mardi, septembre 8, 2026
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Charte pour une Pêche durable: Dr Fatou Diouf reçoit les acteurs du secteur et fait le point sur les avancées

Par Ch. Seck NDONG

Le Ministre des Pêches et de l’Économie maritime, Dr Fatou Diouf, a reçu, dans les locaux de son Département, des représentants du Collectif National des Acteurs pour une Pêche Durable (CONAPED), en présence de membres de son cabinet et de plusieurs acteurs du secteur.

Le Ministre a indiqué avoir noté des acquis significatifs dans la mise en œuvre de la charte pour une pêche durable signée entre son département et les acteurs de la filière.

« J’ai reçu des acteurs de la pêche, car nos échanges sont utiles dans le cadre de nos engagements pour une pêche durable. Nous avions signé une charte et nous notons aujourd’hui des avancées et des acquis, chaque partie continuant de s’engager dans la bonne voie », a-t-elle déclaré.

Dr Fatou Diouf a précisé que son Département travaille sur plusieurs axes prioritaires dans le cadre de la mise en œuvre de cette charte, notamment le nettoyage des fonds marins ainsi que l’audit des flottes industrielle et artisanale. Elle a également insisté sur le renforcement du suivi, du contrôle et de la surveillance des zones de pêche.

« Le système de suivi et de surveillance est en marche. Nous sommes en train de le renforcer et les résultats sont visibles, avec une baisse considérable des infractions », a-t-elle souligné.

Le Ministre des Pêches a par ailleurs indiqué qu’une évaluation des accords de pêche avec l’Union européenne était en cours, tout en mettant l’accent sur l’urgence d’évaluer l’impact de l’exploitation du pétrole et du gaz sur les activités de pêche.

Enfin, Dr Fatou Diouf a précisé avoir nommé un Directeur pour le complexe frigorifique de Hann, une infrastructure construite par l’État du Sénégal à hauteur de 3 milliards de francs CFA, soulignant qu’il s’agit bien du complexe frigorifique et non du quai de pêche.

 

Affaire Sonko Mame Mbaye Niang: Amnistie, inéligibilité et fin d’une controverse juridique – (par Moussa Niang)

Depuis l’adoption de la loi d’amnistie du 13 mars 2024, une lecture erronée, parfois volontairement entretenue, tente d’assimiler l’affaire de diffamation opposant Ousmane Sonko à Mame Mbaye Kan Niang à un fait politique couvert par cette loi.

Cette thèse ne résiste ni à l’analyse juridique, ni aux décisions rendues par les juridictions suprêmes du pays.

Une règle claire: l’amnistie éteint toute procédure

La loi d’amnistie produit un effet juridique précis: elle met fin à toute action publique relative aux faits qu’elle couvre.

Son article 5 interdit formellement à toute juridiction d’instruire, de poursuivre ou de statuer sur une affaire amnistiée.

Autrement dit, une affaire réellement amnistiée ne peut plus être examinée par un juge, encore moins faire l’objet d’un débat au fond.

Or, la Cour suprême a statué.

Dans la procédure de diffamation opposant Ousmane Sonko à Mame Mbaye Kan Niang, un recours en rabat d’arrêt a été introduit.

Le Procureur général avait d’ailleurs soutenu que la loi d’amnistie rendait cette requête sans objet.

Mais les Chambres réunies de la Cour suprême ont fait un autre choix: elles ont déclaré la requête recevable, examiné l’affaire au fond, puis confirmé la condamnation par l’arrêt n°31 du 1er juillet 2025.

Ce point est décisif : si l’affaire avait été couverte par l’amnistie, la Cour suprême n’aurait jamais statué.

Le seul fait qu’elle l’ait fait suffit à clore le débat juridique.

La diffamation ne relève pas du champ de l’amnistie

La loi d’amnistie de mars 2024 vise les infractions liées : aux manifestations politiques, aux troubles à l’ordre public, au processus électoral entre 2021 et 2024.

La diffamation, en revanche, est une infraction de droit commun, issue d’une plainte personnelle pour atteinte à l’honneur.

Elle ne constitue ni un fait de manifestation, ni un trouble électoral.

Elle est donc, par nature, exclue du champ d’application de l’amnistie.

Le Conseil constitutionnel a déjà tranché

Dans sa décision n°002/E/2024 du 20 janvier 2024, le Conseil constitutionnel a constaté que la condamnation de Ousmane Sonko à six mois de prison avec sursis était définitive et qu’elle entraînait, en application de l’article L.30 du Code électoral, une inéligibilité de cinq ans.

Cette décision demeure en vigueur. Elle n’a jamais été annulée ni remise en cause juridiquement.

Une conséquence électorale automatique

En droit électoral sénégalais, la condamnation définitive entraîne mécaniquement la perte de la qualité d’électeur et la radiation d’office des listes électorales, conformément aux articles L.30 et L.40 du Code électoral.

Il ne s’agit ni d’une décision politique ni d’un choix administratif, mais d’une application automatique de la loi, lors de la prochaine phase de consolidation du fichier électoral.

