mercredi, septembre 9, 2026
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EMPRISE 4 à Louga: pour améliorer la prise en charge psychosociale des enfants vivant avec le VIH

Par Massylla Moustapha Diongue- (Avec Aps)

Les autorités administratives et sanitaires de Louga ont procédé lundi au lancement officiel du projet EMPRISE 4, destiné à renforcer la prise en charge psychosociale des enfants et adolescents âgés de 0 à 19 ans vivant avec le VIH/Sida.

Le projet, qui s’étendra sur trois ans (d’avril 2025 à mars 2028), vise à corriger les lacunes constatées dans l’accompagnement de cette frange vulnérable, en s’appuyant sur les leçons tirées des précédentes phases du programme, notamment EMPRISE 3.

“L’objectif général est d’améliorer l’accompagnement psychosocial des enfants infectés par le VIH. Au Sénégal, il existe encore un déficit important dans ce domaine, notamment à cause de la stigmatisation”, a souligné l’adjoint au gouverneur de Louga chargé du développement, Papa Leity Mar. Il a insisté sur la nécessité de mobiliser les acteurs communautaires – chefs religieux, notabilités locales, Badienou Gokh – pour faire reculer les préjugés qui nuisent à la prise en charge des malades.

Le directeur régional de la santé de Louga, Dr Cheikh Sadibou Senghor, a présenté un état des lieux préoccupant de la prise en charge pédiatrique dans la région. Sur une file active de 1 289 patients vivant avec le VIH, seuls 57 sont des enfants, soit un taux de détection de 4,4 %. Et parmi les enfants dépistés et mis sous traitement, seuls 28 % présentent une suppression efficace de la charge virale.

“Ce projet vient combler les lacunes identifiées dans une étude récente, notamment le faible dépistage, la mauvaise observance thérapeutique et les difficultés logistiques. Il appuiera également la formation des acteurs, l’équipement des laboratoires et le soutien au transport des patients”, a-t-il expliqué.

Les acteurs locaux comptent instaurer un cadre d’intervention harmonisé impliquant tous les relais communautaires pour améliorer la territorialisation de la réponse au VIH/Sida.

 

Remise officielle de matériels à l’ANA: une démarche stratégique de modernisation, d’inclusion et de durabilité du secteur halieutique

Par Ch. Seck NDONG

Le ministre des Pêches et des Infrastructures maritimes et portuaires, Dr Fatou Diouf, a présidé, ce jeudi, une importante cérémonie marquant la remise officielle de matériels à l’Agence Nationale de l’Aquaculture. Elle a aussi procédé à l’octroi de subventions à plusieurs groupements de femmes, grâce au soutien du projet Fish4ACP, mis en œuvre par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO).

«Ce geste, que nous saluons avec reconnaissance, s’inscrit dans une démarche stratégique de modernisation, d’inclusion et de durabilité de notre secteur halieutique», indique Dr Fatou Diouf. Il ne s’agit pas simplement d’un appui matériel ou financier, mais bien d’un engagement concret en faveur de l’amélioration des chaînes de valeur de la pêche et de l’aquaculture en général, et de la filière huître en particulier. Le ministre des Pêches et des Infrastructures maritimes et portuaires a souligné que cette action s’inscrit pleinement dans la Stratégie Nationale de Développement, qui traduit l’ambition des autorités de promouvoir un développement endogène et durable, porté par un secteur privé national fort, des territoires autonomes, responsables et viables, et jetant ainsi les bases de notre souveraineté économique et sociale.

Le projet Fish4ACP, initiative de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, financé par l’Union européenne et le Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), constitue un modèle exemplaire de coopération internationale au service du développement local. Il œuvre non seulement pour la compétitivité de la filière, mais également pour sa durabilité écologique, sociale et économique. La chaîne de valeur des huîtres, choisie dans le cadre de ce projet, représente un levier important pour l’économie locale, notamment dans les zones côtières telles que les Iles du Saloum, la Casamance et la Petite Côte.

