mercredi, septembre 9, 2026
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Journées de concertation/ communication: des engagements forts pour une transformation du secteur

Les Journées de concertation sur le secteur de la communication, organisées par le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, ont été clôturées ce vendredi 20 juin. À cette occasion, Habibou Dia, directeur de la Communication, a réaffirmé la volonté du ministre d’accompagner les acteurs de la presse.

C’est un virage décisif qu’amorce le secteur de la communication et des médias. À l’issue de plusieurs journées d’échanges intensifs, les acteurs du secteur, encadrés par les autorités ministérielles, ont dressé un diagnostic sans concession: transformation numérique accélérée, précarité économique des entreprises de presse, montée en puissance de la désinformation… Les défis sont multiples, mais les ambitions sont claires. «Nous devons redonner à l’information une place centrale dans le pacte républicain», a affirmé Habibou Dia, représentant du ministère, soulignant la volonté partagée d’enraciner une presse libre, responsable et durable.

Ce dernier a salué la qualité des échanges, la pertinence des constats et surtout la volonté collective de faire progresser le secteur dans un esprit de responsabilité et de co-construction. «Ce ne sont pas seulement des idées ou des constats qui ont été relevés durant ces journées de réflexion, mais également des recommandations précises, des propositions structurées et des engagements forts », a-t-il ajouté.

Il a aussi annoncé la mise en place d’un comité permanent de suivi collégial, représentatif de l’ensemble des parties prenantes, pour assurer la mise en œuvre des recommandations formulées. Poursuivant son intervention, le directeur de la Communication a réaffirmé la volonté du ministre de soutenir la Commission nationale de la carte de presse et le Conseil pour l’Observation des Règles d’Éthique et de Déontologie (Cored).

« Nous sommes également déterminés à vous accompagner dans la professionnalisation du secteur, dans une logique d’équité territoriale, notamment par le renforcement des radios communautaires, et ce, dans un esprit d’ouverture à des opportunités économiques et financières, mais dûment encadrées», a souligné M. Dia.

Au nom du ministre, il a réitéré l’engagement des autorités à rester aux côtés des acteurs de la presse, dans un climat de transparence et de dialogue, afin de concrétiser les points de consensus et de poursuivre les discussions sur les sujets en suspens.

Les Journées de concertation du secteur de la communication, une initiative portée par le Ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique. L’événement réunit des experts, professionnels des médias, acteurs du numérique, universitaires, représentants d’institutions publiques et de la société civile, avec un objectif central : poser les bases d’une réforme en profondeur de la presse et du numérique au Sénégal.

Selon Habibou Dia, directeur de la Communication, cette démarche s’inscrit dans une instruction du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et vise à proposer des solutions concrètes aux nombreux défis du secteur : meilleure régulation, pérennité économique des médias, développement de l’audiovisuel, encadrement des plateformes numériques, entre autres. «Cette réflexion nous concerne tous. Les médias n’appartiennent pas uniquement aux professionnels du secteur, c’est un bien commun de tous les Sénégalais », rappelle-t-il.

Pour Moustapha Cissé, président du Syndicat des professionnels de l’information du Sénégal (SYNPICS), ce rendez-vous est historique, au vu de la crise profonde que traverse le secteur de la presse: salaires impayés, licenciements, faillites, et un profond découragement chez les journalistes. «Nous ne voulons plus de discours. Nous voulons des actes forts pour sauver le secteur», martèle-t-il. Il plaide pour un nouveau cadre juridique, une autorité de régulation indépendante, et des règles claires concernant les aides publiques et la publicité.

Ces journées de concertation sont perçues comme une opportunité décisive pour relancer une presse libre, forte et durable, au service de la démocratie. Les propositions issues des travaux seront transmises au chef de l’État en juillet, et sont très attendues par les acteurs du secteur.

 

Dossier ASER-AEE POWER EPC SONAC: Thierno Alassane SALL fait des révélations

Le député Thierno Alassane Sall a dénoncé, jeudi, des irrégularités constatées dans le dossier ASER-AEE POWER. Face aux journalistes, le Président du parti ‘’République des Valeurs’’ s’en est pris à Jean Michel Sène, directeur général de l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (ASER). Il a aussi promis un suivi concernant les villages à électrifier au Sénégal.

Thierno Alassane Sall veut être clair dans le dossier Aser-Aee power epc. C’est pourquoi, le
député non inscrit a adressé une question écrite au ministre des Finances et du budget,
Cheikh Diba.
Le député Thierno Alassane Sall veut avoir des explications concernant l’affaire Aser-Aee
Power Epc. . Dans son document, le leader de la République des valeurs est revenu sur les
raisons de ses interrogations concernant ce sujet. «La société Aee Power Espagne est
attributaire, par le truchement d’une offre spontanée, d’un marché portant sur l’électrification de plusieurs localités rurales du Sénégal, principalement dans les régions de Kaffrine, Kédougou, Louga, Saint-Louis et Tam­bacounda. Il importe de rappeler que dans le cadre des marchés publics, le versement de l’avance de démarrage ainsi que le remboursement des dépenses initiées par l’entreprise attributaire du marché sont subordonnés au dépôt préalable des différentes garanties exigées dans le dossier de marché et émises par une banque ou une société d’assurance agréée par le ministère en charge des Finances.