La demande de révision : une contradiction juridique

Enfin, vouloir réviser un procès prétendument couvert par l’amnistie relève d’une incohérence juridique manifeste.

On ne demande pas la révision d’une affaire juridiquement éteinte.

La procédure engagée confirme, à elle seule, que l’affaire Sonko  Mame Mbaye Niang n’a jamais été amnistiée.

En définitive, Le droit est clair : la loi d’amnistie ne couvre pas la condamnation pour diffamation, la condamnation est définitive, l’inéligibilité est automatique pour cinq ans; la radiation des listes électorales est une conséquence légale obligatoire.

Le débat n’est donc plus politique. Il est juridiquement clos.

Moussa Niang

Délégué National à la Vie Politique de Guem Sa Bopp, les jambaars.

Don de sang: Le lycée Abdoulaye Sadji de Rufisque collecte 279 poches de sang en un jour

JOURNÉE DE DON DE SANG ORGANISÉE PAR LASG80

L’Association des anciens élèves du lycée Abdoulaye Sadji – Génération 80 (LASG80) a organisé une journée de don de sang le vendredi 19 décembre 2025, en collaboration avec le Centre National de Transfusion Sanguine, le Lycée Abdoulaye Sadji de Rufisque et le District Sanitaire de Rufisque. Cette importante activité citoyenne, qui s’est déroulée avec succès dans l’enceinte du lycée Abdoulaye Sadji, a permis de collecter 279 poches de sang en un jour, un résultat remarquable pour une première édition.

La cérémonie de cette journée de générosité a été présidée par le Dr Abdourahmane Diouf, Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, lui-même ancien élève du Lycée Abdoulaye Sadji. Dans son allocution, le Ministre a salué l’engagement citoyen des organisateurs et des participants, rappelant que le don de sang est un acte de solidarité et de générosité qui sauve des vies humaines. Il a également exprimé sa fierté de revenir dans son ancien établissement et de constater l’implication des anciens élèves au service de la communauté.

Pour sa part, le Proviseur du Lycée Abdoulaye Sadji, Monsieur Karamokho Diop, a salué l’engagement de LASG80 et de ses partenaires, tout en exhortant les citoyens à s’impliquer davantage dans des initiatives solidaires de ce type, essentielles pour la collectivité.

Le Président de LASG80, Monsieur Idrissa Ba, s’est quant à lui félicité du succès de cette initiative. Il a tenu à remercier l’administration du lycée, l’établissement « Les Académiciens », les autorités sanitaires, la commission féminine, ainsi que toutes les bonnes volontés qui ont contribué à la réussite de cette journée. Il a également salué la disponibilité du Ministre, le Dr Abdourahmane Diouf, qui a accepté de présider et de soutenir la cérémonie malgré un agenda chargé.

« Cette initiative de LASG80 s’inscrit dans une démarche citoyenne et solidaire visant à promouvoir la santé et le bien-être de la communauté. La collecte de sang est un acte essentiel pour sauver des vies, et il est important de continuer à sensibiliser la population à l’importance de ce geste de générosité », a rappelé Idrissa Ba.

Au terme de cette journée placée sous le signe de la solidarité et du don de soi, LASG80 a célébré la vie. Une initiative que le pôle social de l’association entend inscrire durablement dans son programme d’actions et dans son agenda annuel, afin de la pérenniser au fil des années.

L’Association des anciens élèves du lycée Abdoulaye Sadji – Génération 80 (LASG80) a organisé une journée de don de sang le vendredi 19 décembre 2025, en collaboration avec le Centre National de Transfusion Sanguine, le Lycée Abdoulaye Sadji de Rufisque et le District Sanitaire de Rufisque. Cette importante activité citoyenne, qui s’est déroulée avec succès dans l’enceinte du lycée Abdoulaye Sadji, a permis de collecter 279 poches de sang, un résultat remarquable pour une première édition.

La cérémonie de cette journée de générosité a été présidée par le Dr Abdourahmane Diouf, Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, lui-même ancien élève du Lycée Abdoulaye Sadji. Dans son allocution, le Ministre a salué l’engagement citoyen des organisateurs et des participants, rappelant que le don de sang est un acte de solidarité et de générosité qui sauve des vies humaines. Il a également exprimé sa fierté de revenir dans son ancien établissement et de constater l’implication des anciens élèves au service de la communauté.

Pour sa part, le Proviseur du Lycée Abdoulaye Sadji, Monsieur Karamokho Diop, a salué l’engagement de LASG80 et de ses partenaires, tout en exhortant les citoyens à s’impliquer davantage dans des initiatives solidaires de ce type, essentielles pour la collectivité.

Le Président de LASG80, Monsieur Idrissa Ba, s’est quant à lui félicité du succès de cette initiative. Il a tenu à remercier l’administration du lycée, l’établissement « Les Académiciens », les autorités sanitaires, la commission féminine, ainsi que toutes les bonnes volontés qui ont contribué à la réussite de cette journée. Il a également salué la disponibilité du Ministre, le Dr Abdourahmane Diouf, qui a accepté de présider et de soutenir la cérémonie malgré un agenda chargé.

