mercredi, septembre 9, 2026
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Programme de formation sur le numérique éducatif

Mme Fatou Isidora Mara Niang a lancé la première session pour 70 jeunes à Foundiougne 

Par M. SAGNE (avec En relief)

Foundiougne: La salle des fêtes de la Mairie a abrité hier mercredi 20 août, le lancement officiel du Programme national de la Francophonie de formation sur le numérique éducatif. Avec le démarrage de la formation de la première cohorte de 70 jeunes.

A l’initiative, de la représentation personnelle du Chef de l’Etat auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie dirigée par la Ministre Mme Fatou Isidora Mara Niang. Elle a expliqué que, « ce programme numérique éducatif a pour vocation de contribuer à renforcer le potentiel et la créativité de nos jeunes. Tout en visant à les préparer à relever les défis technologiques de demain et leur permettre de mieux saisir les opportunités qui s’offrent à eux, en participant à l’élaboration de solutions innovantes, adaptées et appropriées pour notre pays ».

Ceci, à travers diverses activités numériques qui vont permettre de préparer les jeunes à faire face à la technologie et à saisir les opportunités qui s’offrent à eux.

Ainsi, comme l’a indiqué la représentante  personnelle du chef de l’État auprès de l’organisation internationale de la Francophonie, « pour entamer ce cycle de formation prévu également dans d’autres régions du territoire national, le choix s’est naturellement porté sur Foundiougne. Une ville symbolique à plus d’un titre et abritant la Maison de la Culture et de la Francophonie dont son président Mr Abdoulaye Racine Senghor nous a entretenu plus tôt ».

Mais, pour la Ministre Mme Fatou Isidora Mara Niang, « la dynamique que nous souhaitons ainsi insuffler se fonde sur deux piliers : d’une part, les valeurs et principes de la Francophonie qui, comme vous le savez, est née à l’initiative du Président Léopold Sédar Senghor, avec la culture et l’éducation au cœur de son action et d’autre part, les valeurs et principes de droiture, de probité et d’exemplarité prônés par nos plus hautes autorités, pour le développement inclusif et durable du Sénégal ».

Elle a ainsi évoqué l’engagement résolu du Sénégal dans un processus de transformation systémique sous l’impulsion du Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE.

Une transformation qui s’appuie selon la Ministre Mme Fatou Isidora Mara Niang, « sur une gouvernance exemplaire, avec une administration publique plus performante au service des sénégalais, et met l’accent sur une économie productive et compétitive, un capital humain de qualité, l’équité sociale, une approche durable de l’aménagement du territoire valorisant les potentialités régionales et une souveraineté renforcée. Une Vision Sénégal 2050, qui ne saurait se réaliser sans l’apport du numérique considéré comme moteur du développement. D’où, le lancement par le Chef de l’Etat de la Stratégie numérique du Sénégal, le New Deal Technologique, dont l’ambition est (je le cite) de mettre l’innovation au service du progrès social et économique, de faire du Sénégal un pôle d’excellence technologique et d’offrir à chaque citoyen de réelles opportunités d’épanouissement professionnel (fin de citation) ».

Elle a ajouté ainsi, qu’avec l’inclusion systématique du numérique et la progression fulgurante de l’intelligence artificielle, c’est dans un monde qui redessine constamment les contours de nos modes de vie, de communication, d’apprentissage, de transmission des connaissances et de production du savoir que nous vivons.

Ainsi, en choisissant la ville de Foundiougne pour le lancement de ce programme national de la francophonie sur le numérique éducatif, l’objectif est de venir vers ces jeunes du Sénégal des profondeurs pour leur offrir cette opportunité de toucher de manière concrète tout cet éventail d’outils numériques disponibles et qui permet de créer des solutions concrètes pour répondre à des besoins qui pourront satisfaire une demande en droite ligne des concepts qui fondent le New Deal technologique.

Mais, selon Mme la Ministre Fatou Isidora Mara Niang, « la base de tout cela, c’est bien cette transformation systémique du Sénégal qui est voulue par nos plus hautes autorités. A ce titre, même si des avancées notoires et bénéfiques sont à noter, avec notamment des initiatives dans les domaines de l’enseignement, de la santé et de l’agriculture, entre autres, de nombreux défis restent encore à relever. Les enjeux éthiques et sociétaux sont réels et soulèvent bien des questions:  qu’en est-il de la protection des données personnelles ».

