mercredi, septembre 9, 2026
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Pourquoi choisir Abdoulaye Fall ?

Parce qu’à un moment décisif de notre histoire sportive, nous avons besoin d’un homme d’expérience, de stabilité et de vision. Ce choix ne doit rien au hasard: il s’impose par la cohérence de son parcours, la force de ses convictions et son engagement indéfectible pour le football sénégalais.

Un dirigeant expérimenté

Abdoulaye Fall a occupé avec efficacité et loyauté plusieurs fonctions clés au sein du football national. Il connaît les rouages, les défis et les urgences. Ce n’est pas un homme à tester, c’est un homme prêt.

Le candidat de l’unité

Alors que les divisions fragilisent nos compétitions et nos institutions, il incarne le rassemblement des ligues régionales, des clubs, des techniciens, et des acteurs du terrain. Avec lui, c’est toute la famille du football qui se retrouve autour d’un projet commun.

Une vision claire et ambitieuse

Abdoulaye Fall veut bâtir une fédération forte, au service des clubs et de la formation. Il s’engage à renforcer les compétitions locales, soutenir le football féminin, développer les infrastructures, et offrir des perspectives réelles à la jeunesse.

Le garant de la stabilité

Alors que certains veulent tout déconstruire, il est le choix de la continuité constructive. Pas pour rester immobile, mais pour avancer sans casse, sans chaos, avec responsabilité et méthode.

👉 Choisir Abdoulaye Fall, c’est refuser l’improvisation.

👉 C’est donner au football sénégalais la chance de poursuivre son essor, avec sérieux, transparence et engagement.

Le 2 août 2025, votons Abdoulaye Fall, le choix de la stabilité et de l’ambition !

Makhete Djité – MeMos

Directeur CAMS

Opération de reboisement citoyen à Grand Yoff: pour améliorer le cadre de vie des habitants de la localité

A Darou Salam 1, Quartier de Grand Yoff dans la banlieue populaire de Dakar, des jeunes réunis au sein du Parlement des banlieusards autour d’une association créée, il y a deux (2) ans et dirigée par Assane Sarr, ont lancé une opération de reboisement citoyen. L’objectif est d’améliorer le cadre de vie des habitants de ladite localité.

Interview…

«L’association a été créée il y a deux (2) ans. Elle a pour objectif de changer le cadre de vie des populations de Grand Yoff. Notre commue est confronté à plusieurs problèmes d’ordre sécuritaire, environnemental, social. Aujourd’hui, le maire qui est là n’arrive pas du tout à faire face à ces problèmes-là», a souligné le président Assane Sarr.

C’est la raison pour laquelle, explique-t-il, les jeunes se sont réunis pour mettre en place cette association- là pour faire face à cette situation-là afin de trouver des solutions à ces problèmes de sécurité et d’ordre sociale.

C’est ce qui a motivé l’organisation de cette activité de reboisement qui va d’abord commencer par Darou Salam 1, mais qui sera dupliquée en perspectives dans d’autres quartiers de Grand Yoff. C’est la raison pour laquelle les jeunes appellent toutes les bonnes volontés à leur apporter leurs soutiens afin qu’ils puissent véritablement réussir ces paris qui ne sont pas du tout faciles…

Pour un sursaut démocratique au sein du Parti Socialiste du Sénégal- Par Moustapha DIAW, Président du Mouvement Racines Socialistes

Militant convaincu et engagé depuis 1996, je m’adresse aujourd’hui à mes camarades et à l’opinion publique en tant que socialiste fidèle, mais aussi en tant que président du courant politique Racines Socialistes, que j’ai l’honneur de diriger depuis juillet 2024. Ce cri du cœur n’est ni un réquisitoire, ni une posture. C’est une alerte. Une alerte face à la paralysie interne que traverse notre cher Parti Socialiste, et un appel au respect des règles fondamentales qui font vivre toute organisation politique digne de ce nom.

Depuis le décès de notre Secrétaire Général Ousmane Tanor Dieng, en juillet 2019, le parti vit sous la direction intérimaire de la camarade Aminata Mbengue Ndiaye. Son rôle transitoire devait ouvrir la voie, dans des délais raisonnables, à l’organisation d’un congrès pour l’élection démocratique d’une nouvelle direction. Six ans après, ce congrès n’a toujours pas eu lieu, malgré plusieurs promesses non tenues. Le malaise est profond. L’impatience est réelle. Et l’usure de la base militante, le désengagement de plusieurs responsables deviennent inquiétants.

