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REMERCIEMENTS / HOMMAGE ; Suite au rappel à Dieu du Président Abdou El Mazide NDIAYE

Le secrétaire Général et l’ensemble du personnel de l’ONG RADI, la famille , les parents et proches vous remercient de votre soutien moral , assistance et solidarité à l’occasion du rappel à Dieu, de leur Président Fondateur, Père, oncle, frère, époux, Mr Abdou EL MAZIDE NDIAYE survenu le dimanche 21 Septembre 2025 .

Que Dieu lui fasse miséricorde et l’accueille au Paradis Firdawsi pour récompenser sa très grande générosité, son humanisme inégalé, sa clairvoyance, son grand esprit d’initiative, son dévouement inlassable pour le développement du pays et la lutte contre l’ignorance et l’injustice

Qu’Allah en retour répande ses bienfaits infinis sur vous et vous donne une longue vie.

Le Président est parti mais est toujours présent par son action pour : i) l’émergence d’une société civile forte et engagée au niveau national, régional et international ; ii)  une veille démocratique afin que les processus électoraux se déroulent dans la transparence et la paix ; III) ses bienfaits immenses et inoubliables pour sa famille et les populations marginalisées qui ont besoin d’aide pour se resocialiser et retrouver leur dignité. A chaque fois que le pays était confronté à de graves crises électorales au point de virer au chao et à l’ingouvernabilité vous avez agi en médiateur sage, neutre, expérimenté et respecté pour faire ramener la paix. En allant même jusqu’à convaincre le vaincu à accepter sa défaite et féliciter le vainqueur et le vainqueur à remercier le vaincu et reconnaitre son mérite. Le Pays vous sera éternellement reconnaissant pour vos actions de consolidation de la paix et de l’unité nationale.

Président vous ne serez jamais oublié dans nos prières quotidiennes et dans nos actions de tous les jours que vous continuerez à éclairer, insuffler à cause de votre Vision éclairée du développement durable et démocratique source d’inspiration pour la jeune génération.

Président vous avez formé et incubé de jeunes cadres Sénégalais et Africains qui aujourd’hui font la fierté du Sénégal et de l’Afrique dans les grandes institutions de la gouvernance mondiale.

Président nous allons nous souvenir toujours avec ferté que vous étiez de tous les combats démocratiques et luttes politiques pour l’émergence de l’état de droit, d’une  Afrique libre, unie et prospère pour le respect des droits humains et surtout les droits économiques, sociaux et culturels des populations. Et votre vision d’avoir une société civile très forte à côté des états et des institutions de la gouvernance mondiale était la bonne démarche et vous a conduit à initier, soutenir, accompagner l’émergence d’organisations de la société civile au Sénégal, en Afrique et un peu partout dans le monde dont notamment entre autres :

  • Président Fondateur du CONGAD ;
  • Président Fondateur du RADI (Réseau africain pour le Développement intégré);
  • Président du GRADEC (Groupe de Recherche et d’Appui conseil pour la Démocratie et la bonne Gouvernance) ;
  • Président du Partenariat Afrique-Canada ;
  • Président du FOVAD (Forum des Organisation Volontaires Africaines de Développement ;
  • Vice-Président Mondial d’ICVA (Conseil International des Agences Bénévoles)

Vous avez œuvré sans relâche dans ces différentes structures et dans  beaucoup de groupes de réflexion de la banque mondiale, des Nations Unies pour une convergence de vue et d’action de la société civile afin qu’elle prenne en charge la défense et la préservation des intérêts de l’Afrique et soit capable de mener  le plaidoyer et de faire des propositions alternatives pour une gouvernance mondiale démocratique et solidaire.

Et pour y arriver vous nous avez toujours dit et répéter que  dans la réalisation de nos objectifs de développement, de nos projets personnels, trébucher et tomber est inévitable mais il faudra toujours avoir la capacité de se relever et reprendre son chemin avec engagement et sérénité pour aller jusqu’au bout. C’était la meilleure façon de nous apprendre ce que c’est la résilience, le refus de l’affaissement, de l’abandon.

 

Que le tout puissant accepte nos prières unies et vous accueille dans son paradis éternel.

Le Secrétaire Général et l’ensemble du personnel de l’ONG RADI

 

 

 

 

Keur massar Nord/ Subventions des Asc: Adama Sarr « casse la baraque »

Le maire Adama Sarr, surnommé le missionnaire par ses proches, a sorti la « grosse artillerie ». Il a procédé à une importante remise de subventions avec une enveloppe globale de 10 millions de francs Cfa au profit de plusieurs structures de jeunesse et associations locales. 