Cette initiative de LASG80 s’inscrit dans une démarche citoyenne et solidaire visant à promouvoir la santé et le bien-être de la communauté. La collecte de sang est un acte essentiel pour sauver des vies, et il est important de continuer à sensibiliser la population à l’importance de ce geste de générosité », a rappelé Idrissa Ba.

Au terme de cette journée placée sous le signe de la solidarité et du don de soi, LASG80 a célébré la vie. Une initiative que le pôle social de l’association entend inscrire durablement dans son programme d’actions et dans son agenda annuel, afin de la pérenniser au fil des années.

Ch. S. NDONG

Lancement du mouvement « LE RENFORCEMENT »: La Présidente Mme Mbaye appelle à l’unité pour développer le Sénégal

Par Ch. Seck NDONG

Dakar, 20 décembre 2025 – Mme Mbaye Madeleine Fall, la présidente du mouvement « LE RENFORCEMENT », a lancé un appel à l’union pour développer le Sénégal à travers l’économie sociale et solidaire. Le mouvement vise à impacter la vie du Sénégalais lambda, créer des valeurs ajoutées et impulser le développement au niveau des régions.

L’Économie Sociale et Solidaire (ESS) est un modèle économique qui place l’humain et le bien-être collectif au centre de ses préoccupations. Lors du lancement de leur mouvement, « LE RENFORCEMENT », ce samedi à l’UCAD 2, Mme Mbaye a indiqué que cette approche valorise les ressources locales, l’entrepreneuriat collectif et la solidarité, pour créer un développement inclusif et durable. « Nous voulons industrialiser le Sénégal, partir de l’agriculture et transformer nos ressources pour créer de la valeur ajoutée », a déclaré Mme Mbaye Madeleine Fall. L’objectif est de changer la vie du Sénégalais, améliorer l’éducation, la santé et créer des leaders de demain qui pourront représenter le Sénégal avec un comportement exemplaire.

Le mouvement « LE RENFORCEMENT » demande à l’État de les aider et de les encadrer en améliorant l’environnement entrepreneurial, en augmentant les structures financières pour l’accompagnement et en diminuant les taxes qui freinent le développement et fragilisent l’industrie. « Nous sommes convaincus que si nous travaillons ensemble, nous pouvons développer le Sénégal et améliorer la vie de nos concitoyens », a ajouté Mme Mbaye. Le mouvement est ouvert à tous les Sénégalais et invite à rejoindre l’effort collectif pour construire un avenir meilleur pour le pays.

Les piliers de l’ESS sont la solidarité, la complémentarité, la générosité et la valorisation locale. Les initiateurs de cette journée de lancement ont mentionné que ce modèle économique vise à fédérer les citoyennes autour d’un projet de société qui privilégie les ressources locales et investit dans les régions. L’ESS est portée par une vision: un Sénégal où la transformation locale des ressources crée un développement inclusif, durable et porté par les territoires. Sa mission est de fédérer les citoyennes autour d’un modèle économique solidaire, productif et créateur d’opportunités.

Les différents intervenants ont souligné que l’ADN de l’ESS est basé sur la collaboration, la valorisation des talents locaux, la transformation des richesses locales et la création d’emplois durables. L’engagement est de construire une dynamique nationale où l’action citoyenne devient une force économique pour le Sénégal. Le renforcement de l’ESS est essentiel pour promouvoir un développement inclusif et durable au Sénégal. Il s’agit de valoriser les savoir-faire et les ressources de chaque région, de partager et de transmettre les connaissances, et de créer des opportunités pour les jeunes, les femmes, les artisans et les producteurs.

L’ESS est un modèle économique qui peut contribuer à la construction d’un Sénégal plus solidaire et prospère, où chaque voix compte et où les ressources locales sont valorisées pour le bien-être de tous

Enseignement supérieur et innovation au service de l’Etat: l’ÉPT muscle ses effectifs pour devenir le bras technique de l’agenda national de transformation

Par Pape Bakary DIATTA 

Engagée dans une dynamique de montée en puissance, l’École Polytechnique de Thiès (EPT) a décidé d’augmenter significativement sa capacité d’accueil dès la rentrée 2025-2026.

À travers la diversification de ses formations, le développement de la recherche doctorale et le renforcement de ses infrastructures, l’établissement entend se positionner comme un acteur stratégique de l’agenda de transformation nationale. Son directeur, le Pr Mamadou Wade, affiche une ambition claire : faire de l’EPT le bras technique de l’État.

Créée en 1973 par le président Léopold Sédar Senghor avec l’appui de l’École polytechnique de Montréal, l’École Polytechnique de Thiès (EPT) s’inscrit aujourd’hui dans une nouvelle phase de son développement. Plus de cinquante ans après sa création, l’institution entend jouer un rôle central dans la mise en œuvre des politiques publiques, en cohérence avec l’agenda national de transformation porté par les nouvelles autorités.