Dans le Manifeste des Racines Socialistes, nous écrivions: «Un parti politique sans démocratie interne est un navire sans boussole. Le PS doit redevenir un espace d’expression libre, de délibération constructive et de respect scrupuleux des textes. »

Nous y appelions déjà à la reconnexion avec la base militante, à l’organisation régulière des congrès, et à la revalorisation de l’autorité des structures statutaires.

Il est aujourd’hui impératif de convoquer, dans les plus brefs délais, un congrès extraordinaire, non pas pour opposer des camps, mais pour remettre en ordre nos institutions, rétablir la légitimité de la direction du parti et restaurer la confiance des militants. Comme le disait Jean Jaurès : « La démocratie, c’est l’organisation du progrès par la loi. »

Un parti qui ne respecte pas ses lois internes ne peut prétendre incarner le progrès dans le pays.

Cela étant, je tiens à exprimer avec fermeté mon désaccord total avec une autre dérive : le recours à la justice pour régler nos différends internes. Ce choix affaiblit notre image et trahit nos valeurs. Un parti politique n’est pas une affaire judiciaire ; c’est une communauté politique régie par le dialogue, le débat et la discipline. Les ‘Racines Socialistes’ ont toujours prôné une résolution endogène des crises, par les militants et pour les militants.

Comme le disait Senghor, dont l’héritage nous oblige: «La démocratie est d’abord une discipline intérieure.»

Nous devons apprendre à nous parler, à nous confronter dans le respect, mais à rester dans le cadre que nous nous sommes librement donné.

Je refuse que notre parti soit transformé en scène de règlement de comptes personnels ou en affaire d’appareil verrouillé. Le PS appartient à sa base. Il est temps de remettre la militance au centre et d’arrêter de suspendre l’avenir du parti aux calculs d’un petit nombre.

En outre, il convient de rappeler que le recours systématique aux tribunaux pour arbitrer nos différends internes n’est jamais anodin et entraîne de lourdes conséquences pour notre formation. Une telle démarche expose la vie interne du parti à la sphère publique, offrant le spectacle de nos divisions à tous, et porte gravement atteinte à notre image tout en diminuant la confiance de la base et de l’électorat. Cette judiciarisation finit par fragiliser notre capacité à gérer nos propres affaires et alimente la méfiance parmi les militantes, les militants et l’ensemble de la société.

Sur le plan concret, solliciter les juges ralentit les prises de décision, fige les débats, et installe un climat de suspicion généralisée. Les discussions constructives et le dialogue se retrouvent relégués au second plan, remplacés par la crainte des procédures et d’une logique d’affrontement. Ce phénomène risque d’entraîner une démobilisation de la base, de décourager l’engagement actif, voire de provoquer des départs et l’émergence de courants dissidents.

Plus fondamentalement, s’en remettre à la justice revient à priver les militantes et militants de leur pouvoir d’arbitrage et de délibération. Le parti perd alors sa souveraineté, sa capacité à se régénérer par le débat démocratique et le compromis. À terme, cela risque d’éroder notre identité, de nous transformer en simple acteur procédurier, déconnecté de nos racines populaires et de notre vocation de mouvement politique vivant.

Je confirme Ousmane Tanor DIENG qui disait souvent : «la vitalité du Parti Socialiste repose sur l’écoute, la confrontation des idées » et la résolution endogène de nos crises. Renoncer à ces principes au profit du tribunal, c’est compromettre notre avenir collectif et laisser place à une logique d’affrontement stérile, qui ne profite ni à la démocratie interne, ni à l’image du parti dans la société.

C’est pourquoi, au nom de l’engagement socialiste, au nom du Courant Racines Socialistes, et par fidélité à l’histoire de notre parti, je demande la tenue urgente d’un congrès extraordinaire, inclusif, transparent et apaisé pour une reconstruction de nos valeurs de gauche mais surtout pour notre réconciliation avec l’électorat sénégalais.

Un congrès qui tranchera démocratiquement et qui nous permettra de repartir sur de nouvelles bases.

Le Parti Socialiste ne se sauvera ni dans les tribunaux, ni dans les calculs d’appareil. Il se sauvera dans l’honnêteté, la transparence et le retour aux principes fondateurs.

Vive le Parti Socialiste !

Vive la démocratie interne !

Vive les Racines Socialistes !

A Dakar le 06 juillet 2025

Moustapha DIAW

Président de RACINES SOCIALISTES

SUNUBRT !!! Notre moyen de locomotion!