De plus, le Code Cima exige pour la validité des garanties, le paiement intégral des primes à l’émission des attestations d’assurance», a-t-il fait savoir.
Toutefois, souligne TAS dans son document, «il a été porté à mon attention que les garanties Sonac, produites par Aee Power Epc, lesquelles sont pourtant subordonnées au paiement préalable de la prime, auraient été émises dans des conditions contrevenant aux exigences de transparence et à l’orthodoxie des principes régissant les assurances telles que déterminées notamment par l’article 13 du Code des assurances des Etats membres de la Cima».

En effet, explique-t-il, «la société Aee Power Epc, titulaire du marché, a obtenu de la Société nationale d’assurance du crédit et du cautionnement (Sonac), la délivrance des
cautions ci-après en vue de permettre le décaissement par l’autorité contractante d’un
montant de 56 millions d’euros au titre de l’avance de démarrage et de l’avance sur dépense engagée». Pour­suivant ses propos, il souligne que «les garanties d’avance de démarrage et de bonne exécution sont données pour une durée de 36 mois, allant du 18 mars 2024 au 17 mars 2027».

À en croire le député non inscrit, «il ressort de l’article 13 du Code des assurances des Etats membres de la Cima que la prime est payable au domicile de l’assureur ou de l’intermédiaire dans les conditions prévues à l’article 541». De même, renseigne-t-il, «la prise d’effet du contrat est subordonnée au paiement de la prime par le souscripteur». Thierno Alassane Sall soutient qu’il «est interdit aux entreprises d’assurance, sous peine des sanctions prévues à l’article 312, de souscrire un contrat d’assurance dont la prime n’est pas payée ou de renouveler un contrat d’assurance dont la prime n’a pas été payée».

Selon toute vraisemblance, fait remarquer TAS, «le paiement des dites primes n’était pas
effectif au moment de l’émission des garanties ayant entraîné le déclanchement du paiement de la somme de 56 millions d’euros, si l’on se fie aux pièces comptables et à la date du virement de ladite prime sur le compte Sonac ouvert dans les livres de la Sgsn».
Selon Thierno Alassane Sall, la SONAC et AEE POWER ont commis un « acte délictuel
grave » qui « expose la sécurité juridique du marché ». Il estime que des « actes judiciaires doivent être posés » face à cette situation.

D’après le leader de la République des valeurs, «cette situation a fait l’objet de dénonciation de la part de la société Aee Power Sénégal auprès de l’Arcop». Mais, affirme-t-il, «tout porte à croire que ces demandes persistantes émanant d’institutions officielles et accessoirement d’autres intervenants dans le contrat n’ont suscité aucune réaction de la part de la Sonac».

A. L. NDIAYE (avec En Relief) 

Accords de Pèches/ Sénégal- Guinée Bissau : Le nouveau Protocole d’application signé par Dr Fatou DIOUF et M. Mário Musante da Silva LOUREIRO

A l’entame de son allocution, le ministre des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires, Dr Fatou Diouf, a adressé les remerciements de S.E. Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, Président de la République, de M. Ousmane SONKO, Premier Ministre et de l’ensemble du Gouvernement du Sénégal, à S.E. Umaro Sissoco EMBALO, Président de la République de Guinée Bissau ainsi qu’à l’ensemble de son Gouvernement.

Ses remerciements s‘adressent également aux Ambassadeurs respectifs ainsi qu’aux Experts bissau-guinéens et sénégalais «pour leur persévérance »

«La présente rencontre revêt une importance particulière car, couronnant la volonté manifeste des deux Parties de parvenir, dans les meilleurs délais, à la conclusion d’un nouveau Protocole permettant la reprise des activités de pêche, interrompues depuis le 31 juillet 2024 à la suite de deux prolongations sur la demande de la partie sénégalaise», a souligné Dr Fatou Diouf.

Cette volonté, a-t-elle indiqué, s’est réalisée à travers quatre cycles de négociations intenses, menés dans un esprit de coopération et de confiance mutuelle, au cours desquels les experts ont su faire preuve de professionnalisme, de rigueur et d’écoute.

C’est pourquoi, selon elle, un sentiment mélangé d’honneur, d’une immense responsabilité et de reconnaissance qui l’a animé en ce moment solennel qui illustre l’engagement guidé par une vision claire des deux Chefs d’Etat.

Les discussions ont permis d’aboutir à un texte enrichi, notamment par l’introduction de dispositions novatrices en matière: de suivi et évaluation des activités de pêche; de renforcement de la collaboration dans les domaines de la surveillance maritime et de la recherche scientifique ; mais aussi et surtout, de renforcement des capacités centré sur la formation des ressources humaines.