« L’EPT veut être le bras technique de l’État dans l’agenda de transformation nationale », affirme son directeur, le Pr Mamadou Wade. Pour atteindre cet objectif, l’école mise sur une montée en puissance progressive de ses effectifs et une offre de formation davantage adaptée aux besoins stratégiques du pays.

Une hausse progressive des effectifs

Dès la rentrée universitaire 2025-2026, l’EPT a engagé une augmentation significative du nombre d’élèves- ingénieurs recrutés en première année. Les effectifs passeront dans un premier temps à 150 étudiants, avant d’atteindre 200 nouveaux bacheliers par an. À terme, l’établissement ambitionne d’accueillir près de 1 000 étudiants sur son campus.

Cette croissance pose toutefois des défis majeurs en matière d’infrastructures, notamment d’hébergement. Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, à travers la Direction des moyens communs de l’enseignement supérieur (DMCEES), a ainsi lancé la construction de nouveaux pavillons au sein du campus social. « Il existe un réel vivier de candidats susceptibles d’intégrer nos filières. Nous attendons un accompagnement soutenu pour livrer les chantiers dans les meilleurs délais », souligne le Pr Wade.

Une offre de formation en phase avec les nouveaux métiers

Historiquement orientée vers le génie civil et le génie mécanique, l’EPT a élargi son champ d’intervention pour répondre à l’émergence de nouveaux métiers. Le département Informatique, fondé sur un modèle innovant d’alternance, est venu renforcer l’offre académique. À cela s’ajoutent la création d’un département de Génie industriel et le lancement de formations en aéronautique, récemment transformées en filière aérospatiale, en partenariat avec l’École de l’Armée de l’Air.

Depuis la rentrée 2025-2026, l’école déploie également des masters, mastères spécialisés, licences professionnelles et certifications dans des domaines clés tels que les énergies renouvelables, l’intelligence artificielle, la mobilité numérique ou encore le management de projets et la construction intelligente.

Des pôles d’excellence et une recherche renforcée

L’EPT développe par ailleurs plusieurs pôles d’excellence en ingénierie, notamment en intelligence artificielle, cybersécurité, robotique, défense, pétrole et gaz, ainsi qu’en géosciences. Ces initiatives s’inscrivent directement dans les 15 projets de transformation et les 60 projets prioritaires de la Vision Sénégal 2050.

Sur le plan de la recherche, deux axes structurent les programmes doctoraux : l’Ingénierie du développement durable et l’Ingénierie mathématique et systèmes intelligents. Toutefois, cette ambition nécessite un renforcement des ressources humaines et financières. « Nous avons bénéficié de postes d’enseignants-chercheurs cette année, mais les écoles d’ingénieurs doivent être davantage soutenues », plaide le directeur.

Confrontée à des contraintes budgétaires, l’EPT explore des mécanismes alternatifs de financement, à travers des formations certifiantes, des missions d’expertise et des programmes de renforcement de capacités au profit des administrations et des entreprises.

À travers ces réformes, l’École Polytechnique de Thiès confirme sa volonté de former des ingénieurs techniquement compétents et éthiquement responsables, capables d’apporter des solutions innovantes et durables au service du développement du Sénégal.

 

 

Cérémonie de Graduation à l’ISDD: un moment de fierté et d’espoir avec la marraine Dr Fatou Diouf…

La marraine de la promotion : « Vous êtes appelés à être des acteurs du changement, des juristes intègres et engagés »

Par Ch. Seck NDONG

Dakar, 20 décembre 2025 – La cérémonie de graduation de l’Institut Supérieur de Droit de Dakar (ISDD) a eu lieu ce samedi, en présence de Dr Fatou Diouf, ministre des Pêches et de l’Economie maritime et marraine de la promotion, du Professeur Babacar GUEYE, Directeur de l’Institut, des autorités académiques et administratives, des parents et des partenaires de l’Institut.

Dans son discours, Dr Fatou Diouf a adressé ses félicitations aux nouvelles diplômées et aux nouveaux diplômés, soulignant que leur réussite est le fruit d’un parcours exigeant et rigoureux. Elle a également salué l’engagement du Professeur Babacar Guèye et du corps professoral pour la qualité de l’enseignement et la formation des juristes.

« Chères diplômées, chers diplômés, votre diplôme n’est pas une fin en soi. Il est un commencement. À partir d’aujourd’hui, vous portez une responsabilité immense : celle d’incarner la justice, la rigueur et l’équité dans une société en constante mutation », a relevé la marraine.

Dr Fatou Diouf a rappelé que les diplômés sont appelés à être des acteurs du changement, des juristes intègres et engagés, capables de mettre le droit au service du développement et de la cohésion sociale. Elle a transmis trois messages essentiels aux diplômés : l’éthique, le travail et l’engagement citoyen.

« L’éthique : Sans éthique, le droit perd son sens. Faites de l’intégrité votre boussole, même lorsque le chemin semble difficile ; le travail : Le diplôme que vous recevez aujourd’hui est une clé, mais c’est le travail constant qui ouvrira les portes de l’excellence ; l’engagement citoyen : Ne soyez pas de simples techniciens du droit. Soyez des citoyens engagés, conscients de votre rôle dans la construction d’une société plus juste et plus équitable », a souligné la ministre.