 Depuis sa mise en circulation le 14 janvier 2024 par l’ancien Président de la République Macky Sall, les populations riveraines de la Gare Fith-Mith ne jouissent guère de ce trafic ultramoderne. Elles sont ainsi pénalisées !  

En effet, seules les Stations de Gueule Tapée et Fith-Mith restent encore non fonctionnelles on ne sait pourquoi. Les habitants des quartiers SHS, Hamo 3 et Cité des Enseignants d’un côté, ceux de Darou Salam, Fith-Mith et attenants de l’autre, souffrent énormément de ce que leur station ne soit pas jusque-là desservie ; les bus ne s’y arrêtant pas.

Ils sont alors obligés de se rabattre sur celles de Dalal Jamm ou de Golf Nord équidistantes d’au moins trois cents mètres de la leur.  Les résidents de la Cité des Enseignants se donnent le droit de réclamer de grâce et avec insistance la mise en service de leur gare SUNUBRT dénommée FITH-MITH pour bénéficier des mêmes faveurs que tous les autres usagers.

Inutile de rappeler que nous, vieux fonctionnaires retraités, enseignants et autres corporations, avons servi notre pays avec abnégation et loyauté pendant des décennies pour mériter le respect et la considération dus à notre rang.

Tout en espérant que ce cri de cœur d’un citoyen, soit entendu et vite solutionné, nous prions les autorités (CETUD) chargées de gérer ce circuit de croire à notre profonde gratitude à nos sentiments déférents.

Doyen Sidy Malick Ndiaye, Cité des Enseignants Commune de Golf Sud Guédiawaye

22ème session ordinaire de la conférence des ministres de la CSRP à Dakar: Pour une meilleure gestion des pêcheries dans «nos zones maritimes»

Par Ch. Seck NDONG

Le ministre des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires, Dr Fatou Diouf, a pris la parole devant cette auguste assemblée, hier, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la 22e session ordinaire de la Conférence des Ministres de la Commission Sous-Régionale des Pêches (CSRP), convoquée conformément à l’article 7 de la Convention constitutive de notre organisation commune.

«La tenue de cette importante réunion témoigne, une fois de plus, de notre ferme volonté collective de renforcer la coopération multilatérale en matière de gouvernance des pêches dans l’espace CSRP. Elle intervient dans un contexte marqué par des défis croissants qui nous rappellent l’urgence d’agir ensemble et avec cohérence », a indiqué Dr Fatou Diouf.

En sa qualité de Ministre en charge des pêches du pays hôte, elle leur a souhaité, au nom de S.E. Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République du Sénégal, et du chef de son gouvernement monsieur Ousmane Sonko, en son nom propre, la chaleureuse bienvenue au Sénégal, terre d’hospitalité et de dialogue.

Dr Fatou Diouf a également exprimé sa gratitude à toutes les délégations présentes, qui ont bien voulu répondre à l’appel de la CSRP. «Votre présence, en si grand nombre, donne tout son sens à cette session et démontre votre attachement à la solidarité régionale. Permettez-moi de souligner, avec une grande humilité, que le Sénégal a l’honneur d’accueillir, pour la deuxième fois consécutive, cette conférence ministérielle. Nous y voyons un signe de confiance, mais aussi une responsabilité à assumer pleinement au service de notre espace commun », a-t-elle relevé.

Le ministre a saisi également cette occasion pour saluer et féliciter les membres du Comité de Coordination ainsi que le Secrétariat Permanent pour la qualité du travail accompli. «Grâce à des échanges techniques nourris, empreints de rigueur, de respect et d’un véritable esprit de dépassement, un rapport de grande qualité a pu être validé et soumis à notre appréciation. Ce résultat illustre la vitalité de notre coopération », a-t-elle laissé entendre.

Par ailleurs, le ministre en charge des Pêches a exprimé sa profonde reconnaissance aux partenaires techniques et financiers, dont la participation fidèle et soutenue à leurs travaux traduit leur engagement. Selon Dr Fatou Diouf, leur présence est un gage d’espoir, un levier pour une gouvernance partagée et durable de nos ressources marines.

La CSRP, a-t-elle rappeler, a pour mandat de renforcer la coopération régionale par des mécanismes de gouvernance durable des ressources halieutiques, avec pour finalité une meilleure gestion des pêcheries dans nos zones maritimes sous juridiction nationale. Ce mandat reste pleinement d’actualité, et même plus pertinent que jamais. «Mais pour que notre organisation puisse continuer à jouer son rôle stratégique, il est impératif qu’elle soit dotée de moyens financiers à la hauteur de ses ambitions. La question du financement reste un défi reste majeur», a-t- elle souligné.