Sur ce dernier volet, il convient de souligner l’engagement fort du Sénégal, qui s’est proposé de prendre en charge la formation annuelle de cinq (5) étudiants bissau-guinéens, en conformité avec les conditions d’admission dans les établissements spécialisés identifiés.

Le Protocole d’application dont s entérinons aujourd’hui la signature, constitue un cadre juridique et opérationnel visant à renforcer la coopération dans le domaine de la pêche maritime en vue de consolider un partenariat stratégique, durable et mutuellement bénéfique pour nos deux Gouvernements.

En cela, poursuit Dr Fatou Diouf, il contribue de manière significative au raffermissement des liens séculaires d’amitié, de fraternité et de solidarité qui unissent nos deux Peuples. Ces liens, souligne-t-elle, profondément enracinés dans l’histoire commune et dans les échanges multiformes entre nos États, sont appelés à se développer davantage.

Pour ce qui concerne ce protocole, au-delà des échanges institutionnels, se réjouit-elle il favorise les interactions entre les acteurs économiques du secteur par l’amélioration de leurs moyens d’existence durables.

Cet instrument juridique, soutient-elle, s’inscrit dans une dynamique de coopération Sud-Sud exemplaire. Il illustre également l’attachement commun à une gestion responsable, équitable et durable des ressources marines, au bénéfice des populations, et notamment des générations futures.

En réitérant ses vifs remerciements à son frère, M. Mário Musante da Silva LOUREIRO, Ministre des Pêches et de l’Économie maritime de la République de Guinée-Bissau, et à la délégation qui l’accompagne pour leur engagement et leur esprit constructif, je formule le vœu que cette coopération exemplaire se poursuive et se renforce davantage dans l’intérêt mutuel des deux Nations.

Les deux ministres ont exprimé leur satisfecit du travail abattu par les experts. L’ambassadeur du Sénégal à Bissau, M. Moussa Ndoye a été honoré pour son appui constant aux pêcheurs artisans opérant dans ce pays mais aussi pour le rôle important qu’il ne cesse de jouer dans le renforcement des relations avec la Guinée Bissau dans le domaine de la pêche.

Par Ch. Seck NDONG

Examen du CFEE 2025: Un dispositif renforcé pour une organisation réussie

 Alors que le Sénégal s’apprête à faire passer l’examen du Certificat de Fin d’Études Élémentaires (CFEE) les 19 et 20 juin 2025, le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, a détaillé les mesures prises pour garantir une organisation rigoureuse, inclusive et sécurisée. Entre mobilisation logistique d’envergure, innovations numériques et équité pour les élèves en situation de handicap, l’État entend faire de cette session un modèle de transparence et d’efficacité.

Le Ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, a présidé ce lundi à Dakar une conférence de presse consacrée à l’organisation de l’examen du Certificat de Fin d’Études Élémentaires (CFEE) et du Concours d’entrée en classe de Sixième, sessions de 2025. Face aux professionnels des médias réunis à l’hôtel Novotel, il a exposé les principales dispositions prises par son département pour assurer le bon déroulement de ces évaluations majeures du système éducatif sénégalais.

Des chiffres stables, une participation inclusive

Cette année, 300 880 candidats, dont 169 361 filles représentant 56,29 % de l’effectif, sont inscrits au CFEE sur l’ensemble du territoire national et en Gambie. Le privé représente 21,17 % des inscrits, soit 63 687 élèves, répartis dans 2 018 centres. À noter que, conformément aux directives gouvernementales, tous les élèves ont été inscrits, même ceux ne disposant pas d’extrait de naissance. Un mécanisme spécial est mis en œuvre pour faciliter la régularisation de leur situation civile.

 Des moyens humains et logistiques conséquents

Pour couvrir l’ensemble du territoire, le ministère mobilise 12 028 salles de classe, 2 018 chefs de centre, autant d’adjoints, 24 072 surveillants et 10 090 secrétaires. L’organisation bénéficie également du soutien logistique et sécuritaire des Forces de Défense et de Sécurité, qui assurent la protection des centres, des épreuves et du personnel impliqué.

Une attention particulière à l’équité

Les candidats en situation de handicap n’ont pas été oubliés. Pour les 125 élèves déficients visuels (dont 55 non-voyants), les épreuves ont été adaptées : transcription en braille ou agrandissement des caractères. D’autres formes de handicap sont également prises en charge au niveau local, en lien avec les autorités académiques.

La digitalisation comme levier de performance

Le Ministre a insisté sur la digitalisation complète du processus d’organisation des examens, initiée depuis 2024 via la plateforme ANADOLE. Celle-ci permet un suivi en temps réel des inscriptions, la publication simultanée des résultats du CFEE et du concours d’entrée en 6e, la dématérialisation des dossiers, l’authentification des documents par QR code et même l’envoi des résultats par SMS.