En remettant des subventions d’un montant global de 170 millions de francs CFA à des groupements de femmes, Fish4ACP contribue de manière significative à l’autonomisation économique des femmes – actrices clés de la transformation, de la commercialisation et de la gestion des ressources halieutiques. Trop souvent sous-estimé, leur rôle est pourtant essentiel à la survie de milliers de familles et à la sécurité alimentaire de nos communautés. «Vous êtes les pionniers de notre société, plus particulièrement celles de notre secteur maritime. À cet égard, je tiens à saluer le rôle crucial que joue la FAO dans le renforcement des capacités institutionnelles de mon Département. Soyez-en infiniment remerciés», a ajouté Dr Fatou Diouf.

C’est pourquoi, au nom du Gouvernement, le ministre a tenu à réitérer ses plus sincères remerciements à la FAO, à l’Union européenne, ainsi qu’à l’ensemble des partenaires mobilisés autour de Fish4ACP. «Votre appui est précieux, et nous réaffirmons ici notre engagement total à garantir l’efficacité et la pérennité de ces investissements», dit Dr Fatou Diouf. «À vous, braves femmes bénéficiaires, je veux adresser un message d’encouragement et de confiance : travaillez avec détermination, pour vous-mêmes, pour vos familles, et pour l’avenir de la pêche artisanale. Vous êtes les véritables piliers du changement, et vous avez toute notre estime et notre soutien», a-t-elle ajouté.

Quant à l’Agence Nationale de l’Aquaculture, la dotation en équipements – composée notamment de trois pirogues motorisées en fibre de verre, pour une valeur de 43 millions de francs CFA- vient renforcer ses capacités d’encadrement technique, de formation et d’accompagnement de proximité de la filière aquacole au Sénégal. «Il est essentiel que nos institutions nationales soient suffisamment outillées pour assurer la continuité et la durabilité des actions menées sur le terrain. Nous nous trouvons à un tournant décisif», a soutenu le représentant du Directeur général de l’Agence Nationale de l’Aquaculture.

Le Sénégal a résolument fait le choix de développer une Economie bleue durable, fondée sur une gestion responsable des ressources aquatiques, une valorisation locale accrue, et l’implication active des communautés – en particulier des femmes et des jeunes.

 

 

Autonomisation des femmes à Malika: une formation innovante dans la transformation agroalimentaire

Par Ibrahima Fall

Plus de 150 femmes issues des 14 quartiers de la commune de Malika ont bénéficié de trois sessions de formation axées sur la valorisation des produits agroalimentaires: fruits et légumes, lait, yaourt et farine enrichie.

Cette initiative, portée par le Dr Seydou Diallo et soutenue par le directeur général du PNA, s’inscrit dans la vision du président Bassirou Diomaye Faye pour l’autonomisation des femmes à l’horizon 2050. Selon Lamine Bara Gueye, ingénieur industriel en agroalimentaire et formateur, l’objectif est de renforcer les capacités des mouvements féminins “Ndjiguène Mogip Pastef” dans les techniques modernes de transformation, afin de leur faciliter l’accès aux financements du ministère dirigé par Alioune Dione.

La cérémonie de clôture a été marquée par la remise de matériels et d’équipements aux six communes du département, saluée par les participantes. M. Gueye a souligné l’urgence de mettre sur pied une boutique départementale pour permettre aux femmes d’écouler leurs produits et de participer pleinement au développement économique local.

L’événement a été honoré par la présence de plusieurs personnalités, dont la députée Marie Angélique Savané, Mass Niang, Lamine Diallo (coordinateur JPS de Keur Massar), et Dr Seydou Diallo.

 

 

Encore un coup de filet de la gendarmerie: 258 migrants interceptés dans le département de Foundiougne

Par Mohamadou SAGNE

Fatick: La gendarmerie nationale vient encore une réussir un important coup de filet avec l’interpellation de 258 migrants dans le département de Foundiougne.