A son avis, il est donc temps, dans un esprit d’anticipation et de responsabilité, d’engager une réflexion prospective sur l’avenir de la CSRP, afin d’en faire une institution encore plus performante, mieux gouvernée, et au service de ses États membres. «Nous avons, à travers cette session, une belle opportunité de consolider notre unité, de faire émerger des propositions structurantes et d’ouvrir de nouvelles perspectives en faveur d’une pêche durable, inclusive et souveraine. Je demeure convaincu que la richesse des débats, la qualité des contributions et la synergie des efforts permettront d’atteindre des résultats concrets et utiles », a rassuré Dr Fatou Diouf.

«Je ne saurais clore cette intervention sans réitérer mes remerciements et ma profonde considération à l’endroit de chacun de vous, particulièrement à mes homologues Ministres, pour leur engagement constant à œuvrer ensemble pour la sauvegarde de nos ressources halieutiques et le développement de notre secteur », a ajouté le ministre.

 

 

 

Abdoulaye Fall à Saint-Louis: “Notre projet pour le football passera par les ligues et les clubs”

Saint-Louis, 3 juillet 2025 – Candidat à la présidence de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Abdoulaye Fall, également président de la Ligue régionale de Diourbel et de l’AS Bambey, a parrainé la finale de la Ligue régionale de football de Saint-Louis, ce week-end. Une rencontre remportée aux tirs au but par le FC Rao face à Gandiol (5-4), offrant ainsi l’accession au niveau National 2.

Très ému lors de sa prise de parole, Abdoulaye Fall a salué l’accueil qui lui a été réservé et a exprimé sa reconnaissance envers le maire de Rosso, Fally Séne, ainsi qu’au président de la ligue régionale, Dr Ahmadou Dia, pour leur collaboration.

“C’est la première fois que je parraine cette finale régionale ici à Saint-Louis, et c’est un grand honneur pour moi. J’ai une relation professionnelle privilégiée avec le maire Fally Séne, et je rends également hommage au président de la Ligue et à son comité exécutif pour cette marque de confiance.”

“Soutenir les clubs à la base du football local”

Mettant en avant sa vision du développement du football sénégalais, Abdoulaye Fall a insisté sur l’importance d’un soutien concret aux structures de base, que sont les ligues et les clubs. “Nous avons voulu innover cette année, au-delà des dotations habituelles en maillots, en offrant des kits didactiques aux équipes finalistes. Ce matériel va leur permettre de s’entraîner dans de meilleures conditions. Le développement du football passe forcément par les ligues et les clubs.”

Le candidat à la présidence de la FSF a également confirmé que sa candidature est désormais officielle, précisant qu’une conférence de presse sera organisée dans les prochains jours pour détailler son programme.

“Les listes sont publiées. Ce que nous proposerons, ce sera dans la continuité, mais avec de nouvelles orientations pour mieux structurer et professionnaliser le football sénégalais.”

Le soutien appuyé de Dr Ahmadou Dia

De son côté, Dr Ahmadou Dia, président de la Ligue régionale de Saint-Louis depuis 19 ans, a exprimé sa satisfaction quant au bon déroulement du championnat et de sa finale. “Organiser un championnat sur toute une saison et le clôturer en apothéose comme aujourd’hui, c’est une grande satisfaction. Ce n’est pas toujours facile, mais avec une équipe jeune, dynamique et respectueuse des textes, nous avons relevé le défi.”

Dr Dia a par ailleurs réaffirmé son soutien à Abdoulaye Fall, qu’il considère comme un candidat légitime et crédible. “Il est depuis des années au contact des ligues et des clubs. Il connaît les réalités du football à la base. Sa candidature est une suite logique et, pour moi, il a un net avantage sur les autres. C’est un homme de terrain, soutenu par ceux qui vivent le football au quotidien.”

