d’assainissement; un mur de clôture et une voie d’accès.
Ce projet est une vitrine exemplaire du partenariat solide entre le Japon et le Sénégal, fondé sur la confiance mutuelle, la solidarité et le respect.

Au nom de S.E. le Président de la République et du Pm, Dr Fatou Diouf a tenu à adresser les sincères remerciements au Gouvernement japonais, à S.E. l’Ambassadeur, ainsi qu’à la JICA pour leur appui constant au développement du Sénégal et en particulier au secteur des pêches si cher.

Elle est convaincue que cette infrastructure, une fois achevée, contribuera à améliorer significativement les conditions de travail et la qualité des produits halieutiques, mais aussi à accroître les revenus des acteurs du secteur et, de manière générale, à renforcer le développement économique de la Région de Thiès.

Ainsi, elle invite toutes les parties prenantes à poursuivre la dynamique de concertation et de partenariat, à accompagner ce projet qui constitue un maillon considérable de la politique de développement durable de la pêche, afin de permettre sa réalisation dans des conditions optimales.

Synthèse : Ch. S. NDONG

 

 

 

Plan Diomaye pour la Casamance: Le PUMA appuie 30 ménages en matériel de constitution à Kolda

Par M. SAGNE (Infos. A Diop)

Kolda: C’est à travers un important lot de matériel de construction, que le Programme d’urgence de modernisation des villes du Sénégal (PUMA), a appuyé une trentaine de ménages à Kolda.

Pour une enveloppe de globale de 50 millions de FCFA dans le cadre du Plan Diomaye pour la Casamance qui commence à prendre forme.

Ainsi, ce sont des camions chargés de ciment, de portes et de lattes et autres matériaux de construction qui ont débarqué au village de Tankato Escale dans la région de Kolda. En droite ligne du Projet d’accompagnement des déplacés de retour mis en œuvre par le PUMA et qui a permis d’accorder cet appui à une trentaine de ménages de la région. Pour un montant de 50 millions de FCfa.

 

Rupture des talons de passeports au Consulat Général du Sénégal à Madrid: une situation préoccupante pour les ressortissants- (Par Momar Dieng Diop)

Chasser le naturel, il revient au galop! Les hommes changent mais les pratiques demeurent hélas. 

Les problèmes liés aux talons de passeports refont surface. En effet, une nouvelle crise frappe le Consulat Général du Sénégal à Madrid, où la rupture des talons de passeports complique considérablement la délivrance des documents de voyage pour les ressortissants sénégalais. Cette pénurie a semé une véritable angoisse parmi les citoyens, nombreux à se retrouver dans l’impossibilité d’obtenir leurs passeports dans les délais impartis.

Les ressortissants sénégalais vivant en Espagne et au Portugal dépendent en grande partie du Consulat pour obtenir ce sésame, qui est indispensable non seulement pour régulariser leur séjour, mais aussi pour voyager ou accomplir certaines démarches administratives. Cependant, cette rupture de talons de passeports bloque ces processus et met dans une situation délicate bon nombre de compatriotes, particulièrement ceux dont les titres de séjour ou contrats de travail exigent un passeport valide.

Malgré les efforts soutenus et constants des services consulaires, qui cherchent à gérer cette crise avec les moyens du bord, l’absence persistante de talons met sérieusement en péril leur travail de rattrapage, entamé depuis plusieurs mois. Ce problème semble résulter d’une mauvaise gestion des stocks et d’un manque d’anticipation à un niveau plus central.

La situation révèle une difficulté persistante à approvisionner le consulat en documents officiels, malgré les assurances répétées URBI et ORBI, des autorités compétentes, désormais perçues comme un simple saupoudrage ou un miroir aux alouettes, au grand dam des Sénégalais.