 Des perspectives pour 2026

Dans une dynamique d’innovation continue, le ministère prévoit dès 2026 la gestion du CFEE dans le centre, ainsi que la création de versions arabes du CFEE et du BFEM. Une réforme globale de l’évaluation, en lien avec la révision des curricula, est également en chantier.

Un appel à la mobilisation collective

En conclusion, le Ministre a salué les efforts du Gouvernement, des autorités locales, des forces de sécurité et des partenaires sociaux, tout en appelant à la vigilance et à la synergie de tous les acteurs. Il a particulièrement exhorté les parents d’élèves à accompagner leurs enfants durant les épreuves, prévues les 19 et 20 juin 2025. Il a enfin rappelé l’interdiction stricte des téléphones portables dans les centres d’examen et a souhaité bonne chance à l’ensemble des candidats.

 MLT (avec En Relief)

Financements concessionnels de la BM au Sénégal: 100 millions de dollars pour transformer la mobilité urbaine à Dakar et dans les villes secondaires

La Banque mondiale (BM) a approuvé un financement concessionnel de 100 millions de dollars par l’intermédiaire de l’Association internationale de développement (IDA) pour soutenir la transformation de la mobilité urbaine au Sénégal dans l’agglomération de Dakar.

Le Projet de mobilité urbaine durable à Dakar représente la première phase d’un programme global soutenant l’engagement du pays en faveur du développement territorial et de la croissance durable. Le projet mettra en place un système de transport intégré reliant le réseau express d’autobus (BRT) et le train express régional (TER) à des réseaux de bus restructurés, tout en structurant et professionnalisant les opérateurs de transport informels et en améliorant la gestion du trafic dans l’ensemble de la zone métropolitaine. Le projet appuiera également les études préparatoires pertinentes pour la mise en place d’une deuxième ligne de réseau express d’autobus et d’infrastructures essentielles pour la mobilité urbaine dans les villes secondaires.

 « Cette opération témoigne de l’engagement ferme du Groupe de la Banque mondiale à soutenir la trajectoire de développement du Sénégal, telle qu’elle est décrite dans la Vision 2050. En transformant la mobilité urbaine à Dakar, ce projet ouvrira des perspectives économiques à 3,8 millions de personnes tout en permettant à des milliers de travailleurs du secteur informel de trouver un emploi structuré bénéficiant d’une protection sociale et de meilleurs parcours professionnels, explique Keiko Miwa, directrice de la division Sénégal de la Banque mondiale. Grâce à des partenariats public-privé stratégiques, cette initiative soutient la vision du gouvernement d’une croissance inclusive en mettant en place des systèmes de transport intégrés qui améliorent le développement territorial et renforcent la connectivité entre Dakar et les pôles économiques régionaux. »

L’approche technique est centrée sur la restructuration des lignes de bus prioritaires en un réseau hiérarchique qui s’intègre aux systèmes de transport en commun existants. La professionnalisation des opérateurs informels par le biais de programmes structurés de formation et de renouvellement du parc porte à la fois sur la qualité du service et l’inclusion économique.

L’initiative intègre des normes de résilience climatique dans la conception des infrastructures, y compris des systèmes de drainage améliorés et des solutions fondées sur la nature pour faire face aux risques d’inondation. Le déploiement d’autobus à faibles émissions sur les corridors prioritaires, combiné à l’amélioration systématique de la gestion de la circulation, soutiendra la transition du Sénégal vers un développement urbain durable tout en réduisant l’empreinte environnementale du secteur des transports, conformément aux objectifs de croissance verte du pays.

L’opération réduira considérablement la durée des trajets sur les principaux corridors tout en jetant les bases des phases futures du développement de la mobilité urbaine, y compris l’extension potentielle à des pôles régionaux et à des corridors de transport en commun supplémentaires.

Sport- Football régional: l’Asc Yeumbeul, en route vers la Nationale 2, lance un appel à la solidarité

L’Asc Yeumbeul nourrit de grandes ambitions cette saison. Après neuf journées de championnat, le club s’est brillamment qualifié pour les play-offs, avec l’objectif affiché de rejoindre la Nationale 2.

Une étape décisive pour laquelle l’équipe, dirigée par le président Mountaga Mall et coachée par Mbaye Fall, lance un appel à la mobilisation générale. Lors d’un point de presse tenu cette semaine, le président Mountaga Mall a d’abord tenu à remercier tous ceux qui ont soutenu l’équipe jusqu’ici, en particulier le maire de la localité, dont l’appui a été déterminant.

«Nous avons dépensé plus de 5 millions de F Cfa pour franchir les premières phases. Cela a été possible grâce à la contribution des bonnes volontés, des membres de l’Asc et à la vente de maillots», a-t-il souligné. Avec les play-offs en ligne de mire, le club prévoit un lever de fonds ce samedi 21 juin, avec pour objectif de récolter 3 millions de F Cfa afin de préparer sereinement cette phase cruciale.

