mercredi, septembre 9, 2026
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Comptes et mécomptes de la Tabaski: Le député Ousmane Diop du Pastef s’insurge contre la distribution des moutons de la DER/FJ et appelle à plus de transparence dans la gestion des deniers publics

Je tiens à exprimer, avant toute chose, mon entière solidarité aux actions gouvernementales engagées pour soulager les populations et renforcer la résilience sociale. J’apprécie particulièrement les efforts fournis par la Délégation générale à l’Entrepreneuriat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ), qui joue un rôle central dans le soutien à l’initiative économique et à l’autonomisation des couches vulnérables.

Cependant, il est de mon devoir d’attirer l’attention sur certains aspects perfectibles. La récente distribution de moutons, bien qu’initiée dans un esprit de soutien social, soulève de légitimes interrogations en matière de transparence, de traçabilité et d’équité.

Sur quelle base ces moutons sont-ils distribués ? Quels sont les critères objectifs retenus pour identifier les bénéficiaires ? S’agit-il d’une aide sociale véritablement ciblée vers les plus démunis ou d’une opération politicienne mal déguisée ? Le peuple, en toute légitimité, attend des réponses claires.

Qui sont les personnes ou les entités en charge de dresser les listes de bénéficiaires ? Ces listes sont-elles validées par des commissions indépendantes ou établies selon des considérations partisanes ? Le flou qui entoure ces opérations alimente les frustrations et sape la confiance.

Est-ce un don ou un prêt ? Et si c’est un prêt, quelles en sont les modalités de remboursement ? Existe-t-il un mécanisme de suivi ? Le manque d’informations précises brouille la perception de cette initiative.

Par ailleurs, les médias ont révélé la mort prématurée de nombreux moutons, bien avant leur livraison. Cela soulève de graves questions sur la qualité, la logistique et les responsabilités dans la chaîne de distribution. Un audit rigoureux, indépendant et public s’impose pour tirer toutes les leçons de cette situation.

Je tiens à réaffirmer ici mon soutien au travail de la DER/FJ. C’est une structure qui a fait ses preuves sur de nombreux volets. Mais face à des actions d’envergure nationale comme celle-ci, un changement de paradigme s’impose : il est d’un impératif catégorique d’inscrire ces initiatives dans un cadre plus transparent, plus équitable et plus participatif. Il en va de la crédibilité de l’action publique, mais surtout de la dignité des populations ciblées.

Ce genre d’opérations, si elles ne sont pas repensées en profondeur, risquent de rappeler des pratiques anciennes de clientélisme que notre démocratie doit dépasser. Le Sénégal mérite mieux : une gouvernance qui respecte l’éthique, la justice sociale et l’efficacité.

Nous appelons donc à une réorientation méthodologique de ces programmes, pour qu’ils répondent pleinement aux attentes des populations dans un esprit de responsabilité, de transparence et d’équité.

Ousmane Diop Pastef Kébémer

Cheikh Diop Diongue, Président de l’Asc Darou: «Travailler pleinement pour le rayonnement de mon ASC, ma priorité»

Le comité directeur et l’ensemble des membres du bureau de l’ASC Darou ont porté leur choix, à l’unanimité, sur Cheikh Diop Diongue comme nouveau président lors du renouvellement des instances de la zone.

Une responsabilité que ce dernier accueille avec humilité et détermination. Selon lui, ces dernières années, la politique sportive de l’ASC Darou a été axée sur le recrutement de joueurs venus d’ailleurs, au détriment des talents locaux. Une orientation qui, à ses yeux, n’a pas porté les fruits escomptés. «Depuis ma prise de fonction, ma priorité est de bâtir l’équipe autour de l’ossature locale afin de favoriser l’engagement du quartier et des supporters», a-t-il déclaré.

Dans cette dynamique, Cheikh Diop Diongue et son équipe ont entamé des consultations avec les personnes ressources et anciens présidents pour recueillir leurs avis sur les projets à venir. Objectif: impliquer tous les membres du bureau et du comité directeur afin qu’ils jouent pleinement leur rôle. «C’est cette synergie qui permettra à l’équipe de retrouver son lustre d’antan», a-t-il insisté.