Face à cette crise, il est urgent que le gouvernement, en particulier le ministère de l’Intérieur et les services responsables de la production des passeports, prennent des mesures sérieuses pour rétablir l’approvisionnement en talons et éviter que ce problème ne paralyse davantage le bureau des passeports. En effet, ce ne sont pas quelques caisses de talons envoyées de manière sporadique qui résoudront le problème des passeports en Espagne, cela reviendrait à ignorer la réalité des Sénégalais vivant dans le Royaume d’Espagne.

Il est de la responsabilité du Sénégal d’assurer à ses citoyens, où qu’ils se trouvent, un accès rapide et régulier aux documents d’identité et de voyage. Cela passe par une planification améliorée, une gestion rigoureuse des stocks et une communication claire entre les autorités et les consulats. Ces efforts sont essentiels pour éviter la répétition de telles crises, qui semblent malheureusement devenir monnaie courante. Les Sénégalais de la diaspora méritent un service consulaire digne de ce nom, à la hauteur de leur engagement envers leur pays. Le temps presse, et une action immédiate synonyme de JUBANTI s’impose.

Momar Dieng DIOP/ Espagne.

Secteur artisanal: Une nouvelle société nationale coopérative portée sur les fonts baptismaux

A Fatick, une nouvelle société nationale coopérative de l’artisanat a été portée sur les fonts baptismaux le samedi 10 mai 2025 dernier.

A l’initiative d’un groupe d’artisans, qui a eu l’idée, selon Ibrahima Diédiou, secrétaire général de ladite structure, « il y a quelques années, de mettre sur pied une telle structure. Laquelle d’ailleurs, nous y travaillons depuis lors sous la houlette du président Abdou Moutalib Sall. Un homme d’expérience, qui a l’expertise à travers sa bonne formation qui peut lui permettre aujourd’hui, de rivaliser avec d’autres artisans de renom dans ce monde où le savoir-faire domine. Un savoir-faire qui se trouve sur le président Abdou Moutalib Sall un homme multidimensionnel ».

Ainsi, la rencontre de Fatick constituait le lancement de la structure mais en même temps d’information à l’intention des membres. Une occasion marquée par une présence massive d’artisans à majorité de femmes des groupements d’intérêts économiques et de transformation de produits locaux.

L’initiative est saluée par Mme Youmbel Ka, conseillère municipale, membre du Gie « Ndimbale Jobot » à Yumbeul Sud (Dakar). Selon elle, « cette nouvelle structure va permettre aux artisans d’être mieux connus et de pouvoir capter des financements afin de développer leurs activités. Car, comme vous le savez, notre secteur est très prisé avec des réalisations pertinentes dans le travail, mais nous n’avons aucune chance de s’en sortir puisqu’étant toujours dans l’ombre ».

Des raisons pour lesquelles ces artisans veulent sortir de l’ornière. En quoi faisant, Youmbel Ka de faire savoir, « qu’à travers la société coopérative, cela va nous permettre de nous unir, de coopérer, d’être un pour tous, tous pour un tout en travaillant dans l’équité, la transparence et en toute démocratie pour pouvoir s’entraider les uns les autres et les unes les autres ».

Parmi les différentes activités qui occupent ces artisans membres de la société coopérative artisanale, on peut noter plusieurs filières. « Il y a les cultivateurs, les tailleurs, les coiffeuses, les femmes de développement dans l’agroalimentaire, les transformateurs et transformatrices, les saponifications, les soudeurs, les menuisiers, les pêcheurs. En bref ce sont presque tous les corps de métier qui sont réunis ici pour tenir cette assemblée générale à laquelle sont représentées toutes les 14 régions dans ces différents corps de métiers ».

Ainsi, c’est à travers cette diversité de filières dont la plupart tarde à être prise en compte, que Mr Abdou Moutalib Sall a eu l’amabilité de sillonner une partie du territoire jusqu’en Casamance. Ceci, souligne Ibrahima Diedhiou, « pour rencontrer des hommes et femmes de développement et autres artisans. Pour vous dire que cela a été un long processus qui a abouti à cette rencontre qui témoigne de notre détermination à prendre notre destin en main.