Ainsi, c’est une première cohorte de 70 jeunes qui a démarré le programme pour un objectif d’arriver à 100 jeunes pour un programme calé sur une période de 40 jours avant de les libérer pour pouvoir permettre aux élèves de reprendre les activités scolaires. Et, de faire une évaluation des premiers résultats de cette formation au numérique. A travers le câblage réseau et autres modules en télévision en ligne (web TV, web radio), la Robotique et l’intelligence artificielle, la communication digitale et la maintenance informatique et réseaux, entre autres.

Plusieurs autorités de la région ont assisté à cette cérémonie de lancement. Parmi elles, Mme le Gouverneur Ngoné Cissé, le Maire de Foundiougne et ses collègues des autres communes ciblées, le représentant du Président du conseil départemental de Foundiougne, le directeur de la maison de la Culture et de la Francophonie de Foundiougne, Abdoulaye Racine Senghor. Toutes ces personnalités ont magnifié l’importance de ce programme, que les initiateurs veulent une activité parascolaire qui vient compléter ce que le système éducatif national offre déjà aux élèves, aux jeunes en général dont la tranche d’âge est à partir des classes de cinquième jusqu’à la seconde, première.

L’idée étant de pouvoir accompagner cette formation des jeunes pour leur donner le maximum d’outils possibles. Et à l’avenir, qu’ils soient vraiment des acteurs de ce que les autorités veulent faire de notre pays le Sénégal.

 

Afrobasket masculin 2025/ Nigeria: 75 ; Sénégal : 91. Hourra !!!       

Après l’Ouganda et le Soudan du Sud qui ont fait tomber les lionnes du Sénégal lors de l’Afrobasket féminin de juillet 2025, encore une victoire des lions sur les frères des Nigérianes qui ont écarté leurs sœurs en 1/2 finale de ce même Afrobasket où elles ont terminé 4e.                                              

 Le Nigeria et le Sénégal se connaissent bien pour avoir disputé huit matches, quatre victoires pour chacun. La dernière en date se situe au 14 août 2023 au Nigeria lors des éliminatoires des Jeux Olympiques : 97-87 pour les lions.  On se souvient également que le dernier et cinquième sacre des lions remonte à 1997.

Le Sénégal avait battu le Nigeria en finale ici même au Stadium Marius Ndiaye à Dakar: 69-48. Rappelons que le Sénégal comptabilise, à égalité avec l’Egypte, cinq titres de champion d’Afrique, six médailles d’argent et autant en bronze. Le Nigeria n’a été qu’une seule fois sacré champion d’Afrique !   Par conséquent aucune des deux équipes n’a de complexe face à l’autre. La rencontre qui les a opposés ce mercredi 20 août 2025 a été âprement disputé selon les règles du jeu , avec sportivité et fair-play et le meilleur a gagné !

Chacun a remporté deux Quart-temps

Nigéria :  1er Qt : 24-23 ;  4e Qt : 20-15

Sénégal : 2e qt : 30-18 ; 3e Qt : 23-13.

Mi-temps : 42-53 pour le Sénégal

Ainsi nos vaillants lions se qualifient en 1/2 finale comme à son habitude et vont croiser le Mali notre voisin qui s’est débarrassé de la Côte d’Ivoire sur le score de 102 à 96 après une course poursuite vertigineuse qui s’est terminée sur une prolongation à la fin du temps réglementaire : 90-90.

La Tunisie double championne d’Afrique a perdu son titre après son match de barrage contre le Cap Vert : 54-87.

La Côte d’Ivoire vice-championne.

Ce jeudi 21 août 2025 les autres affiches des 1/4 se présentent comme suit :                    Egypte/ Cameroun à 16 h et la bataille entre lusophones Angola / Cap Vert à 18h .

Les vainqueurs se feront face en 1/2 finale.    