Le président estime que l’équipe regorge de joueurs talentueux. Il croit fermement qu’un travail rigoureux et collectif permettra d’attirer plus de soutien et d’enthousiasme autour de l’ASC. «Mon ambition est claire : participer pleinement au rayonnement de l’équipe», a-t-il précisé. Cependant, il alerte sur le manque criant d’infrastructures sportives dans le département.

«Le terrain de Malika est en réfection, celui de Yeumbeul Nord en construction. Nos seules alternatives restent le stade de Mbao, Niacourab ou encore Amadou Barry », déplore t’il. Une situation qui pèse lourdement sur la tenue du championnat populaire, le fameux navétane, dans le département de Keur Massar. Les autorités sportives tenteraient actuellement de trouver des solutions pour sortir de cette impasse.

Par ailleurs, Cheikh Diop Diongue n’a pas manqué de saluer le parcours honorable de l’ASC Yeumbeul, qu’il considère comme une véritable fierté pour le département. Il a notamment rendu hommage à l’encadrement dirigé par Mountaga Mall, Cheikh Diop, Maye Fall coach principal et quadruple champion d’Afrique en beach soccer ainsi qu’au maire Babacar Ndao, fervent supporter de l’équipe.

«Un travail remarquable est en train d’être mené pour permettre à l’ASC Yeumbeul d’atteindre les grandes sphères nationales. J’invite tous les Yeumbeulois à une forte mobilisation pour réinscrire notre ASC dans l’histoire du football sénégalais », a-t-il conclu.

Ibrahima FALL

Louga: Thierno Cheikhou Tall appelle au pardon, au respect des autorités religieuses et au retour aux valeurs islamiques

Le porte-parole du khalife de la famille omarienne de Louga, Thierno Cheikhou Tall, a exhorté samedi les fidèles musulmans à cultiver le pardon, à respecter les autorités religieuses et à renouer sincèrement avec les valeurs islamiques, dans une société qu’il juge en perte de repères.

S’exprimant à l’issue de la prière de l’Aïd el-Kebir célébrée à Louga, le guide religieux a rappelé le caractère sacré de cette fête marquant le sacrifice du prophète Abraham (PSL), la qualifiant de ‘’jour de pardon et de réconciliation’’.

« Nous rendons tous grâce au Tout-Puissant. Il y a parmi nous des personnes qui priaient ici l’année dernière et qui ne sont plus là aujourd’hui. Ils sont partis répondre à l’appel de Dieu. Prions pour qu’Il leur accorde Sa miséricorde et les fasse entrer au paradis », a-t-il dit en préambule.

Thierno Cheikhou Tall a appelé les fidèles à dépasser leurs rancunes et à demander pardon, ‘’même quand on pense n’avoir rien à se reprocher’’. Il a également fustigé le recul de l’éducation religieuse et morale chez les jeunes, dénonçant ‘’le manque de respect envers les chefs religieux’’ et ‘’les dérives verbales sur les réseaux sociaux’’. «Celui qui te baptise à la naissance et qui te remet à Dieu à ta mort mérite le respect », a-t-il insisté.

Le porte-parole a aussi exhorté la jeunesse à se détourner des mauvaises pratiques et à revenir à Dieu, affirmant qu’« il n’est jamais trop tard pour se repentir ».

Dans un message d’unité nationale, il a salué les principales figures religieuses du pays, notamment Serigne Mountakha Mbacké, Serigne Babacar Sy Mansour et Serigne Mahi Niass, avant de prier pour le Premier ministre Ousmane Sonko et l’ensemble du gouvernement.

«Ce pays nous appartient à tous. Si le bateau chavire, nous chavirerons tous avec lui. Il faut prier pour ceux qui le dirigent, afin qu’ils fassent preuve de pardon et de justice», a-t-il lancé, saluant le dialogue national récemment engagé.

Thierno Cheikhou Tall a toutefois insisté sur le fait que ce dialogue ‘’doit reposer sur la vérité’’ et ne doit pas être instrumentalisé, rappelant que « Dieu Lui-même a instauré le dialogue et a ordonné au Prophète (PSL) de consulter ses compagnons ».