Donc, il est clair aujourd’hui que nous savons où aller parce que tout simplement les objectifs que nous nous sommes fixés doivent être clairs étant entendu que nous nous sommes lancés dans le secteur tout en voulant à travers la coopérative, le développement de l’artisanat en général etant entendu que nous sommes conscients que c’est par un développement de l’artisanat que le Sénégal fera un grand bon en avant ».

Mr Diedhiou est persuadé souligne-t-il, « que celui qui dirige cette organisation, est un homme du serail qui maîtrise parfaitement bien ce qu’il fait, avec son expérience et son expertise en tenant compte de sa formation. Car, aujourd’hui, nous sommes dans un monde où seul le savoir-faire domine. Et ce savoir-faire-là, nous l’avons à travers notre président, Abdou Moutalib Sall, qui est un grand homme multidimensionnel ».

Pour le président, Abdou Moutalib Sall, « la rencontre qui a duré toute une journée, a été saisie pour conscientiser la population de Fatick, pour qu’elle sache qu’ils ont un fils d’une autre dimension. Et aujourd’hui, en regardant justement le système, la plupart des membres sont des femmes. Et, la femme est le moteur de tout développement.

Et que partout où vous allez et que vous voyez les femmes, sachez qu’il y a plus de chance que cela puisse marcher car, les femmes sont beaucoup plus fidèles dans certaines organisations. Et les hommes viendront, puisque derrière chaque femme, il y a un homme et ces femmes-là, compte tenu du déroulement de ce programme, qui est bien compris par tout le monde, il est clair que dans notre système, leurs maris, leurs frères, leurs cousins et tout, vont suivre ».

D’ailleurs, pour corroborer tout souligne, Youmbel Ka, « toutes les femmes que vous voyez sont des cheffes d’entreprises, structures pour lesquelles des personnels ont été recrutés mais qui n’ont pu effectuer le déplacement jusqu’à Fatick ».

L’espoir est donc permis sans attendre un soutien de l’État central, les différents membres de la société coopérative des artisans du Sénégal ont tenu le pari de démarrer leurs activités en attendant la prochaine rencontre qui sera celle de la mise en place du cadre formel et l’élection du bureau exécutif national qui va coiffer les cellules des 14 régions du Sénégal qui, à leur tour vont s’organiser par département et, par commune aussi.

Mohamadou SAGNE

Journée dédiée au MPIMP à la FIARA 2025; pour «bâtir une souveraineté alimentaire forte, inclusive et résiliente »

Dans le cadre de la FIARA 2025, Dr Fatou Diouf ministre des Pêche, des Infrastructures maritimes et portuaires a présidé la journée dédiée à son département, le mardi 13 mai. Il s’agit pour elle, d’un rendez-vous majeur de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et de la souveraineté alimentaire dans toutes ses dimensions.

Le thème de cette journée: «Contribution du secteur des pêches, des infrastructures maritimes et portuaires à la souveraineté alimentaire du pays»,  indique Dr Fatou Diouf, résonne comme un appel à l’unité, à l’action concertée et à l’innovation, pour répondre aux besoins essentiels de nos populations et préparer l’avenir. Il s’inscrit dans une démarche cohérente avec la vision de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, qui place la souveraineté alimentaire parmi les priorités nationales.

Le secteur des pêches, souligne le ministre des Pêche, des Infrastructures maritimes et portuaires (MPIMP), est au cœur de la sécurité nutritionnelle de millions de Sénégalaises et de Sénégalais. «Il fournit des protéines animales accessibles, crée de l’emploi- plus de 600 000 personnes en vivent directement ou indirectement- et fait rayonner notre savoir-faire artisanal et industriel bien au-delà de nos frontières», a-t-elle relevé.