Quelle que soit l’issue des matches, les demi-finalistes seront présents en Angola jusqu’au dernier jour et les trois premiers rentreront avec une médaille quelle que soit sa couleur. Ce sera ce dimanche 24 août 2025

Vivement que nos ambassadeurs nous ramènent la plus précieuse de ces médailles! Très chaleureuses félicitations adossées à de ferventes prières à notre cher Coach Gagne Desagana Diop ainsi qu’à tous ses collaborateurs de l’encadrement technique et médical. Vifs remerciements au Président de la FSBB Me Babacar Ndiaye pour son soutien indéfectible à toute l’équipe et ses accompagnants !  Vive le Sénégal qui gagne !  Bravo au capitaine Brancou Badio 30 points ! Allez les lions ! Rugissez encore plus fort !

Le Vieux Supporter:  Sidy Malick Ndiaye

Le président Diomaye Faye en visite officielle au Japon: TICAD 9 et Journée du Sénégal à l’Expo Osaka 2025 au programme

Par A. L. NDIAYE (avec En Relief)

Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, Président de la République du Sénégal, a quitté Dakar ce lundi 18 août 2025 à destination du Japon, pour une visite officielle qui s’étendra jusqu’au 26 août.

Durant son séjour, le Chef de l’État prendra part à deux rendez-vous majeurs. D’abord, la 9ᵉ Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9), un forum de haut niveau consacré au partenariat entre le Japon et le continent africain. Ensuite, le Président participera à la Journée du Sénégal organisée dans le cadre de l’Exposition universelle Osaka Kansai 2025, vitrine mondiale d’innovations, d’échanges culturels et économiques.

Cette visite traduit la volonté du Sénégal et du Japon de consolider un partenariat stratégique bâti sur des valeurs partagées et une coopération multiforme, allant du développement économique à la promotion de la culture et de l’innovation.

Le déplacement du Président Diomaye Faye au Japon s’inscrit ainsi dans la continuité de l’ouverture diplomatique du Sénégal et dans sa quête de nouvelles opportunités pour renforcer son développement.

La presse sénégalaise au bord du gouffre: l’heure des responsabilités- Par Adama Sow journaliste

Ce jeudi 21 août 2025, les travailleurs du Groupe Futurs Médias (GFM) sont convoqués en assemblée générale. À l’ordre du jour : le licenciement annoncé par la Direction. Une simple ligne sur un communiqué, mais derrière ces mots froids se cache un drame humain, social et national. Des pères et des mères de famille qui ne savent pas de quoi demain sera fait. Des journalistes, des techniciens, des animateurs qui, hier encore, donnaient de la voix pour informer, divertir, éveiller les consciences, et qui aujourd’hui se retrouvent à trembler pour leur avenir.

Ce qui se passe au GFM n’est pas un cas isolé. C’est le visage le plus éclatant d’une crise silencieuse qui gangrène toute la presse sénégalaise. Nous savons tous que les rédactions suffoquent. Les recettes publicitaires s’évaporent au profit des géants du numérique. Les journaux peinent à vendre leurs exemplaires dans un monde où les jeunes s’informent sur TikTok et WhatsApp. Les radios et télévisions accumulent les charges, tandis que les revenus stagnent. Cette réalité, nous la connaissons. Mais que faisons-nous face à elle ?

Allons-nous rester spectateurs d’une lente agonie ? Allons-nous regarder s’éteindre, un à un, les foyers de la liberté d’informer dans ce pays, comme on regarde tomber les étoiles d’un ciel jadis lumineux ?

J’interpelle ici chacun devant ses responsabilités.

Aux autorités publiques, je dis : la presse n’est pas un luxe. Elle est un pilier de notre démocratie, au même titre que la justice ou l’école. Laisser mourir les médias, c’est affaiblir le contrôle citoyen, c’est fragiliser la démocratie. L’État doit créer un cadre clair et équitable de soutien aux médias, à travers des subventions transparentes, un fonds pérenne et une fiscalité adaptée. Pas pour acheter des consciences, mais pour préserver un bien commun.

Aux patrons de presse, je dis : vous avez une part immense de responsabilité. Trop souvent, les médias ont été gérés comme des entreprises ordinaires, oubliant que leur première richesse n’est pas la publicité mais la crédibilité. La course au buzz, la précarisation des journalistes, les retards de salaires, tout cela a fragilisé la profession. Il est temps de réinventer nos modèles économiques, de miser sur le numérique, de valoriser les contenus de qualité et surtout, de placer l’éthique et la dignité des travailleurs au cœur de vos décisions.