Massylla Moustapha (Louga)

Plan d’aménagement de l’urbanisme de Notto Diobasse: le maire Alioune Sarr décline les grands axes

Notto Diobasse Smart City est un programme communal d’aménagement et de développement d’une ville et d’un territoire compétitif, dont le moteur économique est la mobilisation et la valorisation des ressources naturelles et du savoir-faire local. Les axes principaux du projet ont été dévoilés devant les populations et les autorités, en marge d’un forum.

Un forum axé sur le plan d’aménagement de l’urbanisme de Notto Diobasse Smart City a été organisé ce week-end dans la commune de Notto Diobasse, région de Thiès. La rencontre a vu la participation des populations, avec la présence de 50 chefs de villages, des autorités locales et des autorités administratives. Les grands axes du plan de Notto Diobasse Smart City ont été dévoilé devant les populations. Selon le maire Alioune Sarr, il est composé de trois pôles.

Le premier pôle est de permettre à chaque chef de famille de disposer de Titre foncier (TF), d’un permis d’habitation, d’un permis d’occupation, d’une délibération ou d’un bail. « Ce processus a été lancé. Aujourd’hui il y’a la présence de 50 chefs de villages, à cette rencontre. La délivrance des permis d’occupation a démarré. Ce premier pôle de Notto Diobasse Smart City est très important pour nous car c’est la première fois que des chefs de famille vont disposer de TF » a souligné le Maire Alioune Sarr.

Le deuxième point concerne les lotissements. D’après le maire, les lotissements seront normés avec du foncier aménagé pour les artisans de la commune. « L’idée est d’aménager un mini parc industriel pour les artisans » a expliqué le maire. Le troisième pôle concerne les aménagements agroindustriels. « Si nous ne faisons rien, le foncier de Notto Diobasse sera dilapidé » a alerté Alioune Sarr.

Lors de cette rencontre, l’édile de Notto Diobasse a exprimé tout son souhait de développer sa commune. « Nous mettrons un site de 50 hectares à la disposition de l’Agence de Promotion des sites industriels (APROSI) pour l’aménagement d’un site industriel car nous voulons créer des espaces pour les entreprises, à travers l’aménagement d’une zone industrielle qui permettra à nos jeunes d’avoir accès à l’emploi » a-t-il indiqué.

La rencontre aussi vu la participation du directeur général de l’Aprosi, le directeur chargé de la Promotion des Pôles urbains et la directrice de la Planification Urbaine et de la Réglementation. Pour Aminata Wane directrice de la Planification urbaine et de la réglementation, ce projet du maire de Notto Diobasse, est une initiative hautement stratégique.

«Nous sommes venus pour lui dire que nous nous engageons à l’accompagner dans l’élaboration de ce projet. Ce projet entre en droite ligne de la politique de développement initiée par le président Bassirou Diomaye Faye et son premier ministre Ousmane Sonko», a souligné Aminata Wane. « Au nom des populations de la commune de Notto Diobasse, nous exprimons notre gratitude au Président de la République du Sénégal, Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, ainsi que le PM Ousmane Sonko » s’est félicité le maire A Sarr.

M. Sarr

Planification territoriale: l’indispensable coordination des politiques publiques

Entre cloisonnement institutionnel et absence de pilotage par les résultats, la planification territoriale reste marginalisée. Il est temps de bâtir une gouvernance concertée et efficace pour répondre aux besoins réels des territoires.

Alors que les politiques publiques continuent de se concevoir principalement à l’échelle centrale, une réalité s’impose avec insistance : leur mise en œuvre concrète s’opère sur les territoires. Or, ces derniers ne sont pas de simples réceptacles, mais des espaces vivants, porteurs de contraintes spécifiques et de dynamiques propres. À ce titre, la prise en compte des réalités territoriales dès la conception des politiques devient une exigence, non un luxe.

La région, en tant qu’échelon intermédiaire entre l’État central et les collectivités locales, représente une interface stratégique pour traduire les ambitions nationales en actions concrètes territorialisées. Encore faut-il que les orientations centrales soient claires et que les objectifs opérationnels attendus soient clairement et précisément définis. Ce n’est que dans ces conditions préalables que les territoires peuvent réellement s’aligner et contribuer efficacement à la mise en œuvre des dites politiques.