La cérémonie solennelle s’est tenue en présence du Secrétaire général du MPIMP ; du Directeur de Cabinet du MPIMP ; du représentant du Directeur général du CICES ; du représentant du Directeur général de la FIARA ; de représentants des institutions partenaires ; de Directeurs généraux, Directeurs et Chefs de services ; de distingués professionnels de la pêche, de la transformation, du transport maritime et de la logistique ; de la Présidente du Réseau des Femmes de la Pêche Artisanal du Sénégal, Mme Diaba Diop, du Président du GAIPES (Groupement des Armateurs et industriels de la Pêche  du Sénégal), M. Libasse DIOP ; d’acteurs du secteur, d’invités.

Pour que ce secteur contribue pleinement à notre souveraineté alimentaire, le ministre préconise un renforcement de la chaîne de valeur, de la production à la distribution, en intégrant tous les maillons: pêcheurs, mareyeurs, transformatrices, logisticiens, chercheurs, étudiants, portuaires, industriels, notamment. «Chaque acteur ici présent est une pièce essentielle du puzzle », dit-elle.

C’est pourquoi le ministère des PIMP, avec le soutien de ses partenaires, a engagé plusieurs chantiers structurants tels que: la modernisation des ports de pêche et des infrastructures de débarquement, pour garantir des conditions de travail décentes et une meilleure conservation des produits; le développement des transports maritime et fluvial, et leur intégration aux corridors de développement pour améliorer la connectivité, stimuler le commerce régional et national et désenclaver certaines zones ; le développement de l’aquaculture comme levier stratégique pour répondre à la demande croissante et alléger la pression sur les ressources halieutiques; le renforcement de la recherche et de la formation, en collaboration avec les universités et centres spécialisés, pour développer les compétences, stimuler l’innovation et assurer la relève générationnelle; la valorisation des produits de la pêche mais aussi du rôle des femmes, notamment dans la transformation et la commercialisation, en leur facilitant l’accès au financement, aux équipements, à la certification et à la formation; l’amélioration de la gouvernance et de la transparence dans la gestion des ressources marines et continentales, pour que leur exploitation soit durable et profitable à toutes et tous.

Dr Fatou Diouf dira que cette journée n’est pas seulement celle du ministère; «elle est celle de l’ensemble des acteurs du secteur, des porteurs de projets aux institutions de recherche, des partenaires techniques aux communautés côtières. Elle est aussi une vitrine pour partager nos acquis, nos innovations, mais aussi nos défis».

La FIARA offre une occasion exceptionnelle pour valoriser les efforts du ministère, mais surtout pour donner la parole aux acteurs : pêcheurs, transformatrices, chercheurs, portuaires, partenaires au développement.

Car, c’est ensemble, en synergie, que les différentes parties prenantes pourront bâtir une souveraineté alimentaire forte, inclusive et résiliente. «Vous êtes les bâtisseurs de cette souveraineté alimentaire que nous appelons de nos vœux. Une souveraineté qui ne dépendra ni des marchés extérieurs, ni des aléas climatiques, mais de notre capacité à produire, transformer et distribuer localement, en harmonie avec notre environnement et nos valeurs», a relevé le ministre.

En les remerciant pour leur présence et leur engagement, Dr Fatou Diouf les invite à prendre pleinement part aux échanges, démonstrations, panels et visites prévus tout au long de cette journée.

Pour un développement endogène durable; Amina Sonko salue l’engagement des femmes de Keur Massar Nord

À l’occasion d’un important atelier de formation axé sur l’éducation financière et la valorisation des produits locaux, Mme Touré présidente de la GIE des amazones de Keur Masar, a été mis à l’honneur en tant que présidente, une dynamique de soutien à l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes.

