DÉVELOPPEMENT LOCAL – ENGAGEMENT CITOYEN
À Ndoffane, l’inauguration du nouveau marché communal dépasse le simple cadre d’une infrastructure marchande. Offert par le Mouvement Citoyen INWI, sous l’impulsion de son président Bougar Diouf de Ndianda, également candidat à la mairie de Nguéniène, l’ouvrage symbolise une vision politique axée sur l’action, la proximité et l’autonomisation économique des populations, notamment des femmes.
La commune de Nguéniène a franchi un cap significatif dans son développement économique local avec l’inauguration officielle du marché de Ndoffane, une infrastructure structurante réalisée par le Mouvement Citoyen INWI (Initiative Nationale Wuut Indi). L’événement, fortement mobilisateur, a réuni autorités municipales, acteurs du développement, organisations féminines et populations locales dans une atmosphère de reconnaissance et d’espoir.
Au cœur de cette réalisation, Bougar Diouf de Ndianda, président du Mouvement Citoyen INWI et donateur du marché, s’impose comme l’architecte d’une démarche citoyenne fondée sur des actes concrets. À travers cet ouvrage, celui qui est candidat à la mairie de Nguéniène donne corps à une ambition politique assumée : faire du développement local une réalité palpable, portée par l’initiative citoyenne et l’engagement communautaire.
La cérémonie s’est tenue en présence du maire de Nguéniène, Alpha Samb, et du maire de Tataguine, M. Ndiaye, soulignant la portée intercommunale de l’événement. Autour de Bougar Diouf de Ndianda, une forte délégation de la direction d’INWI était mobilisée, comprenant notamment Yamar Ndiaye, membre fondateur et conseiller municipal, Paul Diène Faye, cadre du mouvement, Hamath Seck, secrétaire général, André Gning, Mame Soukéye Ndiaye, conseillère municipale, ainsi que Mady Bane de Fadial, membre de Taxawu Sénégal.
À Ndoffane, l’accueil a été à la hauteur de l’enjeu. Le Pôle stratégique local, conduit par Diamé Sarr et MC Bara, initiateurs du projet, a coordonné une mobilisation populaire remarquable. Les femmes vendeuses du marché, principales bénéficiaires de l’infrastructure, ont répondu massivement présentes, aux côtés de leurs homologues de la gare routière de Nguéniène, dirigées par Gnilane Ndiémé.
La présence du GIE des femmes de Nguéniène (Mme Fama Wade), des femmes de la Rue Sans Soleil, ainsi que de la coordinatrice communale du Mouvement des femmes d’Anta Babacar Ngom, Mme Ndéning Diakhao, a mis en lumière l’adhésion forte des organisations féminines à la vision portée par INWI.
Transporteurs de Joal et de Nguéniène, jakartamans, figures de la lutte sénégalaise et acteurs du développement, dont Abdoulaye Diop, fils du terroir, ont également marqué l’événement de leur présence, conférant à la cérémonie une dimension sociale et populaire affirmée.
Au-delà de l’infrastructure, le marché de Ndoffane incarne une méthode et une vision. Pour Bougar Diouf de Ndianda, il s’agit de démontrer que le leadership local se mesure à la capacité d’anticiper les besoins, de mobiliser les énergies et de poser des actes durables au service des populations. Une posture qui renforce sa crédibilité politique à l’heure où la commune de Nguéniène s’apprête à faire des choix décisifs pour son avenir.
Avec ce marché, INWI confirme sa vocation de mouvement d’actions, et son président s’affirme, aux yeux de nombreux observateurs, comme un bâtisseur engagé, déterminé à faire de Nguéniène un espace de développement inclusif et de prospérité partagée.
Par A. L. NDIAYE (avec En Relief)





Le Gala de lutte de Ngohé Ndoffongor est un événement qui a été relancé en 2023 par l’association Jamm Bouguoum. Les organisateurs ont décidé de créer un modèle économique solide pour financer l’événement, qui est entièrement financé par les fils du village. Cela a été un succès colossal, avec des moments de retrouvailles et de bonheur au sein du village.
Cependant, les organisateurs ont noté des défis à relever, notamment la perte de la tradition et de la culture Sérère. Les lutteurs ne s’habillent plus de la même manière qu’avant, et les griots ne battent plus les tam-tams comme avant. Les organisateurs appellent à une prise de conscience pour préserver la tradition et la culture Sérère.
Les organisateurs ont créé un modèle de financement innovant pour l’événement, qui repose sur la contribution des fils du village. Cela a permis de financer l’événement sans avoir recours à des sponsors extérieurs. Les organisateurs ont également mis en place un système de gestion des finances rigoureux pour assurer la transparence et la responsabilité.


L’ANAM a pris des mesures administratives pour protéger les intérêts de l’État du Sénégal, notamment : – l’interdiction d’appareillage du navire conformément à la loi portant Code de la Marine marchande (articles 49 et 68), – l’ouverture d’une enquête technique et administrative pour établir les circonstances exactes de ce naufrage, – la réquisition des moyens logistiques et de protection de l’environnement, – la validation du mode opératoire des sociétés contractées par l’assureur pour le colmatage des brèches, le pompage des eaux de la salle des machines et le transfert sécurisé de la cargaison.
Cette proposition, n’est présentée que maintenant car nous avons constaté l’absence de propositions concrètes pour une paix durable, alors que le plan de paix de Trump, que nous jugeons déséquilibré et comportant des éléments d’imposition susceptibles d’engendrer de la frustration, fait couler beaucoup d’encre. 
La ville de Saint-Louis a abrité, du 22 au 24 décembre 2025, la réunion extraordinaire du Comité technique de suivi de la Convention dans le domaine de la Pêche et de l’Aquaculture, signée le 25 février 2001 à Nouakchott entre la République du Sénégal et la République Islamique de Mauritanie.
Les travaux de cette réunion extraordinaire ont porté notamment sur: – la revue du procès-verbal de la dernière réunion du Comité technique tenue du 05 au 07 août 2025 ; – l’examen des activités du comité technique local de suivi de la mise en œuvre du Protocole; – l’analyse des conditions actuelles de mise en œuvre du Protocole, notamment la gestion des 6 % à Nouakchott, l’enrôlement et la gestion des affrètements ; – la réflexion sur des questions transversales telles que la digitalisation du suivi et de la gestion du Protocole, ainsi que le renforcement des capacités des pêcheurs en matière de réglementation et de respect des zones interdites ; – la planification des négociations relatives au renouvellement du Protocole, étape stratégique pour la continuité de la coopération bilatérale.