Le président Mall rappelle que Yeumbeul est le seul club du département de Keur Massar, parmi les cinq engagés en division régionale, à avoir atteint ce niveau de la compétition. Répondant à certaines critiques sur des forfaits présumés, le président a clarifié : « Sur trois matchs évoqués, nous n’avons jamais été contraints au forfait. Notre parcours reste exemplaire».

Enfin, un appel a été lancé à toute la population de Yeumbeul, aux présidents d’ASC, aux coachs et aux supporters pour se mobiliser derrière l’équipe. «Cette phase est capitale. Ensemble, nous pouvons faire monter l’ASC Yeumbeul en Nationale 2», conclut Mountaga Mall.

«J’ai peur pour le Sénégal»- Par Robert Bourgi

Monsieur le Président de la République,

Monsieur le Premier Ministre,

Mes chers compatriotes,

Je vous parle aujourd’hui avec le cœur lourd… et l’esprit libre.

Libre, parce que je suis jaloux de ma liberté. Tous ceux qui ont eu à diriger le Sénégal le savent. Mes amis le savent aussi: je suis loyal, mais ma liberté n’a pas de prix. Et quand il faut dire la vérité, je la dis, sans trembler.

J’ai choisi de m’adresser au Chef de l’État, Monsieur Bassirou Diomaye FAYE, et à son Premier ministre, Monsieur Ousmane SONKO. Sans détour, sans langue de bois. En toute franchise. J’ai volontairement attendu la fin du dialogue national du 28 mai 2025 pour vous livrer cette parole. Ma parole.

Je parle ici en homme libre. Je n’attends rien des nouvelles autorités. Je n’ai rien à négocier. Mais j’ai le devoir de vous parler, car j’ai soutenu Pastef et ses leaders, quand beaucoup se taisaient, ou regardaient ailleurs. Oui, j’étais à leurs côtés, même quand ils étaient en prison. Mais j’ai aussi su dire à Ousmane Sonko qu’on ne menace pas un président, fût-il Macky Sall, d’un “sort à la Samuel Doe”. Ce n’est pas digne. Et cela aurait pu, ailleurs, lui coûter sa carrière politique.

Je suis fier d’avoir joué un rôle dans le rétablissement des liens entre Macky Sall et Pierre Atepa, en janvier 2024. Je suis aussi fier d’avoir défendu mes principes, même quand cela mettait en danger mes amitiés les plus anciennes. Car oui, j’ai failli perdre l’amitié de Macky Sall quand ses services lui ont rapporté que j’invitais au Lagon des membres de Pastef. Mais je n’ai jamais vu en eux des ennemis. C’était, et c’est toujours, une question de principe. De justice. De paix.

Le Sénégal, en 2021, traversait une crise grave. J’ai interpellé Macky Sall, pour l’apaisement. Aujourd’hui, en 2025, je vous interpelle, vous, Président Diomaye Faye, et vous, Premier ministre Ousmane Sonko.

Pourquoi ? Parce que j’ai peur.

J’ai peur pour mon pays. J’ai peur pour le Sénégal.

Les Sénégalais ont beaucoup souffert. Des crises politiques à répétition, une économie fragilisée, une jeunesse désorientée. Le 24 mars 2024, le peuple a voté dans l’espoir. Cet espoir, aujourd’hui, s’effrite. Le paysan, le conducteur de Jakarta, la vendeuse au marché, l’enseignant, le commerçant, l’éleveur, la mère de famille… tous commencent à douter. À douter de vous.

La gouvernance patine. L’économie chancelle. Les partenaires se méfient. Les institutions financières reculent. Et pendant ce temps, le pays s’endette à un rythme effréné, parfois même sans vérifier l’origine de ces fonds. Qui peut garantir que ces emprunts ne sont pas liés à des circuits obscurs, à la drogue, au terrorisme ou au blanchiment d’argent ? Personne.

Je vous le dis : le Sénégal ne mérite pas cela.

Mais il y a pire, encore. Pire qu’un marasme économique, c’est une justice instrumentalisée. Une justice à sens unique. Une justice au service d’un homme ou d’un parti. Nous avons connu plus de 80 morts dont les responsables doivent être sanctionnés dés le lendemain de l’abrogation de la Loi d’amnistie de Mars 2024. Osons le faire ! Pour le faire, nous saurons compter sur une justice vraiment indépendante car il faut reconnaitre que certaines décisions de justice déraillées font douter. En plus, nous avons soif des positions jadis véridiques de l’Union des magistrats contre les dérives de l’Exécutif.

Et dans cette atmosphère pesante, des figures politiques sont jetées en prison: Sophie Gladima, Mansour Faye, Lat Diop, Farba Ngom, et bien d’autres. Des femmes ministres, enfermées. Pour quelles raisons ? Sur quelles bases ? La justice ne doit pas devenir un outil de vengeance. Elle doit rester un pilier de la République.

Et que dire de ce qui se passe au Port de Dakar ? Des licenciements par milliers, des entreprises étranglées par le fisc, des investisseurs refroidis. Même notre diplomatie, autrefois brillante, s’effondre. Le Sénégal, jadis modèle en Afrique, perd son éclat. Même les défaites, comme celle de mon ami et frère Amadou Hott, nous humilient au niveau international.