Aux journalistes et syndicats, je dis : il est temps de dépasser les divisions et les rivalités. La crise que nous vivons impose un sursaut collectif. Sans unité, nous serons balayés un à un. Ensemble, nous devons bâtir un front pour défendre la dignité du métier, exiger des conditions de travail décentes et être force de proposition dans la refondation du secteur.

À l’opinion publique, je dis enfin : ne détournez pas le regard. Derrière chaque émission, chaque article, chaque reportage, il y a des femmes et des hommes qui travaillent jour et nuit pour vous informer, souvent au prix de leur sécurité. Soutenir la presse, ce n’est pas soutenir des entreprises, c’est protéger votre droit fondamental à être informés. Quand une rédaction ferme, c’est une voix citoyenne qui s’éteint.

Ce qui arrive au GFM doit être un électrochoc. Si même le premier groupe de presse du Sénégal chancelle, qui peut se croire à l’abri ? Aujourd’hui ce sont des dizaines de travailleurs qui sont menacés. Demain, ce sera peut-être tout un pan de notre mémoire collective et de notre capacité à débattre librement qui disparaîtra.

Le Sénégal a toujours été fier de sa tradition démocratique, de sa presse vivante, libre et critique. Mais cette fierté est en danger. Nous ne pouvons pas accepter que la survie de nos médias dépende de la charité, des intérêts politiques ou des calculs économiques de court terme.

L’heure n’est plus aux constats. Elle est à l’action. Si nous ne faisons rien aujourd’hui, demain il sera trop tard.

Campagne de reboisement 2025: Le projet Acces ambitionne de reboiser 10.000 plants    

La campagne de reboisement 2025 se déroule normalement dans la commune de Sindia (Département de Mbour).

Par Oumar Ngatty BA

De son côté, le projet ACCES (Association d’Actions Concertées pour l’Entraide et la Solidarité), basé à Sindia, compte comme à l’accoutumée de jouer sa partition en se fixant un objectif de reboiser 10.000 plants dans les aires protégées, les parcelles agroécologiques et les villages.

Selon le chargé du projet PARSEM à ACCES, Abdoulaye Seck, a expliqué que dans le cadre de la mise en œuvre de son projet PARSEM (Projet d’appui à la résilience sociale et économique des ménages) avec l’appui technique et financier de MISEREOR/KZE, ACCES a établi un partenariat avec le service des Eaux et Forêts  de Sindia pour la réalisation de ses activités de gestion des ressources naturelles (GRN). Pour la campagne de reboisement 2025, a-t-il révélé, les objectifs de production ont été fixés à 30.000 plants toutes espèces confondues. Mais, au terme de la campagne de production, selon lui, au total 36.737 plants toutes espèces confondues ont été produits au niveau de la pépinière en régie de Bandia.

Journée intercommunautaire de l’arbre célébrée lundi prochain à Ndiarméo.   

Le chargé du projet PARSEM, Abdoulaye Seck, a annoncé qu’Accès a prévu de célébrer en collaboration avec ses partenaires la journée intercommunautaire de l’arbre à Ndiarméo dans la zone Diorgui de la commune de Sindia.

M. Seck a souligné qu’il s’agit, dans ses objectifs, de consolider et de renforcer les stratégies de gestion participative et durable des ressources naturelles, en partenariat avec les collectivités territoriales, les services techniques déconcentrés de l’Etat, la convention locale de GRNde Diorgui, les producteurs et les groupements villageois de femmes Bénéficiaires du projet PARSEM; de lancer la campagne de reboisement 2025; de délivrer des messages aux populations sur des questions relatives à la préservation de l’environnement et de la gestion des ressources naturelles.

 

A Mantes-la-Jolie: Sambou Biagui distingué aux Baobabs Awards 2025

A. L. NDIAYE (avec En Relief)

Le Directeur général de la Maison de la Presse du Sénégal, M. Sambou Biagui sera honoré le 19 septembre prochain à Mantes-la-Jolie, en France, lors de la première édition des Baobabs Awards 2025. Une distinction qui vient saluer son engagement constant en faveur du développement du secteur médiatique au Sénégal et en Afrique.