C’est une véritable bouffée d’oxygène pour les 28 Asc de la commune de Keur Massar Nord. «La subvention vient à son heure. Nous en sommes reconnaissant et nous vous exhortons à contribuer dans cette dynamique pour le bien-être des populations», a précisé M. Sy.

Le président de la zone 5 A, Mara Dieng salut la décision novatrice du maire Adama Sarr qui selon lui a globalement octroyé une enveloppe de 10 millions de francs Cfa. «Elle est tombée dans un contexte extrêmement difficile où les Asc éprouvent de réelles difficultés pour s’en sortir», a-t-il souligné.

Pour rappel, les 28 Asc ont reçu chacune 200 000 F Cfa ; les deux zones chacune 500 000 F Cfa ; le club Espérance sportive, le club de handball, l’association des lutteurs ainsi que les écoles de football ont reçu respectivement leurs subventions.

 

 

Dépôts sauvages d’ordures et extraction illégale du sable: Une forte mobilisation des populations pour rendre propre l’APAC de Djilor

Djilor Djidiack: Une mobilisation citoyenne pour sauver un site sacré menacé par les ordures et l’extraction de sable. C’est la belle image offerte par les habitants du village de Djilor Djidiack dans la commune de Fimela dimanche dernier.

L’initiative portée par le projet Natur’ELLES en partenariat avec la CAREM sous la coordination de Société de coopérative pour le développement international (SOCODEVI), une ONG internationale qui accompagne les communautés, a motivé une bonne implication des populations locales, les autorités municipales et services techniques autour d’un objectif commun qui est de lutter contre les dépôts sauvages d’ordures et l’extraction illégale de sable à l’intérieur du site.

Un site sacré sous menace

Classée comme Aire du Patrimoine Autochtone et Communautaire (APAC), cette forêt s’étend sur 326 hectares, dont 15 hectares de noyau central à haute valeur culturelle. Elle représente un patrimoine autochtone vital, à la fois spirituel, environnemental et identitaire. Cependant, le manque de centre de dépôt d’ordures dans la commune a transformé ce lieu en un site de décharge improvisé. Il s’y ajoute l’urbanisation croissante qui favorise du coup une extraction anarchique de sable, mettant en péril l’équilibre écologique local et donc, un site non respecté faute d’alternatives.

Des actions concrètes doublées d’un engagement collectif

Ainsi, face à ces problématiques et sous la coordination de Daouda Sow, chef du projet Natur’ELLES, et Mamadou Lamine Diédhiou, le responsable zonal de SOCODEVI, les interventions ont permis un nettoyage en profondeur de la zone. Le comité de gestion de l’APAC, réactivé et formé récemment, ainsi qu’un comité de surveillance nouvellement équipé, ont joué un rôle clé dans l’organisation de la journée. De nombreuses entités locales, telles que la Croix-Rouge, la brigade des eaux et forêts et celle de l’hygiène dirigée par l’adjudant Cheikh Tidiane Seck, la Croix-Rouge également qui a fait le déplacement et qui ont mobilisé en tout cas tout leur personnel pour la réussite de cette journée.

« L’APAC, site d’importance classé patrimoine autochtone, lieu de pratiques culturelles, est une biodiversité unique et aujourd’hui mieux protégée, grâce à un système de gouvernance locale renforcé et inclusif, impliquant les femmes, les jeunes et les notables », a déclaré Daouda Sow, chef du projet Natur’ELLES.

Mamadou Lamine Diédhiou de Socodevi quand à lui, « a déploré l’absence de solution pérenne pour la gestion des déchets ». Mais, il a également tenu à rappeler que, « l’APAC est un espace sacré, non respecté faute d’alternatives concrètes ».

Le Maire annonce des sites de collecte et d’un centre de tri

Le maire de Fimela, Karim Sène, s’est félicité de la forte mobilisation avant d’annoncer plusieurs mesures structurantes. Parmi ces mesures, figurent, « la création de sites de collecte dans chaque village, la mise en place d’un centre de tri moderne de 3 hectares, entre autres ».