Dans son intervention, Madame Touré, a rappelé l’importance de la chaîne de valeur communautaire: «Nos produits locaux, une fois transformés, créent une véritable valeur ajoutée bénéfique à toute la population. Nous voulons bâtir une économie solide fondée sur nos propres ressources naturelles, intellectuelles et humaines. »

L’événement, qui s’est tenu dans la salle des fêtes de la commune, a réuni plusieurs autorités venues encourager cette initiative, dont l’honorable députée Marie Angélique, l’honorable Ramatoulaye Ndom, Alassane Touré (cadre de Pastef), et Appolinaire Diatta. Tous ont unanimement salué le leadership des femmes de Keur Massar Nord, devenues un modèle de professionnalisation et de résilience économique.

« nous avons compris qu’un premier niveau de succès consiste à passer à l’échelle, à penser en termes de pérennisation et de développement durable », a-t-elle conclu, convaincu que cette démarche est un levier fort pour la souveraineté alimentaire et l’autonomisation économique locale.

Santé maternelle, néonatale, infantile et planification familiale: Engagement des élus territoriaux de Fatick pour un accès aux soins

Fatick:  Plusieurs élus territoriaux venus des différentes collectivités de la région, ont réaffirmé leur engagement à s’impliquer davantage dans la prise en charge de la santé maternelle, néonatale, infantile en même temps que la planification familiale. Ceci, pour un meilleur accès aux soins mais également pour la sensibilisation des cibles vulnérables.

Un plaidoyer lancé en marge d’un atelier régional de deux jours tenu les 05 et 06 mai 2025 à la salle de conférence de la mairie de Fatick. Pour ainsi renforcer le financement de ces deux secteurs très sensibles qui touchent le plus les femmes et les enfants et pour lesquels il convient de trouver les moyens d’améliorer la qualité de vie des ces cibles.

A l’initiative, l’organisation   3CAP-Santé, a bénéficié du partenariat de l’Union des Associations d’élus locaux (UAEL), pour lancer la croisade. Avec pour objectif principal de sensibiliser et de mobiliser les élus locaux sur l’importance cruciale d’investir dans la santé maternelle et infantile.

Et surtout selon le Dr Karim DIOP, le secrétaire général de l’Ong 3Cap Santé, « pour les élus territoriaux de s’approprier les enjeux de la PF/SRMNIA mais également de travailler à découvrir et de proposer des stratégies de financement innovantes tout en s’engageant à allouer des ressources financières dédiées à ces problématiques dans leurs budgets respectifs ».

Au nom de Mr Moundiaye Cissé président de 3Cap Santé, le Secrétaire général Dr Karim DIOP, a rappelé l’engagement du Sénégal à faire de la Santé de la mère et de l’enfant une priorité nationale. En prenant, selon le Dr DIOP, « des engagements forts au niveau international, dans le cadre du FP2030, du partenariat de Ouagadougou, des objectifs de développement durable (ODD) et du Plan national de développement sanitaire et social (PNDSS) ».

Spécialiste en santé à la direction Santé de la mère et de l’enfant (DSME), Mansour Dieng, est revenu sur l’importance de la rencontre qui réunit des acteurs territoriaux message de plaidoyer en faveur d’un engagement des collectivités territoriales pour un financement accru de la santé. Notamment dans le cadre de la couverture sanitaire universelle, la promotion de la santé maternelle au niveau national et régional.

Pour ce faire, a souligné Mr Dieng, « nous travaillons dans le cadre d’une synergie d’action. A travers une collaboration entre l’ensemble des partenaires techniques et financiers, les partenaires de mise en œuvre, mais aussi les collectivités territoriales avec qui nous sommes aujourd’hui dans la région de Fatick ».

Mais, ajoute-t-il, « nous avons, il y a quelques mois de cela, partagé avec les collectivités territoriales et l’ensemble des partenaires autour du gouvernement, ces deux plans stratégiques liés à la santé maternelle, néonatale, infantile et la planification familiale. Des plans qui cadrent parfaitement avec les besoins des populations auxquels il y a des besoins de financement.

C’est pourquoi, aujourd’hui nous sommes d’avis que les élus territoriaux ont un rôle important à jouer en droite ligne du cadrage avec les partenaires techniques du gouvernement et l’Union des associations des élus locaux (UAEL). Ceci, devrait nous permettre de parfaire ces besoins car, nous sommes d’avis que la santé est aujourd’hui un besoin essentiel pour les populations ».