La finale de Saint-Louis, marquée par la victoire du FC Rao, a ainsi offert une tribune sportive et politique à Abdoulaye Fall, bien décidé à s’imposer comme l’un des prétendants les plus sérieux à la tête de la FSF

Massylla Moustapha Diongue correspondant à (Louga)

Comité de soutien à Seidik Abba, journaliste-écrivain

Le Comité de Soutien à Seidik Abba, journaliste-écrivain, connu et reconnu, unanimement respecté dans la profession, invite l’ensemble des médias à une conférence de presse qui sera animée :

  • Le mercredi 09 juillet 2025 afin de présenter la situation qui est la sienne.
  • Lieu :26 rue des Lombards-Paris
  • Heure : 15heure à 16heure
  • Ligne Métro : 4
  • Chatelet/Sortie 10

En effet, des éléments factuels rassemblés attestent que M. Seidik Abba, qui fut pendant huit années correspondant de l’Agence panafricaine d’information (panapress), accrédité auprès du Quai d’Orsay et couvrant l’Elysée, fait l’objet d’une surveillance étroite de toutes ses communications (SMS, téléphone, email). Il s’agit là d’une attente gravissime à la liberté de la presse et d’une entrave inqualifiable à son activité professionnelle.

Considérant que cette surveillance, qui ne saurait être que le fait des services habilités, ou qu’ils en ont, à tout le moins, connaissance, ne s’inscrit dans aucune procédure et ne correspond à aucun impératif de sécurité nationale, s’agissant d’un journaliste professionnel, titulaire d’une carte de presse et exerçant en France, le Comité de Soutien à M. Seidik Abba entend exprimer ici et lors de la conférence de presse l’émotion et la consternation de la presse africaine, panafricaine et de l’ensemble des journalistes.

 En tout état de cause, le Comité de Soutien estime que cette affaire, inédite et rocambolesque concernant une figure connue du journalisme, ne saurait désormais être enveloppée par le voile du silence, de l’indifférence et de l’inaction. Il appartient donc aux autorités compétentes françaises de faire de toute urgence la lumière totale sur la surveillance d’un journaliste professionnel. Et le cas échéant de judiciariser, si nécessaire, les éléments rassemblés à l’occasion.

Faute de cette clarification, le Comité de soutien serait fondé, avec l’ensemble des journalistes africains,  à croire qu’il s’agit d’un acte de représailles contre  de M. Seidik Abba, dont les analyses sur les plateaux de TV ou dans les studios de radio ne souffrent d’aucune ambiguïté.

Bien au-delà du sort de M. Seidik Abba, cette rencontre avec les journalistes va permettre :

– D’apporter des éléments factuels et précis sur cette surveillance

– De réaffirmer l’exigence du respect de la liberté de la presse, pierre angulaire de toute démocratie et de rappeler les instruments internationaux relatifs à l’exercice du métier de journaliste auxquels, la France a souscrits.

Au regard des enjeux qui s’y rattachent, la présence massive des médias est souhaitée lors de cette conférence.

Paris, le 04 juillet 2025

Le Comité de Soutien à Seidik Abba

Sadio Kanté Morel, Journaliste – ( 06.35.27.88.27)

Makaila N’GUEBLA, journaliste-fondateur blog de Makaila – (07.75.87.72.42)

Louga: Mouhamed Samb élu président de la Ligue régionale de football

Le président de l’ASC Bargueth de Kébémer, Mouhamed Samb, a été élu à la tête de la Ligue régionale de football de Louga pour un mandat de quatre ans à l’issue d’une Assemblée général.

Dans sa première déclaration, le nouveau président a salué le travail de son prédécesseur, Samba Top, et de l’ensemble du bureau sortant. « Il y a eu beaucoup d’acquis positifs pour le football à Louga, que nous devons consolider et améliorer », a-t-il souligné.

M. Samb a annoncé son intention de se rendre dans les différents départements de la région pour faire un état des lieux des équipes et des districts, en vue de relancer la dynamique du football local.

Évoquant la situation de l’ASAC Ndiambour, il s’est dit « meurtri » par les difficultés que traverse ce club historique. Il a pointé du doigt le manque d’infrastructures sportives adéquates dans la région, soulignant que « seul le terrain de Kébémer est praticable », ce qui constitue un obstacle majeur pour le développement du football à Louga.

Il a également appelé les présidents de districts à plus d’engagement, en proposant notamment l’organisation de tournois de mise en jambes pour les clubs de National 1, National 2 et les équipes régionales.

Avant la reprise de la saison, Mouhamed Samb prévoit de distribuer des ballons aux clubs, et promet de continuer à accompagner les équipes locales.