Karim Séne a également annoncé que, « des partenariats sont en cours concrétisation avec des ONG et des institutions européennes dans le domaine environnemental, un secteur qui constitue pour nous une priorité dans nos compétence transférée pour lesquelles la commune va étendre ses activités pour pouvoir offrir un meilleur cadre de vie aux populations, notre préoccupation de tous les jours pour lesquelles nous saluons vivement l’implication de nos services municipaux et autres services techniques ».

Vers une résilience communautaire durable

Le projet Natur’ELLES, qui œuvre dans le Delta du Saloum et en Casamance, vise à restaurer les écosystèmes de mangrove en collaboration avec les Aires marines protégées (AMP) et autres Aires du patrimoine autochtones communautaires (APAC) nous a indiqué le coordonnateur, Daouda SOW.

Et, ajoute Mr SOW, « l’ambition pour nous est de renforcer la résilience climatique des communautés locales. Et, l’Aire du patrimoine autochtone communautaire (APAC) de Djilor qui est à la croisée de l’écologie et du sacré, devient alors pour nous un symbole de mobilisation citoyenne et de transition écologique ».

D’où, il convient de relever le défi de la gestion durable des déchets qui reste entier. Mais, pour Mamadou Lamine Diédhiou, « la dynamique enclenchée autour de Djilor montre qu’un changement profond est possible lorsque les communautés s’approprient leur patrimoine en luttant contre les dépôts sauvages d’ordures mais également l’extraction illégale de sable pour l’urbanisation constituant en même temps une menace pour les écosystèmes dont la dégradation occasionne des risques sanitaires à travers la prolifération des moustiques.

Ainsi, à travers cette journée de mobilisation autour de la protection du site à haute valeur écologique et culturelle, qui a permis en même temps la réactivation du comité de gestion de l’APAC (inclusif : femmes, jeunes…), c’est une forte dynamique communautaire qui est maintenant en marche pour protéger durablement l’Aire du patrimoine autochtone communautaire (APAC) de Djilor.

Reportage de Mohamadou SAGNE

Louga en ébullition: marche pacifique pour la libération de Moustapha Diop

La capitale du Ndiambour a vécu ce week-end une mobilisation d’envergure en faveur de son maire, l’ancien ministre Moustapha Diop, incarcéré depuis le 22 mai dans le cadre de l’affaire dite des «fonds Covid-19». Sur l’Avenue de la Gare, devenue pour l’occasion un fleuve humain, des milliers de manifestants vêtus de t-shirts et brassards rouges ont scandé, sans relâche, le même mot d’ordre : « Libérez Moustapha Diop ! »

La marche, partie de la mairie devant la place Mansour Bouna Ndiaye, a pris fin devant la mosquée de la Gare où les responsables locaux ont livré de vibrants discours. Pancartes brandies haut, slogans répétés en chœur, la foule a tenu à exprimer son indignation face à la détention prolongée de celui qu’ils considèrent comme « le digne fils du Ndiambour ».

Une foule déterminée mais pacifique

« Ce que nous voulons, c’est une libération immédiate et sans condition, car il est clair que rien ne justifie son maintien en prison », a lancé Mor Sylla, adjoint au maire, sous les applaudissements de la foule. Il a insisté sur le caractère pacifique de la mobilisation : « Moustapha Diop n’a jamais prôné la violence. Tout ce que nous demandons, c’est que justice soit rendue, et que notre maire retrouve sa famille pour poursuivre l’œuvre qu’il a entamée pour l’émergence de Louga. »

Dans le même ton, Djiby Diallo, également adjoint au maire, a rappelé que la patience des Lougatois avait atteint ses limites : « Depuis son arrestation, nous avons fait preuve de retenue. Mais aujourd’hui, c’est tout Louga qui est dans la rue : jeunes, femmes, enseignants, mouvements associatifs. Nous ne faisons pas pression sur la justice, mais nous exigeons la justice. »

Des accusations jugées « fragiles »

Les intervenants ont par ailleurs dénoncé les contradictions relevées dans le dossier judiciaire. « On parlait au départ de milliards détournés, aujourd’hui il est question de 12 millions F CFA. On nous parle de masques non payés alors qu’aucun fournisseur ne réclame quoi que ce soit. Et, surtout, Moustapha Diop n’a jamais eu la gestion directe des fonds », a martelé un manifestant. Pour ses partisans, les charges retenues contre l’ancien ministre ne tiennent pas la route.