Prenons l’exemple d’une politique de souveraineté alimentaire. Si l’État projette de faire passer l’autosuffisance en riz de 30 % à 50 %, il faudrait que chacune des régions productrices de riz (Saint-Louis, Ziguinchor, Kolda, Matam…) sache quelle part elle est censée produire, avec quels moyens, et dans quels délais. Or, trop souvent, ces données ne sont ni partagées, ni débattues, ni adaptées localement. On assiste alors à une multiplication d’acteurs et d’activités, certes visibles, mais souvent déconnectés des résultats escomptés.

Le déficit de pilotage par les résultats est manifeste. Les services déconcentrés, faute d’outils et d’indicateurs adaptés, se bornent à recenser les projets mis en œuvre sans en mesurer l’impact réel. Pourtant, ce qui compte, ce n’est pas le montant investi, même s’il atteint des centaines de milliards, mais bien son effet sur les indicateurs sociaux et économiques. C’est là que se joue la pertinence de l’action publique.

Un autre mal profond réside dans le cloisonnement des démarches de planification. Les ministères élaborent leurs plans sectoriels, cartes scolaires, programmes d’infrastructures, choix de sites de forage, souvent sans concertation avec les élus locaux. Cette logique descendante, centrée sur l’expertise technique, néglige l’ancrage territorial et l’intelligence contextuelle des collectivités.

Les conférences territoriales, censées corriger ces dysfonctionnements, restent largement sous-exploitées. Organisées trop tard dans le calendrier budgétaire ou réduites à de simples formalités, elles n’assurent pas le dialogue structurant pourtant indispensable entre les acteurs. Si elles étaient pleinement opérationnelles et tenues dès le dernier trimestre de l’année (entre octobre et décembre), elles pourraient devenir de véritables plateformes d’alignement stratégique. Les collectivités y exprimeraient leurs priorités, les services techniques en évalueraient la faisabilité, et les partenaires techniques et financiers pourraient ajuster leur appui en fonction des compromis identifiés. Ainsi, une planification intégrée, associant l’ensemble des parties prenantes, devient incontournable. Cette démarche inclusive devra s’accompagner d’évaluations périodiques, étayées par des rapports d’étape axés sur les résultats atteints plutôt que sur les seules activités réalisées. L’objectif est d’assurer un alignement constant avec les cibles globales fixées.

Aujourd’hui, trois types de planification coexistent sans réelle articulation :

  1. La planification sectorielle de l’État, souvent bien financée mais peu connectée aux dynamiques locales.
  2. La planification territoriale des collectivités, participative mais sous-dotée.
  3. La planification des partenaires au développement, autonome et parfois déconnectée des priorités locales ou nationales.

Cette fragmentation est source d’inefficacité, de redondances et de gaspillage de ressources. Plus grave encore, elle empêche toute évaluation cohérente des avancées et freine l’atteinte des objectifs de développement. Il devient donc impératif d’instaurer un système de planification concertée, reposant sur des engagements partagés, des responsabilités bien définies et un suivi rigoureux. Réunir les acteurs une fois l’an ne suffit plus. Il faut passer d’un état des lieux rétrospectif à une gouvernance proactive, ancrée dans la co-construction et la coordination permanente.

Tant que la planification restera éclatée, que les décisions continueront d’ignorer les dynamiques locales, que les priorités ne seront pas co-élaborées, nous continuerons d’accumuler les mêmes erreurs, année après année. Le pays aspire à des solutions durables. Cela exige un changement de paradigme: faire de la coordination un principe structurant, non une variable d’ajustement.

Libasse Sow, Économiste

Mouhammadou Ly, le «Missionnaire» de Jaxaay: un président de zone tourné vers l’avenir sportif de la localité

Jaxaay C’est dans une ambiance festive et empreinte de fair-play que s’est tenue la finale du tournoi des vétérans, organisé par Abdoulaye Mbengue au terrain de la Cité Gendarmerie de Jaxaay.

Une rencontre palpitante qui a vu l’ASC Képargui l’emporter sur Jaloré par le score étriqué d’un but à zéro. Mais au-delà de la compétition, c’est un message fort qui a été lancé par Mouhammadou Ly, nouveau président de la zone 7, surnommé «le Missionnaire» par ses proches.