Et au nom des élus territoriaux de la région mais aussi du Président national, Mr Seydou Djancko, le maire de la commune de Toubacouta a pris l’engagement au nom de ses pairs, à s’impliquer davantage dans cette croisade pour une meilleure prise en charge de la santé maternelle, néonatale, infantile et la planification familiale au Sénégal.

Particulièrement selon le maire de Toubacouta, « dans notre région de Fatick où, l’on note des chiffres alarmants certainement liés au faible niveau d’adhésion et l’engagement des collectivités territoriales à mobiliser des ressources financières pour ces secteurs. D’où, l’engagement que nous avons pris d’inverser la tendance par une mobilisation forte qui s’inscrit dans la dynamique nationale de mobilisation des collectivités territoriales pour le financement de la santé de la mère et de l’enfant ».

Mohamadou Sagne

Pape Fall, ancien latéral droit des « Lions » du Sénégal de 1980 à 1990:…

… »Nous sollicitons l’Etat pour le financement de la formation de la petite catégorie »               

Par Oumar Ngatty Ba

Natif de Wagou-Niayes, Pape Fall fut un ancien international de football à partir des années 80. Un des meilleurs latéraux droits au Sénégal et en Afrique, Pape a taquiné très tôt le ballon rond à travers les rues de Dakar durant sa tendre enfance.

Le courage en bandoulière, il a franchi toutes les étapes (cadet, junior, espoir) avant d’atteindre le sommet, l’ancien latéral droit des « Lions » a signé à la Jeanne- d’Arc de Dakar puis à la SEIB de Diourbel. C’est en 1980 que les portes de l’équipe nationale lui sont ouvertes avec comme entraîneurs Mady Kouyaté et Pape Diop, puis Pape Diop et Yérim Diagne.

Joueur très talentueux, il séjournera dans la tanière jusque dans les années 90 en tant que latéral droit. C’est après la coupe d’Afrique des Nations organisée en Algérie en 1990 que Pape Fall a décidé de quitter la tanière pour aller monnayer son talent en Europe plus précisément en France.

Notre interlocuteur a tenu à rappeler que de 1986 à 1990, il a été élu meilleur latéral droit en Afrique et aussi, il a été sélectionné dans l’équipe-type des deux dernières coupes d’Afrique des Nations avant son départ et de la sélection africaine. Ses coéquipiers furent entre autres Roger Mendy, Racine Kane, Jules François Bocandé, Thierno Youm, Amadou Diop ‘’Boy Bandit’’, Cheikh Tidiane Fall, Cheikh Seck, Moussa Diop Quénum.

En France, Pape Fall a intégré l’olympique de Marseille par le biais de Michel Hidalgo et de Bernard Tapie. Après sa carrière professionnelle, il a décidé de séjourner encore en France le temps que ses enfants grandissent. Aussi, comme il l’a si bien dit, de rester également pour passer ses diplômes d’entraîneur. C’est ainsi qu’il décrocha avec succès, par le biais d’Aimé Jacquet et autres, un diplôme d’entraineur au niveau de Clairefontaine où sont passés Didier Deschamps, Laurent Blanc.

Le sésame en poche, Pape devint entraîneur au stade Malherbe de Caen durant une dizaine d’années. Après Caen, l’ancien latéral droit des « Lions » du Sénégal s’est envolé vers les États-Unis puis Dubai et la Guinée équatoriale. Après son retour en France, il se décida maintenant de rentrer pour servir son pays, le Sénégal en 2021.

A Saly où il vit tranquillement avec sa famille, Pape a orienté ses activités vers la formation de la petite catégorie. Là, il gère une équipe de football qui s’appelle « L’ENVOL » installé à Mbour. Parmi les difficultés rencontrées, il a mis l’accent sur la problématique des lieux d’hébergement des jeunes mais surtout sur le côté financier même s’il salue les actions des mécènes.