Une mobilisation sous haute surveillance

La marche, autorisée par le préfet et encadrée par la police, s’est déroulée sans incident majeur. Les organisateurs ont tenu à souligner le caractère pacifique de la manifestation, malgré la forte charge émotionnelle et la détermination visible des participants.

À travers ce rassemblement massif, les Lougatois ont voulu envoyer un signal clair au président Bassirou Diomaye Faye et à son gouvernement : leur maire, dussent-ils, « doit rentrer chez lui ». Reste à savoir si cette démonstration de force réussira à infléchir la décision de la justice sénégalaise, seule habilitée à trancher le sort de Moustapha Diop.

Massylla Moustapha Diongue correspondant (Louga)

Le Sénégal Champion d’Afrique de la Boulangerie: un triomphe porté par l’accompagnement des Grands Moulins de Dakar (GMD)

C’était la joie et la liesse, ce jeudi, à l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD), où l’équipe nationale de boulangerie du Sénégal a été accueillie en véritables héros. Les lions du Sénégal en boulangerie ont été sacrés champions d’Afrique de boulangerie à Marrakech, au Maroc. Les artisans sénégalais décrochent ainsi un deuxième titre continental, après celui conquis en 2011.

La délégation a été reçue par Ibrahima Thiam, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Industrie et du Commerce. Il a transmis les chaleureuses félicitations du Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, du Premier ministre, Ousmane Sonko et du ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop.

«Cette grande victoire est un cadeau pour le peuple sénégalais», a déclaré M. Thiam. Il affirme que cette victoire est un sacre qui ouvre au Sénégal les portes de la prestigieuse Coupe du Monde de la boulangerie. Elle est prévue en 2026 à Paris. Il a en outre réaffirmé l’engagement du gouvernement à moderniser et accompagner ce secteur stratégique de l’économie nationale.

Le Capitaine de l’équipe nationale, Ousmane Mané a livré un message de gratitude appuyé: «C’est quelque chose qui nous fait vraiment chaud au cœur. C’était un rêve pour nous et, alhamdoulilah, nous l’avons réalisé. Nous demandons au Tout-Puissant de nous donner la chance de remporter aussi la Coupe du Monde. Ce succès, nous le devons au travail acharné de toute l’équipe, mais aussi à l’accompagnement appuyé des Grands Moulins de Dakar (GMD), qui n’ont cessé de nous soutenir et de nous motiver », a confié M Mané

Pour lui, la clé de la victoire repose sur trois piliers : « Le travail, la détermination et le soutien. Nuit et jour, nous nous sommes mobilisés derrière notre entraîneur, et le soutien constant des GMD a fait la différence » a-t-il ajouté.

À travers ce sacre continental, l’équipe nationale de boulangerie du Sénégal ne porte pas seulement la fierté d’une profession, mais aussi l’espoir de tout un pays. Les regards sont désormais tournés vers Paris 2026, avec la ferme ambition de hisser le drapeau du Sénégal au sommet mondial, grâce à l’union sacrée entre le talent des artisans, l’accompagnement des partenaires stratégiques comme les Grands moulins de Dakar (GMD) et le soutien indéfectible de l’État.

M. Sarr

 

Outil pédagogique: Cfm-Tv au chevet des élèves en situation d’handicap

Les inspecteurs d’académie et les inspecteurs d’éducation et de la formation ont été formés à l’outil pédagogique Cfm-Tv. Lequel outil sera opérationnel cette année pour garantir l’inclusion des éleves en situation d’handicap dans le système scolaire.

L’outil pédagogique Cfm-Tv sera introduit dans le système scolaire cette année pour favoriser l’inclusion des élèves en situation de handicap. Les inspecteurs d’académie et les inspecteurs d’éducation et de la formation ont suivi une formation de deux jours pour apprendre à utiliser cet outil. A charge pour eux d’en former à leur tour les enseignants. L’objectif visé est de toucher 9000 milles élèves en situation d’handicap.

«L’objectif de ce projet, comme je l’ai dit, nous ciblons 9000 enfants.Donc, nous voulons arriver à la fin de ce projet qui sera mis en œuvre entre janvier 2025 et décembre 2026, arriver à pouvoir suivre 9000 enfants au niveau de 15 établissements et 150 enseignants qui ne seront pas seulement formés sur cet outil-là, il y aura une cascade de formation. Ils seront formés sur les pratiques pédagogiques inclusives, ils seront formés sur l’évaluation du potentiel de ces enfants-là. Donc, ils seront vraiment capacités à avoir tous les outils nécessaires et les compétences à pouvoir donc prendre en charge ces enfants et les accompagner dans leur circuit scolaire», fait savoir Mme Aïcha Diamé, cheffe du projet thématique Éducation inclusive et formation professionnelle au Humanité & Inclusion organisatrice de l’atelier en marge de laquelle elle intervenait lors des deux jours d’atelier clôturés avant hier.