Monsieur le Président de la République,

Monsieur le Premier Ministre,

L’histoire de notre pays a été bâtie par de grandes figures. Elle vous regarde aujourd’hui. Ne laissez pas le Sénégal se fracturer. Ne laissez pas les extrêmes vous dicter la loi. N’écoutez pas les faucons. Ne cédez pas à la tentation de la revanche.

Vous êtes au pouvoir. Vous avez donc la responsabilité d’unifier, de pacifier, d’élever.

L’heure viendra où vous serez jugés. Pas par vos partisans. Mais par l’Histoire. Et par ce peuple sénégalais qui attend, regarde, espère… et commence à douter.

Je vous le redis, avec gravité :

J’ai peur pour le Sénégal.

Mais il n’est pas trop tard.

Agissez. Pour la justice. Pour l’unité. Pour la paix.

Car un pays qui se divise… est un pays qui meurt.

Monsieur le président de la République,

Monsieur le Premier Ministre

Je voudrais vous rappeler ceci : depuis que le commerce existe entre les hommes, un pauvre n’a jamais fait vivre un pauvre, un pauvre n’a jamais créé d’emplois. Par contre, un riche fait vivre les pauvres et un riche crée des emplois.

A vous, respectueusement.

Merci.

Par Robert BOURGI

 

Guerre/ Israël-Iran: Le Pakistan promet de «soutenir l’Iran» et appelle à l’unité du monde musulman face à Israël

Le Pakistan promet de «soutenir l’Iran» et appelle à l’unité du monde musulman face à Israë.l Le ministre pakistanais de la Défense alerte : «Si les pays musulmans ne s’unissent pas maintenant, chacun subira le même sort».

Le Pakistan a affirmé samedi son soutien à l’Iran et a appelé à une unité des pays musulmans face à Israël après les récentes frappes sur le territoire iranien.

S’exprimant devant l’Assemblée nationale, le ministre pakistanais de la Défense, Khwaja Asif, a estimé que les pays musulmans devaient lancer une initiative commune pour afficher leur unité contre Israël. «Israël a ciblé l’Iran, le Yémen et la Palestine. Si les pays musulmans ne s’unissent pas maintenant, chacun subira le même sort », a-t-il averti.

Il a appelé les États musulmans ayant des relations diplomatiques avec Israël à les rompre immédiatement, et demandé la convocation d’une réunion urgente de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) pour élaborer une stratégie commune.

Asif a souligné les liens étroits entre le Pakistan et l’Iran, assurant que son pays se tiendra aux côtés de Téhéran en ces temps difficiles. «Nous soutenons l’Iran et le défendrons dans toutes les enceintes internationales pour protéger ses intérêts », a déclaré le ministre.

Le vice-Premier ministre et chef de la diplomatie pakistanaise, Ishaq Dar, avait déjà qualifié vendredi l’attaque israélienne de « violation flagrante de la souveraineté iranienne » et exprimé la solidarité du Pakistan avec le peuple et le gouvernement iraniens.

Dans la foulée, il s’est entretenu par téléphone avec le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, et a réaffirmé le soutien «total et durable» du Pakistan en faveur de la paix et de la stabilité dans la région.

Pour rappel, dans la nuit de jeudi à vendredi, les forces israéliennes ont attaqué l’Iran, visant des installations nucléaires et militaires, tuant plus de 104 personnes – dont de hauts commandants et scientifiques – et blessant près de 380 autres.

L’Iran a riposté par des tirs de missiles balistiques sur plusieurs régions d’Israël, causant la mort de trois personnes et blessant plus de 170 autres, selon les premières informations.

Ces attaques ont coûté la vie au chef d’état-major iranien, haut commandant du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), à plusieurs hauts gradés et à des scientifiques nucléaires. De nombreux pays, dont la Türkiye et le Pakistan, ont condamné les actions d’Israël.

aa.com.tr

Centenaire de Dioffior: «De nouveaux jalons d’une vision prospective du développement local», selon le maire Youssou DIOME

Dioffior: «La célébration du centenaire de notre commune, à été mise à profit pour poser de nouveaux jalons d’une vision prospective du développement économique et social», nous a fait savoir le maire de la ville Youssou DIOME.

