Loin des projecteurs et du vacarme médiatique, un nouveau visage émerge dans l’arène politique locale : Babacar, jeune militant de Pastef, incarne une alternative sérieuse à la gestion du maire sortant, Bilal Diatta. Sans agitation, mais avec méthode, il tisse sa toile et prépare une offensive électorale que beaucoup commencent à prendre au sérieux.
Une ascension discrète mais structurée
Alors que la politique locale est souvent marquée par les discours enflammés et les démonstrations de force, Babacar adopte une autre stratégie : celle du terrain. Depuis plusieurs mois, il enchaîne les visites de quartiers, les rencontres communautaires, les actions sociales ciblées souvent loin des caméras. Son approche séduit, notamment chez les jeunes et les femmes, qui voient en lui un porte-voix crédible et engagé. « Il ne fait pas de bruit, mais il est toujours là quand il faut. On sent qu’il connaît nos réalités », confie Aminata Fall.
Pastef en embuscade à Keur Massar Sud
L’effervescence autour du projet de Babacar Mbaye s’inscrit dans une dynamique nationale où Pastef, galvanisé par la popularité d’Ousmane Sonko, multiplie ses ambitions locales. À Keur Massar Sud, le parti semble vouloir miser sur une figure jeune, formée, connectée aux réalités sociales, capable de séduire au-delà de son électorat naturel. « Babacar Mbaye, c’est la surprise tranquille. Pendant que d’autres font du bruit, lui construit des alliances durables », glisse un cadre local du parti.
Bilal Diatta sur la défensive ?
En place depuis les dernières élections, Bilal Diatta fait face à une usure de l’image. Critiqué pour une gestion jugée «trop administrative et éloignée des priorités sociales», le maire devra désormais composer avec une opposition de terrain structurée, portée par une jeunesse décidée à prendre le relais. Si les bilans se confrontent, c’est surtout la capacité de projection qui pourrait faire la différence. Et sur ce terrain, Babacar semble avoir une longueur d’avance.
Une campagne en préparation
Sans annonce officielle, tous les signaux laissent penser que Babacar prépare sa candidature pour les prochaines locales. Son équipe, composée de profils issus de la société civile, travaille déjà à un programme basé sur la transparence, l’inclusion, et la transformation sociale de la commune. Keur Massar Sud pourrait ainsi devenir l’un des pôles chauds des prochaines élections locales. Et cette fois, la surprise pourrait venir de celui qu’on n’a pas vu venir justement parce qu’il a choisi d’avancer sans tambour ni trompette.
Ibrahima FALL






Les ferrailleurs ne décolèrent pas contre le régime en place. Après l’interdiction de la marche d’hier, les ferrailleurs ont tenu un rassemblement à Diamniadio. Ils ont arboré des brassards rouges et ont brandi des pancartes où ils ont mentionné leurs doléances. Ils exigent que les industriels respectent la lettre circulaire du 29 septembre 2025 et appliquent la règle en vigueur.
Les discussions de cette rencontre du CCREA ont porté notamment sur l’état d’avancement de la réforme de l’hydraulique rurale et ses implications régionales, la situation actuelle de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement dans la région, ainsi que les projets en cours, les résultats de la phase pilote de la Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE) territoriale, appuyée par le projet AICHA et le diagnostic sur l’assainissement urbain et industriel de Richard-Toll, ainsi que la caractérisation de la qualité des principales masses d’eau de la zone.
En effet, au bout de cinq ans (depuis octobre 2020) d’un partenariat avec le gouvernement de la République Populaire de Chine pour son appui financier et à l’UNESCO pour la coordination et la mise en œuvre de ce projet phare, le projet a été clôturé hier au cours d’un atelier présidé par El Hadji Oumar Thiam Directeur de la Coopération du Mesri. Ce projet a révolutionné l’enseignement supérieur par d’importantes réalisations produites.
Mais aussi la redynamisation de la collaboration avec les structures de formation d’ingénieurs au sein de l’écosystème national avec la création du Réseau des Établissements Publics de Formation d’Ingénieurs du Sénégal (REPFIS). Des résultats salués par le Directeur de la Coopération du Mesri. Toutefois, Pr Thiam estime que «la capitalisation et la pérennisation des résultats demeurent fondamentales pour consolider les acquis ».
C’est là que j’interpelle les autorités étatiques sénégalaises ! Dans cette compétition à venir, le Sénégal a-t-il un candidat ? Officieusement, oui. Il s’agit du Poète universel, Amadou Lamine SALL. Un homme d’envergure nationale et internationale. Un homme de paix, un homme de dialogue, un homme de vertus à l’immense culture mondialement reconnue. Il convient d’en faire le candidat officiel du pays de la Teranga. Une simple déclaration venant du plus haut niveau de l’Etat suffira pour rendre unanime cette candidature. Ensuite, devront suivre des actes de promotion, de soutien, ainsi que de solidarité. Il y’a urgence, le temps presse !

Plusieurs acteurs dénoncent un manque de synergie locale, malgré la mise en place d’un syndicat régional regroupant les professionnels du secteur. Maurice Faye, opérateur touristique à Ndangane Sambou, note que « chacun tire la couverture de son côté », ce qui freine toute dynamique collective.
Malgré quelques investissements privés, l’accompagnement de l’État reste attendu. Des Formations, la régulation des résidences, un fonds de soutien aux structures en difficulté. Les professionnels demandent des solutions concrètes et adaptées à leurs réalités. «Il est temps de penser à un fonds spécifique pour la réhabilitation et la modernisation de nos infrastructures », plaide Baba Elimane NDAO.