En conclusion, il a lancé un appel à l’unité: «J’ai voté contre certains, mais aujourd’hui j’invite tout le monde, Ablaye Sarr, Ablaye Ngom, Mor Sow, et tous les Lougatois, à se mobiliser pour l’intérêt supérieur du football régional. »

Massylla Moustapha Diongue, correspondant à Louga

Malika/ Préparatifs du Pélerinage à Nguediaga: les organisateurs à pied d’œuvre

Par Ibrahima Fall

À l’approche du pèlerinage annuel à Nguédiaga, les préparatifs vont bon train dans la commune de Malika. Les organisateurs, fortement mobilisés, multiplient les actions pour assurer la réussite de cet événement religieux majeur.

Selon Madione Laye, coordinateur du comité d’organisation, tout est mis en œuvre pour que cette édition se déroule dans les meilleures conditions. «Je félicite le travail d’équipe remarquable des organisateurs. C’est un engagement collectif et constant que nous saluons», a déclaré M. Laye lors d’une randonnée pédestre symbolique sur les traces du Mahdhi.

Cette randonnée, longue de huit kilomètres, est devenue une tradition annuelle. Elle est organisée en collaboration avec les marabouts, les dahiras locaux, ainsi que le Club des Randonneurs de Malika. Malgré l’âge avancé de certains participants, l’engouement reste intact. « Nous avons la chance de pouvoir résister à l’effort physique, même à un certain âge. Cela montre notre détermination et notre foi », a-t-il ajouté.

Plus de cent personnes ont pris part à cette activité, preuve de la vitalité de cette initiative communautaire. Au-delà de la dimension spirituelle, ces rencontres du dimanche participent aussi au bien-être physique et mental des habitants. Elles permettent de renforcer la cohésion sociale, de préserver la santé et de réduire le stress. Dans une ambiance conviviale, les fidèles se retrouvent ainsi chaque semaine pour conjuguer sport, spiritualité et solidarité. Un bel exemple d’engagement citoyen autour d’un événement religieux fédérateur.

 

Dette publique:, Le Sénégal devient le pays, le plus endetté d’Afrique

Un rapport de la banque britannique Barclays qui vient d’être rendu public réévalue la dette du Sénégal à 119 % du PIB en 2024. Si Dakar assure qu’une revue exhaustive de la dette publique nationale est en cours, les marchés financiers ont immédiatement sanctionné la nouvelle.

Au Sénégal, la dette publique estimée par la cour des comptes à 99,7 % du Produit intérieur brut (PIB) en 2023 a été réévaluée à 119 % du PIB pour 2024, selon un rapport de la banque Barclays. Ce chiffre, qui fait du Sénégal le pays le plus endetté du continent africain et l’un des trois – avec la Zambie et le Cap Vert – à afficher un niveau d’endettement supérieur à 100 % selon elle, suscite évidemment des interrogations quant à la santé financière du pays.

Une dette qui augmente de près de 20 points en une année seulement représente, en effet, un bond vertigineux. Pour calculer ce taux d’endettement, la banque britannique s’est basée sur l’estimation faite par Dakar de sa dette à 23 500 milliards de francs CFA à la fin de l’année dernière – son PIB pour 2024 n’étant pas encore connu – et l’a ensuite rapportée à son PIB de 2023.

Barclays n’est cependant pas la première institution à mettre en évidence le problème : au mois d’avril dernier déjà, le Fond monétaire international (FMI) avait lui aussi estimé que le Sénégal était devenu le pays le plus endetté d’Afrique, avec une dette estimée à 111,4 % de son PIB.

Sanction immédiate du marché financier international

En réaction, le ministère sénégalais des Finances a assuré dans un communiqué qu’une revue exhaustive de la dette publique de 2019 à 2024 était en cours de réalisation par un cabinet d’audit indépendant, mais que les chiffres n’étaient pas encore suffisamment fiables.

Reste en attendant que le marché financier international a, lui, immédiatement sanctionné ce nouveau bond de l’endettement du Sénégal avec une nouvelle chute de ses obligations en dollars, signe révélateur du manque de confiance des investisseurs internationaux dans le pays. Selon les données compilées par Bloomberg, les obligations sénégalaises ont ainsi perdu 9,1 % de leur valeur depuis le début de l’année, soit plus encore que l’Ukraine avec ses -8,6%…

Pour le pays, cela signifie qu’il va être contraint d’emprunter à des taux d’intérêts encore plus élevés dans les prochains mois, alors que le prêt d’1,8 milliard de dollars que lui a accordé le FMI est quant à lui toujours suspendu, dans l’attente d’une plus grande « clarté » sur l’état des finances Sénégalaises

Rfi

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