C’est lors d’une opération menée les 8 et 9 juillet 2025 par la Brigade territoriale de Foundiougne, renforcée par l’Escadron d’intervention de Sokone et le détachement de la marine nationale basée à Foundiougne même.

Un coup de filet qui a permis l’interpellation de ces 258 migrants dont 204 à Foundiougne et 54 à Sokone. Ils sont composés de: 122 Sénégalais, 89 Guinéens, 31 Gambiens, 8 Ivoiriens, 5 Bissau-guinéens, 2 Maliens et 1 Sierra Léonais. Parmi eux il y’a 44 femmes dont 04 en état de grossesse et 08 enfants.

Un bon coup donc qui témoigne encore de l’excellent travail sur le terrain de nos forces de défense et sécurité, particulièrement la gendarmerie dans la lutte contre l’émigration clandestine et le grand banditisme dans la région de Fatick où le vol de bétail occupe également une place importante et pour lequel les populations ne cessent de décrier.

Demba Kandji Médiateur de la République: «Sans État de droit, il est impossible au Sénégal d’espérer des rapports pacifiés entre les citoyens»

Par M. Sarr (avec En Relief)

Le médiateur de la République, Demba Kandji, a pris part, hier, à la 2ème rencontre de la paix. C’est dans le cadre du projet «Saxal Jam», initié par le consortium d’organisations de la société civile, que sont Ong 3D, le Cosce et le Gradec. A cette occasion, il a alerté sur les menaces qui pèsent sur la cohésion sociale du Sénégal. 

Le Groupe de recherche et d’appui pour la démocratie participative et de la bonne gouvernance (GRADEC), le collectif des organisations de la société civile pour les élections (CISCE), l’Ong 3D ont organisé hier leur deuxième rencontre de la Paix. Un espace d’échanges sur la situation du pays.

Le thème était axé sur : « Dialogue croisé entre l’Etat, la société civile et les ambassadeurs de la paix : quelles opportunités pour la consolidation d’une paix durable et inclusive au Sénégal ». Elle a vu la participation de Mamadou Lamine Dianté, Président du Haut conseil du dialogue social (HCDS) et du Médiateur de la République.

Dans son allocution, Demba Kandji a mis l’accent sur la consolidation de l’Etat. « A ma qualité de médiateur de la République, et je l’ai dit en recevant les ambassadeurs de la paix du projet « Saxal Jam », j’essaie de contribuer à cette noble mission en prêchant la consolidation de l’État de droit. Pour moi, l’État de droit est le socle sur lequel nous devons bâtir la paix, une paix durable. Sans État de droit, il est impossible au Sénégal d’espérer, en tout cas, des rapports pacifiés entre les citoyens. Je suis convaincu que l’État de droit est le fondement sur lequel repose la paix et la prospérité du Sénégal » a soutenu le juge à la retraite Demba Kandji.

Selon lui, l’Etat de droit, à lui seul, peut garantir la bonne application des lois qui suscitent la confiance des citoyens envers les institutions et favorisent la cohésion sociale. « L’État de droit est le cadre universel, idéal, qui permet à chacun des membres de notre société de se rendre compte à chaque instant que les interdits édictés pour le bien de tous ne doivent souffrir d’aucune transgression sous peine de porter, sous peine de remettre en cause la perpétuation de notre mémoire collective. Si nous laissons les individus transgresser les interdits que nous avons circonscrits pour accompagner la perpétuation de notre mémoire collective, nous allons vers le péril de notre société. Nous allons vers le déclin de notre société», a alerté M. Kandji.

Les ambassadeurs de la paix sont une équipe composée d’une quinzaine de personnalités, issues d’horizons divers. L’équipe est dirigée par Awa Dia Thiam. Ils vont accompagner le consortium à travailler à consolider la paix.