En collectant des données plus précises, le projet vise à améliorer la prise en charge des enfants en situation de handicap et à promouvoir leur inclusion dans le système scolaire.

«Donc, 150 enseignants seront formés sur l’outil du Cfm-Tv Ils seront dotés de tablettes pour collecter les données. Nous avons aussi mis en place le survey Cto, qui est un système d’analyse des données, qui nous permettront après de pouvoir poser des mesures d’accompagnement auprès de ces enfants-là, afin qu’ils puissent en tout cas mieux s’adapter à l’environnement scolaire, en termes d’aménagement même dans les classes, d’aménagement raisonnable, mais aussi en termes d’appropriation des contenus pédagogiques qui sont dispensés dans les classes», tient à préciser Mme Aïcha Diamé. Ce projet permettra des interventions plus ciblées et plus efficaces pour soutenir ces enfants si l’on en croit ses initiateurs.

Assane Gaye

Communication: le journaliste Aly Saleh lance S2C  

Le journaliste international et consultant de renom, bien connu dans le milieu des médias et de la communication qui accompagne depuis de très nombreuses années les Ambassades, Ong humanitaires, Organisations politiques et de la société civile, Associations de développement, Directions générales…, met en place une Agence de communication baptisée S2C (Saleh Consulting/Communication).

Avec comme activités exercées ses spécialités: consultance, communication, journalisme, conseil, prestations intellectuelles…, l’agence de com S2C sera une entreprise qui va développer des stratégies et créer des messages pour améliorer la visibilité et la notoriété d’une marque, d’un produit ou d’une personne en ciblant des publics spécifiques.

Ce professionnel des médias, laisse entendre que S2C va aussi proposer une gamme de services incluant le conseil stratégique, le branding, la publicité, les relations publiques, le marketing digital et la création de contenu, en mettant l’accent sur une veille constante des tendances du marché et l’utilisation des nouvelles technologies pour optimiser les campagnes et les retours sur investissement.

« Comme vous le savez, une agence de communication est une entreprise spécialisée dans la création et la gestion des messages destinés à promouvoir une personne, une marque, un produit ou un service. C’est cela qui aide le client à atteindre ses objectifs en matière de visibilité, de notoriété et de relation avec le public cible », a expliqué Aly Saleh, responsable de S2C qui ajoute: « on est maintenant bien rodés dans la com, puis que nous avons eu à accompagner de grandes personnalités politiques, religieuses et diplomatiques et pas mal d’organisation dans des événements nationaux et à dimension internationale notamment des foires internationales, des colloques, forums et ateliers internationaux qui, il est tout de même important de le signaler, ont connu le succès escompté par nos partenaires. Ce n’est maintenant donc qu’une question de formaliser les choses avec la nouvelle boîte S2c ».

« L’agence que nous avons mis en place va donc concevoir et mettre en œuvre des campagnes publicitaires pour promouvoir le produit ou le service de nos futurs clients. Elle va donc gèrer la com avec les médias et le public. Et évidemment, cela peut inclure la rédaction de communiqués de presse, l’organisation d’événements médiatiques mais aussi la gestion des relations avec les journalistes », a poursuivi M. Saleh.

Désormais, vous pourrez compter sur l’agence de communication S2C qui a pour mission de développer et pérenniser les entreprises qui font appel à ses services. Puisque pour une entreprise, faire appel aux services d’un prestataire en communication permet d’investir dans le domaine de la communication.

Pour rappel, Aly Saleh, actuel Directeur de rédaction du quotidien d’informations et d’enquêtes, l’Essentiel en 2 minutes et du site Actusen news, est titulaire d’un Master professionnel en journalisme et communication et a déjà collaboré avec de grands médias comme Rfi, Cfi, Tv5, Radio Pluriel en France, Rdv, Rtm, Rtb, Dtv, Radio Dunyaa de la grande et belle époque entre autres.