Parrain de l’événement, il a saisi l’occasion pour réaffirmer son engagement à être en phase avec les directives des nouvelles autorités sportives. «Jouer les navétanes autrement, c’est désormais notre credo. J’invite les jeunes à s’impliquer davantage dans les actions citoyennes. Nous avons besoin de toutes les forces vives pour atteindre nos objectifs», a t’il déclaré.

Dans la foulée, M. Ly Management en Gestion Sport, a annoncé une plaidoirie en direction du DG Waly Diouf Bodian, en collaboration avec le ministère des Sports, pour la construction d’un stade multidimensionnel à Jaxaay.

Issa Sène, surnommé « le Dégagiste » et représentant du DG, a salué cette initiative, félicitant les organisateurs pour leur professionnalisme et soulignant les qualités de leader de Mouhammadou Ly, un homme qu’il qualifie de multidimensionnel, capable d’apporter des innovations majeures pour un développement harmonieux de la zone 7.

La finale a enregistré la présence de responsables politiques, notamment de PASTEF, du sous-préfet, des associations sportives locales, et des membres de l’ODCAV de Keur Massar. Une belle illustration de l’unité autour du sport comme levier de développement local.

Ibrahima FALL

Manifeste pour un Réveil Moral: Repères pour un avenir commun

La Contre- Narration face à la Rhétorique Démagogique, à l’Extrémisme et à la Division

À une époque où la peur est instrumentalisée, la division glorifiée et la vérité brisée, nous élevons une nouvelle bannière non d’opposition, mais d’invitation.

Nous ne sommes pas définis par ce à quoi nous nous opposons, mais par ce pour quoi nous nous engageons : un monde où la dignité est universelle, le dialogue sacré, et la paix se construit, elle ne s’impose pas.

Nous sommes des diplomates, citoyens, guides spirituels, penseurs, éducateurs et acteurs engagés.

Nous croyons que l’histoire humaine n’est pas une guerre entre civilisations, mais une tapisserie tissée par tous.

Ceci est notre appel à la conscience. Voici notre contre- narration.

Notre Vision : Une Humanité de Ponts, Pas de Murs

Nous imaginons un monde où :

La dignité de chaque être humain est non négociable.

Les différences ne sont pas des menaces, mais des invitations à une vérité plus profonde. Le pouvoir n’est pas contrôle, mais responsabilité.

La paix n’est pas seulement l’absence de conflit, mais la présence d’équité. La liberté n’est pas l’isolement, mais l’épanouissement réciproque.

C’est ce futur que nous construisons—non par la peur, mais par la sagesse, en nous rappelant toujours qu’il n’y a pas de paix sans développement,

et pas de développement sans paix.

Nos Sept Engagements

1.  Liberté Partagée

« Nous ne sommes libres que lorsque nous sommes libres ensemble. »

Nous rejetons l’idée selon laquelle « ma liberté commence là où la tienne s’arrête ». Cette vision isole, divise, et transforme la liberté en un combat entre individus.

Nous proposons l’inverse : une liberté qui se renforce dans la rencontre, pas dans la séparation.

La liberté n’est pas un jeu à somme nulle.

La véritable liberté de l’un doit élever celle de tous.

Nous refusons la logique de l’exclusion, de la compétition extrême et de la survie individuelle. Nous adoptons une liberté fondée sur la responsabilité, la relation et l’interdépendance.

La liberté n’est pas une propriété privée, c’est une condition partagée.

Quand on nous dit que la liberté est une ressource limitée, on tente de nous vendre un mensonge.

La vraie liberté ne grandit que si personne n’est laissé pour compte. Nous rejetons l’exclusion. Nous affirmons la co-libération.

2.  Dignité Universelle

« Aucune frontière, aucune croyance, aucun droit de naissance ne peut effacer la valeur d’un être humain» .

Chaque vie a une valeur—pas comme slogan, mais comme vérité morale inébranlable. Nous affirmons la sacralité de chaque personne, où qu’elle soit, quel que soit son mode de vie, son travail ou son existence.

La dignité s’exprime dans chaque rôle : dans le travail visible ou invisible, dans le service humblemcomme dans les grandes responsabilités ; dans le soin, l’enseignement, la construction, la protection, la souffrance et la guérison.

Aucun mur, aucune idéologie, aucun privilège hérité ne peut diminuer ou discriminer la valeur sacrée d’une vie.

La dignité ne se donne pas : elle se reconnaît, à chacun.