 

Cheikh Mbacké Sène: «L’Afrique doit se réarmer stratégiquement pour sortir de l’ornière»

Cheikh Mbacké SENE est un expert reconnu en intelligence économique et l’un des analystes en politiques publiques les plus brillants de sa génération. Essayiste et conseiller stratégique, il intervient depuis plusieurs années dans les domaines de l’entrepreneuriat, du développement territorial et de la gouvernance économique. Son parcours l’a amené à collaborer avec diverses institutions africaines et internationales, à concevoir des réformes et à porter la voix d’une Afrique exigeante, lucide et résolument tournée vers l’innovation et la justice sociale.

À travers son dernier ouvrage, Cheikh Mbacké SENE lance un appel fort : l’Afrique doit cesser de subir pour enfin bâtir. Dans cet entretien exclusif, il plaide pour un réarmement stratégique du continent, fondé sur la souveraineté, l’industrialisation et l’innovation. Un projet de transformation lucide et ambitieux.
Entretien

Votre ouvrage «Bâtir l’Afrique de demain: défis, espoirs et révolutions économiques» tombe à point nommé. Quel message souhaitez-vous porter à vos lecteurs ?
L’Afrique est à la croisée des chemins. La fracture entre son potentiel inouï et sa réalité socioéconomique reste béante. Mais elle n’est pas une fatalité. Ce livre est un appel à cesser d’être spectateur de notre destin et à prendre la main pour construire un avenir qui soit à la hauteur de nos ambitions et de nos besoins réels. Pour cela, il faut d’abord réformer en profondeur nos outils de gouvernance et nos modèles de développement, car ils sont pour beaucoup obsolètes.

Vous évoquez plusieurs «révolutions économiques». Quels sont les leviers prioritaires selon vous ?

Trois leviers cruciaux. D’abord, la réappropriation souveraine : sans contrôle sur nos monnaies, nos données, nos ressources et nos politiques industrielles, l’Afrique restera captive. Ensuite, la révolution productive, c’est-à-dire l’industrialisation contextualisée à l’échelle régionale, fondée sur l’intégration et la montée en valeur des chaînes africaines. Enfin, la révolution de l’innovation : le continent foisonne d’initiatives, mais manque encore d’écosystèmes robustes pour les catalyser à grande échelle.

Le concept de « souveraineté » est souvent évoqué mais rarement traduit en actes. Comment le rendre opérationnel ?

La souveraineté doit cesser d’être un slogan et devenir un projet pragmatique. Cela implique par exemple de construire nos propres instruments monétaires adaptés, de réguler efficacement les flux financiers, de renforcer nos capacités de recherche appliquée et d’avoir des politiques agricoles et industrielles qui répondent aux réalités locales, sans diktats extérieurs. Bref, c’est un chantier de transformation des institutions et des mentalités.

La jeunesse africaine est souvent décrite comme un défi majeur. Comment en faire une force ?
La jeunesse est un capital inestimable si elle est habilitée. Pour cela, il faut réinventer l’éducation, la formation professionnelle et l’accès à l’emploi, mais aussi favoriser l’esprit d’entreprise. L’Afrique doit créer un environnement propice à l’émergence de leaders innovants et engagés. C’est un enjeu de survie sociale et de cohésion.

Quels conseils donneriez-vous aux décideurs politiques et économiques qui veulent impulser ce changement ?

Cinq impératifs à mon sens :

Instaurer une gouvernance tournée vers l’efficacité et la transparence.

Développer des stratégies industrielles régionales cohérentes et ambitieuses.

Renforcer la diplomatie économique pour défendre les intérêts du continent.

Investir massivement dans les technologies et l’économie numérique.

Mettre en place des mécanismes financiers souverains et innovants.

En une phrase, comment résumeriez-vous la trajectoire de l’Afrique dans les prochaines décennies ?

L’Afrique ne gagnera pas en marchant derrière les autres, elle gagnera en se réarmant stratégiquement, en innovant localement et en unissant ses forces.

Merci pour ce partage, Monsieur SENE.. Votre dernier mot

Merci à En Relief pour cette plateforme de réflexion libre et exigeante. Le débat africain est plus nécessaire que jamais.