Ce qui l’amène à lancer un appel aux nouvelles autorités notamment le ministre des Sports pour le financement de la formation de la petite catégorie. Âgé aujourd’hui de 65 ans, Pape est d’avis que la formation de la petite catégorie est importante pour avoir des clubs forts.

Ligue régionale de football de Louga: Abdoulaye Sarr, candidat à la présidence

Louga- Le président de Santhiaba FC, Abdoulaye Sarr, a officialisé sa candidature à la présidence de la Ligue régionale de football de Louga, à l’occasion de la prochaine assemblée générale jugée décisive pour l’avenir du football dans la région.

Fort de son expérience au sein des instances locales et nationales, le manager de sports et gestionnaire de projets dit vouloir “hisser notre passion commune à un niveau enviable”.

Dans une déclaration transmise à la presse, M. Sarr affirme avoir longuement réfléchi avant de se lancer dans cette nouvelle responsabilité. “Après mûre réflexion, j’ai décidé de me présenter à l’élection au poste de président de la ligue régionale de football, in cha Allah”, a-t-il déclaré. Il assure que cette candidature repose sur une volonté ferme d’insuffler une nouvelle dynamique au football régional, avec une ambition claire : “rendre le football régional plus conquérant, attractif, résilient et auréolé de gloires partout”.

S’il est élu, Abdoulaye Sarr promet un mandat placé sous le signe de “la concertation, de l’inclusion, de l’objectivité, de la reconnaissance du mérite, de la démocratie et de la gestion axée sur les résultats”. Il défend une gouvernance fondée sur l’écoute, l’information, la formation et l’exécution rigoureuse. “Écouter, informer, former mais aussi mobiliser, exécuter avec comme credo, l’excellence dans la gouvernance”, résume-t-il.

Le candidat estime que “nous le devons à nous-mêmes et notre région natale le mérite”, et décline une série de dix engagements prioritaires. Parmi ceux-ci figurent le renforcement des capacités des acteurs du football régional, l’organisation de compétitions sur l’ensemble du territoire, la redynamisation du sport populaire (nawetane, UASSU, Corpo), ou encore le plaidoyer pour une meilleure prise en charge des infrastructures sportives par les autorités.

Il entend également soutenir les académies de football, encourager l’autonomisation financière des clubs via des partenariats, instaurer un système de mérite et de récompense, promouvoir la non-violence dans les compétitions et instaurer une transparence dans les activités de la ligue. “Informer des activités et des comptes à travers les canaux officiels”, promet-il, tout en annonçant des sanctions “positives ou négatives” à l’encontre des structures selon leurs performances.

Avec cette candidature, Abdoulaye Sarr espère incarner un changement porteur d’efficacité et de résultats concrets pour le football de Louga.

Massylla Moustapha Diongue

Stay connected

0FansLike
0FollowersFollow
0SubscribersSubscribe
- Advertisement -

Latest article

En prélude à son Magal à Ndiambour Sine (Fatick): Bassirou Diomaye Faye reçoit Cheikh...

En prélude au Magal de Cheikh Ndiguel Sène, prévu ce mardi 8 septembre à Ndiambour Sine, dans la commune de Patar, le Président de...

Kaolack/ Autonomisation des femmes: Amy Mara Dièye au cœur de l’accompagnement à Diomaye Faye

La mobilisation des femmes de KIIRAAY prend une nouvelle dimension à Kaolack. Lors d’une rencontre avec les militantes et responsables féminines ce dimanche, la...

Sénégal–FMI: les paniers vides entrent dans la négociation

Les créanciers ont leurs conditionnalités ; les citoyens commencent à formuler les leurs. Entre la discipline des comptes et l’urgence des foyers, la question...

escort eskişehir escort sakarya escort sakarya bayan escort eskişehir bayan