Au cours d’un entretien exclusif qu’il a bien voulu nous accorder, l’Edile de Dioffior est revenu sur les différentes péripéties qui ont marqué l’évènement qui a eu lieu du 1er au 4 mai 2025 derniers. Et ceci, a-t-il indiqué, « en invitant particulièrement les jeunes générations à mieux s’imprégner de nos valeurs ancestrales. Ceci, à travers les différents panels, conférences et échanges qui ont marqué le programme et portant sur l’histoire de notre commune ».
Ce qui, de l’avis du Maire de Dioffior, « devrait nous permettre véritablement, de nous projeter vers un nouveau cap, avec de nouvelles idées, vision d’un nouveau projet pour faire de Dioffior une grande métropole. Ce qui est aujourd’hui notre ambition quand on analyse son évolution démographique d’un village qui était autour de 2000 habitants au moment des indépendances et qui en compte aujourd’hui plus de 15 000 hbts ».
Dans cette dynamique, il est plus qu’impérieux de lancer la réflexion pour mieux cerner les questions de gestion des ordures, d’extension du réseau d’électrification, les problèmes sanitaires, entre autres secteurs qui impactent d’une manière ou d’une autre sur le quotidien des populations de Dioffior.

Fondements d’un nouveau départ

« C’est donc tout cela qui devrait constituer les fondements d’un nouveau départ pour un développement harmonieux pour lequel, il s’agissait justement de réfléchir sur la manière d’accompagner le développement tout en respectant l’environnement, ce qui est quelque chose de fondamental », a souligné Youssou DIOME qui est revenu de long en large sur cette importante initiative qui a mobilisé tous les cadres et acteurs locaux de la localité autour des populations pour sa reussite.
Une occasion saisie pour mieux imprégner la nouvelle génération aux valeurs ancestrales. Car, le constat de l’avis du Maire de Dioffior, « est que nous avons tous suivi les mauvaises pratiques édictées en Europe mais plus particulièrement la jeunesse ce qui fait que nous perdons beaucoup de temps sur des choses qui nous détournent du chemin qui doit nous mener vers ce développement tant souhaité. C’est pourquoi, nous avons pensé que le premier défi etait s’imprégner les jeunes aux valeurs ancestrales que nos illustres devanciers ont eu à incarner et qui les ont valu la prospérité ».
La deuxième chose, ajoute l’Edile de Dioffior, « c’est de faire en sorte que cette jeunesse puisse s’ouvrir davantage pour pouvoir capter des partenaires en tenant compte de l’importance de cet important événement qui a été inspiré par une volonté d’ouverture vers de nouvelles perspectives. Contrairement à ce que beaucoup de gens pensaient au depart que nous voulions simplement organisé le centenaire pour la noce. Mais, c’est tout à fait le contraire. Et, nous avons fait en sorte que les jeunes particulièrement puissent connaître leurs ancêtres et les valeurs ancestrales. Car, comme le disait le Président poète Léopold Sedar Senghor, je cite: il faut s’enraciner dans ses valeurs et s’ouvrir après s’ouvrir ».
Mais, selon Youssou DIOME, « actuellement, ce qui n’est pas le cas, le constat étant que ces jeunes, pour ne pas dire qu’ils sont extravertis, n’ont même plus le temps d’apprendre leurs valeurs culturelles. Ils sont gagnés par l’utilisation du téléphone, l’internet, entre autres et finalement, ils apprennent beaucoup plus ce qui se passe à l’extérieur avec son corollaire de mauvaises habitudes qu’un sérère n’a pas l’habitude de suivre à cause de ses valeurs ancestrales qu’il nous faut faire revenir tout comme la discipline qu’il faut réinstaurer car, n peuple ne peut pas se développer sans sa culture et la discipline. Comme le disait le Président Senghor, la culture est au début et à la fin de tout développement. Pour preuve, si les Chinois, les Japonais, ont avancé, même les Européens, c’est parce qu’ils sont basés sur leur culture et la discipline ».

Le Maire de Dioffior Youssou DIOME et celui de Panazol (France) M Fabien Doucet

Le centenaire de la commune de Dioffior a été rehaussée par la présence d’une délégation de la commune jumelle de Panazol (France) conduite par le Maire
Mr Fabien Doucet. « Oui, ceci marque un pas important dans les relations entre les deux collectivités territoriales vieilles déjà de plusieurs années. Et, nous avons été ravis avec nos hôtes d’être ensemble à la rencontre des acteurs du territoire de Dioffior », laisse entendre le Maire Youssou DIOME.
Le maire d’ajouter également, «un autre acquis de cette coopération, c’est le centre de formation technique qui constitue pour nous le meilleur cadeau que nos partenaires français nous ont offert. Et vous comprendrez aisément qu’en l’espace de 10 ans, on est passé d’une classe à 20 classes, d’une filière à 6 filières présentement, c’est pour dire que le centre a vraiment progressé de manière fulgurante. Par ailleurs, entre les communes de Dioffior et de Baila, la coopération est au beau fixe qui a été matérialisée par un jumelage entre Baïla et le quartier Darou.

Mohamadou SAGNE

 

Action de PROMOVILLES à Ziguinchor: Remise de matériel médical au poste de santé de Lyndiane Coboda

Le ministre de la Famille et des Solidarités, Mme Maimouna Dièye, à travers le Programme de Modernisation des Villes (PROMOVILLES), a procédé ce vendredi 13 juin à la remise d’un matériel médical au poste de santé de Lyndiane Coboda situé dans la périphérie de la commune de Ziguinchor.
Une cérémonie sobre qui s’est tenue à la place Aline Sitoé Diatta en présence des autorités municipales, médicales et locales et présidée par l’Adjoint au gouverneur de région chargé du développement M. Alseyni Bangoura.