La rédaction (En Relief)

 

Nouveau stade municipal de Nguekhokh: Ismaila Fall nommé directeur par le maire   

Par Oumar Ngatty Ba

La ville de Nguékhokh dispose désormais d’un nouveau stade au grand bonheur des populations. Soucieux d’une bonne gestion de ce magnifique bijou, le maire de la commune de Nguékhokh, Papa Songhé Diouf, a porté son choix sur l’un des fils du terroir, Ismaila Fall en le nommant par arrêté en date du 5 juin 2025 directeur du nouveau stade municipal de Nguékhokh.

Agent de développement, Ismaila Fall, très humble, est d’une célébrité sans limites grâce à ses multiples actions menées à travers l’association humanitaire « Des Racines et des Hommes »-Sénégal. Pétri d’un esprit de rassembleur, Ismaila Fall a accueilli cette nouvelle avec beaucoup de plaisir et de fierté.

Aussi, a-t-il tenu à adresser ses vifs remerciements à l’édile de la ville, Papa Songué Diouf pour la confiance qu’il a portée sur sa modeste personne en lui confiant les clés de cette infrastructure de dernière génération qui dispose de toutes les commodités pour être fonctionnelle. Ismaila a également associé à ses remerciements les populations notamment la jeunesse.

Pour lui, l’un des grands défis à relever est en fait l’organisation des Navétanes après deux années de pause. Selon lui, ce défi sera relevé car toutes les dispositions ont été prises par les deux zones en collaboration avec les autorités pour l’organisation des navettes au niveau du nouveau stade municipal de Nguékhokh. Ce stade dispose de grandes tribunes, des vestiaires pour les équipes, les arbitres, les équipes médicales et aussi, des bureaux et des blocs sanitaires.

En plus, l’aire de jeu est très praticable en attendant la pose du gazon synthétique. Ce stade est illuminé par des projecteurs haut de gamme. Pour l’heure, le directeur de ce nouveau stade, situé à Keur Thiam, est constamment sur les lieux pour superviser les travaux de finition.

 

Paul Biya entre continuité et efficacité au Cameroun: Le philosophe Mohamed Thioune invite à un retour à une démocratie à l’africaine

Dans un monde fait d’impasses et où l’Afrique est à la croisée des chemins la problématique de la gestion des affaires étatiques et publiques a été placée au centre des préoccupations et sous l’arbre à palabres.

L’éminent journaliste et philosophe  sénégalais Mohamed Al Amine Thioune  dans son récent et magnifique ouvrage  intitulé Paul Biya  Une chance pour le Cameroun donne le primat à l’expérience à la sagesse et aux valeurs traditionnelles  pour la conduite des sociétés et pays du continent  Cela est  aussi pour lui  une invite a se départir   de nos constitutions  et institutions calquées et  des modes de gouvernance  inadaptés  et en déphasage  des systèmes de Gérontocratie et  démocratiques   propres à l’Afrique.. La réflexion et le débat ont été ainsi richement entretenus lors de la présentation de ce livre devant la presse. Par l’auteur lui-même.

Avec une argumentation rigoureuse et documentée le chercheur et écrivain sénégalais explore les raisons historiques, stratégiques et culturelles qui justifient la longévité de Paul Biya au sommet de l’État, Il a aussi pose les avancées majeures et réalisations accomplies sous son magistère.

Pour le journaliste et philosophe ce livre s’est voulu une contribution à la réflexion sur la gouvernance africaine. Il s’est surtout interroge sur la pertinence de modèles institutionnels occidentaux face aux réalités sociopolitiques du continent. Il plaide pour une démocratie enracinée dans les traditions africaines, valorisant l’expérience, la sagesse, la stabilité l’unité la paix sociale et la souveraineté national.

Ce livre est présenté comme un plaidoyer pour une lecture intelligente de l’histoire contemporaine du Cameroun, à travers la figure d’un homme d’État visionnaire, dont le leadership continue de marquer le continent africain.