Dr Fatou Diouf a également salué les parents et les familles pour leur soutien indispensable à la réussite des enfants. Elle a félicité l’ensemble du corps professoral et administratif pour leur dévouement et leur professionnalisme. « Chères Lauréates, chers Lauréats, en acceptant d’être la marraine de votre promotion, j’ai voulu vous transmettre un message d’espoir et de confiance. Croyez en vos capacités, honorez la formation reçue ici, et souvenez-vous toujours que le droit est avant tout un instrument de justice et de paix sociale », a-t-elle déclaré.

La marraine a ainsi souhaité des carrières brillantes aux diplômés et a exprimé sa confiance en leur capacité à contribuer à la construction d’une société plus juste et plus équitable.

 

La rupture à l’épreuve de l’État:, Ce que 2025 a réellement tranché

2025 n’a pas été l’année des proclamations, mais celle des arbitrages sous contrainte. À mesure que la rupture promise s’est confrontée à l’État réel, des choix ont été posés, des lignes déplacées, des tensions révélées. Cette chronique ne raconte pas l’année écoulée : elle interroge ce qu’elle a réellement tranché et ce que 2026 ne permettra plus d’éluder.

Écrire semaine après semaine impose une responsabilité particulière : celle de ne pas céder à l’instant, mais de chercher le fil. À mesure que l’année 2025 s’est déployée, ces chroniques n’ont pas eu vocation à commenter l’écume, mais à interroger la trajectoire. Revenir aujourd’hui sur ces mois d’analyse n’est ni un exercice de récapitulation ni un bilan d’autosatisfaction. C’est une mise en perspective. Une tentative de comprendre ce que cette année a réellement produit, déplacé et révélé.

2025 n’a pas été une année confortable pour le pouvoir. Elle a marqué l’entrée du Sénégal dans une zone de vérité où les promesses ont cessé de protéger ceux qui gouvernent. L’année qui s’achève aura été celle d’une re-fondation exécutive sous contrainte active, au cours de laquelle la rupture annoncée a dû se mesurer à la dureté de l’État réel : finances publiques sous tension, administration à réordonner, attentes sociales sans patience. Le centre de gravité de l’action publique a changé. La séquence écoulée n’a pas été celle de l’énonciation, mais celle de l’arbitrage sous contrainte, du renoncement assumé et de la hiérarchisation des priorités. De la première chronique de l’année à celle que vous avez entre les mains, un constat s’est imposé avec netteté : la crédibilité politique ne se joue plus dans l’intention proclamée, mais dans la capacité à structurer des décisions cohérentes, soutenables et capables de résister au temps. Ce déplacement, simultanément politique, économique, diplomatique et stratégique, constitue le véritable legs de 2025 et le seuil exigeant de 2026.

Ce fil, une fois tiré, conduit nécessairement au cœur du pouvoir. Après un an et dix-neuf mois d’exercice, le leadership exécutif n’est plus jugé sur sa capacité à incarner une alternative, mais sur sa faculté à organiser l’État dans la durée. La relation entre le Président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko est devenue, à cet égard, un fait politique structurant. Non parce qu’elle serait conflictuelle ou spectaculaire, mais parce qu’elle conditionne désormais la lisibilité de la chaîne de décision, la cohérence de l’action gouvernementale et la capacité de l’exécutif à arbitrer sous contrainte. Le critère d’évaluation n’est ni la proximité personnelle ni la symétrie politique, mais l’efficacité institutionnelle : qui décide, comment, à quel rythme, et avec quelles conséquences?

Ce déplacement a eu un effet immédiat sur le parti au pouvoir, PASTEF. Parti de rupture devenu parti d’État, il s’est trouvé confronté à une mutation rarement préparée : passer d’une culture de mobilisation à une culture de gouvernance, de la dénonciation à l’arbitrage, de la promesse à l’exécution. Cette tension n’a pas constitué une crise ouverte, mais une épreuve de maturité politique, rendue plus visible encore par l’absence d’une opposition structurée capable de porter une contradiction programmatique. Le débat s’est déplacé à l’intérieur même du pouvoir, exposant chaque hésitation, chaque inflexion, chaque silence.

Sur le terrain économique, l’année 2025 a consacré un changement de méthode plus qu’un catalogue de mesures. Le choix central n’a pas été l’expansion, mais la remise en ordre. La décision de mettre à nu la situation réelle des finances publiques, d’assumer les engagements accumulés et de replacer la contrainte budgétaire au cœur de la décision politique a constitué un acte fondateur. Ce choix a rompu avec une tradition de gouvernance par l’opacité, qui affaiblissait l’État autant vis-à-vis de ses citoyens que de ses partenaires. En rétablissant la vérité financière comme préalable, l’exécutif a accepté une exposition politique immédiate, mais a restauré une base minimale de crédibilité, sans laquelle aucune politique de transformation n’est soutenable.