Honorer la dignité, c’est construire une société où chacun compte, où personne n’est invisible, et où chaque contribution est reconnue et respectée.

3.  Dialogue au Lieu de la Froidure et de l’Incompréhension

« Écouter est plus fort que crier. »

Nous refusons les échos idéologiques et la polarisation qui divisent les pensées politiques, religieuses et sociales.

Nous croyons que le dialogue n’est pas une faiblesse, mais la plus haute forme de sagesse.

Dans le dialogue, la vérité respire ; dans la curiosité, naît la paix. La vérité n’a pas besoin de crier : elle sait écouter.

Nous refusons les espaces qui figent les certitudes et transforment les opinions en armes. La conversation n’est pas une reddition : c’est le début de la compréhension.

4.  Des Ponts, Pas des Murs

« La sécurité naît des ponts, non des barrières. »

Les murs divisent. Les ponts unissent.

La sécurité se construit dans la confiance, se renforce par la compréhension, et s’accomplit dans un objectif commun—pas dans le contrôle obsessionnel ni dans le soupçon.

Les murs pétrifient la peur. Les ponts cultivent la confiance. La véritable sécurité est relationnelle, non répressive.

Nous ne nous protégeons pas par la séparation, mais en partageant un destin commun.

5.  Justice par l’Empathie

« La justice sans empathie est une vengeance déguisée en loi. »

Nous ne nous satisfaisons pas d’une justice qui ne fait que punir : nous recherchons une justice qui comprend, corrige et répare.

Nous voulons guérir les blessures de l’histoire par la restauration des valeurs humaines, et non par l’effacement de la mémoire.

La vraie justice ne nie pas le passé : elle le transforme en leçon partagée.

Nous recherchons la recomposition : un nouvel équilibre fondé sur la vérité, la responsabilité et la possibilité de reconstruire.

L’empathie n’est pas faiblesse, mais sagesse en action : le courage d’écouter même la douleur de l’autre.

C’est la première pierre de toute paix durable.

6.  Le Courage de la Sagesse

« La voix la plus forte n’est pas toujours la plus claire. »

La colère est facile. La sagesse se conquiert.

Nous choisissons la voie patiente de la diplomatie, de l’empathie et de l’engagement éthique. La colère est une étincelle—elle ne peut pas être une boussole.

Nous choisissons la clarté morale plutôt que la volatilité émotionnelle.

La diplomatie est le courage de parvenir à la paix, même lorsqu’elle a un prix.

7.  Terre et Humanité : Un Seul Futur

« Nous ne sommes pas propriétaires de la Terre nous sommes les gardiens de ce qui nous fait vivre. »

Être gardiens de la Terre n’est pas un rôle passif. C’est une responsabilité : prendre soin, agir, préserver et réparer.

La garde nous oblige à penser au-delà des générations, au-delà du profit, au-delà des frontières.

Elle nous demande de placer la vie à long terme au-dessus du gain à court terme. La justice climatique est une justice pour toute l’humanité.

Les défis globaux ne connaissent pas de frontières et exigent une solidarité globale.

Il n’y a plus de « nous » contre « eux » : il n’y a que « nous », tous ensemble, sur cette planète fragile et partagée.

Protéger la Terre, c’est défendre la vie et la dignité humaine.

C’est choisir un avenir pour lequel vivre, et non un passé à défendre. La solidarité n’est pas une option. C’est une condition de survie.

Notre Invitation

Nous invitons les personnes de toutes confessions et de toutes cultures—ou sans aucune— de toutes nations, à marcher avec nous.

Pas derrière nous. Pas devant nous. Avec nous.

L’Académie IADA propose un chemin : une voie de conscience, de diplomatie et d’humanité profonde, ouverte à tous ceux qui veulent bâtir un monde plus juste et pacifique.

Ensemble, nous pouvons changer le récit.

Écrit dans l’esprit du dialogue international, ancré dans plus de trente ans de coopération mondiale, et en harmonie avec les aspirations les plus profondes de la civilisation humaine.

IADA – International Academy of Diplomatic Action – 31/05/2025

Alerte sur la menace djihadiste: le général à la retraite Meïssa Sellé Ndiaye appelle à la vigilance

Le général à la retraite, Meïssa Sellé Ndiaye, ancien aide de camp du Président Macky Sall, a appelé, samedi, à la vigilance face à la menace djihadiste aux frontières du pays et à la présence croissante de forces souterraines à l’intérieur du pays.