Mohamed Al Amine Thioune  jest Lauréat du Grand Prix du journalisme de l’Afrique de l’Ouest en Population et Développement et du Prix littéraire Sénégal Culture,. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés aux grandes figures politiques africaines, à la gouvernance, à l’identité panafricaine et aux enjeux de développement.

Panafricaniste convaincu, inspiré par Cheikh Amadou Bamba Cheikh Anta Diop, Kwame Nkrumah, El Hadj Omar Foutiyou Tall  Moamar Khadafi Nelson Mandela, il milite pour une Afrique unie, souveraine et fidèle à ses valeurs spirituelles et culturelles. Il défend l’idée que les grandes figures africaines contemporaines doivent être étudiées avec rigueur, et célébrées avec responsabilité.

Le livre du Consultant en communication et écrivain sénégalais  vient a son heure.

Le peuple camerounais peut s’en inspirer. Pour la construction d’un destin commun paisible et de bien-être intégral. Aux partisans du président Paul Biya il est un véritable ouvrage de campagne électorale en direction des fils restes au pays et ceux de la diaspora.

Cheikh S. NDONG

Convocation du Chroniqueur Badara Gadiaga: La coalition DJONE exprime son indignation

Par Ch. Seck NDONG

La coalition DJONE exprime son indignation face à la convocation du chroniqueur Badara Gadiaga par la section de la cybercriminalité et la mise en demeure du CNRA à l’encontre de la TFM. Elle considère ces actes comme des menaces à la liberté d’expression et des tentatives d’intimidation contre les voix critiques.

Cette mesure arbitraire fait suite à une réaction légitime face à une provocation publique d’un député du pouvoir lors de l’émission « Jaakarlo ». «Nous considérons cet acte comme une menace grave à la liberté d’expression, pourtant garantie par notre Constitution. La démocratie ne peut prospérer sans un débat ouvert, pluraliste et respectueux des opinions divergentes. En ciblant un chroniqueur pour ses prises de position, le pouvoir envoie un signal inquiétant à tous les acteurs médiatiques et citoyens engagés. La coalition DJONE exige la fin des intimidations contre les voix critiques », a-t-on souligné dans un communiqué.

En outre notre coalition s’insurge contre la mise en demeure du CNRA à l’encontre de la TFM. Elle considère cette décision comme une volonté manifeste de retour aux temps de l’inquisition et de la censure. Le CNRA ne saurait être un bras séculier au service d’un régime allergique à la critique.

La coalition DJONE appelle à la vigilance citoyenne pour défendre les acquis démocratiques durement obtenus. DJONE reste fidèle à ses principes de justice, d’équité et de liberté pour tous.

 

 

Phases nationales du sport scolaire:, Le lycée de Nguékhokh va, représenter l’académie, de Thiés en football  

Par O. Ng. BA.

Les phases nationales du sport scolaire se dérouleront dans la période du 29 juillet au 5 août 2025.

Lors de cette importante manifestation sportive, l’académie de Thiès sera représentée par l’équipe de football du lycée de Nguékhokh en catégorie junior/sénior en football. La révélation a été faite par le secrétaire de l’association sportive du lycée de Nguékhokh, Birame Ibrahima Thiaw qui s’est ensuite réjoui de l’excellent parcours de cette équipe.

Notre interlocuteur a fait savoir qu’en finale régionale, l’équipe du lycée de Nguékhokh a battu celle du lycée de Pout qui a écarté de la course en demi-finale régionale le vainqueur du département de Tivaouane. Il faut retenir que lors de cette finale régionale, à l’issue du temps réglementaire le score était de 0 partout. Il a fallu procéder à l’épreuve du tir au but pourque le lycée de Nguékhokh prenne le dessus sur le lycée de Pout sur le score de 5 à 4.

Avec cette victoire, le lycée de Nguékhokh se qualifie ainsi pour les prochaines phases nationales du sport scolaire. Il est également prévu des compétitions dans les autres disciplines à savoir le basket, hand-ball, athlétisme, lutte.

 

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