Bon vent et plein succès à notre confrère A.S, pour la suite…

Cheikh T. SECK

«Fin de la saison des pluies»: l’Anacim donne la période pour chaque région

L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim) a publié ses prévisions concernant la fin de la saison des pluies pour l’année 2025. Selon l’institution, la fin des précipitations sera globalement tardive à normale sur une bonne partie du territoire, avec des variations selon les localités.

Dans le Nord du pays (Saint-Louis, Dagana et Podor), la fin de la saison des pluies est attendue normalement à tardivement, à partir de la première décade d’octobre.

Au Centre (Louga, Linguère, Dakar, Thiès, Kaolack, Fatick, Kaffrine, Matam et la moitié nord de Tambacounda), la fin des pluies devrait survenir de manière normale, au cours de la deuxième décade d’octobre, en accord avec la climatologie habituelle. L’Anacim précise toutefois que des pluies faibles et localisées pourraient encore se produire après cette période.

Dans le Sud (Ziguinchor, Sédhiou, Kolda, Sud Tambacounda et Kédougou), les pluies persisteront jusqu’à la troisième décade d’octobre, indiquant une fin de saison normale à tardive, en raison du maintien de conditions humides dans ces régions.

L’Anacim rappelle que ces prévisions permettent de mieux anticiper les activités agricoles et de gestion des ressources en eau, tout en sensibilisant les populations à la persistance possible de pluies localisées dans certaines zones.

Par Ch. S. NDONG

Réhabilitation de Mbeubeuss: le ministre Balla Moussa Fofana fait le point sur un projet de 40 milliards FCfa

Le Ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, Balla Moussa Fofana, a effectué une visite à Mbeubeuss. L’objectif était de constater l’avancée du projet de réhabilitation de la plus grande décharge du pays et de préparer une réunion de travail prévue demain avec les partenaires techniques et financiers.

«Il est normal d’organiser régulièrement des points d’étape avec nos partenaires pour suivre l’avancement des travaux, le respect des décaissements, mais surtout mesurer l’impact environnemental du projet », a déclaré le ministre, accompagné de ses équipes techniques. Le projet global, estimé à 40 milliards FCFA, représente environ 40 % de la superficie totale du site. Une enveloppe de 22 milliards FCFA est spécifiquement consacrée à la réhabilitation et à la mise en place d’infrastructures modernes.

Selon le ministre, à l’issue des travaux, Mbeubeuss sera doté d’un centre de traitement des déchets, d’espaces végétalisés et de zones dédiées aux activités sportives. « L’impact environnemental pourra désormais être correctement mesuré, et un dispositif efficace sera mis en place pour protéger le cadre de vie des populations riveraines », a t’il assuré. Au-delà de la décharge, le projet intègre un plan de restructuration urbaine autour du lac de Mbeubeuss, comblé dans les années 1970, à l’origine de nombreux problèmes environnementaux. Le ministre a insisté sur la nécessité de « redonner vie à ce lac » et de repenser l’aménagement urbain de la zone.

La présence massive d’habitations autour du site accentue les défis. Les populations font face à des problèmes de santé liés aux déchets, ainsi qu’à des risques d’effondrement de bâtiments fragilisés par l’humidité. Conscient de l’importance sociale du site, le ministre a rappelé que les récupérateurs constituent une priorité du plan d’accompagnement. « Ceux qui travaillent dans la décharge bénéficieront en premier lieu des retombées du projet. Nous sommes ouverts à l’accompagnement social. Si on s’organise, on se développe. Si on ne s’organise pas, on ne se développe pas », a- t-il lancé.

Il a également tenu à rassurer les habitants et acteurs impliqués: «Nous devons prendre en compte l’impact sur toutes les couches sociales, qu’il s’agisse des victimes ou des personnes directement touchées. Ce projet est un projet national. Nous devons accepter les changements qu’il apporte pour bâtir un avenir plus sain». Le ministre Fofana a réaffirmé l’ambition nationale d’éradiquer les nuisances liées à la décharge de Mbeubeuss. Malgré les doléances des populations concernant les maisons et les espaces occupés, il appelle à l’adhésion collective autour de ce projet « porteur de renouveau pour la patrie et garant de meilleures conditions de vie pour les générations futures ».

Ibrahima FALL

Referendum en Guinée: Mamadi Doumbouya en pole position pour la présidentielle de décembre

La Guinée a franchi une étape majeure de sa transition politique avec l’adoption massive du projet de nouvelle Constitution, à l’issue du référendum organisé le  21  septembre dernier. Selon les résultats provisoires communiqués par la Commission électorale, le « Oui » l’a emporté avec près de 89,4 % des voix, sur fond d’une participation annoncée autour de 86 à 91 % selon les sources.