Dans le prolongement, l’action publique a été progressivement réorganisée autour d’une logique de livrables. Les projets hérités n’ont été ni sanctuarisés ni rejetés par réflexe de rupture. Ils ont été évalués, séquencés, parfois ralentis, parfois redéployés, en fonction de leur faisabilité réelle, de leur impact économique et de leur soutenabilité financière. Cette revue critique a redéfini la relation entre le politique et l’administration : la responsabilité est redevenue un critère central, la performance un impératif, et le temps long de l’État un paramètre assumé. L’action publique s’est ainsi éloignée de la surenchère déclarative pour se recentrer sur l’exigence de résultats concrets.

Dans ce contexte contraint, un fait mérite d’être relevé avec rigueur. Malgré les hésitations, les injonctions parfois contradictoires et les marges étroites imposées par le Fonds monétaire international et certains partenaires multilatéraux, l’État sénégalais a jusqu’ici évité le scénario classique de l’asphyxie budgétaire. Le gouvernement est parvenu à maintenir le financement de projets structurants, à assurer la continuité de l’investissement public et, surtout, à engager des mesures concrètes de soulagement du pouvoir d’achat. La baisse des prix de certaines denrées de base, les ajustements à la baisse sur l’électricité et le carburant ne relèvent pas d’un artifice conjoncturel ; ils traduisent une orientation politique claire : faire porter l’essentiel de l’effort d’ajustement sur l’État plutôt que sur les ménages. Dans un environnement marqué par la contrainte financière externe, cette ligne constitue un acte de gouvernance sociale significatif, en rupture avec les logiques d’ajustement aveugle longtemps prescrites aux économies africaines.

Sur le plan diplomatique, 2025 aura également marqué un repositionnement silencieux mais lisible du Sénégal. Sans rupture de façade ni surenchère rhétorique, la voix sénégalaise s’est affirmée dans les espaces de négociation et de coopération, portée par une ligne de cohérence entre discours politique, stabilité institutionnelle et lisibilité économique. Cette posture a contribué à restaurer la confiance de partenaires stratégiques et à attirer de nouveaux investisseurs, moins sensibles aux annonces qu’à la prévisibilité des règles, à la crédibilité des engagements et à la solidité des institutions. Dans ce mouvement, la diaspora sénégalaise s’est imposée comme un acteur économique et diplomatique à part entière : relais d’influence, levier d’investissement, force de conviction au service de la réussite du PROJET.

À l’échelle africaine, cette dynamique s’est inscrite dans une inflexion plus profonde. Le Sénégal a cessé de subir les architectures géopolitiques héritées pour tenter d’y reprendre place avec discernement. Sans alignement automatique ni rupture tapageuse, la diplomatie sénégalaise s’est engagée dans une logique de souveraineté pragmatique, assumant la diversification de ses partenariats comme un instrument de marge de manœuvre stratégique. L’ouverture vers des partenaires non traditionnels, en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique latine, ne relève ni d’un basculement idéologique ni d’un rejet des alliances historiques, mais d’une lecture lucide des recompositions du monde. Dans un contexte africain marqué par les fragilités sécuritaires, les crises institutionnelles et l’érosion de certains cadres multilatéraux, cette posture vise à préserver l’autonomie de décision de l’État, à sécuriser les investissements productifs et à inscrire la diplomatie sénégalaise dans une logique de résultats plutôt que de postures. La voix du Sénégal s’est faite plus audible précisément parce qu’elle s’est faite plus cohérente, arrimée au développement, à la stabilité interne et à la défense d’intérêts clairement identifiés.

C’est précisément à ce stade qu’une question plus profonde s’est imposée, que l’analyse économique seule ne pouvait contenir : celle de la fidélité au PROJET tel qu’il a été présenté au peuple. Un projet politique ne se juge pas uniquement à la rigueur de sa gestion ; il se mesure aussi à la cohérence entre ses actes et ses engagements fondateurs. Or, plusieurs signaux apparus au fil des mois appellent aujourd’hui une clarification qui ne peut plus être différée.

La question de la justice demeure, à cet égard, un point de tension majeur. Non par esprit de revanche, mais parce qu’elle constitue le socle moral du PROJET. La lenteur persistante sur la vérité attendue pour les martyrs, l’absence de gestes institutionnels forts de reconnaissance et la prudence extrême sur les responsabilités interrogent une partie de l’opinion la plus engagée. En matière de justice transitionnelle, l’inaction ou l’attente prolongée produisent elles aussi un effet politique : elles déplacent la promesse initiale vers une zone d’incertitude.

À cette interrogation s’ajoute l’architecture politique progressivement mise en place autour de la coalition Diomaye Président. L’élargissement n’est pas illégitime en soi. Mais la nature de cet élargissement, notamment l’intégration de figures issues de l’ancien régime, a déplacé le centre de gravité du PROJET vers une logique d’addition et de stabilisation. Ce déplacement n’a pas été explicitement assumé ni politiquement débattu. Or, ce n’est pas l’ouverture qui pose problème; c’est l’absence de clarification sur ses limites, ses conditions et son sens.