Journaliste de formation et professionnel des médias, Sambou Biagui s’est imposé par son leadership, sa vision et sa proximité avec les acteurs de la presse. À la tête de la Maison de la Presse, il œuvre à faire de cette institution un pôle stratégique au service des journalistes, techniciens et professionnels de la communication. Sa démarche repose sur trois axes majeurs : la professionnalisation des médias à travers la formation et l’appui, l’accès aux ressources et outils technologiques modernes, ainsi que la promotion d’un journalisme responsable et indépendant.

Dans sa réaction à l’annonce de cette distinction, le Directeur général de la Maison de la Presse a exprimé sa gratitude : «Je remercie chaleureusement la structure Baobab Awards pour m’avoir honoré en me distinguant parmi les meilleurs Directeurs Généraux de l’année. Je rends grâce à Dieu et adresse ma profonde reconnaissance à l’ensemble du personnel de la Maison de la Presse, à ma famille, ainsi qu’à mes amis pour leur soutien indéfectible.»

M. Biagui a également tenu à adresser une mention spéciale au Ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, ainsi qu’à son Directeur de la Communication, pour leur accompagnement constant, sans oublier les membres du Conseil d’administration de la MPBT.

Inscrit dans la dynamique de la Vision Sénégal 2050 prônée par le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et son Premier ministre, Ousmane Sonko, Sambou Biagui entend poursuivre son action pour consolider la Maison de la Presse comme un espace d’échanges, de formation et de production au service de la démocratie et du développement.

Bilan de la journée de l’arbre: le ministre de l’Environnement annonce la plantation de plus d’un million 200 milles arbres

Par Pape Bakary DIATTA

La journée de l’arbre a été célébrée en deux parties. La première partie a été célébrée dans la forêt classée de Mbao et la deuxième partie dans celle de Rao (Saint Louis). L’innovation majeure de cette année a été le lancement du challenge « Un million d’arbres plantés en 48 heures». C’est à cet effet qu’il a été créé une plateforme Arborama. La révélation est du ministre de l’Environnement et de la Transition Écologique dans l’émission Nay Leer de la RTS.

Le challenge de plantation d’un million d’arbres a été largement dépassé. « Au niveau de la plateforme, nous sommes à un million et 200 mille arbres plantés malgré la nonremontée de beaucoup d’informations », informe le ministre Pr Daouda Ngom. L’autre innovation majeure de l’édition 2025, c’est l’organisation d’une caravane écologique qui va sillonner les huit pôles territoires pour des activités de reboisement et des activités de sensibilisation à la citoyenneté écologique. «Nous avons été à Diembéreng ou j’ai animé un forum sur la mobilisation des jeunes pour la transition écologique. Cela a été un grand moment de sensibilisation des jeunes », explique Pr Daouda Ngom.

Sur un tout autre registre, il a abordé le rapport environnemental de l’entreprise minière Eramet Grande Cote. À sa prise de fonction, il informe avoir fait le tour du Sénégal pour visiter les entreprises minières et pétro-gazières. Pour le cas d’Eramet Grande Côte, précise Pr Daouda Ngom, «Tous les rapports d’Étude d’impact environnemental, assortis de plan de gestion environnemental et social étaient disponibles ». « J’ai demandé à la Direction de la Réglementation environnementale et du contrôle si le plan de gestion environnementale avait fait l’objet d’un suivi avec GCO. On m’a transmis un rapport de suivi du PGES daté du 26 mars 2024 et qui mentionnait que toutes les activités prévues ont été effectuées ou en cours de réalisation.

Ces activités concernaient, entre autres, la réhabilitation des terres, le relogement des impactés, l’indemnisation des agriculteurs et des acteurs touristiques. Mais j’ai préféré avec mes équipes me rendre sur place. A cet effet, Nous sommes partis sur le terrain pour échanger avec les responsables de GCO, les collectivités territoriales, les populations et les acteurs touristiques. Un rapport a été produit sur le sujet et transmis aux plus hautes autorités.

Il y a aussi un comité ad hoc qui a été mis sur pied pour suivre les activités de GCO pour le respect du plan de gestion environnementale », a également ajouté le ministre de l’Environnement. Toutefois, il a tenu à apporter une précision: une entreprise minière qui a l’agrément de l’État du Sénégal se doit respecter les engagements pris.