Ce vote ouvre la voie à la tenue de l’élection présidentielle prévue en décembre prochain — un scrutin très attendu où le nom du président de la transition, le colonel Mamadi Doumbouya, revient de plus en plus fréquemment dans les cercles politiques et populaires.

Un référendum à forts enjeux institutionnels et politiques

Présenté comme une étape-clé vers le retour à l’ordre constitutionnel, le référendum du 21 septembre a) porté sur l’adoption d’une nouvelle Constitution. Le texte, rédigé sous l’égide du gouvernement de transition, introduit plusieurs réformes majeures, parmi lesquelles : L’allongement du mandat présidentiel de 5 à 7 ans ; La création d’un Sénat et d’une Cour des comptes ; Le renforcement de la séparation des pouvoirs ; Et surtout, la suppression de l’interdiction faite aux membres de la junte de se présenter à l’élection présidentielle.

Ce dernier point est perçu par de nombreux observateurs comme une ouverture directe à une candidature de Mamadi Doumbouya. En effet, bien que ce dernier n’ait pas encore officiellement annoncé ses intentions, tout porte à croire que le nouveau cadre constitutionnel est  pour lui permettre de franchir le pas.

L’ adhésion populaire, a été.remarquable lors du scrutin. En dépit de cela   quelques partis d’opposition et organisations de la société civile n’ont pas manqué de  dénoncer des irrégularités dans le processus référendaire, évoquant un manque de transparence, une absence d’observateurs internationaux crédibles et un climat de pression administrative. Certaines formations politiques comme celles de Alpha.Conde.et.de.Cellou.Dalein Diallo avaient  appelé au boycott du vote.  Les faits ont été autres. Puisque les institutions comme la CDEAO et l Union africaine ont dépêche en Guinée un nombre important d’observateurs pour la supervision du scrutin.  D’autre part la majorité des votants sont sortis pour accomplir leur devoir de citoyen. Les autorités compétentes ont aussi  salué un « succès démocratique », citant une forte participation et une volonté populaire d’aller de l’avant.

Mamadi Doumbouya, un candidat en puissance

Si le General Doumbouya se présente à la présidentielle de décembre, il pourrait bénéficier de plusieurs atouts majeurs :

Maîtrise de l’appareil d’État

À la tête de la transition depuis le coup d’État de 2021, Mamadi Doumbouya contrôle l’ensemble de l’architecture institutionnelle. Il a initié la réforme constitutionnelle, installé les organes électoraux, et dirigé les forces de sécurité. Cette position dominante lui confère un avantage logistique et organisationnel considérable.

Légitimité référendaire

Le résultat du référendum peut être interprété comme une validation populaire de son leadership. Le “Oui” massif renforce son image d’homme fort, capable de restructurer l’État et d’imposer une vision politique.

Une opposition divisée

La classe politique traditionnelle peine à se réorganiser depuis la chute du régime d’Alpha Condé. Plusieurs figures clés sont en exil, sous contrôle judiciaire ou marginalisées. L’absence d’un véritable poids lourd face à Doumbouya pourrait faciliter une victoire dès le premier tour.

Soutien populaire

Malgré quelques.soubressauts, le Général  Doumbouya conserve une base de soutien dans les franges  franges de la population, notamment chez les jeunes et les fonctionnaires séduits par ses actes posés  et  promesses de réforme et de moralisation de la vie publique.

Des défis à relever

La route vers la présidence ne sera pas sans obstacles. Mamadi Doumbouya devra davantage : Convaincre la communauté internationale de la crédibilité du processus électoral ; Maintenir l’équilibre au sein de l’armée, dont il est issu, et qui reste un acteur central de la vie politique guinéenne.

Alors que la Guinée s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire politique, le référendum du 21 septembre semble avoir redessiné les lignes du jeu électoral. Mamadi Doumbouya, fort d’un appareil d’État sous contrôle et d’un plébiscite populaire, apparaît comme le grand favori de la présidentielle à venir — si, bien sûr, il confirme sa candidature. Dans les semaines à venir, les regards seront tournés vers Conakry pour savoir si l’homme du 5 septembre 2021 choisira de transformer l’essai en devenant le premier président de la quatrième République guinéenne.

Mohamed Al Amine Thioune

Correspondance particulière

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