Plus préoccupant encore, l’ouverture de cet espace à des acteurs en délicatesse avec la justice pour des faits de gestion des deniers publics brouille la ligne éthique initialement tracée. Là encore, il ne s’agit pas de procès d’intention, mais de cohérence. Un projet politique peut s’éroder par glissements successifs, silencieux, non assumés, jusqu’à perdre sa lisibilité originelle. Ce que réclame aujourd’hui l’opinion la plus investie n’est ni la radicalité aveugle ni l’exclusion systématique, mais la vérité politique : dire ce qui change, pourquoi cela change, et jusqu’où cela peut aller sans altérer le sens du mandat reçu.

C’est dans ce contexte de tension doctrinale que doit être lue la récente inflexion territoriale opérée par le Président de la République. La tournée économique engagée en cette fin d’année, en commençant par la Casamance et Sédhiou, traduit une tentative de réancrage du PROJET dans sa dimension la plus concrète : celle du développement réel, territorialisé, mesurable. Longtemps abordée sous l’angle sécuritaire ou humanitaire, la Casamance est ici repositionnée comme espace agricole, logistique et transfrontalier stratégique, capable de contribuer à la croissance nationale et à l’intégration sous-régionale. Ce choix n’est pas technique ; il est politique et géostratégique.

Mais le développement territorial ne peut servir de substitut à la clarification politique. Il peut renforcer un projet ; il ne peut le réparer s’il est perçu comme s’éloignant de ses engagements fondateurs. La cohérence entre justice, éthique publique et transformation économique demeure la condition de la durabilité du PROJET. Sans elle, les politiques territoriales risquent d’apparaître comme des réponses techniques à une interrogation politique plus profonde.

Cette équation conduira naturellement aux échéances à venir. Les élections locales de 2027 ne constitueront pas une parenthèse électorale, mais un test de vérité. Elles diront si la transformation annoncée est capable de s’incarner dans les territoires, les collectivités et les institutions de proximité. Dans cette perspective, toute hypothèse de dissociation entre la coalition Diomaye Président et PASTEF relèverait moins de la stratégie que de la confusion. La séquence qui s’ouvre exige au contraire un alignement politique assumé, non pour verrouiller le débat, mais pour garantir la lisibilité de l’action publique.

Ainsi se referme 2025. Non comme une année achevée, mais comme une année qui a déplacé les lignes. Elle aura permis d’identifier les contraintes réelles, de tester une méthode de gouvernement et de mesurer l’écart entre l’ambition initiale et la complexité de l’exercice du pouvoir. L’année qui s’ouvre laissera peu d’espace à l’ambiguïté. 2026 sera celle des choix explicités, des alignements assumés et des responsabilités pleinement endossées.

Les intentions ne suffiront plus. 2026 jugera la capacité à tenir.

Je remercie celles et ceux qui ont accompagné cette réflexion tout au long de l’année par leur lecture attentive et leurs interpellations exigeantes.

À toutes et à tous, je souhaite une bonne et heureuse année, placée sous le signe de la lucidité, de l’exigence démocratique et de l’espérance lucide.

Hady TRAORE

Expert-conseil

Gestion stratégique et Politique Publique-Canada

Fondateur du Think Tank : Ruptures et Perspectives

hadytraore@hotmail.com

 

Deuxième Forum des Femmes Fountakes à Nguidilogne: 200 participantes pour promouvoir l’entrepreneuriat et l’autonomisation des femmes rurales

Matam, 21 décembre 2025 – La deuxième édition du forum des Femmes Fountakés a démarré ce jour à Nguidilogne, dans la région de Matam, rassemblant 200 participantes, dont des femmes entrepreneures, présidentes de GIE, femmes transformatrices, jeunes filles, associations féminines et leaders communautaires.

Le thème de cette édition est « Entrepreneuriat et innovation numérique: leviers d’autonomisation des femmes rurales et de transformation territoriale ». Les participantes ont bénéficié de panels, d’ateliers pratiques sur l’entrepreneuriat et le marketing digital, ainsi que de stands d’exposition.

L’objectif de ce forum est de promouvoir l’implication active des femmes rurales dans le développement territorial en favorisant l’entrepreneuriat, le renforcement de leur leadership numérique, la gestion d’entreprise et l’innovation locale. Les participantes ont pu améliorer leurs connaissances et compréhension sur les procédures et mécanismes de financement et sur l’entrepreneuriat numérique.

Une session dédiée aux Violences basées sur le Genre et Obstétricales (VGO) a également été abordée, permettant aux participantes de partager leurs témoignages et récits sur leur vécu et les problèmes qu’elles rencontrent.

Le forum des Femmes Fountakés, initié par Reyhana DIALLO, directrice de Femmes Actu’ elle Management (FAM), s’est affirmé comme une plateforme stratégique pour renforcer les compétences des femmes sur l’entrepreneuriat, le numérique et la mise en visibilité nationale et internationale des initiatives féminines rurales.