Bénéficiaire du Programme de réhabilitation, d’extension et d’équipements des Postes de santé à travers trois communes du Sénégal à savoir Ziguinchor, Louga ( centre de santé de Santhiaba et Mbour ( Thiocé ONCAD), réalisé par le PROMOVILLES , le Poste de santé de Lyndiane Coboda était à l’ honneur ce vendredi lors de la cérémonie de remise de matériel médical offert par le Ministère de la Famille et des Solidarités, Mme Maimouna Dièye accompagné d’une forte délégation dont le Coordonnateur du PROMOVILLES, M. Serigne Ndiaye.

Ce dit programme réalisé par les équipes du Programme de Modernisation des Villes est financé par l’État du Sénégal et la Banque africaine de développement (BAD) pour des montants globaux de constructions et d’équipements qui s’élèvent respectivement à 243 . 823. 768 FCFA et à 173. 066.863 FCFA.

C’est dire donc dans le cadre de la Responsabilité sociétale d’entreprise (RSE) du PROMOVILLES, le Poste de santé de Lyndiane Coboda a pu bénéficier d’ une réhabilitation et d’extension de ses locaux et ainsi bénéficier d’un matériel médical de dernière génération pour une meilleure prise en charge de ses patients en ayant ainsi un plateau médical et technique moderne et appréciable.

Sur ce, le Ministre de la Famille et des Solidarités, du haut de sa tribune, a déclaré ceci : «En prenant personnellement part à cette journée, j’ai voulu vous informer toute l’attention que j’ accorde aux services de mon département visant à promouvoir l’accès aux services de santé pour les populations vivant en milieu urbain.

Comme vous le savez, l’État du Sénégal à travers l’Agenda de Transformation systématique émanant de la vision éclairée de S.E.M. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République et porté par le Premier ministre M. Ousmane Sonko favorise une croissance économique endogène, inclusive et à fort impact sur le développement humain», renseigne-t-elle de prime abord pour justifier l’idée qui a présidé à l’organisation d’une telle activité.

Dans le même ordre d’idées, Mme Maimouna dira que  «les interventions du Programme de Modernisation des Villes s’inscrivent dans ce cadre et visent essentiellement à contribuer de manière significative à l’ amélioration de l’ accès aux services sociaux de base en milieu urbain» , renchérit-elle.

Et alors ce lot d’équipements médicaux est constitué selon Mme le Ministre de la Famille et des solidarités notamment « de lieux de consultation, de lieux d’observation, de charriots d’urgence, de fauteuils roulants , de lits de gynéco , de boîte d’accouchement, de mobilier de bureau», énumère-t-elle.

Et dans une note d’espoir dira Mme Maimouna Dièye que ce matériel acquis permettra de renforcer le plateau technique des postes de santé bénéficiaires dans les pôles régionaux de développement et de faciliter le travail du personnel médical.
Dans cette optique dira le Ministre de la Famille et des Solidarités, Mme Maimouna Dièye d’affirmer que  » les villes et les communes du Sénégal font face à des enjeux cruciaux de développement. C’est pour cette raison que le PROMOVILLES compte jouer un rôle majeur pour soutenir des initiatives comme le Plan Diomaye pour la Casamance destiné à stimuler le développement socio-économique de la région à travers la réalisation d’infrastructures adaptées, résilientes et durables. »

C’est pourquoi, poursuit -elle, «en procédant à la remise des équipements au poste de santé de Lyndiane Coboda, le Ministère de la Famille et des Solidarités pose un autre jalon visant la promotion de l’équité territoriale et sociale en faveur de cette région où il entend perpétuer et renforcer ses interventions» relève-t-elle.

En exprimant ainsi sa satisfaction devant les populations locales , à tous les partenaires techniques et financiers à savoir la BAD et la BADEA ( Banque arabe pour le développement des États africains) pour l’exemplarité de sa collaboration qui se traduit par l’exécution de cet important programme de réhabilitation, d’extension et d’équipement des postes de santé des communes citées plus haut , Mme Maimouna exhorte ainsi à une utilisation judicieuse de ce matériel en privilégiant une bonne maintenant afin de fournir des soins de santé de qualité aux populations de manière équitable et durable.

Et en terminant son propos, Mme le Ministre de la Famille et des Solidarités a tenu à féliciter le Coordonnateur du PROMOVILLES, M. Sérigne Ndiaye et son équipe » pour l’excellent travail de suivi et de consolidation des travaux exécutés par le Programme et d’exprimer sa profonde gratitude aux populations de Ziguinchor pour l’accueil chaleureux toujours réservé et l’hospitalité auquel j’ai toujours droit à chacun de mes séjours en Casamance », conclut-elle.

Jean DIATTA (Ziguinchor).

 

 

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