‘’L’erreur serait de croire que cela n’arrive qu’aux autres. Personne n’est à l’abri’’, a-t-il averti.

S’exprimant en marge de la cérémonie de parrainage du lycée de Koki, dans la région de Louga, le général à la retraite Sellé Meïssa Ndiaye a invité les autorités sénégalaises à prendre au sérieux les risques sécuritaires.

Il a rappelé que la sécurité est certes du ressort des forces de défense et de sécurité, mais dépend aussi de l’engagement des populations.

‘’C’est la population qui voit, qui alerte, qui aide au renseignement. Sans cette collaboration, le travail des forces de sécurité risque d’être incomplet’’, a-t-il ajouté.

Il s’est dit préoccupé par l’émergence d’un islam ‘’importé’’, promu par de nouveaux prédicateurs formés à l’étranger, et dont lespratiques contrastent avec l’islam confrérique traditionnel de notre pays.

‘’Lorsque l’islam est arrivé, nos aïeux l’ont adapté à nos valeurs culturelles. Il était fondé sur l’humanisme et la concorde, constituant un rempart contre le djihadisme’’, a-t-il souligné.

Il a mis en garde contre les signes “visibles de rupture”, à savoir certains prêcheurs vivants “en marge” de la société, refusant les rites sociaux comme les funérailles ou les baptêmes, et ne participant pas à la solidarité communautaire.

‘’Il faut s’interroger sur leurs discours dans les daaras, sur l’éducation qu’ils y donnent, et sur leurs sources de financement’’, a-t-il insisté.

Selon lui, certains de ces groupes seraient soutenus par des réseaux criminels liés au trafic de drogue et aux prises d’otages. ‘’L’argent sale alimente leur influence’’, a-t-il dénoncé.

Le général Ndiaye a appelé à ‘’une mobilisation collective’’ face à la menace djihadiste. ‘’Des massacres ont été commis ailleurs sur des bases ethniques ou religieuses. Cela peut arriver à tout le monde. Soyons vigilants’’, a-t-il alerté.

Massylla Moustapha Diongue (Louga)

Dg Waly Diouf Bodian à Keur Massar: les empreintes d’un homme fort du département

Une fois n’est pas coutume, WDB, par ailleurs DG du PAD, a encore marqué ses empreintes dans ses œuvres sociales en s’investissant dans les travaux des blocs de toilettes et de la salle des maîtres de l’école Omar Khary Diop de Yeumbeul Sud.

1) Les impressions et mots forts du Dg:

  1. a) L’ Unité patriotique

« Nous devons nous unir derrière l’essentiel pour réaliser le projet » dit DG un appel fort lancé à l’endroit des patriotes et éviter le démon de la division.

  1. b) La fermeté

Celle-ci doit impérativement se faire dans la fermeté d’où le vocable  » patriote radical » et cela par rapport à ceux qui ne comprennent pas bien le message qui se cache derrière cette radicalité. Jamais,les ruptures ne se feront sans la fermeté dans ce qu’on pense,dans ce qu’on fait ou ce qu’on veut faire et mieux dans ce à quoi, on veut aller.

 » Nous voulons engager des ruptures, il faut faire avec fermeté, c’est cela la radicalité  » dixite -t-il

Un autre axe important de réalisation du projet, c’est l’éducation, levier de tout développement et secret des pays développés qui font de ce secteur, une  priorité, à côté de la santé et de la justice.

Au delà de ça,il n’a pas manqué de montrer sa fierté par rapport au fait  qu’il soit fils de Yeumbeul, fils du département et par conséquent, il est prêt à accompagner son terroir, et les projets pourvu qu’ils soient adressés officiellement à la fondation du port, un Bijou national au service du peuple sénégalais, ayant les mêmes droits et les mêmes devoirs. Et tout ceci n’a rien de politique et le port, à travers ses RSE, viendra en appui, dans la mesure du possible, à ceux qui en feront la demande.