« Ce forum est un moment fort, riche en échanges et partage, qui permet aux femmes rurales de prendre leur place dans le développement territorial et de promouvoir leur autonomisation », a déclaré Reyhana DIALLO.

Mame Maty Sarr

Citoyenneté active au Sénégal: l’ANIJES/R a organisé une journée de réflexion sur la citoyenneté active et responsable

Par Ch. Seck NDONG

Dakar, 18 décembre 2025 – L’Association Nationale des Inspecteurs de l’Education Populaire, de la Jeunesse et des Sports, à la retraite (ANIJES/R) a organisé ce jeudi une journée de réflexion sur la citoyenneté active au Sénégal, au Stade Léopold Sédar Senghor.

Cette journée a réuni des représentants de l’État, des partenaires techniques et financiers, des collectivités territoriales et de la société civile pour discuter de l’importance de l’éducation à la citoyenneté active et responsable.

Le thème de la journée était « L’éducation à la citoyenneté active au Sénégal : rôles et responsabilités de l’animation socioéducative et des aînés ». Les participants ont analysé les causes et les conséquences de la crise de la citoyenneté, des incivilités et de la défiance envers les institutions, et ont proposé des solutions pour promouvoir une citoyenneté active responsable.

Moussa Mbaye, Ancien Commissaire Général des Eclaireuses et Eclaireurs du Sénégal, a prononcé un cours inaugural sur le thème « La préparation du citoyen à assumer ses devoirs et ses droits dans la construction du progrès national ».

Deux panels ont rythmé les travaux, l’un sur les crises de la citoyenneté et l’autre sur la contribution de l’animation socioéducative et des aînés à l’éducation à une citoyenneté active responsable. Les participants ont souligné l’importance de repenser les contenus et méthodes d’éducation de l’animation socioéducative au regard des mutations induites dans l’accès à l’information et aux connaissances par les réseaux sociaux.

La journée a également permis de questionner le rôle des aînés confrontés à l’arrivée fulgurante des réseaux sociaux et des changements technologiques dans la transmission des connaissances et des valeurs citoyennes aux générations actuelles et futures.

Les travaux ont abouti à des propositions pour promouvoir une citoyenneté active responsable, notamment la mise en place d’une politique d’éducation à la citoyenneté active et responsable, la formation des animateurs socioéducatifs et des aînés, et la sensibilisation des jeunes à l’importance de la citoyenneté active.

Lancement du Business and Disability Network: pour promouvoir l’emploi et l’inclusion des personnes handicapées dans les entreprises

Réseau Sénégalaise des Entreprises Sensibles au Handicap au Sénégal

Par Ch. Seck NDONG

Dakar, 17 décembre 2025 – Un pas important a été franchi dans la promotion de l’emploi et de l’inclusion des personnes handicapées avec la création du Réseau Sénégalais des entreprises sensibles au handicap.

Cette initiative est le fruit d’un an de travail d’un comité d’initiative composé d’une quinzaine de membres, représentant des entreprises privées, des institutions publiques et des associations professionnelles.

Mouhamadou Ndiaye (Secteur bancaire), le Président du comité d’initiative, a souligné que l’objectif de ce réseau est de promouvoir l’emploi des personnes handicapées et de sensibiliser les entreprises à l’importance de l’inclusion. « Ce que nous souhaitons, c’est que les entreprises embauchent des personnes handicapées. C’est l’affaire des entreprises », a-t-il déclaré.

Cheikh Mbaye Seck, représentant d’EIFFAGE Sénégal a été élu président du Réseau national des entreprises sensibles au handicap, lors de l’Assemblée Générale Constitutive. Il a souligné que l’objectif de l’Association est de mettre en avant l’inclusion sociale et l’insertion professionnelle des personnes handicapées. « Il faut  insérer les personnes handicapées pour avoir de l’excellence. Ce sont des personnes qui ont besoin d’être épanouies », a-t-il déclaré.

Le réseau, qui a l’ambition d’intégrer davantage d’entreprises ,  et d’intégrer le Global Business and Disability Network, sous la houlette du BIT. Le Sénégal accrochera son wagon à ce train avec l’entité Senegal Business and Disability Network.

Moustapha NDOUR, chef de projet Emploi & handicap à l’ONG Humanité & Inclusion (HI), partenaire technique de l’Association, a souligné que ce réseau est une plate-forme d’échange qui vise à promouvoir le partage d’expérience et de bonnes pratiques entre les entreprises et les institutions publiques. « Ce réseau est ouvert à toutes les associations, à toutes les entreprises. Qu’elles soient des entreprises nationales ou des filiales d’entreprises internationales, elles peuvent être membres du réseau », a-t-il déclaré.

Le Réseau Sénégalais des entreprises sensibles au handicap prévoit de mettre en place des, des diagnostics d’inclusivité, des audits d’accessibilité, des formations et des sensibilisations pour promouvoir l’emploi et l’inclusion des personnes handicapées dans les entreprises.

 

 

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