«S’il y a des manquements dans les contrats ratifiés, on doit procéder à la révision du contrat. Le Premier ministre a créé un comité de relecture des contrats et ceux qui doivent être révisés le seront. En tant que ministre de l’Environnement, je n’ai pas le pouvoir d’arrêter les activités de GCO au Sénégal, mais je dois m’assurer que les engagements pris en matière d’atténuation des impacts environnementaux et sociaux sont respectés», a informé l’invité de l’émission Naay Leer.

Par rapport aux projets de lois sur les lanceurs d’alerte, la réforme de l’Ofnac qui seront examinés, ce matin par les députés, Pr Daouda Ngom signale que, « La bonne gouvernance est le pilier du développement. Les projets de loi proposées sont en adéquation de la vison Sénégal 2050 », notamment son axe 4 qui porte sur la bonne gouvernance et l’engagement africain. Il faut aussi préciser que la réforme de l’Ofnac était un engagement du candidat Bassirou Diomaye Faye dans son programme politique de 2024 ».

 

Sénégal: 78 / Soudan du Sud: 65  

Les lions du Sénégal viennent de montrer à ce néophyte de la compétition qu’il leur reste du coffre pour venir à bout de n’importe quelle autre équipe , à fortiori des Bright Stars du Soudan du Sud considérés comme l’une des meilleures équipes du continent. 

Notons que le Soudan du Sud (avec ses Américains) n’a pas encore été sacré champion d’Afrique. Sa notoriété lui est venue de sa surprenante et honorable participation à la dernière coupe du monde

En première heure, le Mali s’était débarrassé de la Guinée 70-67 et va croiser le fer avec la Côte d’Ivoire première du groupe A alors que le Sénégal aura comme adversaire le Nigeria. Nigeria vs Senegal aura lieu le mercredi 20 août 2025 à 18 h

Statisques du match Sénégal / Soudan du Sud 1er Qt : 21-18 ; 2e qt : 25-7 ; mi-temps: 46-25  3e Qt : 16-29 (Soudan du Sud) ; 4e Qt : 16-11.

Cette victoire compte double puisqu’elle a permis aux lions de venger leurs sœurs tombées à l’Afrobasket féminin Côte d’Ivoire 2025 devant le Soudan du Sud 65-66 (match pour la 3e place synonyme de bronze) et l’Ouganda 70-73 en match de groupe.

Les lions ont également corrigé l’Ouganda en match d’ouverture de cet Afrobasket: 88-53.

Rappelons que le capitaine Brancou Badio a mis 31 points et a largement contribué au triomphe des protégés du Coach Ngagne Desagana Diop qui ont été tous héroïques.

Il est bon de noter que le dernier sacre du Sénégal chez les hommes a eu lieu en 1997 à Dakar (Marius Ndiaye) et c’était contre le Nigeria (. 69-48). Le 14 août 2023 le Sénégal et le Nigeria se sont rencontrés en éliminatoires des Jeux Olympiques, un match qui s’est soldé par la victoire des lions : 93-87.

Vivement que l’histoire bégaie ! Vive le Sénégal qui gagne ! Allez les lions !  Chapeau bas au Coach Ngagne Desagana Diop

Le Vieux Supporter: Sidy Malick Ndiaye

CODEREM: De nouvelles perspectives en ligne de mire après 20 ans d’existence

Par Y. ND. (avec En Relief)

La valorisation des ressources minières comme point d’orgue des nouvelles perspectives, une remobilisation des membres et des acteurs de développement de la région de Matam, et d’autres activités phares pour booster les initiatives dans la région nord-est du Sénégal, tous ces sujets, ont été épluchés ce samedi 16 août, lors de l’Assemblée générale de la CODEREM (Convergence pour le Développement de Région de Matam).

À sa création, il y a 22 ans, l’association avait des objectifs clairement assignés. Il s’agissait entre autres, de promouvoir le développement de la localité, par la mise en œuvre d’activités et d’initiatives par les acteurs d’ici et de la diaspora. Ainsi, en marge de l’assemblée générale, le Président sortant Mamadou Diagne, a dressé un bilan qui met le curseur sur l’importance de dessiner de nouvelles perspectives bâties autour des richesses dont regorge la région Matam.