Abdourahim Badji

Coordonnateur de Pastef Malika

2ème édition de la semaine de l’Agritech tunisienne à Dakar: Six entreprises pour partager leurs savoirs à leurs compères sénégalais

Par Aissatou Faye

Dans le but de faire émerger des solutions concrètes aux enjeux agricoles par la technologie, l’expertise locale et les partenariats régionaux, six entreprises technologiques tunisiennes à travers le projet Digitals séjournent du 25 au 29 mai 2025 à Dakar pour apporter des solutions Agritech, partager leurs expériences et nouer des partenaires avec leurs partenaires techniques sénégalais.  

Cette deuxième édition est appuyée par un programme qui s’intitule kawafel et financé par l’Agence Française de Développement (AFD) a pour objectif de procéder à l’internationalisation des entreprises tunisiennes. Selon Walid Gaddas, directeur de Stecia international, la présence des entreprises tunisiennes à Dakar montre que ces dernières ont développé leurs solutions technologiques très innovants en Tunisie adaptés à l’agriculture leur permettant de partager ce savoir-faire.

«Le Sénégal est confronté aux mêmes défis que la Tunisie à savoir la rareté de l’eau avec les changements climatiques, cependant, certaines entreprises présentes aujourd ‘hui ont développé des solutions pour économiser l’eau et ça c’est vital pour les pays comme les nôtres, le deuxième déi que rencontre le Sénégal et la Tunisie est la petite taille des exploitations agricoles qui demandent une organisation et un savoir-faire tels que développés en Tunisie et qui peut bénéficier au Sénégal», a-t-il laissé entendre.

M. Sow, le secrétaire général de L’ADEPME abonde dans le même sens et se réjouit de cette dynamique, qui à en croire elle reflète leur engagement profond pour l’internationalisation des PME sénégalaises.

Il affirme ainsi que depuis plusieurs années, sa structure œuvre à les accompagner dans leur montée en compétences, leur structuration, et leur ouverture à l’international. « Nous sommes convaincus que c’est par l’alliance entre entreprises africaines, par la complémentarité des expertises et par le dialogue entre écosystèmes, que nos économies gagneront en résilience, en compétitivité et en impact » a-t-il dit.

Venu présidé la cérémonie d’ouverture de ces importantes rencontres économiques entre les deux pays, l’ambassadeur de la Tunisie au Sénégal a informé qu’aujourd’hui le Sénégal est le premier partenaire de la Tunisie en Afrique subsaharienne sur le plan commercial pendant l’année 2023 et les chiffres des échanges commerciaux entre les deux pays sont encore très encourageants l’année dernière et cette année

«En  tant qu’ambassade, notre devoir  est d’accompagner les compagnies et entreprises tunisiennes en visite ici au Sénégal et de préparer avec elles en amont ces visites et la tâche n’est pas difficile et grâce à la coopération et la disponibilité de nos amis sénégalais qui ont toujours répondu présents à tous demandes et souhaits», s’est-il réjouit ajoutant qu’ c’est vraiment  une dynamique de constater aujourd’hui la présence tunisienne à travers la participation des foires et des salons et des missions économiques comme celle-ci bien ciblée.

Selon le chef de la diplomatie tunisienne, le Sénégal représente une certaine attractivité pour les entreprises tunisiennes, et il y a des entreprises sur le plan de la technologie, l’agroalimentaire et surtout grâce aux similitudes qui existent les deux pays, l’on trouve que ces entreprises ont une chance de s’installer ici au Sénégal et d’avoir des partenariats très bénéfiques.

«Les idées sont les mêmes, les ambitions sont complémentaires, nous sommes sur les mêmes chantiers et les solutions qui sont valables ici au Sénégal le sont aussi en Tunisie et vice et versa C’est une dynamique qu’on ne peut qu’accompagner et encourager puisque c’est deux pays frères», a indiqué M. SAIDANI.

Placé sous le signe de l’innovation africaine et de la coopération gagnant-gagnant entre la Tunisie et le Sénégal, cet événement incarne une dynamique partagée cette édition s’inscrit pleinement dans la dynamique du New Deal technologique impulsé par le Président Bassirou Diomaye Faye, et dans les objectifs de l’Agenda 2050 pour une transformation structurelle du secteur agricole sénégalais fondée sur la souveraineté alimentaire, la digitalisation et la résilience climatique et l’innovation locale.

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