En effet, selon Mamadou Diagne,  »la question des conflits communautaires due à l’exploitation des ressources minières a été un élément central sur lequel les membres, les partenaires et les acteurs de développement de la région de Matam ont débattu. Mais dans tous les cas, la CODEREM va rester concentrer sur ses objectifs et ses valeurs, malgré ses 22 années d’existence, et cette fois ci, tout va tourner autour de l’exploitation optimale des ressources naturelles qui font de la région un fort potentiel économique.

Parlant de son bilan à la tête de l’association, M. Diagne souligne qu’il convient de distinguer deux grandes phases durant son mandat.  »Entre 2003-2015, quoi que difficile au début, d’importantes activités ont permis de faire des réalisations, avec de forts acquis sur le plan social. On peut citer la lutte contre les grandes inondations, le lancement d’un projet immobilier, une initiative pour les porteurs de projet, une caravane d’évaluation de la route Matam Linguère, un don de climatisation, et la participation en France sur les enjeux de développement de la région, entre autres ».

Par contre, poursuit le président Diagne,  »entre 2015-2025, il faut noter que cette 2e phase est marquée par une situation difficile, avec des décès dans les rangs de la CODEREM, notamment de membres émérites. Et comme les grandes causes ne meurent point, les inondations dans le Dandé Mayo ont servi de déclic à l’association qui s’est remobilisée comme jamais pour être le catalyseur d’un sursaut pour occuper encore le terrain et se remettre dans le travail.

Nous avons tous compris que le développement de la région de Matam est un processus qui se projette à l’horizon, et donc, il n’y a aucune raison de baisser les bras, surtout avec les atouts dont dispose la région. L’élevage, l’agriculture, la qualité des ressources humaines, notamment chez les jeunes, la disposition des mines, sont autant d’éléments qu’il convient désormais de promouvoir pour le développement ».

Ainsi, après plus de deux décennies de gestion de la CODEREM. Mamadou Diagne a décidé de céder le flambeau à une nouvelle équipe qui sera mise en place en marge de cette Assemblée générale.

 

Fondation Cheikhouna Diallo: Un focus sur le sport pour retenir les jeunes dans la cité

Par Ibrahima FALL

Sous l’impulsion de sa secrétaire générale, Mme Dione Ndiémé Seck, la Fondation Cheikhouna Diallo poursuit ses actions sociales au service des populations. L’organisation, connue pour ses initiatives communautaires, a démarré ses activités par des randonnées afin de mieux se faire connaître et de tisser des liens avec les habitants.  

«Nous avons travaillé avec les chefs de quartier, qui ont aussi pris part à ces activités pour favoriser notre intégration », explique Mme Seck. Chaque année, la Fondation organise également un tournoi de football pendant les vacances scolaires. L’édition 2025, la troisième du genre, est placée sous le parrainage du père de l’international Élimant Ndiaye, en l’occurrence M. Abdoulaye Ndiaye, et le parrain de la finale, l’ex-colonel Diouf.

L’objectif est clair : occuper sainement les enfants et éviter les risques liés aux baignades en mer ou aux dangers de la forêt voisine. Le tournoi, lancé le 26 juillet, s’étale sur 15 jours, au terme de l’année scolaire. La finale s’est déroulée dans une ambiance festive où les parents et autorités ont répondu à l’appel, dans une parfaite convivialité, et où l’équipe de l’ASC Niomré a fini par s’adjuger le trophée sur le score étriqué de 1 but à 0 devant l’ASC Jamal. Les matchs se jouent le matin et le soir, laissant la journée aux entraînements.

« Notre but est de retenir les enfants dans la cité, de leur offrir un cadre de divertissement sûr, et même les parents viennent assister aux rencontres », précise la secrétaire générale. Au fil des éditions, la Fondation a pu compter sur le soutien constant de son parrain, M. Abdoulaye Ndiaye. « C’est un homme social, impliqué sur tous les plans : il aide aussi bien les mosquées que les églises », souligne Mme Seck.

Cette année, les organisateurs ont toutefois constaté une légère baisse de l’affluence, mais une bonne représentativité des participants. Pour elle, cet engagement sportif va bien au-delà du football : « Il s’agit de participer à l’éducation, de créer de la cohésion et de renforcer les liens communautaires. »

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